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Dernière modification : le 27.11.2005 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

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D 391 - 28/12/05 - DJIBOUTI - La tyrannie imposée par Ismaïl Omar Guelleh mène à la lâcheté de l'esprit.

Bouh Warsama.

 

Toute vérité franchit à Djibouti trois étapes.

D'abord la tyrannie au pouvoir tentera de la faire taire.

Ensuite, on tentera de l'acheter.

Puis, elle sera considérée comme ayant toujours été une évidence.

Le dernier sommet de la francophonie n'aura pas cessé de nous révéler les faces cachées du pouvoir en place à Djibouti.

Les " affaires " qui se multiplient à très haut niveau de l'État tout comme dans certaines représentations diplomatiques à l'étranger permettent à l'opinion internationale de découvrir - plus en détail - ce qu'est en réalité le véritable visage du régime en place depuis 1999 et qui vient de s'autoproclamer pour la seconde fois en avril de cette année. Mais aussi de se faire une idée bien précise sur la façon dont ce régime, par son Président, se targue sans vergogne - devant l'opinion internationale et dans le pays, comme devant les caméras internationales - d'être un modèle en matière de démocratie et de respect des droits de l'homme.

Ce que l'on admire dans la propagande d'IOG, c'est qu'elle ne varie pas d'un iota et qu'elle a le courage d'être elle-même ; avec tout ce que cela comporte de ridicule

Ajoutons à cela qu'à force de millions de FD, on peut ainsi acheter transitoirement des consciences et que l'on peut tromper - par les mots - quelques personnes parfois et beaucoup de gens souvent. Mais les vérités émergeant au grand jour, Ismaïl Omar Guelleh ne trompe plus personne aujourd'hui même si la France donne l'apparence de se contenter d'une bienveillante "neutralité" à son égard et que l'administration américaine reste - quant à elle - sur la " réserve ".

LES MENSONGES DU POUVOIR TYRANNIQUE D'ISMAÏL OMAR GUELLEH NE SONT PAS PLUS CRÉDIBLES QUAND ILS SONT ÉNORMES ET DÉTAILLÉS.

C'est ainsi que tout au long de cette année il a fait un usage immodéré de sa propagande versant quasi systématiquement dans le " n'importe quoi " et qu'il va chercher des soutiens dans les médias français et occidentaux.

Les mots d'une telle propagande ne sont utiles qu'en l'absence des choses et du concret. Par ce fait constaté, ces mots sont même ouverts à tous les mensonges de la tyrannie.

Par ailleurs, on a pu voir la " compétence " dont font montre les autorités djiboutiennes lorsqu'il leur est donné de résoudre un problème politique, économique et a fortiori social. Cette " compétence " c'est exclusivement par la brutalité et la violence qu'elle s'exprime et que l'on retrouve même chez certains supposés "diplomates".

Evidemment, ces derniers - qui représentent " l'ordre des désordres " établi à Djibouti - n'ont montré ni la noblesse, ni la dignité, ni le savoir-faire des fonctions qu'ils sont censés exercer, mais l'agitation et la nervosité.

A Paris, en diverses occasions l'Ambassadeur de Djibouti n'a pas pu contenir sa colère allant même jusqu'au chantage si peu diplomatique et obtenant ce qu'il souhaitait ; à savoir " les excuses du Quai d'Orsay !!! ". Ce qui fait dire à certains experts : " on n'a pas fini, en France de vouloir espérer en un autre régime politique à Djibouti mais en attendant et quand un tyran - tel qu'IOG - hausse le ton par diplomate interposé, alors le Quai d'Orsay baisse culotte… ".

La diplomatie française est devenue l'art de reporter les décisions jusqu'à ce que les problèmes se résolvent d'eux-mêmes. Mais de là à se poser la question de savoir s'il y a une politique étrangère cohérente à Djibouti, il n'y a qu'un pas. Je l'ai franchi et je ne me trompe pas en disant qu'il n'y en a pas une.

Que font alors les personnes que l'actuel gouvernement envoie comme représentants de Djibouti à l'étranger pour exercer les fonctions diplomatiques ?.

QUE VIENT FAIRE MOHAMED MOUSSA CHEHEM A … LONDRES ?.

Nous ne parlerons pas de toutes les missions diplomatiques djiboutiennes à l'étranger mais nous limiterons plutôt à celle de Bruxelles avec un M.Mohamed Moussa Chehem, Ambassadeur de Djibouti en Belgique.

Agissant en dehors de son territoire de compétences, il est actuellement en " visite privée " à Londres.

Invité d'honneur d'un déjeuner offert par Adan Bodaya - président de " Afar Community Association in UK " et qui est d'origine éthiopienne - son but est, d'une part de faire le recensement des réfugiés politiques djiboutiens et, d'autre part, de proposer les moyens (y compris financier) d'infiltration des milieux de ceux qu'il considère comme opposants à IOG et élargir ainsi le réseau des informateurs au sein de ces groupes comme chez les faux réfugiés.

Ce déjeuner est prévu pour demain et se déroulera dans le quartier de Lime House à Londres qui est l'un des quartiers les plus pauvres de la capitale. Le choix du lieu n'est pas le fait du hasard ….

Dans la communauté des Éthiopiens au Royaume Uni on n'hésite pas à affirmer qu'Adan Bodaya serait financé par le Palais de l'Escale et servirait de " relais " au pouvoir d'Ismaïl Omar Guelleh afin de fomenter des troubles en pays Afar d'Éthiopie pour tenter de déstabiliser le gouvernement du Premier Ministre Mélés Zénawi.

On murmure déjà que les services spéciaux éthiopiens auraient préparé une riposte. Une riposte contre qui ?.

Parallèlement aux actions lancées par M.Mohamed Moussa Chehem, Abdirahman Barkadleh God - dit Abdirahman Falfalos - est actuellement à Leicester où il organise réunion sur réunion au sein du milieu des faux réfugies Djiboutiens, tout comme il l'avait fait à diverses reprises en 2004 et au cours de cette année.

Abdirahman Barkadleh God est missionné par Ismaïl Omar Guelleh afin de développer des réseaux de corruption, de distribution de drogues et d'informateurs quant aux opposants Gadaboursis en Europe.

DÉMEMBREMENT DE LA CLASSE POLITIQUE

La première explication fournie à ce démembrement de la classe politique djiboutienne que l'on constate depuis des années est liée à l'hypocrisie qui caractérise les politiciens djiboutiens qui soutiennent Ismaïl Omar Guelleh. Au gouvernement et aux autres instances de la République siègent des hommes politiques qui n'oeuvrent que pour leur propre compte. Aussi, à chaque fois que le Mouvement de Libération Nationale marque des points sur le plan international, des défections s'organisent au sein des hautes instances des Armées et principalement dans la classe politique intérieure.

Des responsables politiques ou d'anciens ministres et hauts fonctionnaires quittent officiellement le pays pour "des soins de santé ou des visites familiales" alors - qu'en faits constatés - ils confortent leurs comptes bancaires dans le futur pays d'exil pour le jour où ils se retrouveront opposants du jour au lendemain.

D'autres expliquent ce démembrement de la classe politique djiboutienne par la politique de l'exclusion et de l'arbitraire pratiquée - outre mesure - par le régime d'Ismaïl Omar Guelleh et sa nomenklatura la plus proche.

EXCLURE LES OPPOSANTS - LES FORCER A L'EXIL - NOYAUTER LA COMMUNAUTÉ DJIBOUTIENNE EN EXIL.

"On arrête, on tue des citoyens et on détourne les deniers publics comme l'on veut. Il est donc logique que des hommes et des femmes qui ne cautionnent pas cette manière de faire se révoltent et trouvent d'autres moyens de lutte".

Ce qu'il se passe à Djibouti avec les arrestations d'opposants contraint ces derniers à l'exil politique. C'est ainsi qu'il faut comprendre la situation de ceux qui quittent le pays pour se réfugier à l'extérieur alors qu'à l'intérieur les populations aspirent véritablement au changement politique mais ne peuvent l'exprimer car TOUTES les élections sont falsifiées par avance.

Ismaïl Omar Guelleh ne tient pas à organiser les populations, à les éduquer pour qu'elles posent - ensuite et sans crainte - des actes citoyens allant dans le sens de la Démocratie et de l'alternance voulue.

Notre but est de faire éclater certaines vérités au grand jour en démontant - un à un - les rouages de l'extraordinaire machine de désinformation et de mort conçue par Ismaïl Omar Guelleh, avec les complicités et les silences dont il a bénéficié en un temps. Connivences pour maintenir une chape de plomb sur Djibouti et cacher ainsi à l'opinion publique occidentale que son seul but qu'il mène contre le peuple djiboutien : se maintenir au pouvoir à tout prix, pour conserver les milliards de FD détournés. Ceux de la "corruption" puisés sur les finances publiques et ceux issus des détournements des aides internationales.

 

 

 

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