LES ACTIVITES DU GED
Dernière modification : le 28-Oct-2002 14:34 (GMT+1 / Bruxelles)

28/10/2002 - Le 11 octobre, une Délégation du Gouvernement en Exil de Djibouti, conduite par le Président Mahamoud Idriss Ahmed, a été reçue au Quai d'Orsay.

Vendredi 11 octobre 2002, en début d'après midi, une Délégation du Gouvernement en Exil de Djibouti, conduite par le Président et composée de messieurs

Mahamoud Idriss Ahmed, Président du Gouvernement en Exil,

Mohamed Saleh Alhoumekani, Chargé des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Porte-parole du Gouvernement,

Ali Abdillahi IFTIN, Chargé de la Défense et de la Sécurité nationale,

Abdourahman Yassin, Chargé des Finances, de l'Économie et de la Planification,

Osman Ahmed Kahin dit Talabo, Responsable de la Commission Information - Relation Jeunesse,

du Secrétaire Général du Gouvernement en Exil du Djibouti,



a rencontré un représentant de haut niveau du Ministère français des Affaires Etrangères au Quai d'Orsay à Paris.

Les membres du GED ont eu des entretiens très fructueux au cours desquels ils ont notamment mis en évidence la situation de catastrophe économique, politique et sociale, dans laquelle tente de survivre la population djiboutienne tout en dénonçant, preuves et démonstrations à l'appui, les falsifications des conditions de préparation des Elections qui devraient se dérouler au cours du dernier trimestre de cette année.

Les membres du Gouvernement en Exil de Djibouti présents furent unanimes pour rappeler les liens profonds qui unissent la Nation djiboutienne au peuple français et leur profonde volonté qu'il soit procédé à un renforcement de la Coopération française dans des domaines cruciaux dans lesquels l'Etat dirigé par ISMAEL OMAR GUELLEH n'a fait qu'aggraver les carences accumulées depuis l'accession du pays à l'indépendance.

L'accent fut mis tout particulièrement sur la gravité de la situation sociale qui perdure en République de Djibouti, situation qui génère un vif mécontentement de la population dans son ensemble ainsi que des mouvements sociaux de revendications les plus divers qui se succèdent semaine après semaine et auxquels le gouvernement djiboutien ne sait et ne veut répondre que par l'application de mesures coercitives ou d'emprisonnements.

Comme cela a été dit très clairement, les événements qui risqueraient de se produire dans les semaines à venir dans tout le pays remettraient indubitablement en cause l'existence du gouvernement sous sa forme actuelle et la présence d'ISMAEL OMAR GUELLEH à la tête de l'Etat.

Le Gouvernement en Exil de Djibouti a obtenu l'assurance que la France n'interviendrait pas, en aucun moment ou de quelque manière que ce soit, dans les " Affaires intérieures " djiboutiennes et par conséquent dans le processus de démocratisation souhaité et lancé par la Nation djiboutienne.

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