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De quelle bravoure peut ainsi se réclamer le Gouvernement d'Ismaïl Omar Guelleh ?


On sait qu'il est l'un des principaux "fournisseurs d'Armes" des Chefs de guerre en Somalie et par conséquent des pirates ; mais quelles pourraient être les autres implications d'Ismaïl Bobard ?
G 042 - 19/09/08
Pillards sur terre et sur mer ; sans foi ni loi, dans une zone de NON DROIT !
Mahamoud M
Officier de Police
Si l’on souhaitait mettre une pointe d’humour dans toutes ces affaires de pîrateries, on pourrait affirmer que :
« les attaques de navire par des pirates au large de la Corne Est de l'Afrique se multiplient à un tel rythme qu’il pourrait bientôt y avoir plus de bateaux aux mains des pirates que navigant en toute liberté dans la région ».
- Il ne se passe passe pas une semaine sans qu'un nouvel acte de piraterie et de prise d'otages ne se produise.
En effet, mercredi et jeudi derniers, deux autres cargos ont été attaqués et leurs équipages furent capturés par des pirates au large de la Somalie.
La plus récente attaque a eu lieu jeudi, à l'aube, contre un navire marchand grec, le « Centauri », qui faisait route vers le Kenya avec 25 marins philippins à son bord.
Le bâtiment et son équipage étaient toujours sous le contrôle des pirates jeudi, en milieu de matinée, selon le gouvernement grec, qui a ajouté qu’à sa connaissance l'équipage se porterait bien ; tout ceci étant au conditionnel, bien évidemment.
Mercredi, c'était au tour du « Great Creation », un cargo immatriculé à Hong Kong, d'être la proie des pirates. Les autorités sont toujours sans nouvelles des 25 membres de l'équipage composé de 24 Chinois et d'un commandant sri-lankais.
- Flibustiers des temps modernes ? Plus assurément « Pillards sans foi ni loi dans une zone de NON DROIT ! »
Après avoir capturé le bâtiment et l'équipage du « Great Creation », les pirates auraient mis le cap vers le village d'Eyl, dans le nord de la Somalie.
Cet ancien petit port de pêche, constitué de quelques dizaines de baraques plantées dans un désert aride et qui n'a rien d'un lieu privilégié de villégiature touristique, s’est soudainement trouvé être projeté au devant de l’actualité internationale car, reconnu qu’il est aujourd’hui comme étant l’un des principaux repaires des pirates somaliens.
- Recyclages réussis, pas de chômage pour les « pillards » !
Pour certaines de ces bandes armées, qui semaient la terreur depuis bien des années sur terre, elles se sont depuis reconverties dans un « travail » moins fatigant, vraisemblablement bien plus lucratif et comportant moins de risques. A savoir se lancer dans le pillage tous azimuts sur les mers de la région tout en se moquant totalement des navires de guerre de la communauté internationale qui tentent vainement de les arraisonner.
Se déplaçant à bord de petites embarcations très rapides, les bandes de pirates pillent autant des navires marchands que de bateaux de plaisance ou de pêche, et cela, sur une grande étendue de territoire.
Selon un officier de la frégate canadienne « Ville de Québec », qui escortait récemment un cargo d'aide humanitaire qui faisait route vers Mogadiscio, les pirates ont attaqué le « Centauri » bien plus au sud que lors de leurs dernières actions dans le golfe d'Aden. Ce qui rend d’autant plus difficile le travail de recherche et de localisation des « bateaux pirates ».
Bien renseignées car ayant des « Informateurs » dans tous les ports - y compris à Djibouti - et aguerries aux techniques de la piraterie, souvent sous l’aspect de paisibles pêcheurs, ces bandes de pilleurs des mers évitent facilement les patrouilles navales internationales déployées dans le golfe d'Aden pour lutter contre le terrorisme.
Plusieurs pays réclament maintenant que cette force internationale soit plutôt lancée contre les bandes de pirates.
Certains pays, comme la France et l'Espagne, ont décidé d'agir.
Après la libération, mardi, par des commandos marines français dont il convient de saluer l'efficacité sans faille, de deux de leurs compatriotes retenus en otage sur leur yacht par des pirates, le gouvernement espagnol a annoncé jeudi l'envoi, à Djibouti, de 90 militaires et d'un avion de détection avancée P-3 Orion.
Ils joindront leurs efforts à une force européenne antipiraterie active dans la région de la Corne de l'Afrique.
- Bizarre ! Vous avez dit bizarre ?
Curieusement ...les supers satellites US de détection, d'une redoutable précision, sembleraient ne pas être utilisés pour le repérage des navires pirates ; POURQUOI ?

