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Dernière modification : le 15-Nov-2005 0:29 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

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D 456 - 15/11/05 - DJIBOUTI - Une affaire de " soupe ". Comédie offerte par les bouffons du Palais de l'Escale.

 

Ahmed Abdi.

 

Pour populaire qu'elle soit, le terme de " soupe " est riche en légumes linguistiques et s'apparente aux images du repas, de la vie quotidienne… Repas qui pointe aussi bien la vie dure et chiche (la pauvreté) que la nourriture, et par extension la richesse d'un Palais des artifices qu'est le Palais de l'Escale à Djibouti :

- A la soupe les chèvres ! = A table les Ministres (expression chère à Ismaïl Omar Guelleh. Nous n'inventons rien, tout comme " Allez ! au boulot les chèvres ! ".

- Par ici la bonne soupe ! = c'est stigmatiser l'appétit pour des profits malhonnêtes. On devrait plutôt dire " Par ici les bonnes soupes " tant elles sont variées à Djibouti, riches en composantes (bien grasses au sens figuré) et de provenances douteuses les plus diverses.

- Cracher dans la soupe = c'est mépriser, avec des airs vertueux ce qui vous fait pourtant vivre, sous prétexte que c'est un peu vulgaire (souvent utilisé à la négative : " il ne faut pas cracher dans la soupe " )… on est bien content de l'avoir son chèque de fin de mois, même si on travaille dans la presse à la solde du pouvoir. Sous-entendu, si on veut s'indigner, il faut en tirer les conséquences, et ne pas avoir partie liée avec ce qui vous indigne. Exemple : en publiant dans le Journal La Nation un dessin anti-américain après avoir encensé l'administration Bush et remercié les Forces US pour leurs interventions dans le domaine de l'Education, de la Santé, de l'aide aux Armées djiboutiennes.

- Le marchand de soupe = c'est un commerçant aux mœurs économiques douteuses mais aussi un falsificateur et vendeur de balivernes tel Ismaïl Omar Guelleh.

Bizarrement, le sens étymologique de soupe est bien différent de celui qu'il a pris ensuite : il s'agit d'une tranche de pain que chez les paysans (ou les pauvres, en général) on trempe. Dans quoi ? Dans du vin souvent, puis dans du bouillon. Ce qui explique l'expression trempé comme une soupe.

Enfin, on peut terminer sur quelques images peu plaisantes, mais qui montrent dans quel discrédit la soupe est tenue aujourd'hui : gros plein de soupe et soupe à la grimace (exemple : au sein du couple royal à Djibouti).

 

QUAND LA BETISE HUMAINE FAIT RECETTE

Est née ces derniers mois à Djibouti une controverse oiseuse sur l'affaire de l'assassinat pourtant confirmé et démontré du Juge Bernard Borrel.

Controverse entretenue à grands renforts de reportages bidonnés par les médias locaux à la solde du pouvoir, avec pour chef de file de " la bêtise humaine " ce benêt radieux qu'est le Procureur Djama Souleiman, l'hypocrite et obséquieux au possible avec son ton de supposé professionnel de justice (laissez-moi en rire), capable d'encenser n'importe quel pouvoir, pourvu, bien sûr, que cela lui rapporte et de tenter de mettre le feu à ce qu'il a encensé en un temps !.

Sur le terrain de la désinformation et de la manipulation malhabile dans l'affaire Borrel, le pitoyable Procureur Djama Souleiman s'en est allé récemment dans un article paraissant dans la presse gouvernementale La Nation de ses grandes tirades - aussi oiseuses que stériles et comédiennes - en dénonçant les accords en matière judiciaire entre Djibouti et la France ; donnant ainsi l'exemple d'une conduite placée sous le signe de l'assuétude, de la dépendance alimentaire à Ismaïl Omar Guelleh.

Actuellement les batraciens s'agitent dans le bocal qu'est devenu le Palais de l'Escale, à l'image de Djama Souleiman cet archétype du stultus vulgaris tellement apte à flatter son maître - le suis vulgaris Ismaïl Omar - dans le sens du poil qu'il en devient pathétique dans ses déclarations devant la presse du pouvoir. Avec un IOG qui ne fait pas dans l'idéologie mais dans l'alimentaire de circonstances.

Si les philosophes maîtres penseurs sont morts à Djibouti ou ont fui le pays, beaucoup d'avortons persévèrent dans leur sale travail ; dans leur pauvre rôle de lubrifiants du pouvoir financés par ledit pouvoir sur les aides internationales détournées. Fournisseurs d'alibis et de mensonges divers, que le tribunal de l'Histoire saura pulvériser ! Écrivailleurs divers, supposés historiens de cour, philosophes du moins que rien, prostitués politiques et esthètes médiatiques dont le destin est déjà annoncé au-delà des fantasmes d'une notoriété qu'ils n'ont pas et n'atteindront pas.

Dans cette galerie des bouffon(es) qui constitue l'ordinaire du spectacle offert par le Palais de l'Escale, décernons une mention spéciale au Procureur Djama Souleïman, qui s'est spécialisé dans des analyses assez rances et confuses, prétentieuses et d'une nullité affligeante dans l'affaire de l'assassinat du Juge Bernard Borrel.

Au même titre que le rire vulgaire, produit très rentable - mentionnons aussi cet autre grand professionnel dans le registre faux-cul, compassé et hypocrite, le douceâtre Mohamed Aref, prétentieux et nul dans sa récente plaidoirie dans l'affaire Zakaria/ARDHD, arrivé avec plus d'une heure de retard à l'audience afin de faire une entrée théâtrale remarquée dans son look faux Chanel de pacotille - mais vrai poissard des beaux quartiers à Djibouti. Cet avocat …con..sidérable découvre que " le conformisme est devenu un nouveau culte, une nouvelle servitude à son seigneur ". En clair, il n'est plus de transgressions sinon calibrées, sinon fictives. " Cracher dans la soupe de l'humanitaire est devenu lucratif pour lui ". Alors, que faire ? Le message est évident, l'hydre de l'Herne à abattre, c'est " l'anti conformisme et l'humanisme de la dissidence " représentés par l'ARDHD et JL Schaal.

Malheureux Mohamed Aref, vous ignorez sans doute que dès que l'on abat une tête de l'Hydre, elle se reconstitue. Il en est de l'esprit de révolte comme de l'oiseau fabuleux, le Phénix, celui qui vit dans le feu et, dont la devise s'exprime ainsi " Respect de l'Humain " ! Hybride médiocre d'IOG, relisez les classiques !.

Mais ce pauvre Mohamed Aref, on s'en doute, ne risquerait bien d'être considéré comme un réprouvé, un dissident et faux cul, ce qui déplairait à son employeur et maître qui vient d'apprendre bien plus sur lui en quelques jours qu'il n'en savait avant de s'attacher ses services !.

Cracher dans la soupe une nouvelle fois, c'est impensable pour quelqu'un qui se nourrit de beaucoup et s'abreuve du brouet servi quotidiennement par son seigneur et maître dans une gamelle en or !.

Chiche que lorsque Ismaïl Omar Guelleh mettra un genou en terre, Mohamed Aref sera l'un de ses "accusateurs publics".

Les rideaux de la comédie offerte tant par Zakaria que par les bouffons du Palais de l'Escale ne se refermeront pas de si tôt, à moins que la Justice française nous prépare quelque chose ?.

 


 

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