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Dernière modification : le 01.07.2006 (GMT+1 / Bruxelles)

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F 600 - 18/12/06.

Djibouti - Seule une véritable opposition, vivante et dynamique, est en mesure d'élaborer dans l'union un plan de sortie de ce régime de la terreur, des mascarades et de toutes les gabegies, imposé par Ismaïl Omar Guelleh.

Bouh Warsama

Force est d'admettre que, dans leur grande majorité, les Djiboutiens et les Djiboutiennes n'acceptent pas que leurs propres dirigeants actuels entretiennent des idées d'un autre temps ; notamment, l'idée selon laquelle Djibouti et ses populations ne seraient pas encore mûrs pour la démocratie.

Djibouti " la poudrière " !

Une question se pose : " Mais pendant combien de temps encore la France va-t-elle pouvoir continuer à voler au secours du régime aux abois d'Ismaïl Omar Guelleh, de fermer les yeux sur la terreur et les répressions sanguinaires qu'il impose aux populations ? Alors que les gouvernants français savent pour autant ne pas avoir les moyens de lui assurer une stabilité durable ! "

A ceci, la réponse est :

"La France et les grands pays occidentaux attendent qu'une véritable opposition structurée fasse la démonstration de son union sur la base d'un programme cohérent, donc de l'effectivité de sa crédibilité pour l'avenir, et ne constitue pas un artificiel agglomérat d'intérêts individuels comme c'est le cas depuis trop longtemps ".

Après avoir maintenu leur formation politique dans une léthargie, forme de semi coma, bon nombre de responsables des actuelles formations qui se réclament de l'opposition doivent soit se rallier à un mouvement d'union nationale, comme le GED le réclame depuis des années, soit se démettre de leurs fonctions afin de laisser la place à ceux qui parmi les nouvelles générations de Djiboutiens et de Djiboutiennes veulent agir véritablement.

Le temps des palabres stériles et celui des petits calculs de couloir ; le temps des oppositions de façade et clownesques, des intérêts exclusivement individualistes, des alliances artificielles et de circonstance qui versent vite dans le conflit de personnes, de l'individualisme excessif favorisant l'achat des consciences par Ismaïl Omar Guelleh est fini.

" Il se virent terrassés d'un bras victorieux, et la foudre en tombant leur fit ouvrir les yeux, mais il était bien trop tard … ".
Le temps est venu pour les Djiboutiens et les Djiboutiennes de s'unir, sans se tromper de cible ni d'objectif.

L'opposition au régime djiboutien de la terreur, du chantage, du racket et de l'achat des consciences représenté par son président autoproclamé Ismaïl Omar Guelleh n'est plus un vague concept, un rêve utopique, mais bien une réalité ; une réalité plurielle qui veut et doit donc se donner les moyens de son union pour se retrouver autour d'un dénominateur commun qui est l'action pour l'alternance !

Une opposition réaliste qui sait qu'elle doit mettre en œuvre une méthode de travail en commun, définir un programme politique et social de transition, s'attacher à la formation de ses cadres et non pas une opposition théorisant et conceptualisant jusqu'à en être abstraite elle-même.

L'opposition vivante est rationnelle et pragmatique, toute opinion confondue, elle se doit donc de se retrouver sur le terrain du véritable combat politique et ce n'est pas de cette opposition éclectique, éparpillée et à peine visible dont nous voulons parler. C'est celle qui est fonctionnelle, opérationnelle, celle qui a la force, l'expérience de ses anciens, l'enthousiasme et la volonté de sa jeunesse. C'est celle qui ne se confine pas dans les palaces, ou à palabrer et à ne faire que cela, tout comme à se conforter dans cet immobilisme qui favorise les desseins d'IOG et le maintient au pouvoir.

Cette opposition là n'est pas soumise, elle ne traite pas avec Ismaïl Omar Guelleh car il n'a jamais souhaité la concerter et respecter ses droits. Elle ne reçoit aucun subside de sa part, n'a pas déserté ses valeurs et ses idéaux mais se voit contrainte à combattre la tyrannie par tous les moyens dont elle dispose. Consciente des responsabilités historiques qui lui incombent, cette opposition, en laquelle les Djiboutiens et les Djiboutiennes fondent tous leurs espoirs, n'a plus besoin que d'une chose pour se mettre définitivement en marche : la tenue de ses premières assises dans lesquelles chaque parti politique de la véritable opposition serait représenté pour débattre et construire.

Pour être efficaces et pour que les résultats de ses décisions soient reconnues comme pertinentes par tous et y compris par les états occidentaux impliqués à Djibouti, il est indispensable que ces assises soient placées sous la responsabilité d'une personnalité dont la probité morale , l'incorruptibilité et la neutralité ne font aucun doute pour tous et toutes.

C'est à l'opposition de désigner parmi elle un " ancien ", un " sage " afin de présider à ses assises, celui qui est le mieux placé aujourd'hui, du fait de ses compétences professionnelles et de ses qualités humaines, au nombre desquelles, et non des moindres, son esprit d'équité et d'ouverture aux différents courants de pensée.

Mais des assises pour quoi faire ?

Dans la tâche difficile qui attend l'ensemble de l'opposition, à savoir gérer au mieux les intérêts de Djibouti et de ses populations, sans exclusion d'aucune sorte, dans la phase de transition vers un gouvernement d'alternance, la réponse à cette question a le mérite d'être simple.
Il convient de définir ensemble et de gérer les " fondamentaux " d'une alternance à une succession des régimes précédents et qui, depuis l'indépendance, ont eu comme point commun de ne pas prendre en considération, en aucun moment ou de quelque manière que se soit, l'avis comme les intérêts des Djiboutiens et des Djiboutiennes.

Quels sont ces fondamentaux :

- La Constitution.

Bafouée comme le sont la Justice et les droits fondamentaux des Djiboutiens et des Djiboutiennes, la Constitution est devenue au fil des années une image édulcorée imposée aux instances et à l'opinion publique internationales aux fins de travestir les réalités à Djibouti et toutes les perversités de la tyrannie locale.

Il convient de la refonder pour partie, de l'adapter et de l'élargir autour du peuple, en imposant l'équilibre et l'indépendance des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire.

Les participants aux assises devront définir les principes essentiels et la procédure de révision de ladite Constitution en vue de la création de la nouvelle République de Djibouti, c'est à dire définir en premier lieu les modalités précises de l'élection d'une assemblée nationale constituante.
Une assemblée véritablement élue par les populations et non point désignée artificiellement par le pouvoir en place avec d'honteuses falsifications des scrutins comme ce à quoi nous assistons depuis le 27 juin 1977.

C'est à partir de cela que d'autres modifications de la Constitution et du Code des Élections sont à envisager, notamment avec l'introduction d'une régionalisation qui ne laisserait personne sur le bord de la route du progrès de Djibouti et celle du bien être des populations.

- La libération des prisonniers d'expression, la condamnation de la torture sous toutes ses formes..

Il est difficile de parler d'amnistie générale dans la mesure où nous ne reconnaissons pas la légalité des jugements actuels à Djibouti pour délits d'opinion.

La Ligue djiboutienne des droits de l'homme devra établir la liste des personnes incarcérées en raison de leurs opinions, de leur appartenance à tel parti politique ou syndicat.
Cette liste sera fournie à une commission nationale pour la libération des détenus d'expression afin qu'elle procède à l'examen de chaque dossier, au cas par cas.

Dans l'attente de cet examen, les personnes désignées seront mises en liberté immédiate sans caution financière.

La commission nationale dressera la liste des crimes et délits imputables aux responsables du régime Guelleh et à leurs associés civils qui ne sauraient être amnistiés et saisira les instances compétentes de Justice pour engager les poursuites à leur égard, et ce, dans les meilleurs délais.

- Un gouvernement d'union nationale pour la transition.

Des mesures conservatoires devront être rapidement prises afin de stopper net la politique de terreur imposée par IOG, les conséquences des choix économiques et sociaux irréfléchis, mais avec la précaution que ceci se fasse dans le respect des engagements et des lois tant nationales qu'internationales.

Ce gouvernement d'union nationale pourrait être une émanation du Mouvement Djiboutien de Libération Nationale (MDLN) omniprésent à Djibouti comme dans les pays occidentaux au sein de notre communauté en exil. Ce Mouvement Djiboutien de Libération Nationale est une émanation de la société politique et donc du peuple et non pas celle de la société civile dont le rôle, dans cette phase intermédiaire, sera d'orienter les décisions prises par ce gouvernement de transition.

De la même manière, concevoir la donne politique comme une simple opposition gauche / droite n'est pas concevable à Djibouti dans la mesure où personne n'est capable d'estimer précisément les forces respectives en présence (exception faite pour les 95 % des populations qui s'opposent à IOG) et de plus, cela reviendrait à imaginer l'avenir de Djibouti en fonction des seules expériences par rapport aux seuls modèles occidentaux existants.

Ces assises doivent donc permettre à Djibouti de trouver la voie qui lui sera propre et non pas le moyen d'installer un modèle de société inspirée, à la lettre, par des modèles existants ; ce qui ne signifie pas qu'il faille rejeter ce qu'il se fait de bien ailleurs et qui a montré son efficacité et sa pertinence.
Djibouti a besoin d'un modèle sur mesure, répondant aux aspirations du peuple, à ses pluralismes ethniques, à ses capacités économiques, à ses choix sociaux, etc...

Voilà pourquoi, un programme minimum commun devra être défini autour des priorités de ce gouvernement transitoire.

Ces priorités pourraient être les suivantes :

- Démocratisation de la société, lutte contre le chômage et la marginalisation notamment de notre jeunesse. Lutte contre la corruption et la délinquance politique et économique.

La démocratie a plusieurs formes, dont la plus répandue et la plus souhaitable est la République, mais un concept est transversal à chacune des formes possibles : c'est la souveraineté au peuple. Celle ci peut s'exprimer là aussi de différentes manières lors des différentes élections : directement ou indirectement.

En fonction des équilibres retenus par la Constitution, le régime peut être à dominante parlementaire ou présidentielle. Étant un fervent partisan de la participation maximum de la population aux décisions qui la concerne, l'organisation administrative décentralisée et déconcentrée est la seule solution, à notre sens, pour avoir des institutions accessibles à tous.

La régionalisation est la tendance à former des régions ou processus de formation des régions. Employée en opposition avec le terme de "globalisation", elle sous-entend un monde moins connecté où l'attention est davantage portée au niveau régional. Nous devons considérer que c'est le fait par lequel l'État djiboutien centralisé doit transférer aux régions pour partie des pouvoirs administratifs, économiques et politiques plus étendus. Ceci ne signifie en rien perte d'autorité ou de compétences pour l'État mais " Délégation partielle de pouvoirs" aux régions et aux assemblées locales qui sont plus à même d'exprimer des besoins et de faire appliquer des mesures en faveur de l'amélioration des conditions d'existence des populations tout en dynamisant lesdites régions ; en générant des activités et des emplois adaptés à chaque région du pays.

Dans le terme de " Régionalisation ", il n'est nullement question de " concurrence " ethnique ou tribale mais de " compétitivité " et de " complémentarité " entre toutes les régions qui composent la République de Djibouti.

Bien entendu, exercer ses libertés et ses droits dans de telles conditions n'est pas une habitude à Djibouti, et c'est pourquoi le maximum d'espace devra être laissé à l'information, aux débats, aux réflexions, aux critiques, dans les médias ou sur d'autres places publiques.

Mais si les idées sont importantes, rien ne remplace la mise en situation réelle.

- Concernant le chômage.

Nous sommes confrontés à une véritable bombe à retardement et qui a déjà commencé à produire des effets désastreux.

Outre le mal de vivre des populations djiboutiennes les forçant à un exil vers, notamment, les pays du monde occidental, outre le fait que notre pays perd un peu plus chaque jour ses " forces vives " dont Djibouti a absolument le besoin, morts et blessés se succèdent hélas lors des manifestations, pourtant pacifiques, dans les rues de la capitale comme dans l'arrière pays.
Cette désastreuse et condamnable situation est très préoccupante à très court terme. Elle a généré de forts risques d'insurrections dont nul n'est en mesure, aujourd'hui, d'en envisager les conséquences.

La politique (on devrait plutôt dire l'absence de politique) d'Ismaïl Omar Guelleh a montré ses limites qui est : " répression aveugle face à la pauvreté, face à toutes les revendications de masses ". C'est la seule solution que propose la tyrannie face à un chômage et à une pauvreté dont elle n'a que faire.

Entre autres initiatives, les assises de l'opposition doivent proposer le financement de mesures en faveur du développement de l'initiative privée. Parmi toutes ces initiatives, il conviendra de privilégier celle des micro-crédits incitatifs à la création d'entreprises individuelles, familiales ou de petits groupes de personnes associées et non point celle des " monopoles " qui s'accompagne d'une importation de main d'œuvre étrangère qui contribue à la destruction de l'emploi local.

En totale contradiction avec les déclarations faites par le gouvernement Guelleh et Abdourahman Borreh, dans les Zones Franches nouvellement créées à Djibouti nous assistons à une importation de main d'œuvre étrangère illégale, recrutée, transportée, stockée, utilisée illégalement et largement sous payée. Alors que les créations de postes affectés aux Djiboutiens et aux Djiboutiennes représentent moins de 10 % des effectifs globaux.

Cette situation est intolérable.

Aux initiatives prises lors des assises de l'opposition, il convient d'appliquer une véritable relance de l'agriculture avec des projets innovants, lancement de programmes de grands travaux…et globalement une " mobilisation nationale " pour l'emploi ; l'étude et l'application de toutes les mesures qui permettraient de ramener le chômage de 80 à 20 % en 10 ans.

Il convient d'ajouter à cela deux ou trois choses qui nous semblent essentielles pour préparer au mieux la jeunesse à entrer dans le monde actif avec un maximum de chances. Il s'agit d'une part de la qualité de l'enseignement et d'autre part de la formation professionnelle. Il est donc indispensable de restaurer dans l'ensemble du milieu éducatif la conscience et de préciser le lien fondamental qui unit la République à son " École ". Une école qui doit permettre aux citoyens et aux citoyennes l'apprentissage et le bon exercice de la démocratie. Ceci est important et doit faire appel aux compétences de nos enseignants dans ce domaine mais aussi afin de mieux définir les programmes en fonction des prévisions de besoins économiques, étant entendu que ces besoins économiques ne sont pas la simple résultante des contraintes imposées par le seul commerce extérieur mais bien avec l'objectif de parvenir à une situation proche de l'autosuffisance dans l'ensemble des domaines économiques.

La formation professionnelle doit permettre à chaque Djiboutien et à chaque Djiboutienne au cours de sa vie d'accéder à des formations continues qui leur permettront de s'adapter à l'évolution du marché du travail et qui favoriseront leurs épanouissements personnels.

Pour ce faire, un recrutement important des enseignants djiboutiens (prioritaires) et leur propre formation doivent être assumés financièrement par l'État, les enveloppes des budgets augmentés et surtout mieux gérées ; l'impérative nécessitée d'investissements consentis pour la rénovation et la construction des écoles, centres de formation et lycées, et pour leur entretien.

Djibouti ne doit plus être " le pays de la mendicité et des aides internationales détournées " mais doit retrouver sa dignité, construire, gérer, entretenir et valoriser son patrimoine que sont ses écoles, centres de formations et ses édifices publics.

Après un audit de l'ensemble des services et des Ministères et l'estimation des besoins programmés suivant un échéancier, ces mesures pourront être financés pour le fonctionnement et pour partie par une diminution équivalente des enveloppes affectées à la pléthore police politique, mais aussi par la suppression des postes fictivement créés par IOG et ses caciques et dans lesquels les supposés fonctionnaires ne sont que des " fantômes " que l'on ne voit jamais, sauf lorsqu'il convient de percevoir leur salaire. Financement pour ce qui concerne l'investissement par l'utilisation des fonds récupérés par le service anti-corruption.

- Lutter contre la corruption, redonner sa place à la Justice dans notre société.

Ceci peut se faire par des campagnes massives d'informations sur les risques encourus par ceux qui donnent, perçoivent ou ponctionnent de l'argent dans les fonds publics.

Curieusement les gouvernements Guelleh se sont toujours abstenus de lancer de telles campagnes. Le terme de corruption est banni du dictionnaire utilisé par le Palais de l'Escale. Pour cause, lancer une telle campagne d'information ce serait " se tirer une balle ", que dis-je, " un obus dans le pied "… voire dans les deux pieds !.

La justice doit rester sereine et éloignée de toutes les passions politiques ou religieuses car on peut être corrompu par un système duquel on ne peut sortir sans être pour autant un traître aux intérêts supérieurs de l'État. Ce sujet doit faire l'objet de mesures très fortes en faisant une nette distinction entre les " grands corrupteurs " et ceux et celles qui sont pris dans un engrenage du chantage et qui doivent exécuter des ordres reçus.

Pour cela, au risque de faire sourire, nous pensons qu'un service " d'incorruptibles " doit être créé en associant des enquêteurs chevronnés, des inspecteurs des finances et du fisc, des banquiers, des juristes, des militaires, gendarmes et policiers.
Ce service doit pouvoir disposer de possibilités d'investigations étendues de manière exceptionnelle et limitées dans le temps afin d'identifier les personnes concernées, corrompues et corruptrices, les biens immobiliers, les avoirs financiers, etc... afin de les faire confisquer sans délais par décision de Justice et pour qu'ils soient mis à disposition du budget de l'État.

Les fonds ainsi récupérés pourraient non seulement être utilisés, par exemple pour les investissements dans le secteur de l'enseignement, de la santé publique, mais aussi au paiement des arriérés de soldes et de salaires…etc, mais également constituer la ligne budgétaire pour indemniser l'ensemble des prisonniers politiques, ceux qui furent torturés et les familles de ceux qui ont disparu dans nos prisons.

Une rapide étude effectuée par des experts internationaux sur les avoirs financiers et les biens immobiliers détenus par les " 10 grands corrupteurs " de l'état djiboutien actuel indique que les fonds récupérés permettraient d'assurer, pour le moins, le financement de 17 années de l'ensemble des soldes et des salaires payés aux fonctionnaires, militaires, gendarmes et policiers.

D'évidence, d'autres sujets devront apparaître lors de ces premières assises de l'opposition djiboutienne comme étant des priorités lors de la phase de transition au rang desquelles on trouve la revalorisation et l'engagement de paiement à date fixe des salaires des fonctionnaires et assimilés comme tels, les soldes de nos militaires, gendarmes et policiers, les régimes et la protection sociale, le logement, les mesures favorisant la participation dans les entreprises comme dans le secteur public.....

Toutes ces approches laissent entrevoir l'importance du travail qui est à faire pour la mise au point de programmes cohérents et efficaces.

 

Souvenons-nous que le président John Fitzgerald Kennedy écrivit en son temps : " Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous d'abord ce que vous pouvez faire pour lui ".

Les débats politiques au sein de l'opposition djiboutienne se sont trop longtemps résumés à des " dialogues de sourds pour pensées muettes ".

Il est grand temps de changer les mauvaises habitudes qui mènent à l'inertie. Soit on reste dans le régime de la terreur, des mascarades et de toutes les gabegies, imposé par Ismaïl Omar Guelleh, soit l'on bouge enfin et dans l'union !

 


 

 

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