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D
444 - 05/11/05 - DJIBOUTI - Mohamed Aref, c'est
le classique du changement de veste version "Nomenklatura mercantile".
M
Chehem Houmed.
Un
ex opposant classé en un moment irréductible - " pur et dur
" - parait-il grand défenseur des droits humains à Djibouti
et adepte du mouvement GUELLEH Doit Partir (GDP)
joue honteusement la "partition musicale" de son Excellentissime GUELLEH
Doit absolument Rester (GDR) .. pour le nourrir.


Il
n'y a pas que certains opposants intérieurs qui sont dans la nasse du pouvoir
du Palais de l'Escale. D'autres à l'extérieur ne font pas exception
à la règle d'or. En somme, la botte secrète d'IOG "
fait des ravages partout où se trouvent des représentants de la
" Diaspora mercantile" djiboutienne sur la planète.
L'une
des défections a plongé en son temps dans la désillusion
les familles Afars et tous les défenseurs des Droits humains , celle du
citoyen Mohamed Aref qui a fait allégeance à celui qui l'avait conduit
en un temps pas si lointain aux portes de la mort et qui fut sauvé ( le
mot est juste) par son ex ami Jean Loup Schaal. Un JL
Schaal bien mal récompensé depuis mais
qui mit alors tout en uvre pour ameuter les autorités françaises
et toutes les associations de défense des Droits humains et le faire libérer.
La
mémoire est la précieuse servante de l'intelligence humaine ! encore
faut-il en avoir..
A
ce jour Mohamed Aref a perdu la mémoire du passé ; cette mémoire
des femmes, des enfants et des vieillards lâchement assassinés sur
ordre d'un général Zakaria à Yoboki comme ailleurs.
A cette mémoire là il lui préfère les fastes de toutes
les compromissions financées allant jusqu'à affirmer que le gouvernement
légal de Djibouti, sous la direction du premier ministre en place, et sous
les conseils éclairés de son Excellentissime Sérénité
le despote IOG, fait des efforts de reconstructions et essaye avec courage et
persévérance de débloquer démocratiquement les actions
de caractère social et politique qui prévalent dans notre pays comme
malheureusement dans tous les pays en développement. Autocritique
? Déculottée ?.





Pour
l'homme aux multiples vestes qu'est le ... truculent Mohamed Aref -
qui en a changé comme il en changera demain sans un minimum de dignité
voire d'amour propre car telle est sa nature profonde - Djibouti aurait pris le
train d'un développement incontesté, donc incontestable. Libre à
lui de raconter ce qui lui passe par la tête, malgré les écrits
inverses qu'il produisait en un temps pas si lointain !. Tout comme les copies
de dossiers confidentiels qu'il nous communiquait concernant les rencontres discrètes
entre Ariel Sharon et Ismaïl Omar Guelleh. L'un et l'autre étant en
"affaires" pour l'équipement du Port de Djibouti en matière
de sécurité ...et de surveillance mais aussi pour la fourniture
d'armes...alimentant les trafics de Guelleh et d'Abdourahman Borreh !!! dans les
pays de la Corne Est de l'Afrique.
Inutile
de demander à ce monsieur si, durant cette tranche de vie et notamment
où incarcéré dans les pires conditions dans les geôles
d'IOG, la France, sa patrie d'adoption, comme sa Justice et sa diplomatie sont
restées figées. Que sa chère seconde patrie perdue sur les
terres d'Afrique - et dont il vantait les mérites et remerciait à
tout va en débarquant à Paris - soit demeurée un bourg de
la période post-coloniale pour quelques uns se situant au dessus des lois,
cela ne lui donne, apparemment, ni des cauchemars, ni la rage de comprendre.
N'attendons
pas de lui qu'il rétablisse des vérités et qu'il conteste
- entre autres - les propos insultant d'un ersatz de procureur Djama Souleiman
à l'égard d'un pays, de sa Justice et d'une Ecole de la magistrature
qui l'a accueilli, formé, financé et largement nourri en un temps.
Comprendre ne fut-ce que ce postulat qui
insulte l'intelligence humaine : comment le Djibouti puisse être immensément
riche pour quelques rares nantis vivant de trafics et immensément pauvre
pour les autres ?.
Tant
mieux pour le mystificateur et avocat de Zakaria et d'Ismaïl Omar Guelleh
II ! Pourquoi pas, puisque l'homme entreprend une démarche qui lui ne vaudra
peut être pas beaucoup de bénéfices auprès de qui de
droit depuis la parution de certains de ses écrits. En
matière d'écrits, le plus surprenant restant à venir !.
Ici,
arrêtons. Ne sommes-nous pas en face de ce qui s'apparente à un zeste
de traîtrise ? Pour être bien vu de son " éphémère
car de circonstances " seigneur et maître, l'ex opposant Mohamed
Aref a balancé la liste des noms, les contacts et les plans de ses ex "
petits camarades et amis " à Paris, Montréal, Washington et
d'ailleurs. Le classique du retournement de la
veste dans lequel on est prêt à vendre son âme
au plus
offrant, en somme.
MOHAMED
AREF, LE PRISME AUX MULTIPLES FACETTES CONTRADICTOIRES ET DIVERGENTES !
Question
: l'homme a-t-il vraiment été un opposant ?. Jouait-il le
rôle du ver dans un fruit appelé GUELLEH Doit Partir (GDP) et depuis
quand ?.
Au
nombre des fleurs qu'il tresse autour du cou du président djiboutien autoproclamé
et des auréoles qu'il lui dépose sur la tête on pourrait croire
que le despote serait devenu subitement le Saint d'entre les Saints. D'après
Aref notre pays aurait la chance d'avoir à sa tête un homme de bien
et de réflexion en la personne d'Ismaïl Omar. L'ex opposant qu'il
est lui dit aujourd'hui qu'il s'est retiré du combat politique en déclamant,
"
Monsieur le président Guelleh ..., vous aviez raison dans vos choix ".
L'ambition
lui fait ainsi accepter les attitudes les plus basses et les mots les plus vils.
C'est ainsi que Mohamed Aref compte grimper dans la considération du despote
djiboutien de la même manière que l'on rampe .., à
reculons et en montrant son postérieur !!!.
Bravo,
l'artiste ! mais
gare aux coups de bâton en retour car nous n'en avons pas fini avec vous.

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