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Dernière modification : le 27.11.2005 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

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D 483 - 18/12/05 - DJIBOUTI - Qui vole est un voleur ; sauf quand il a faim. Qui tue est un assassin ; sauf quand il sauve le monde. La dictature imposée par IOG et par sa nomenklatura, voleurs et assassins de la Liberté et de la Justice, n'a jamais sauvé personne.

Omar Awaleh

 

ISMAÏL ESCROC-ARNAQUEUR ET LES QUARANTE VOLEURS.

Osman Bogoré Bouh (alias Jago-Eyo-Jingad).

Ex- Secrétaire général du gouvernement. Il s'est approprié des terrains vides qu'il a fait entourer de barrières de tôle ondulée pour masquer les constructions illégales. Durant la période de ses fonctions, il s'est accaparé illégalement une centaine de terrains et des espaces publics.

Abdallah Youssouf.

Ex-chef du service des domaines de l'Etat. Mis en place par Osman Bogoré et Hassan Saïd Kaireh (alias madobé) - chef de la police politique. Abdallah Youssouf s'est accaparé illégalement une centaine de terrains et des espaces publics dont il a revendu une partie à prix d'or.

De par ses fonctions au Service des Domaines, il a contribué à des délits commis par Osman Bogoré et Hassan Saïd.

Kadra Mahamoud Haïd.

Epouse du président Guelleh. Le nombre de terrains que s'est accaparée la Kabyo - tant dans la capitale que dans la banlieue et à Arta - est impressionnant. Le dernier terrain en date est celui dont elle a purement et simplement exproprié la Société des Chemins de Fer Djibouti/Ethiopie.

Djama Mahamoud Haïd.

Frère de l'épouse du président. Là encore les expropriations à son profit sont ahurissantes. Par voie de " confiscation ", il s'est accaparé - entre autres - une villa appartenant à l'Ambassade de … Somalie (située en face du Consulat de France). Les occupants jugeant l'acte illégal et refusant de quitter les lieux, Djama Mahamoud Haïd a fait intervenir les hommes de la Police politique (SDS) qui ont expulsé les occupants par la force..

De même et avec la protection de la Kabyo, il s'est approprié bon nombre d'espaces publics.

Ahmed Omar Farah.

Ex ambassadeur de Djibouti à Paris. S'est approprié un terrain de la STD situé à Ambouli sur lequel il a fait construire deux villas avec un étage pour chacune d'elles.

Abdo Omar Farah.

Capitaine de la Police nationale et frère du précédent. Comme lui, il s'est approprié un terrain appartenant à la STD pour y faire construire deux villas avec un étage pour chacune d'elles.

Ali Darar.

Ex cheick. Devenu informateur et agent de Ali Aref, il a occupé illégalement un terrain appartenant au SMI et d'autres dans le 2ème arrondissement sur lesquels il a fait construire des magasins d'alimentation générale.

Ali Bareh.

Ex gendarme. Il s'est approprié un terrain dans le 1er arrondissement pour y faire construire un Centre commercial.

Idriss Awalé.

Chef de Service de l'OPT. Il s'est approprié illégalement un terrain appartenant à la STD puis il y a fait construire deux villas avec un étage pour chacune d'elles.

Abdoulfatah Moussa Ahmed.

Ancien Chef de Service des Domaines de l'Etat. A occupé illégalement des espaces publics et des terrains appartenant à des opposants politiques qu'il a fait exproprier.

Il a offert partie de ces terrains et des espaces publics à ses parents et a conservé le reste situé au Héron.
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HALTE AUX PILLARDS DES BIENS PUBLICS.


La ville doit se concevoir comme un espace à construire politiquement comme partie intégrante de la République mais aussi comme une partie spécifique produit d'une histoire particulière, habitée par une société particulière. Ces particularités justifient des différences de statuts et fondent des projets originaux.

Si la citoyenneté est définie par les lois de la République, la " citadinité ", elle, s'organise localement par l'institution de " cadres de Participation " de tous, citoyens ou non, à la décision publique ou même de cadres municipaux de sécurité sociale (au sens large) organisant des filières municipales d'accès aux soins, aux activités culturelles, au logement…

Ce qui caractérise - ce modèle qui est à construire - est son ambition socio-politique . Tout le travail consiste à asseoir le développement des villes sur des projets et des alliances : projet de construction de la ville, projet de développement économique et social, alliances socio-politiques.

Ce modèle de la ville-cité peut se limiter à un municipalisme étroit, s'il ne se conjugue pas avec une réelle démocratie non seulement représentative mais aussi associative. L'Hôtel de Ville (la Mairie) est la place centrale de la gestion urbaine, le lieu d'un véritable gouvernement urbain. Il s'agit moins ici d'administrer les choses urbaines que de gouverner les citadins. C'est autour du pouvoir municipal que se tissent les réseaux de personnes et d'associations qui forment la trame socio-spatiale de la cité.

L'urbanisme et l'aménagement prennent la première place. Ils sont en charge de produire la ville : l'espace auquel s'identifient les citadins en même temps que le système d'allocation d'avantages à ceux qui en ont le besoin le plus évident. Les ressortissants des quartiers les plus défavorisés sont ceux qui peuvent prétendre à l'équipement le plus perfectionné, aux espaces publics les plus largement dimensionnés, à l'effort le plus intense en matière d'amélioration des logements…

UNE AUTRE VISION DE LA CAPITALE ET DES VILLES EN REPUBLIQUE DE DJIBOUTI

C'est ainsi que la capitale de la République de Djibouti comme les villes de l'intérieur sont à penser et à organiser pour le bien du plus grand nombre, à contre courant de l'illogisme urbain le plus classique car le plus connu depuis des lustres. Celui de l'accaparement de la ville par les mieux nantis, les plus débrouillards, par ceux qui se sont accaparés tous les pouvoirs et par leurs " complices " ; par les dévoreurs d'espaces publics qui n'ont qu'un but qui est d'en faire leur propre espace.


DEUX PROPOSITIONS.


Nous formulons deux propositions :


La première
est celle de la nécessité " d'accueillir la mondialisation " mais aussi de la gérer, ce qui signifie :

· en premier lieu, accueillir les les femmes, les hommes et les enfants que la mondialisation précipite vers les grandes villes;

· en deuxième lieu, aménager dans la ville les espaces de la mondialisation (zones d'activités tertiaires mondialisées, complexe aéroportuaires, escales et nœuds des grandes voies de communication, ensembles hôteliers d'affaires, résidentiel de luxe…) non par des mesures d'isolement ou de cantonnement mais pour les empêcher de dominer la ville.


La deuxième est celle de l'instauration d'une véritable " politique de la vie quotidienne " dans ses fonctionnalités les plus élémentaires mais aussi les plus efficaces pour assurer un véritable et cohérent développement social, une véritable cohésion sociale :

· des équipements adaptés et gérés démocratiquement ;

- des équipements et des espaces, des rues et des places publiques respectés, avec une Police verbalisant fermement ou déférant devant la justice tout contrevenant ;

· des logements satisfaisants et répondant aux besoins des populations ;

· des transports atténuant les effets néfastes de la métropolisation et surtout de la division spatio-sociale ;

· des lieux de gestion associative de la " chose commune ".

 

 

Secrétariat général du Gouvernement en Exil de Djibouti.

50 Avenue des Roses - 54630 - Richardménil - France.

Téléphone et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.

exildj@gouv-exil.org

 

 

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