Activités
de la
période du 20 mai au 1er juin 2002
1
- Inscription des Etudiantes et des Etudiants Djiboutiens dans les
Universités Flamandes.
2 - Le Président Mahamoud Idriss Ahmed continue
ses consultations avec les représentants des états voisins.
3 - Le Sport à Djibouti. Une situation catastrophique,
annoncée, mais qui profite à quelques uns.
4 - Les responsables du GED poursuivent leurs démarches
auprès des institutions et des gouvernements européens
5
- Préparation d'une vaste campagne d'information
1
- Inscription des Etudiantes et des Etudiants Djiboutiens dans les
Universités Flamandes.
Monsieur
Mohamed Saleh Alhoumekani, Chargé des Affaires étrangères
a rencontré messieurs Stepman et Michiels de la Fédération
des Universités Flamandes en Belgique.
Au
cours de cet entretien qui sest tenu dans les locaux de la Fédération
Flamande à Bruxelles, il a rappelé la volonté
du Gouvernement en Exil de Djibouti de diversifier les interlocuteurs
en matière denseignement en précisant
«
lapprentissage des langues étrangères dès
le plus jeune âge est lune de nos préoccupations
en matière denseignement.
Par
évidence, nous sommes francophones mais cela nous oblige aussi
à nous ouvrir aux autres langues et cultures afin de permettre
à nos étudiantes et étudiants délargir
leurs connaissances en s'ouvrant au monde et d'accéder à
toutes les universités étrangères sans que la
langue soit un obstacle ».
Lors
de cet entretien fructueux pour les parties en présence, il
a été convenu que le Responsable de la Commission Education
Nationale et de la Formation professionnelle, ainsi que le Responsable
de la Commission de la Justice et de la Réforme de la Constitution
contacteraient, dans les jours à venir, la Fédération
des Universités Flamandes afin détudier ensemble
les possibilités déchanges bilatéraux ultérieurs.
Appel
à tous les étudiants qui envisageraient de poursuivre
des études
en Belgique dans les deux prochaines années.
Le
gouvernement en Exil de Djibouti lance un nouvel appel à ceux
et à celles qui veulent poursuivre leurs études en Belgique
; ils doivent s'inscrire dans les meilleurs délais dans l'établissement
de leur choix après avoir consulté le site
http://www.ulb.ac.be/universite.html
Il
est précisé que les étudiantes et les étudiants
ayant une bonne maîtrise de la langue anglaise ont la possibilité
de sinscrire dans les Universités flamandes à
la condition de passer avec succès un test. Là encore,
ils doivent s'inscrire dans les meilleurs délais dans l'établissement
de leur choix.
Afin
d'avoir un suivi personnalisé de chaque dossier, les étudiantes
et les étudiants sont invités à faire parvenir
copie de leur Fiche d'inscription au Secrétariat Général
du GED :
soit
par
Fax : 33 / (0)3 83 25 77 26
soit par @ exildj@gouv-exil.org
2
- Le Président Mahamoud Idriss Ahmed continue ses consultations
avec les représentants des Etats voisins.
Le
Président Mahamoud Idriss Ahmed continue ses contacts avec
des responsables locaux en République de Somaliland ainsi quen
Ethiopie
.
Il
rappelle une nouvelle fois quelle est la politique du Gouvernement
en Exil de Djibouti.
«
Comme le fait la population, le Gouvernement en Exil de Djibouti que
je dirige dénie à Ismaël Omar Guelleh toute représentativité
de la République de Djibouti.
Il
sest attribué tous les pouvoirs par la falsification,
il perdure par le mensonge et lexploitation de lappareil
dEtat à son seul profit, il agit seul.
Toutes
ses décisions sont prises sans aucune concertation.
Cela
porte un nom et sappelle la dictature et certes pas la République.
En
conséquence de quoi, les mamassam comme la grande famille des
Issas et toutes les composantes de la Nation Djiboutienne ne sauraient
être tenus pour responsables de ses manigances, exactions les
plus diverses, de ses ingérences diverses et répétitives
dans les
- Affaires intérieures - de pays frères et voisins,
de ses Actes de provocations indignes.
La
situation actuelle est de la responsabilité exclusive d'Ismaël
Omar Guelleh.
Comme
je n'ai de cesse de le répéter, l'heure nest plus
aux conflits mais au dialogue entre les états de la région.
Cest
à cette condition et seulement à cette condition que
nous pourrons ensemble maintenir la paix, facteur de progrès
pour nos peuples respectifs ».
Par
ailleurs, le Président Mahamoud Idriss Ahmed maintient des
contacts permanents avec les responsables de Commissions du GED qui
oeuvrent à Djibouti et les assure quil a pleine conscience
des difficultés actuelles vécues par la population et
de leurs propres difficultés pour contribuer au bon fonctionnement
du GED.
Il
précise à leur intention.
"
Nous partageons les mêmes volontés sur l'essentiel et
c'est bien là l'essentiel. En temps et en heure vous serez
à nos cotés et ensemble nous procéderons à
la reconstruction du pays pour le bien de notre nation et de ses enfants".
Par
ailleurs, il demande aux différents chefs de communautés,
particulièrement celles des Afars et des Issas de veiller au
maintien de relations fraternelles et de ne pas céder aux incitations
à la haine dIsmaël Omar Guelleh qui souhaite aujourdhui
créer les conditions dun affrontement.
Le
Président Mahamoud Idriss Ahmed leur adresse le message suivant.
«
Ne vous laissez pas tromper par les manigances dIOG qui, après
avoir créé les conditions daffrontement qui nous
ont amené à cette récente guerre qui est présente
en nos mémoires et constitue une blessure à lâme
de chaque djiboutien quelle que soit son appartenance ethnique ou
tribale et dont il convient de gommer aujourd'hui les effets lentement
avec le temps, dans le calme et en toute sérénité
pour l'avenir.
Nous
sommes responsables de la Paix, construisons la ensemble pour nos
enfants.
Ismaël
Omar Guelleh na en aucun moment respecté les accords
de paix et tente à nouveau de créer des dissensions
au sein des Afars comme il a tenté de le faire au sein des
Issas.
Il
va d'échecs en échecs ce qui démontre une prise
de conscience commune.
Ce
qu'il ne peut contraindre, il tentera de l'acheter ; telle est sa
pratique.
Soyons
dignes ! refusez ses manigances et dénoncez-le publiquement
comme nous le faisons !.
Le
jour de sa chute est proche, il faut dès à présent
conforter notre opposition politique.
Le
Gouvernement en Exil de Djibouti est la propriété du
peuple et de nul autre car cest par lui et cest pour lui
quil sexprime et combat ouvertement le pouvoir despotique
dIsmaël Omar Guelleh ».
3 - Le
Sport à Djibouti. Une situation catastrophique,
annoncée, mais qui profite à quelques uns.
Aussitôt
nommé par le Gouvernement en Exil de Djibouti, Osman Ahmed
Kahin dit Talabo Responsable de la Commission Information - Relation
Jeunesse et Sport du GED, sest attelé à la lourde
tâche confiée.
«
Si les finances de lEtat sont au bord du gouffre, on peut affirmer
que la situation des Associations djiboutiennes, des Fédérations
et du Ministère de la Jeunesse et des Sports sont dans le gouffre
et tout au fond » a til notamment déclaré
lors dune récente réunion tout en ajoutant
«
Comment faire un bilan alors que toutes les structures sont à
reconstruire mais aussi à penser autrement. Le Sport à
Djibouti a été totalement laminé par le pouvoir
en place.
En
mappuyant sur mon expérience de président déquipe
sportive et de la vie associative à Djibouti, dont je pense
connaître les difficultés et les aspirations, je vais
mefforcer de décrire brièvement les effets néfastes
de la période dramatique que traverse notre pays en matière
déducation sportive et faire appel à la "mobilisation
de notre jeunesse" mais aussi de nos enseignants et cadres qui
consacre beaucoup de leurs loisirs au mouvement sportif dans son ensemble.
Je
suis en contact quasi permanent avec le mouvement sportif djiboutien,
jai donc une image claire et non exhaustive de la situation
de la jeunesse au regard du sport dont il faut rappeler quil
est facteur déquilibre pour autant quon lui donne
les moyens de sexprimer ce qui, actuellement, est loin den
être le cas.
Limage
idyllique que présente le pouvoir dIOG à lextérieur
est fausse, mensongère. Lorsque lon prend le temps dy
regarder de plus près on constate que la jeunesse est désemparée
car confrontée à la réalité quotidienne,
à lirresponsabilité du pouvoir et à toutes
les misères qu'il engendre.
Pour
ces femmes et ces hommes qui souffrent, pour notre jeunesse abandonnée
sur la route du progrès, pour toutes celles et tous ceux qui
sont depuis trop longtemps les victimes des mensonges dIOG et
de sa duplicité je viens apporter ma modeste contribution à
lédifice du GED.
J'invite tous les djiboutiens et les djiboutiennes, qui se sont expatriés
contre leur gré et réfugiés un peu partout dans
le monde, à adhérer aux valeurs du GED et sortir du
silence et de la morosité parfois de la déprime dans
lesquels ils sont plongés chacun dans leur coin.
Les
choses doivent changer et cest à nous les expatriés
à nous battre pour ceux qui ne peuvent sexprimer dans
notre pays.
Si
nous voulons revenir chez nous, y retrouver notre famille et nos amis
nous devons nous rassembler pour « Agir et non Subir ».
Je
demande aux jeunes douvrir les yeux et de se rassembler pour
débattre ensemble pour ce quils espèrent, entre
autres, du domaine de la jeunesse et des sports.
Sil
y a un fait établi dans tout état démocratique,
ou non ,dans le monde, c'est que la jeunesse est l'avenir d'une nation
; nul est en droit de lexclure des grandes décisions,
à Djibouti comme ailleurs.
Le
bien-être physique et moral de cette jeunesse est le gage de
la vitalité politique d'une société.
On
se doit donc de définir et dappliquer une orientation
dynamique et dexprimer une volonté politique qui doit
se traduire, au niveau des gouvernants, par l'octroi d'une dotation
budgétaire correspondant à la prise en considération
des besoins actuels mais aussi en se référant aux ambitions
en matière dinvestissement au profit de ses objectifs
à réaliser dans lavenir.
Par
décence, la situation dans laquelle survit notre Nation nous
interdit une comparaison détaillée dans bien des domaines
entre ce ministère sinistré et bien dautres.
Si
on ajoute à cela le fait que la gestion des maigres ressources
est désastreuse et le gâchis humain patent on mesure
alors dans quelle « galère » nous sommes.
Quelques
peuvent être les compétences et la volonté de
« bien faire » de lhomme qui hérite du portefeuille
de la Jeunesse et des Sports, il est considéré comme
un sous-ministre par les « mentalités locales »
endoctrinées par la " méritocratie alimentaire
" d'IOG
L'importance
dans le rang hiérarchique des ministères est propositionnelle
d'une part , aux fonds publics que le poste permet de détourner
et d'autre part aux prérogatives inhérentes à
la fonction qui sont utilisées pour commettre les abus de biens
sociaux .
C'est
dans ce contexte politique que les hommes politiques qui se sont succédés
depuis le regretté et intègre Mohamed Djama Elabe ont
opéré à la tête du ministère de
la Jeunesse et des sports.
Loin
est le temps où les présidents de fédérations
sportives frappaient à la porte de lhomme qui fut ensuite
Ministre des Finances et qui trouvait souvent une solution pour aider
à la réalisation de projets au profit de la jeunesse.
Avez-vous
vu un ministre descendre de sa voiture pour prendre la pioche ou la
pelle pour donner lexemple ?.
Par
exemple, Mohamed Djama Elabé savait faire cela.
Il
disait souvent « Lexemple
toujours lexemple
, les hommes politiques doivent savoir donner lexemple
et aussi prendre la pelle
sil le faut » «
Il faut aimer la jeunesse pour la comprendre
De grands autoroutes
du progrès passent par Djibouti, si on ne les prenait pas ce
serait nos enfants qui en pâtiraient demain et plus tard
.
».
Mots
prémonitoires, maintenant que le chef à lautorité
reconnue nous a quitté pour rejoindre le paradis dAllah
on saperçoit combien il avait raison et quil disait
alors est encore gravé en nos mémoires.
Depuis
cette époque révolue, la position de "favorisé
" de Ministre de la Jeunesse et des Sports leur a offert le titre"
bandit autorisé" pour s'introniser président du
comité olympique djiboutien ; pour cause , les chèques
libelles en dollars et envoyés par le comité international
olympique sont encaissés sans aucun scrupule et leur servent
de caisse noire.
On
estime les fonds versés par le Comité International
Olympique pour financer les instances sportives nationales, pour les
stages organisés par les experts dans toutes les disciplines
sportives, pour les préparations des délégations
avant chaque olympiade, à 35 millions de FDJ.
Le
Comité Olympique Djiboutien nest quun artifice
de plus ;
il ne dispose même pas d'un local ou d'un bureau.
Les
numéros directs de téléphone et de fax servent
exclusivement au ministre, pour intercepter toutes les aides, car
il est seul habilité à gérer le compte du Comité
Olympique Djiboutien dans un banque de la place.
Etre
membre du COD nest que symbolique ; hormis le Ministre nul na
accès aux comptes financiers et lorsque lon nous donne
des chiffres, chacun sait quils sont faux.
Quelle
devait être notre réaction lorsque lon a constaté
que lors des derniers Jeux Olympiques de Sydney en 2000 faute de ne
pas avoir réalisé les minima exigés aucun athlète
djiboutien n'a pu participer à ces jeux dans le domaine de
lathlétisme ; dans ce secteur de disciplines où
chacun sait que les djiboutiennes et les djiboutiens ont des qualités
naturelles comme nos amis dÉthiopie ?.
Loin
est le temps où les disciplines du demi-fond et du marathon
mettaient en évidence des coureurs dexception à
Djibouti ce qui nous avait valu une renommée internationale
qui nous fit connaître sur toute la planète et nous procurait
cette fierté ; cette fierté dappartenir à
une nation, celle dêtre Djiboutien.
Nos
champions étaient porteurs, eux aussi, dun message despoir.
Lorsquils
participaient à telle ou à telle course, cétait
les familles, leurs amis, leur quartier, la Nation djiboutienne, cétait
chaque enfant, garçon ou fille, qui courait avec chacun dentre
eux à cet instant.
Les
sportifs dexception et lencadrement sont là,
mais personne ne les aide, ne les encourage, ne les soutient.
Que
dire de cette équipe nationale masculine de Hand Ball qui se
classait troisième des Championnats de lAfrique de lest
en décembre 1998 à Nairobi en disposant aisément
de lOuganda et en faisait jeu égal avec le Kenya et la
Tanzanie.
Que
dire de ces joueurs et joueuses brandissant fièrement dans
leurs quartiers les coupes gagnées ensemble ?
Nous
étions fiers pour eux et pour nous.
Demain
et si nous le voulons ensemble, tout ceci peut renaître des
cendres
Une
organisation élémentaire, servant la pratique des sports
et articulée sous la direction du " comite national des
sports " na même pas pu être maintenue 25 ans
après notre accession à lindépendance.
Des
disciplines comme le basket, le hand-ball ou le volley ball ne se
pratiquent plus en club indépendant mais sous le couvert détablissements
scolaires .
Les
fédérations nationales sont disloquées, sans
aides.. elles ont fini par disparaître malgré la volonté
de nos enseignants et de nombreux cadres sportifs de tenter de survivre.
Certains
ont eu le courage de dénoncer labsence de moyens consécutifs
aux exactions des gouvernants, ils ont été sanctionnés
sur le plan administratif ou financier et ont fini par jeter l'éponge.
Il
ny a plus de championnat au gymnase du lycée.
Il ny a plus que des tournois ponctuels.
Quelle
que soit la discipline sportive vers laquelle on se tourne, on constate
quelle est sinistrée, maintenue artificiellement sur
papier pour obtenir des aides extérieurs
aussitôt
détournées.
Les
commerçants locaux qui sponsorisaient les clubs sportifs et
démontraient ainsi lintérêt quils
portent à la jeunesse sont contraints par lÉtat
qui augmente ou invente de nouvelles taxes.
Les
Associations sportives nayant plus aucune aide du Ministère
de la Jeunesse et Sports, elles se retournent vers les sponsors qui
ne peuvent plus supporter financièrement tel ou tel tournoi,
le traditionnel semi-marathon de Djibouti.
Ces
sponsors ne peuvent plus payer lÉtat et les associations
sportives. Largent versé à lÉtat
ne revenant plus, ne serait-ce que pour partie, vers les associations
de Jeunesse ces sponsors ne veulent plus être des vaches à
lait ; ils ont fini, eux aussi, par déserter.
Durant
lère coloniale que certains décrient, chaque quartier
de la capitale
disposait d'une "maison de jeunes " tenue par un seul moniteur
; on y trouvait une bibliothèque fournie, une salle des jeux
( tennis de table ou baby foot ) et
une salle de télévision ouverte deux après -midi
par semaine, on avait même droit a une projection cinématographique
le samedi soir et en plein air .
Et
aujourdhui me diriez vous ? plus rien ! Seule une jeunesse
pour partie désuvrée, abandonnée à
elle-même et qui fonde dans l'exil son unique espoir de sen
sortir.
Alors
chers compatriotes, que peut-on attendre d'un régime qui n'est
même pas capable d'administrer une simple maison de jeunes,
qui ment sans cesse, qui promet tout pour demain mais ne fait rien
?.
De
tout cela et de bien dautres projets au profit des enfants et
de la jeunesse, je suis prêt à vous écouter et
en parler librement avec vous.
Etablir
une évaluation des besoins dans le domaine sportif
Ma
priorité dans limmédiat est de faire un bilan
quantitatif et qualitatif précis des moyens que détiennent
les associations de jeunes, sportives ou autres mais aussi de connaître
leurs besoins sur trois saisons sportives.
Je
demande aux Responsables et Présidents de renseigner la Fiche
qui est installée à l'adresse suivante et de me la faire
parvenir dans les meilleurs délais. Cliquez
ici
4 - Les responsables du GED poursuivent leurs démarches
auprès des institutions et des gouvernements européens
Le
Président Mahamoud Idriss Ahmed et M Mohamed Saleh Alhoumékani
continuent leurs démarches auprès des instances internationales
pour dénoncer, une fois encore, la situation des 12 prisonniers
politiques en grève de la faim à Gabode.
Le
Président Mahamoud Idriss et M Mohamed Saleh Alhoumékani
ont, une nouvelle fois, dénoncé auprès des instances
internationales par des démarches directes confirmées
par courriers, la situation dans laquelle sont maintenus les 12 prisonniers
politiques incarcérés à Gabode.
Le
Président du GED a pris position en faveur des 12 prisonniers
politiques.
Il
a notamment déclaré à ses interlocuteurs
«Dans
ce dossier nous assistons encore à une parodie de Justice.
Le
pouvoir hégémonique dIsmaêl Omar Guelleh
trouve là encore un exemple à ne pas suivre.
Le
pouvoir décide et la Justice est obligée de sincliner
ou de se démettre.
Jaccuse
publiquement M Ismaël Omar Guelleh davoir décidé
la mort de ces 12 hommes pour des raisons quil na pas
le courage dexprimer et que nous ne saurions cautionner en aucun
moment.
Ce
faisant, il maintient des hommes en prison et donne une image insoutenable
de notre Justice.
Comment
voulez que le peuple croit en sa Justice dans de telles conditions
?.
La
Liberté de la Justice est lun des points essentiels de
toute démocratie.
Encore
une fois, il ne respecte rien mais un jour prochain il se retrouvera
à son tour sur le banc des accusés.
La
Justice passera et décidera de ce que sera sa peine.
Je
veillerai personnellement à ce que la Justice de Demain ne
soit pas un simulacre de Justice mais que chaque Juge soit responsable
de ses décisions, en son âme et conscience ».
Le
Gouvernement en Exil dénonce par Mémoire circonstancié
toutes les manipulations du pouvoir dIOG dans la perspective
des Elections de fin dannée.
Lors
dune réunion du Cabinet restreint du GED, le Président
Mahamoud Idriss a décidé de lancer la réalisation
dun Mémoire circonstancié qui sera adressé
à tous les pays adhérents à l Organisation
des Nations Unies, à lunion Européenne, à
l Organisation de lUnité Africaine et à
la Ligue Arabe dénonçant les conditions de préparation
des élections de fin dannée 2002.
5
- Préparation d'une vaste campagne d'information
Le
Chargé des Affaires Etrangères et porte-parole du GED
précise
«
Personne ne sera oublié dans cette vaste Campagne dInformation
que nous allons lancer dans les semaines à venir, y compris
la presse internationale et les médias.
Chacun
doit savoir comment Ismaël Omar Guelleh falsifie les élections
à Djibouti. Nous connaissons parfaitement ses méthodes,
les dénoncerons dans le détail, preuves et témoignages
à lappui et demanderons officiellement un arbitrage extérieur
si cela devait savérer nécessaire
Les
choses changent tellement vite dans notre pays choloroformé
par IOG depuis trop longtemps et qui séveille maintenant
quil faut vraisemblablement sattendre à des changements.
Ceux
qui se battent aujourdhui à Djibouti avec toutes les
menaces qui pèsent sur eux et leurs familles doivent savoir
que le Gouvernement en Exil de Djibouti les soutient et utilise au
mieux sa Liberté dexpression et de mouvement pour Agir
dans lintérêt de tous les véritables opposants.
Ce
combat inlassable que nous menons ensemble
devrait bientôt porter ses fruits.
Ceci
est bien plus quun espoir !.
Le
régime seffondre ! la solitude gagne le pouvoir au fur
et à mesure que les départs se précipitent vers
le Canada ou vers dautres destinations
On
peut acheter les consciences aussi longtemps que lon dispose
des fonds nécessaires pour le faire mais lon ne peut
que survivre avec de telles pratiques
.et vient alors le jour
où lon présente la facture.
Ismaël
Omar le sait, il est de plus en plus seul.
Dans
son entourage les défections vont saccentuer dans les
semaines à venir.
Si
daventure certains ne comprenaient pas que nous menons un même
Combat et quel sens il convient de lui octroyer, ils ne feraient que
contribuer au maintien dIOG à Djibouti, pour quelques
semaines tout au plus mais je puis leur assurer que la fin du régime
de la dictature dIsmaël Omar Guelleh est proche
plus proche quils ne le pensent ».