


http://www.gouv-exil.org/


D
456 - 15/11/05 - DJIBOUTI - Une affaire de "
soupe ". Comédie offerte par les bouffons du Palais de l'Escale.
Ahmed Abdi.
Pour
populaire qu'elle soit, le terme de " soupe " est riche en légumes
linguistiques et s'apparente aux images du repas, de la vie quotidienne
Repas qui pointe aussi bien la vie dure et chiche (la pauvreté) que la
nourriture, et par extension la richesse d'un Palais des artifices qu'est le Palais
de l'Escale à Djibouti :
-
A la soupe les chèvres !
= A table les Ministres (expression chère à Ismaïl Omar Guelleh.
Nous n'inventons rien, tout comme " Allez ! au boulot les chèvres
! ".
-
Par ici la bonne soupe ! =
c'est stigmatiser l'appétit pour des profits malhonnêtes. On devrait
plutôt dire " Par ici les bonnes soupes " tant elles sont variées
à Djibouti, riches en composantes (bien grasses au sens figuré)
et de provenances douteuses les plus diverses.
-
Cracher dans la soupe
= c'est mépriser, avec des airs vertueux ce qui vous fait pourtant vivre,
sous prétexte que c'est un peu vulgaire (souvent utilisé à
la négative : " il ne faut pas cracher dans la soupe " )
on est bien content de l'avoir son chèque de fin de mois, même si
on travaille dans la presse à la solde du pouvoir. Sous-entendu, si on
veut s'indigner, il faut en tirer les conséquences, et ne pas avoir partie
liée avec ce qui vous indigne. Exemple : en publiant dans le Journal La
Nation un dessin anti-américain après avoir encensé l'administration
Bush et remercié les Forces US pour leurs interventions dans le domaine
de l'Education, de la Santé, de l'aide aux Armées djiboutiennes.
-
Le marchand de soupe
= c'est un commerçant aux murs économiques douteuses mais
aussi un falsificateur et vendeur de balivernes tel Ismaïl Omar Guelleh.
Bizarrement,
le sens étymologique de soupe est bien différent de celui qu'il
a pris ensuite : il s'agit d'une tranche de pain que chez les paysans (ou les
pauvres, en général) on trempe. Dans quoi ? Dans du vin souvent,
puis dans du bouillon. Ce qui explique l'expression trempé comme une soupe.
Enfin,
on peut terminer sur quelques images peu plaisantes, mais qui montrent dans quel
discrédit la soupe est tenue aujourd'hui : gros
plein de soupe et soupe à la grimace (exemple
: au sein du couple royal à Djibouti).
QUAND
LA BETISE HUMAINE FAIT RECETTE
Est
née ces derniers mois à Djibouti une controverse oiseuse sur l'affaire
de l'assassinat pourtant confirmé et démontré du Juge Bernard
Borrel.
Controverse
entretenue à grands renforts de reportages bidonnés par les médias
locaux à la solde du pouvoir, avec pour chef de file de " la bêtise
humaine " ce benêt radieux qu'est le Procureur
Djama Souleiman, l'hypocrite et obséquieux au possible avec son
ton de supposé professionnel de justice (laissez-moi en rire), capable
d'encenser n'importe quel pouvoir, pourvu, bien sûr, que cela lui rapporte
et de tenter de mettre le feu à ce qu'il a encensé en un temps !.
Sur
le terrain de la désinformation et de la manipulation malhabile dans l'affaire
Borrel, le
pitoyable Procureur Djama Souleiman s'en est allé récemment dans
un article paraissant dans la presse gouvernementale La Nation de ses grandes
tirades - aussi oiseuses que stériles et comédiennes - en dénonçant
les accords en matière judiciaire entre Djibouti et la France ; donnant
ainsi l'exemple d'une conduite placée sous le signe de l'assuétude,
de la dépendance alimentaire à Ismaïl Omar Guelleh.
Actuellement
les batraciens s'agitent dans le bocal qu'est devenu le Palais de l'Escale, à
l'image de Djama Souleiman cet archétype du stultus vulgaris tellement
apte à flatter son maître - le suis vulgaris Ismaïl Omar
- dans le sens du poil qu'il en devient pathétique dans ses déclarations
devant la presse du pouvoir. Avec un IOG qui ne fait pas dans l'idéologie
mais dans l'alimentaire de circonstances.
Si
les philosophes maîtres penseurs sont morts à Djibouti ou ont fui
le pays, beaucoup d'avortons persévèrent dans leur sale travail
; dans leur pauvre rôle de lubrifiants du pouvoir financés par ledit
pouvoir sur les aides internationales détournées. Fournisseurs d'alibis
et de mensonges divers, que le tribunal de l'Histoire saura pulvériser
! Écrivailleurs divers, supposés historiens de cour, philosophes
du moins que rien, prostitués politiques et esthètes médiatiques
dont le destin est déjà annoncé au-delà des fantasmes
d'une notoriété qu'ils n'ont pas et n'atteindront pas.
Dans
cette galerie des bouffon(es) qui constitue l'ordinaire du spectacle offert par
le Palais de l'Escale, décernons
une mention spéciale au Procureur Djama Souleïman, qui s'est spécialisé
dans des analyses assez rances et confuses, prétentieuses et d'une nullité
affligeante dans l'affaire de l'assassinat du Juge Bernard Borrel.
Au
même titre que le rire vulgaire, produit très rentable - mentionnons
aussi cet autre grand professionnel dans le registre faux-cul, compassé
et hypocrite, le douceâtre Mohamed Aref, prétentieux
et nul dans sa récente plaidoirie dans l'affaire Zakaria/ARDHD, arrivé
avec plus d'une heure de retard à l'audience afin de faire une entrée
théâtrale remarquée dans son look faux Chanel de pacotille
- mais vrai poissard des beaux quartiers à Djibouti. Cet avocat
con..sidérable
découvre que " le conformisme est devenu
un nouveau culte, une nouvelle servitude à son seigneur ".
En clair, il n'est plus de transgressions sinon calibrées, sinon fictives.
" Cracher dans la soupe de l'humanitaire est
devenu lucratif pour lui ". Alors, que faire ? Le message est évident,
l'hydre de l'Herne à abattre, c'est "
l'anti conformisme et l'humanisme de la dissidence " représentés
par l'ARDHD et JL Schaal.
Malheureux
Mohamed Aref, vous ignorez sans doute que dès que l'on abat une tête
de l'Hydre, elle se reconstitue. Il en est de l'esprit
de révolte comme de l'oiseau fabuleux, le Phénix, celui
qui vit dans le feu et, dont la devise s'exprime ainsi " Respect de l'Humain
" ! Hybride médiocre d'IOG, relisez les classiques !.
Mais
ce pauvre Mohamed Aref, on s'en doute, ne risquerait bien d'être considéré
comme un réprouvé, un dissident et faux cul, ce qui déplairait
à son employeur et maître qui vient d'apprendre bien
plus sur lui en quelques jours qu'il n'en savait avant de s'attacher ses services
!.
Cracher
dans la soupe une nouvelle fois, c'est impensable pour quelqu'un qui se nourrit
de beaucoup et s'abreuve du brouet servi quotidiennement par son seigneur et maître
dans une gamelle en or !.
Chiche
que lorsque Ismaïl Omar Guelleh mettra un genou en terre, Mohamed Aref sera
l'un de ses "accusateurs publics".
Les
rideaux de la comédie offerte tant par Zakaria que par les bouffons du
Palais de l'Escale ne se refermeront pas de si tôt,
à moins que la Justice française
nous prépare quelque chose ?.

Secrétariat
général du Gouvernement en Exil de Djibouti.
50
Avenue des Roses - 54630 - Richardménil - France.
Téléphone
et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.
exildj@gouv-exil.org