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Dernière modification : le 11-Oct-2005 18:38 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

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D 435 - 11/10/05 - TERRORISME. La lutte contre tous les terrorismes suppose une transparence. Mais les dictatures ne résistent pas longtemps à la transparence malgré leurs mensonges déclamés à la tribune de l'ONU !.

Justicia.

Comme c'est le cas pour les familles djiboutiennes, toutes sortes de raisons conduisent un/une réfugié (e) à fuir son pays d'origine et sa destination n'a d'importance que pour autant qu'il/elle trouve dans son pays d'accueil protection, aide et assistance.

Il/elle fuit parce qu'il/elle est en danger et ce pour des raisons qui peuvent être les plus diverses. La signification ordinaire du terme " réfugié " contient implicitement la notion que la personne en question a le droit d'exister - quelle que soit sa couleur, sa religion ....- et qu'il faut donc l'aider, et au besoin la protéger des causes et des conséquences de sa fuite.

L'obligation de donner asile à un réfugié est une exception à la règle générale du droit international respectant le droit souverain d'un État de décider sans ingérence de tout autre État qui peut entrer ou rester sur son territoire. Une crainte raisonnée de persécution du fait de l'opinion politique d'une personne est une base reconnue pour réussir à obtenir le droit d'asile.

Mais un État peut refuser le droit d'asile à une personne qui s'est rendue coupable d'un délit contre l'ordre public, d'un crime de guerre, d'un crime contre l'humanité, d'un crime grave sans justification politique ou de tout acte contraire aux objectifs et aux principes de l'Organisation des Nations Unies, même si ce crime est de nature politique.

Quoiqu'il incombe aux États, en vertu du droit international, de donner protection au moyen du droit d'asile à toute personne fuyant des persécutions dues à son opinion politique, cette protection ne concerne pas les terroristes, même si les actes qu'ils commettent ont des motivations d'ordre politique.

Les États doivent aussi vérifier, pour décider de refouler ou d'expulser un terroriste, s'il y a de bonnes raisons de croire que les droits du terroriste en question vont faire l'objet de violations et en particulier s'il risque la torture dans l'État où ils l'envoient. La Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants stipule qu'aucun État ne peut refouler ou extrader une personne vers un autre État s'il y a des motifs sérieux de croire que cette personne risque d'être soumise à la torture.

Le défi qui se pose aux États est d'offrir un abri aux authentiques réfugiés sans laisser aux terroristes la possibilité d'abuser de leur territoire pour s'y dérober aux poursuites judiciaires.

Les régimes juridiques continentaux et internationaux relatifs aux réfugiés doivent être examinés et adaptés au besoin pour faire respecter ces principes compte tenu de l'augmentation des activités terroristes transnationales mais aussi du terrorisme d'Etat qui cherche une légalité que nul ne saurait accorder..

 

DÉFINITION DU TERRORISME

Le terrorisme consiste en la pratique, par une personne, un groupe ou un État, de crimes violents destinés à produire sur leur cible (la population) un sentiment de terreur, souvent bien supérieur aux conséquences réelles de l'acte. Le terrorisme vise la population civile en général (vivant dans un pays ou en situation d'exil) ou une de ses composantes, une institution ou les structures d'un État. L'objectif peut être d'imposer un système politique, d'obtenir la satisfaction de revendications, de causer des destructions à un groupe considéré comme ennemi à un pouvoir ou de déstabiliser une société.

Le terrorisme d'État - tel qu'il est pratiqué à Djibouti, y compris en dehors des frontières du pays - et le grand banditisme se rapprochent dans leurs objectifs et dans leurs modes d'actions. Il permet - entre autres et dans le cas de Djibouti - d'exercer des rackets, de couvrir officiellement et de pérenniser des trafics d'armes et de drogues (en provenance d'Asie et transformées en zone franche du Port Autonome et International - PAID), d'entretenir de très lucratifs trafics d'enfants à partir de l'Aéroport International….derrière d'officielles adoptions d'enfants (environ 1 enfant sur 20 est adopté légalement ...par une famille occidentale - 57 enfants furent ainsi adoptés en 2004).

 

 

MÉTHODOLOGIE DU TERRORISME D'ÉTAT A DJIBOUTI

Pour mettre en échec les organisations d'opposition qui s'opposent à lui depuis plus de 25 ans, l'État djiboutien a, de tout temps, employé une stratégie consistant à tout mettre en œuvre pour détruire ou neutraliser le large tissu social qui les soutient de façon réelle, potentielle ou présumée.

Véritable terrorisme d'État, les actes de " guerre sournoise " qu'il mène reposent sur deux piliers fondamentaux :

les opérations cachées ou clandestines des Services Djiboutiens de Sécurité (SDS) avec les éliminations physiques d'opposants dans le pays sans que la Justice locale - en aucun moment - ne soit saisie et ouvre une enquête,

la mise en place de groupes financés dans les pays occidentaux sous le couvert d'associations dont les membres bénéficient du statut de " réfugié " alors que parallèlement ils sont rémunérés par les Ambassades à l'étranger.

Ces derniers sont le centre névralgique de la contre-insurrection politique menée par l'Étatdjiboutien actuel et, en particulier, par les hommes des Services de Sécurité attachés à ses Ambassades à l'étranger et qui agissent - souvent et impunément - sous couvert diplomatique.

Tant à l'intérieur du pays qu'à l'étranger, certains médias et intellectuels financés par le pouvoir en place servent le discours de l'establishment, s'essayant à donner une image idyllique d'un régime dictatorial alors que le milieu des " faux réfugiés " constitue un " troisième acteur " dans le conflit.

Un " électron contrôlé " ayant pour mission d'œuvrer parfois au sein même des partis politiques et des opposants en exil afin de ralentir les actions (dont l'organisation de manifestations sans impact car sans motivation sérieuse...), de manipuler et d'acheter leur conscience. En cas de refus, de les contraindre par le chantage ou de les déstabiliser en menaçant ouvertement leurs familles vivant à Djibouti (expropriations arbitraires, licenciements, viols des femmes…dans les familles concernées et imputées à des tiers non identifiés par la police…etc ).

A ceci s'ajoute un rôle de soutien logistique et d'hébergement en occident pour des "éléments" en provenance de Somalie du Sud.

 

Connus pour leurs positions de défense des droits humains et de respect du droit républicain, l'ARDHD comme le Gouvernement en Exil ne peuvent considérer l'État djiboutien actuel comme un "État de droit".

 

DE FAUX RÉFUGIÉS QUI VIVENT AU DESSUS DE LEURS MOYENS ET ASSURENT - DE SURCROÎT - LA LOGISTIQUE ...POUR "D'AUTRES"... EN PROVENANCE DU SUD DE LA SOMALIE

Il sera observé que ces supposés " réfugiés " - pilotés et financés par le pouvoir du Palais de l'Escale - disposent d'un train de vie bien éloigné de celui de l'immense majorité de la communauté djiboutienne en exil ce qui n'a pas manqué d'attirer l'attention des Services des Réfugiés et Apatrides de l'UE et outre atlantique.

On note l'existence d'un important réseau constitué de faux réfugies Somaliens au Royaume Uni (en fait majoritairement des Djiboutiens/Djiboutiennes missionnés par les SDS) qui assure un soutien logistique et d'hébergement au profit de Somaliens (avec de faux passeports djiboutiens) en provenance de Mogadishio qui se mêlent aux délégations djiboutiennes conduites par Abdirahman Barkadleh God, Abdirahman Bachir et le Ministre djiboutien du culte musulman, le Kadi Mogue Dirir Samatar, en visite à Londres, en Belgique, au Canada....

Ces Somaliens obtiennent soit des visas auprès du Consulat de France à Djibouti sous la pression directe du président Ismaïl Omar Guelleh exercés sur les fonctionnaires français ( avec menace d'expulsion..) voire des passeports diplomatiques djiboutiens ; là encore sous une fausse identité djiboutienne et censés être nés dans la capitale.

Ils voyagent ainsi librement en Europe, au Canada et aux USA puis repartent en Somalie via Djibouti en utilisant les avions affrétés par DAALLO SARL !!!.

 

DAALLO, une SARL à très faible capital et fausse Compagnie aérienne.
Aux ordres de la Kabyo, épouse du président Guelleh.


 

 

Secrétariat général du Gouvernement en Exil de Djibouti.

50 Avenue des Roses - 54630 - Richardménil - France.

Téléphone et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.

exildj@gouv-exil.org

 

 

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