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F
737 - 29/04/07.
Tout
peut, un jour, arriver, même qu'un acte conforme à l'honneur et à
l'honnêteté apparaisse en fin de compte, comme un bon placement politique.
Charles de Gaulle (2)
Bouh
Warsama
Comme
nous l'avons écrit précédemment, dans un récent article
paru dans le journal Le Monde, sous la signature de Guillaume Dasquié,
la publication d'informations puisées dans un document des Services de
Renseignements français (DGSE) - considéré comme une véritable
encyclopédie de 328 pages - apporte un nouvel éclairage sur les
relais politiques et financiers dont aurait bénéficié Oussama
Ben Laden et son organisation Al Qaïda.
Une
note, datée du 15 février 2001, est venue confirmer toutes les alertes
que nous avions faites paraître par le passé sur le site internet
du GED. Note dans laquelle les rédacteurs mettent en évidence les
risques d'attentats qui pourraient être perpétrés, à
un moment ou à un autre et encore de nos jours, contre les installations
militaires françaises à Djibouti tout en s'interrogeant notamment
sur les relations entretenues entre le président djiboutien Ismaïl
Omar Guelleh et Oussama Ben Laden par l'intermédiaire de son représentant
pour la Corne de l'Afrique, Nidal Abdel Hay al Mahainy.
Comme
le souligne le journal Le Monde, il y est indiqué que " Nidal
Abdel Hay al Mahainy serait arrivé à Djibouti le 26 mai 2000 et
aurait, ni plus ni moins, rencontré le président de la République
djiboutienne "
Si
nul ne saurait prétendre disposer de talents divinatoires, au point de
pouvoir relater mot pour mot tout ce qu'il s'est dit entre les deux hommes lors
de cet entretien, il n'y aurait rien d'étonnant à ce que la DGSE
puisse disposer (encore à ce jour ?) d'enregistrements de cette conversation
pourtant tenue secrète
Quant
à la "Cellule Ben Laden", chargée de suivre tous ses mouvements
et de ceux de ses collaborateurs, elle avait été créée
en 1995 et fut dénommée "Alec Station" au sein de la CIA.
Nul doute que les Services Secrets US furent informés, heure par heure,
de l'arrivée de Nidal
Abdel Hay al Mahainy à Djibouti et, vraisemblablement, des
raisons et du contenu de sa rencontre avec le président djiboutien.
Bizarre
! Vous avez dit bizarre ?
Pour
l'instant présent et en attendant d'en savoir beaucoup plus sur le sujet,
on ne relèvera qu'une étrange coïncidence entre cet entretien
en mai 2000 entre Ismaïl Omar Guelleh et Nidal Abdel Hay al Mahainy, avec
la parution, quelques semaines plus tard, d'un décret du président
Guelleh graciant le " mercenaire terroriste " Hamouda Hassan Adouani,
dont il est fait nul secret à Djibouti qu'il était affilié
à la mafia libanaise locale qui s'opposait à la "mafia corse"
pour la maîtrise d'établissements de nuit, restaurants et autres
dans une "guerre locale" qui ne passa pas inaperçue.
On
ne peut que s'étonner
qu'Hamouda Hassan Adouani soit passé au travers des mailles du filet
de la justice française dans cette affaire qui fit 5 morts et de nombreux
blessés au sein de la communauté française. Il fut rapidement
jugé et condamné par la justice djiboutienne pour sa participation
à l'attentat contre le bar " l'Historil ", en mars 1987, qui
fit 14 morts dont 5 Français et 40 blessés. Nébuleuse affaire
car, bien que condamné à mort par la justice locale, l'homme bénéficia
curieusement d'un "statut spécial" et de privilèges en
étant incarcéré dans une "cellule politique" individuelle
de la prison de Gabode alors que d'autre part, il a été démontré
depuis par des témoignages émanant de gardiens de la prison de Gabode
et directement à son contact, qu'il disposait d'une grande liberté
de déplacement lui permettant de quitter la prison et "d'aller et
venir", en apparence, comme bon lui semblait.
Si
l'on s'attache à la personnalité du Libanais Hamouda Hassan Adouani
on constate que c'est un mercenaire aguerri et formé à la subversion
en un temps dans les camps au Liban et en Syrie. Et c'est sans surprise que l'on
apprenait qu'il fut " missionné ", hébergé, guidé
et transporté par les Services Djiboutiens de Sécurité dans
les jours qui suivirent son arrivée à Djibouti. La question s'est
posée de savoir "A qui profitait le crime" que consituait l'attentat
contre le bar " l'Historil ".
Il
fit, une fois encore, les affaires d'un Ismaïl Omar Guelleh alors directeur
des Services Djiboutiens de Sécurité et qui mit tout en oeuvre pour,
qu'après ledit attentat, Hamouda Hassan Adouani ne puisse pas être
entendu et jugé devant un tribunal français auprès de qui
il aurait pu faire des révélations bien plus que gênantes
sur les dessous de cette "affaire".
Comme
cela fut écrit sur ce site, dans un article daté du 20 juillet 2003,
la vérité s'est faite jour depuis, notamment par bien des témoignages
de fonctionnaires démontrant, là encore, une machination ordonnancée
par Ismaïl Omar Guelleh.
Il
est prouvé aujourd'hui que le Libanais Hamouda Hassan Adouani, muni
d'un faux passeport tunisien, est arrivé sur le territoire djiboutien non
une semaine avant l'attentat, comme on pourrait le penser, mais bien des semaines
auparavant.
Comment
aurait-il pu passer inaperçu pour les Services Djiboutiens de Sécurité
? Comment aurait-il pu librement circuler et se procurer les explosifs pour perpétrer
son attentat ? En quel lieu et par qui a t-il été hébergé
aprés son arrivée à Djibouti et aussi longtemps sans passer
inaperçu ?
Tout
simplement par le simple fait qu'il était missionné et protégé
par Ismaïl Omar Guelleh, encadré par les Services Djiboutiens de Sécurité.
Démonstration a été faite par divers témoignages,
dont ceux d'Officiers de Police, douaniers et militaires de l'époque, qu'Adouani
fut accueilli à sa descente d'avion par Mohamed Ali Chaker et l'actuel
premier ministre Dileita. C'est au volant de son propre véhicule Honda
Prélude de l'époque que M Dileita est reparti de l'Aéroport
en compagnie de Mohamed Ali Chaker et d'Hamouda Hassan Adouani.
Quelques
jours plus tard et dans le véhicule d'Idriss Omar Guelleh, Adouani fut
photographié en présence d'Hassan Borg et de Mario. Hassan Borg,
supposé être représentant du Front pour la Libération
de l'Erythrée (créé et financé en un temps par IOG
lorsqu'il s'opposait au président d'Erythrée) et le tueur professionnel
nommé Mario ayant curieusement disparu de " la circulation "
peu après le décès d'Idriss Omar Guelleh.
Comment
IOG aurait pu ne pas être informé de la préparation de cet
attentat alors que son propre frère et adjoint à la sécurité
nationale , Idriss Omar Guelleh, réceptionna personnellement un lot important
de grenades, d'armes et d'autres explosifs
en provenance de Tripoli et dont
il fut démontré ultérieurement par les experts français
qu'il servit, pour partie, lors de l'attentat contre le bar " l'Historil
" et vraisemblablement dans celui perpétré contre le "Café
de Paris" le 27 Septembre 1990 à Djibouti ?
Copie
du listing détaillé du lot, comportant la signature de réception
par Idriss Omar Guelleh, fut remise par les Afars directement à l'Ambassade
de France de Djibouti mais, une fois encore et par le seul fait d'un hasard persistant,
ne fut pas transmis, à notre connaissance, au Juge français chargé
à cette époque de l'instruction du dossier dudit attentat.
Quel
qu'en soit le prix en vies humaines, "L'Ordre des Désordres"
doit régner à Djibouti !
A
partir du sacro saint principe selon lequel " l'Ordre des désordres
doit régner à Djibouti" et quand bien même cela pourrait
coûter en vies humaines et en drames pour les familles concernées
- 14 morts dont 5 Français et 40 blessés dans la seule affaire de
l'attentat perpétré contre le bar " l'Historil " le 18
mars 1987 - on comprend dès lors les pires difficultés auxquelles
a toujours été confrontée la justice française pour
mener enquête à Djibouti, pour faire appliquer la loi, et que la
loi, dans le cadre de ses décisions de poursuivre pour entendre tel ou
tel " témoin assisté ", pour autant qu'une certaine supposée
diplomatie des "copains/coquins " s'en mêle et lui oppose, l'un
après l'autre, des murs faits d'incohérences et d'impunités
cautionnées.
Ismaïl
Omar contesté au sein des instances du RPP = un complot ou un attentat
meurtrier...
Observons
qu'en 1987 et depuis quelques années, Ismaïl Omar Guelleh était
confronté à une véritable fronde au sein des instances du
parti unique, le RPP, dont Mohamed Djama Elabeh était l'un des artisans.
Expert en manipulations
les plus diverses et comme le soulignent certaines notes internes émanant
de la DGSE et de la DPSD, Ismaïl Omar serait à l'origine que l'organisation
de la quasi-totalité des attentats perpétrés à Djibouti
depuis 1977 et dont il fit imputer alternativement la paternité aux jeunes
intellectuels Afars, Gadaboursis et autres qui ne lui étaient pas favorables
et dont les noms et lieux de résidence étaient connus par avance
des SDS. Les plus virulents d'entre eux étaient les plus dangereux pour
le régime en place, il convenait donc pour IOG de les faire taire en toute
"illégalité légitimée".
Après
les attentats, il s'ensuivit de grandes rafles dans les quartiers de la capitale,
des incarcérations par centaines, des séances de tortures les plus
abjectes que l'on puisse imaginer et au cours desquelles les " accusés
" avouèrent tout ce que leurs tortionnaires voulaient entendre et
bien plus.
Dès
les premiers mois de sa nomination à la tête des Services Djiboutiens
de Sécurité, Ismaïl Omar Guelleh va préparer le chemin
qui le mènera, en mai 1999, à la tête de l'État.
Il
va utiliser la stupidité de quelques uns, acheter ça et là
quelques consciences cupides passant du "chameau" à la Mercedes-Benz
climatisée et va monter, par ailleurs, des cabales au sein même des
Issas Mamassan pour évincer l'un ou l'autre sous le prétexte de
préparation de "coup d'Etat" ...A ceci vont s'ajouter de faux
complots d'alcôves avec incarcération et torture des supposés
coupables... choisis par avance, tout en laissant croire au président Hassan
Gouled Aptidon et à sa famille qu'ils sont les cibles d'attentats en préparation.
Ancré dans ses traditionnelles parties de cartes dans la douce quiétude
de sa résidence d'Arta, agrémentées de Jet Peppermint..,
Hassan Gouled se laissera tromper en octroyant sa confiance à son neveu
et des pouvoirs sans cesse grandissants. Lorsqu'il aura enfin compris, il sera
bien trop tard ; le piège s'étant refermé, il n'aura que
l'alternative de "négocier" les conditions financères
de son départ de la présidence.
Après
chaque attentat effectif ou supposé complot avorté...fomentés,
ce sera l'opportunité pour Ismaïl Omar de se mettre en évidence
tout en faisant taire ses opposants au sein des hautes instances du RPP (eux mêmes
parfois victimes d'attentats meurtriers perpétrés contre leur hôtel
ou restaurant...ayant valeur de "message" d'IOG) et de renforcer, parallèlement,
son artificielle crédibilité auprès de la communauté
française, dont il se prétendait être faussement le garant
de sa sécurité.
Aux
fins d'améliorer la sécurité de ses ressortissants et de
leurs familles à Djibouti et bien que ces attentats, effectifs comme avortés
tout comme le caractère odieux des rackets aux aides financières
qui s'ensuivaient étaient connus de la DGSE comme de la DPSD localement
implantées et parfaitement informées, des fonds "exceptionnels"
furent affectés par Paris et affluèrent à la présidence
djiboutienne.
Quant
aux supposés coupables desdits attentats, ce sont des loques humaines,
qui pour certains ne pouvaient plus prononcer un seul mot ou qui avaient versé
dans un état de prostration profonde car psychiquement atteints au plus
haut degré - comme le déclara un juge français qui entendit
à Djibouti l'un de ces accusés dans l'une de ces affaires - qui
furent ensuite présentés aux Juges djiboutiens afin " d'officialiser
" les inculpations et clore des dossiers falsifiés de bout en bout
et qui confirment bien que la dictature peut tout imposer à SA Justice
à Djibouti.
Il
suffit de lire ce qu'en écrit l'écrivain Ali Coubba dans ses livres,
parus aux éditions l'Harmattan, pour comprendre pour partie ce que furent
et peuvent être encore aujourd'hui les souffrances d'un homme, intellectuel
Afar incarcéré et torturé dans les prisons djiboutiennes.
Par
ailleurs et en ce qui
concerne les deux hommes supposés être en fuite et recherchés
par la justice française, Awalleh Guelleh Assoweh, condamné
à perpétuité par contumace pour son implication dans l'attentat
du Café de Paris le 27 septembre 1990 à Djibouti et qui se serait,
selon la version officielle, " évadé " de la prison de
Gadode en 1997, mis en accusation par la Justice française comme supposé
" exécuteur" dans l'affaire Borrel et Hamouda Hassan Adouani,
condamné pour sa participation à un attentat meurtrier contre
le bar " l'Historil " et
" gracié " par Ismaïl
Omar Guelleh en juillet 2000 et, lui aussi, mis en accusation comme supposé
"exécuteur" dans l'affaire Borrel, nous avons acquis la forte
conviction que là où ils pourraient être aucune justice de
ce monde ne peut plus les entendre.
Quand
indépendance tourne à la dictature sans limite, il ne subsiste plus
de loi et plus de droit !
Lavage
de cerveau, achat de consciences, propagande puérile, abolition de la culture
de la démocratie, désinformation infantile que se refusent à
relayer la presse et les médias étrangers, corruptions les plus
diverses, incarcérations arbitraires des opposants, tortures voire élimination
des gêneurs, des opposants politiques et des fouineurs... Triste tableau
me direz-vous ! Et pourtant c'est tout cela !
Depuis
l'accession de Djibouti à l'indépendance Ismaïl Omar Guelleh
s'est lentement accaparé tous les pouvoirs de l'appareil de l'État.
Il a instauré et développé le chantage diplomatique et le
racket aux aides internationales tout en laissant l'illusion au président
en titre, Hassan Gouled Aptidon, qu'il gouvernait le pays ; puis il l'a chassé
du pouvoir le moment venu, avec 400 millions de FD d'indemnités payés
en liquide
prélevés sur les fonds du Port de Djibouti et retraite
à la clé.
Depuis,
la république de Djibouti sous Ismaïl Omar Guelleh, autoproclamé
par deux fois à la présidence par la falsification de toutes les
élections, est devenue une dictature de la terreur qu'il ne peut plus masquer,
aujourd'hui, tant elle est évidente dans l'esprit de l'opinion internationale
alors que bien des " affaires " et des noms de complices étrangers
éclatent au grand jour sur une place publique que nul ne maîtrise
plus.
Pour
avoir compris la façon dont il fonctionne, on sait que colère, intolérance
et décisions prises sous le coup de l'emportement sont les ennemis de la
bonne compréhension qu'Ismaïl Omar Guelleh pourrait avoir des situations
auxquelles il est confronté et dont il est fait constat, y compris dans
son entourage immédiat. Les conditions dans lesquelles il aurait pu prendre
la décision précipitée de faire assassiner le Juge Bernard
Borrel, en octobre 1995 à Djibouti et qui constituait une menace pour son
pouvoir, confirment cette analyse.







A
ceci s'ajoute le fait que, comme nous l'avons écrit plus haut, nous
avons la forte conviction que là où pourraient être Awalleh
Guelleh Assoweh et Hamouda Hassan Adouani aucune justice de ce monde ne peut plus
les entendre.
Ne
prenons pas Ismaïl Omar Guelleh pour plus stupide qu'il n'est car ce serait,
à notre sens, faire insulte à l'intelligence dont dispose l'homme,
certes machiavélique et impulsif mais intelligence que nous ne lui contestons
pas. Ne serait-ce que par le simple fait qu'il a réussi à racketter
à loisir et à faire plier l'Elysée à ses quatre volontés
et que, de surcroît, le président Jacques Chirac, lui a remis la
Légion d'Honneur il y a de cela quelque temps, vraisemblablement pour
confirmer qu'il a pleine conscience qu'IOG s'est toujours "dévoué
au service de la République française et
.à la défense
de ses lois.."
"
Légion du déshonneur ", comme disent les Djiboutiens et Djiboutiennes
alors que le Général Zakaria Cheik Ibrahim, lui aussi détenteur
de la Croix de la Légion d'Honneur, se félicitait récemment
et textuellement en ces termes que je cite " On a niqué
la France dans l'affaire Borrel !!! ".









Fort
vraisemblablement dans l'esprit d'IOG, lorsque l'on prend la décision de
faire assassiner un Juge français, avec certaines complicités françaises,
soit "prises en otages" soit grassement financées à Djibouti,
mais en mettant vraisemblablement l'Elysée et Matignon devant le fait accompli,
on prend ensuite la précaution de faire " évader voire gracier
" ses exécuteurs pour les faire " effacer " discrètement
ensuite et vraisemblablement pas par les Services Djiboutiens de Sécurité
afin d'éviter les approximations et les ...fuites de renseignements.
En
laissant croire qu'Awalleh Guelleh Assoweh et Hamouda Hassan Adouani sont toujours
vivants, Ismaïl Omar Guelleh pourrait fort bien tenter de ralentir ainsi
la procédure judiciaire lancée à son encontre et égarer
la justice française. A notre sens, le récent épisode ubuesque
d'un supposé Hamouda Hassan Adouani téléphonant, de Tunisie,
à la presse française et/ou la Juge Sophie Clément pour tenter
de se disculper dans l'affaire Borrel n'est qu'une nouvelle et maladroite mascarade
émanant de l'actuel occupant du Palais de l'Escale, "Ecole de la tromperie".
Ismaïl
Omar Guelleh ne prend plus aucun risque. Il a très certainement tiré
leçon des conditions plus qu'hasardeuses qui ont prévalu dans le
processus d'élimination physique du juge " fouineur " qui relèvaient
d'un mauvais scénario digne des "pieds nickelés" ; réalisé
dans la précipitation et l'approximatif.
Il
est aussi à noter que bien des témoins et des "envoyés
spéciaux" qui ont tenté, à Bruxelles, de suborner depuis
les témoins principaux de l'affaire Borrel, Mohamed Saleh Alhoumékani
et Ali Iftin, sont décédés ; ceux qui furent impliqués
dans l'affaire de l'assassinat du juge français et qui sont toujours en
vie savent à quoi s'attendre.
Gageons
qu'Ismaïl Omar Guelleh est " conseillé " et pas exclusivement
par des Djiboutiens.
On
peut en conclure qu'une fois encore rien d'important ne se passe à Djibouti...
Mais,
à l'inverse de cela, à Paris... ça bouge !