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D
435 - 11/10/05 - TERRORISME. La lutte contre tous
les terrorismes suppose une transparence. Mais les dictatures ne résistent
pas longtemps à la transparence malgré leurs mensonges déclamés
à la tribune de l'ONU !.
Justicia.
Comme
c'est le cas pour les familles djiboutiennes, toutes sortes de raisons conduisent
un/une réfugié (e) à fuir son pays d'origine et sa destination
n'a d'importance que pour autant qu'il/elle trouve dans son pays d'accueil protection,
aide et assistance.
Il/elle
fuit parce qu'il/elle est en danger et ce pour des raisons qui peuvent être
les plus diverses. La signification ordinaire du terme "
réfugié " contient implicitement la notion que la personne
en question a le droit d'exister - quelle que soit sa couleur, sa religion ....-
et qu'il faut donc l'aider, et au besoin la protéger des
causes et des conséquences de sa fuite.
L'obligation
de donner asile à un réfugié est une exception à la
règle générale du droit international respectant le droit
souverain d'un État de décider sans ingérence de tout autre
État qui peut entrer ou rester sur son territoire. Une crainte raisonnée
de persécution du fait de l'opinion politique d'une personne est une base
reconnue pour réussir à obtenir le droit d'asile.
Mais
un État peut refuser le droit d'asile à une personne qui s'est rendue
coupable d'un délit contre l'ordre public, d'un crime de guerre, d'un crime
contre l'humanité, d'un crime grave sans
justification politique ou de tout acte contraire aux objectifs et aux principes
de l'Organisation des Nations Unies, même si ce crime est de nature politique.
Quoiqu'il
incombe aux États, en vertu du droit international, de donner protection
au moyen du droit d'asile à toute personne fuyant des persécutions
dues à son opinion politique, cette protection ne concerne pas les terroristes,
même si les actes qu'ils commettent ont des motivations d'ordre politique.
Les
États doivent aussi vérifier, pour décider de refouler ou
d'expulser un terroriste, s'il y a de bonnes raisons de croire que les droits
du terroriste en question vont faire l'objet de violations et en particulier s'il
risque la torture dans l'État où ils l'envoient. La Convention contre
la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants
stipule qu'aucun État ne peut refouler ou extrader une personne vers un
autre État s'il y a des motifs sérieux de croire que cette personne
risque d'être soumise à la torture.
Le
défi qui se pose aux États est d'offrir un abri aux authentiques
réfugiés sans laisser aux terroristes
la possibilité d'abuser de leur territoire pour s'y dérober aux
poursuites judiciaires.
Les
régimes juridiques continentaux et internationaux relatifs aux réfugiés
doivent être examinés et adaptés au besoin pour faire respecter
ces principes compte tenu de l'augmentation des activités terroristes transnationales
mais aussi du terrorisme d'Etat qui cherche
une légalité que nul ne saurait accorder..
DÉFINITION
DU TERRORISME
Le
terrorisme consiste en la pratique, par une personne,
un groupe ou un État, de crimes violents destinés
à produire sur leur cible (la population) un sentiment de terreur, souvent
bien supérieur aux conséquences réelles de l'acte. Le terrorisme
vise la population civile en général (vivant dans un pays ou en
situation d'exil) ou une de ses composantes, une institution ou les structures
d'un État. L'objectif peut être d'imposer un système politique,
d'obtenir la satisfaction de revendications, de causer des destructions à
un groupe considéré comme ennemi à un pouvoir ou de déstabiliser
une société.
Le
terrorisme d'État - tel qu'il est pratiqué à Djibouti, y
compris en dehors des frontières du pays - et le grand banditisme se rapprochent
dans leurs objectifs et dans leurs modes d'actions. Il
permet - entre autres et dans le cas de Djibouti - d'exercer des rackets, de couvrir
officiellement et de pérenniser des trafics d'armes et de drogues (en provenance
d'Asie et transformées en zone franche du Port Autonome et International
- PAID), d'entretenir de très lucratifs trafics d'enfants à partir
de l'Aéroport International
.derrière d'officielles adoptions
d'enfants (environ 1 enfant sur 20 est adopté
légalement ...par une famille occidentale - 57 enfants
furent ainsi adoptés en 2004).















MÉTHODOLOGIE
DU TERRORISME D'ÉTAT A DJIBOUTI
Pour
mettre en échec les organisations d'opposition qui s'opposent à
lui depuis plus de 25 ans, l'État djiboutien a, de tout temps, employé
une stratégie consistant à tout mettre en uvre pour détruire
ou neutraliser le large tissu social qui les soutient de façon réelle,
potentielle ou présumée.
Véritable
terrorisme d'État, les actes de " guerre sournoise " qu'il mène
reposent sur deux piliers fondamentaux :
les opérations cachées ou clandestines des Services Djiboutiens
de Sécurité (SDS) avec les éliminations physiques
d'opposants dans le pays sans que la Justice locale - en aucun moment - ne soit
saisie et ouvre une enquête,
la mise en place de groupes financés dans les pays
occidentaux sous le couvert d'associations dont les membres bénéficient
du statut de " réfugié " alors que parallèlement
ils sont rémunérés par les Ambassades à l'étranger.
Ces derniers
sont le centre névralgique de la contre-insurrection
politique menée par l'Étatdjiboutien actuel et, en particulier,
par les hommes des Services de Sécurité attachés à
ses Ambassades à l'étranger et qui agissent - souvent et impunément
- sous couvert diplomatique.
Tant
à l'intérieur du pays qu'à l'étranger, certains médias
et intellectuels financés par le pouvoir en place servent le discours de
l'establishment, s'essayant à donner une image idyllique d'un régime
dictatorial alors que le milieu des " faux réfugiés
" constitue un " troisième acteur " dans le conflit.
Un
" électron contrôlé " ayant pour mission
d'uvrer parfois au sein même des partis politiques et des opposants
en exil afin de ralentir les actions (dont l'organisation de manifestations sans
impact car sans motivation sérieuse...), de manipuler et d'acheter leur
conscience. En cas de refus, de les contraindre par le chantage ou de les déstabiliser
en menaçant ouvertement leurs familles vivant à Djibouti (expropriations
arbitraires, licenciements, viols des femmes
dans les familles concernées
et imputées à des tiers non identifiés par la police
etc
).
A ceci s'ajoute
un rôle de soutien logistique et d'hébergement en occident pour des
"éléments" en provenance de Somalie du Sud.
Connus
pour leurs positions de défense des droits humains et de respect du droit
républicain, l'ARDHD comme le Gouvernement en Exil ne peuvent considérer
l'État djiboutien actuel comme un "État de droit".
DE
FAUX RÉFUGIÉS QUI VIVENT AU DESSUS DE LEURS MOYENS ET ASSURENT -
DE SURCROÎT - LA LOGISTIQUE ...POUR "D'AUTRES"... EN PROVENANCE
DU SUD DE LA SOMALIE
Il
sera observé que ces supposés " réfugiés "
- pilotés et financés par le pouvoir du Palais de l'Escale - disposent
d'un train de vie bien éloigné de celui de l'immense majorité
de la communauté djiboutienne en exil ce qui n'a pas manqué d'attirer
l'attention des Services des Réfugiés et Apatrides de l'UE et outre
atlantique.
On note l'existence d'un important réseau constitué
de faux réfugies Somaliens au Royaume Uni (en fait majoritairement des
Djiboutiens/Djiboutiennes missionnés par les SDS) qui assure un soutien
logistique et d'hébergement au profit de Somaliens (avec de faux passeports
djiboutiens) en provenance de Mogadishio qui se mêlent aux délégations
djiboutiennes conduites par Abdirahman Barkadleh God, Abdirahman Bachir et le
Ministre djiboutien du culte musulman, le Kadi Mogue Dirir Samatar, en visite
à Londres, en Belgique, au Canada....
Ces
Somaliens obtiennent soit des visas auprès du Consulat de France à
Djibouti sous la pression directe du président Ismaïl Omar Guelleh
exercés sur les fonctionnaires français ( avec menace d'expulsion..)
voire des passeports diplomatiques djiboutiens ; là encore sous une fausse
identité djiboutienne et censés être nés dans la capitale.
Ils
voyagent ainsi librement en Europe, au Canada et aux USA puis repartent en Somalie
via Djibouti en utilisant les avions affrétés par DAALLO SARL !!!.

DAALLO,
une SARL à très faible capital et fausse Compagnie aérienne.
Aux
ordres de la Kabyo, épouse du président Guelleh.

Secrétariat
général du Gouvernement en Exil de Djibouti.
50
Avenue des Roses - 54630 - Richardménil - France.
Téléphone
et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.
exildj@gouv-exil.org