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08/10/06 Wanted ! Wanted ! Communiqué de l’équipe
justice et liberté du GED
Au nom de Dieu
Celui qui fait miséricorde.
Le Miséricordieux.
Louange à Dieu,Seigneur des mondes :
Celui qui fait miséricorde,
Le Roi du Jour du Jugement,
C'est toi que nous adorons,
C'est toi dont nous implorons le secours,
Dirige-nous dans le chemin droit :
le chemin de ceux que tu as comblés de bienfaits ;
non pas le chemin de ceux qui encourent ta colère
ni celui des égarés. |
 |
Ramadan un mois béni.
Le malheur tombe sur ceux
qui ont commis des péchés.
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Communiqué
Avant de passer au contenu même de notre article, nous
devons vous expliquer rapidement pourquoi des mandats d'arrêt
ont été délivrés contre Hassan Saïd
et Djama Souleiman et par qui ?
Pour l'obliger à
faire un faux témoignage contre Alhoumekani Mohamed, Ali Iftin
avait été menacé par Hassan Saïd à
Djibouti.
Ali IFTIN.
Une fois arrivé, après bien des difficultés, sur
le territoire européen, Ali Iftin a aussitôt expliqué
à la justice Française les pressions dont il avait été
victime à Djibouti et il a porté plainte contre les hommes
qui l'ont forcé à signer des fausses attestations. (Il
n'est pas nécessaire de raconter les détails, par respect
pour le travail des juges).
Mohamed
ALHOUMEKANI. Arrivé en Europe, il a témoigné
des faits dont il avait eu connaissance et a relaté en particulier
une conversation au Palais de l'Escale dont il avait été
témoin, le lendemain de l'assassinat du Juge Borrel.
Trés rapidement,
il a fait l’objet de pressions de la part du Procureur Djama Souleiman,
qui s'était déplacé spécialement à
Bruxelles, dans ce but.
La Justice française
a joint les deux plaintes et elle a confié l'instruction au Parquet
de Versailles pour subornation et tentatives de subornation de témoins.
Pour garantir que
le débat soit contradictoire, les Juges de Versailles ont convoqué
pour les entendre :
MM. M.Alhoumekani
Ali Iftin
Djama Souleiman
Hassan Saïd
Alain Martinet.
Trois sur cinq ont
répondu à l’appel. Deux hors la loi, à savoir
Hassan Saïd et Djama Souleiman ont refusé de se rendre à
la convocation.
On ignore le contenu
des déclarations de Me Martinet. A-t-il confirmé les déclarations
d’Ali Iftin ou les a-t-il démentis ? Nous avons tendance
à penser que c'est la première hypothèse, ce qui
motiverait la délivrance de ces mandats d'arrêt internationaux
à leur encontre.
L'analyse du dossier
On ne peut ignorer
la fébrilité et même la nervosité d’I.O.G
pour tout ce qui touche à ce dossier (aurait-il comme nous sommes
nombreux à le penser, quelque chose à se reprocher personnellement
? ). Si c'est le cas, on peut imaginer que l'une des conséquences
soit, à brève échéance la rupture pure et
simple des relations diplomatiques entre les deux pays.
Déjà
Djibouti, par la voix de Djama Souleiman, avait mis fin à la
coopération judiciaire entre les deux pays.
On a l’impression
qu’IOG avait largement anticipé et prévu l’émission
de ces mandats d’arrêts. En effet la suspension de la coopération
judiciaire lui évite de livrer à la justice française
les deux recherchés, mais elle les condamne à rester cloîtrer
à Djibouti. Toute sortie du territoire représentant un
risque d'arrestation.
Regardons les autres
intervenants dans cette affaire. En particulier ceux qu’I.O.G
avait chargé de défendre ses intérêt.
Parmi eux, l’un
des plus illustres est Maître Aref qui, avec DagaWeyne et Ismaïl
Tani, a dû le convaincre de tenir tête à la France
et de ne pas céder un seul pouce de terrain sur le plan judiciaire.
I.O.G s’est-il
demandé qui est réellement Aref et quelles sont ses véritables
motivations ?
En flattant l'Ego
démesuré d'IOG, Aref aurait tellement bien manœuvré
qu’il l’aurait totalement désorienté et qu'il
l'aurait écarté de la voie de la sagesse et de la raison.
Nous ne sommes pas
tellement surpris par cette manipulation. Ne se retrouve t-il pas au
centre d’une compétition séculaire entre Ali Aref
(l’ancien Président du conseil) et Djama Abdi Bakal qui
se poursuit par descendants interposés : Mohamed Aref d'un côté
et Ismaël Tani directeur de la présidence, de l'autre.)
Tous les deux influencent directement IOG et ses décisions.
Les
conseillers ne sont jamais les payeurs !
I.O.G est-il capable
encore de se poser les bonnes questions pour sa propre survie ? A-t-il
véritablement intérêt à foncer comme un taureau
en rut dans la direction indiquée par ces deux conseillers aux
motivations supectes ? C'est son probléme !
Nul doute que la
délivrance de ces deux mandats arrêts est, en quelque sorte,
une reconnaissance du caractère maffieux du régime de
Djibouti. C'est la première fissure d’importance dans le
système Omar Guelleh et nous en sommes fort satisfaits.
I.O.G doit savoir
ce que nous n’allons pas nous arrêter en si bon chemin.
Nous allons nous efforcer avec tous les moyens qu’Allah mettra
à notre disposition d’éliminer tous les responsables
de la situation critique dans laquelle se retrouvent nos concitoyens.
Eliminer ne veut
pas dire éliminer physiquement, car cela nous indigne ! Mais
ces responsables doivent admettre que nous ferons, désormais,
tout ce qui est en notre pouvoir pour les mettre hors d’état
de nuire.
Que restent t-il à faire Hassan Saïd et Djama Souleiman
? Si nous avions un conseil à leur donner. Nous leurs dirions
de se dépêcher de quitter Djibouti tant qu’ils sont
en bonne santé et vivant.
Pourquoi
?
La raison est simple.
D’expérience nous savos qu'I.O.G, leur maître ne
peut pas riquer qu'ils témoignent dans cette affaire. Peut-il
prendre le risque, lui à qui tout est encore permis à
Djibouti, de les laisser envie. Ses méthodes d'élimination
sont sournoises, inattendues et variées .... comme le témoignent
toutes les disparitions mystèrieuses enregistrées durant
ces dernières années.
Un appel
à tous les Djiboutiens de bonne volonté
Nous
lançons un appel à tous les djiboutiens de bonne volonté,
qu’ils soient en Europe au U.S.A ou au pays. Il est très
important de localiser en permanence ces deux énergumènes
dans l'hyptohèse où ils envisageraient de quitter les
pays.
Nous
vous demandons de nous faire parvenir immédiatement toute information
portant sur leurs déplacements. D’ores et déjà
nous vous garantissons la discrétion la plus absolue. En faisant
cela, vous aurez contribué à la libération de votre
pays.
Que
peuvent faire ce qui sont au pays pour nous contacter ?
A
moins d’être à l’étranger, il ne faut
pas chercher à nous contacter directement mais plutôt essayer
de faire passer le message par des gens à l’étranger.
Nos
téléphones et nos e-mails sont les suivants
Alhoumekani
Mohamed
alhoumekani@hotmail.com
tel n° +32/(0)4 75 83 24 43
Ali
Abdillahi Iftin
kalagueyeh@yahoo.fr
tel n° +32/(0)4 85 86 31 26.
Les temps de l’impunité sont révolus. Les djiboutiens
criminels, prévaricateurs ou qui détournent de l’argent
et des biens publics doivent être conscients que nous avons décidés
de nous opposer formellement à leurs méfaits sur notre
peuple et notre pays.
Dans
le livre co-signé par Mme Elisabeth Borrel et Bernard Nicolas
(à paraître ce mardi 10 octobre), nous avons remarqué
en particulier, le récit d'une commission de magistrats Français
venus de toutes les régions, afin de rencontrer la justice Djiboutienne
en 2003.
Que
dit le rapport ?
Le
rapport de cette commission mentionne, que selon maître Martinet,
"la Justice djiboutienne est corrompue et qu’il suffit simplement
d'évaluer les richesses accumulées par le Procureur de
la République Djama Souleiman pour s'en convaincre". Voilà
qui nous laisse penser que la déchirure est bien réelle
et que chacun doit protéger ses arrières.
Finalement,
en se réferant aux notes de la DGSE, on constate que l'on évoquer
aussi des trafics d’uranium. Verra-t-on, dans les prochaines jours,
la liste des mandats s'allonger par l'ajout d’autres personnalités
tels que Abdourahman Borreh (déjà recherché par
le gouvernement Ethiopien pour ce même trafic), le Général
Fathi, le Général Zakaria etc.…
Tout
laisse à penser que ce dossier est à tiroir et que nous
allons aller de surprises en surprises.