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Dernière modification : le 01.07.2006 (GMT+1 / Bruxelles)

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08/10/06 Wanted ! Wanted ! Communiqué de l’équipe justice et liberté du GED

Au nom de Dieu
Celui qui fait miséricorde.
Le Miséricordieux.
Louange à Dieu,Seigneur des mondes :
Celui qui fait miséricorde,
Le Roi du Jour du Jugement,
C'est toi que nous adorons,
C'est toi dont nous implorons le secours,
Dirige-nous dans le chemin droit :
le chemin de ceux que tu as comblés de bienfaits ;
non pas le chemin de ceux qui encourent ta colère
ni celui des égarés.

Ramadan un mois béni.
Le malheur tombe sur ceux
qui ont commis des péchés.

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Communiqué

Avant de passer au contenu même de notre article, nous devons vous expliquer rapidement pourquoi des mandats d'arrêt ont été délivrés contre Hassan Saïd et Djama Souleiman et par qui ?

Pour l'obliger à faire un faux témoignage contre Alhoumekani Mohamed, Ali Iftin avait été menacé par Hassan Saïd à Djibouti.

Ali IFTIN. Une fois arrivé, après bien des difficultés, sur le territoire européen, Ali Iftin a aussitôt expliqué à la justice Française les pressions dont il avait été victime à Djibouti et il a porté plainte contre les hommes qui l'ont forcé à signer des fausses attestations. (Il n'est pas nécessaire de raconter les détails, par respect pour le travail des juges).

Mohamed ALHOUMEKANI. Arrivé en Europe, il a témoigné des faits dont il avait eu connaissance et a relaté en particulier une conversation au Palais de l'Escale dont il avait été témoin, le lendemain de l'assassinat du Juge Borrel.

Trés rapidement, il a fait l’objet de pressions de la part du Procureur Djama Souleiman, qui s'était déplacé spécialement à Bruxelles, dans ce but.

La Justice française a joint les deux plaintes et elle a confié l'instruction au Parquet de Versailles pour subornation et tentatives de subornation de témoins.

Pour garantir que le débat soit contradictoire, les Juges de Versailles ont convoqué pour les entendre :

MM. M.Alhoumekani
Ali Iftin
Djama Souleiman
Hassan Saïd
Alain Martinet.

Trois sur cinq ont répondu à l’appel. Deux hors la loi, à savoir Hassan Saïd et Djama Souleiman ont refusé de se rendre à la convocation.

On ignore le contenu des déclarations de Me Martinet. A-t-il confirmé les déclarations d’Ali Iftin ou les a-t-il démentis ? Nous avons tendance à penser que c'est la première hypothèse, ce qui motiverait la délivrance de ces mandats d'arrêt internationaux à leur encontre.

L'analyse du dossier

On ne peut ignorer la fébrilité et même la nervosité d’I.O.G pour tout ce qui touche à ce dossier (aurait-il comme nous sommes nombreux à le penser, quelque chose à se reprocher personnellement ? ). Si c'est le cas, on peut imaginer que l'une des conséquences soit, à brève échéance la rupture pure et simple des relations diplomatiques entre les deux pays.

Déjà Djibouti, par la voix de Djama Souleiman, avait mis fin à la coopération judiciaire entre les deux pays.

On a l’impression qu’IOG avait largement anticipé et prévu l’émission de ces mandats d’arrêts. En effet la suspension de la coopération judiciaire lui évite de livrer à la justice française les deux recherchés, mais elle les condamne à rester cloîtrer à Djibouti. Toute sortie du territoire représentant un risque d'arrestation.

Regardons les autres intervenants dans cette affaire. En particulier ceux qu’I.O.G avait chargé de défendre ses intérêt.

Parmi eux, l’un des plus illustres est Maître Aref qui, avec DagaWeyne et Ismaïl Tani, a dû le convaincre de tenir tête à la France et de ne pas céder un seul pouce de terrain sur le plan judiciaire.

I.O.G s’est-il demandé qui est réellement Aref et quelles sont ses véritables motivations ?

En flattant l'Ego démesuré d'IOG, Aref aurait tellement bien manœuvré qu’il l’aurait totalement désorienté et qu'il l'aurait écarté de la voie de la sagesse et de la raison.

Nous ne sommes pas tellement surpris par cette manipulation. Ne se retrouve t-il pas au centre d’une compétition séculaire entre Ali Aref (l’ancien Président du conseil) et Djama Abdi Bakal qui se poursuit par descendants interposés : Mohamed Aref d'un côté et Ismaël Tani directeur de la présidence, de l'autre.) Tous les deux influencent directement IOG et ses décisions.

Les conseillers ne sont jamais les payeurs !

I.O.G est-il capable encore de se poser les bonnes questions pour sa propre survie ? A-t-il véritablement intérêt à foncer comme un taureau en rut dans la direction indiquée par ces deux conseillers aux motivations supectes ? C'est son probléme !

Nul doute que la délivrance de ces deux mandats arrêts est, en quelque sorte, une reconnaissance du caractère maffieux du régime de Djibouti. C'est la première fissure d’importance dans le système Omar Guelleh et nous en sommes fort satisfaits.

I.O.G doit savoir ce que nous n’allons pas nous arrêter en si bon chemin. Nous allons nous efforcer avec tous les moyens qu’Allah mettra à notre disposition d’éliminer tous les responsables de la situation critique dans laquelle se retrouvent nos concitoyens.

Eliminer ne veut pas dire éliminer physiquement, car cela nous indigne ! Mais ces responsables doivent admettre que nous ferons, désormais, tout ce qui est en notre pouvoir pour les mettre hors d’état de nuire.

Que restent t-il à faire Hassan Saïd et Djama Souleiman ? Si nous avions un conseil à leur donner. Nous leurs dirions de se dépêcher de quitter Djibouti tant qu’ils sont en bonne santé et vivant.

Pourquoi ?

La raison est simple. D’expérience nous savos qu'I.O.G, leur maître ne peut pas riquer qu'ils témoignent dans cette affaire. Peut-il prendre le risque, lui à qui tout est encore permis à Djibouti, de les laisser envie. Ses méthodes d'élimination sont sournoises, inattendues et variées .... comme le témoignent toutes les disparitions mystèrieuses enregistrées durant ces dernières années.

Un appel à tous les Djiboutiens de bonne volonté

Nous lançons un appel à tous les djiboutiens de bonne volonté, qu’ils soient en Europe au U.S.A ou au pays. Il est très important de localiser en permanence ces deux énergumènes dans l'hyptohèse où ils envisageraient de quitter les pays.

Nous vous demandons de nous faire parvenir immédiatement toute information portant sur leurs déplacements. D’ores et déjà nous vous garantissons la discrétion la plus absolue. En faisant cela, vous aurez contribué à la libération de votre pays.

Que peuvent faire ce qui sont au pays pour nous contacter ?

A moins d’être à l’étranger, il ne faut pas chercher à nous contacter directement mais plutôt essayer de faire passer le message par des gens à l’étranger.

Nos téléphones et nos e-mails sont les suivants

Alhoumekani Mohamed
alhoumekani@hotmail.com
tel n° +32/(0)4 75 83 24 43

Ali Abdillahi Iftin
kalagueyeh@yahoo.fr
tel n° +32/(0)4 85 86 31 26.

Les temps de l’impunité sont révolus. Les djiboutiens criminels, prévaricateurs ou qui détournent de l’argent et des biens publics doivent être conscients que nous avons décidés de nous opposer formellement à leurs méfaits sur notre peuple et notre pays.

Dans le livre co-signé par Mme Elisabeth Borrel et Bernard Nicolas (à paraître ce mardi 10 octobre), nous avons remarqué en particulier, le récit d'une commission de magistrats Français venus de toutes les régions, afin de rencontrer la justice Djiboutienne en 2003.

Que dit le rapport ?

Le rapport de cette commission mentionne, que selon maître Martinet, "la Justice djiboutienne est corrompue et qu’il suffit simplement d'évaluer les richesses accumulées par le Procureur de la République Djama Souleiman pour s'en convaincre". Voilà qui nous laisse penser que la déchirure est bien réelle et que chacun doit protéger ses arrières.

Finalement, en se réferant aux notes de la DGSE, on constate que l'on évoquer aussi des trafics d’uranium. Verra-t-on, dans les prochaines jours, la liste des mandats s'allonger par l'ajout d’autres personnalités tels que Abdourahman Borreh (déjà recherché par le gouvernement Ethiopien pour ce même trafic), le Général Fathi, le Général Zakaria etc.…

Tout laisse à penser que ce dossier est à tiroir et que nous allons aller de surprises en surprises.

Wanted
?
Wanted !!!

 

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