
En dépit des lois et de toutes les recommandations internationales, notamment sur la liberté d'expression et l'accés libre à Internet, seules la Police politique et les hautes autorités djiboutiennes peuvent se connecter sur notre site dans le "pays des braves".
De quelle bravoure peut ainsi se réclamer le Gouvernement d'Ismaïl Omar Guelleh ?




G 045 - 28/09/08
Les censures faiblissent, les interdits craquent ; la fin s’annonce !.
Africanman
Ismaïl Bobard et son pouvoir de la bestialité ne savent plus quoi inventer et à quelle nouvelle répression se vouer pour cacher tous leurs échecs et leurs incompétences
Aux jougs de la pauvreté et du sous-développement qui accablent Djibouti et la quasi-totalité de ses couches sociales, s’ajoute celui de la répression anti-syndicale et celle contre les Droits Humains qui frappe épisodiquement toutes les revendications et toutes les vérités exprimées.
Alors que les populations djiboutiennes se débattent pour survivre, la plupart du temps sans la moindre protection sociale, le pouvoir en place et autoproclamé se montre de plus en plus agressif aussi vis-à-vis des défenseurs des Droits de l’Humain ; agissant à coup d’intimidation la plus souvent violente, d’arrestations et d’incarcérations les plus injustifiées.
Dans ce pays, dont les dirigeants actuels osent se prétendre « braves », syndicalisme comme Droits Humains et Liberté d’expression continue de rimer avec harcèlement, intimidations, arrestations, licenciements et poursuites en justice sous de fallacieux prétextes.
La longue litanie des violations de tous ces droits, enregistrée hélas depuis 1999, confirme en effet et consacre on ne peut mieux la triste réputation d’Ismaïl Bobard comme champion incontestable de l’Afrique de l’Est en matière de violations des droits humains et syndicaux.
Plusieurs hauts dirigeants syndicaux en ont fait et continuent d’en faire les frais alors que Jean Paul Noël Abdi, notre courageux défenseur des Droits Humains est sans cesse la victime des pires tracasseries les plus diverses, arrestations voire condamnation, simplement pour le même et seul délit qui consiste à clamer la vérité.
Un ersatz de justice et un supposé avocat, à la solde du tyran IOG, n’ont de cesse de tenter de briser l’activisme de notre Ami Jean Paul Noël Abdi et celui des syndicalistes qui n’acceptent pas de baisser la tête et de se soumettre au Palais de l’Escale.
- Zones franche, zone d’abus
D’autre part, dans les zones franches d’exportation, symbole par excellence de la compétition débridée qui dirige le marché mondial au détriment des droits sociaux et syndicaux, les employeurs continuent d’empêcher ou de s’opposer fermement à toute tentative d’organisation ou d’activité syndicale ; alors que la Police Politique - Les Services Djiboutiens de Sécurité, SDS – veillent à faire taire les activistes les plus virulents.
- Zone franche, zones de trafic d’êtres humains
Les langues se délient au sein des SDS et l’on va même jusqu’à affirmer l’existence d’une organisation mafieuse internationale impliquée à grande échelle dans le trafic d’êtres humains – de jeunes garçons et filles - et dont Djibouti serait une plaque tournante à destination des pays occidentaux.

