En dépit des lois et de toutes les recommandations internationales, notamment sur la liberté d'expression et l'accés libre à Internet, seules la Police politique et les hautes autorités djiboutiennes peuvent se connecter sur notre site dans le "pays des braves".


De quelle bravoure peut ainsi se réclamer le Gouvernement d'Ismaïl Omar Guelleh ?



 

 

 

 


G 051 - 03/10/08

"Allez donc vivre votre pauvreté ailleurs, en dehors de MA capitale. Je n'ai que faire d'esprit d'humanisme et des versets du Coran !" dixit Ismaïl Bobard.

El Hadj, le Croyant

 

La grande majorité des hommes et des femmes qui vivent à Djibouti, soit plus de 95 % de la population, fait partie des opprimés.

Pour les plus pauvres d'entre eux qui pour beaucoup sont frappés par le chômage (85 % de la population dite en âge d'avoir un emploi) c'est une indigne oppression qu'ils subissent de la part de la tyrannie qui s'est installée implacablement dans le pays et revêt plusieurs formes : les déplacements arbitraires de populations, les arrestations, la torture, la vie dans la rue, le dénuement le plus complet, l'absence de protection sociale, contre les éléments naturels, contre la maladie...

Nombreuses sont les familles qui ne peuvent même pas s'acheter un morceau de pain pour s'alimenter. Les anciens eux aussi sont négligés et abandonnés.

L'oppression, exercée par Ismaïl Bobard et ses complices, ne connaît en fait aucune barrière, aucun limlite.
Par crainte des répressions sauvages, bon nombre des vieux n'osent même plus réclamer le paiement de leurs arriérés de pension !!!

On discrimine sur la base d'une appartenance ethnique, linguistique, raciale, tribale et pour ces raisons on justifie des génocides qui ne veulent pas dire leur nom.

Des enfants innocents, démunis, rachitiques, sans défense sont contraints de mendier ou de voler pour survivre.

La prospérité et le pouvoir, que se sont accaparés quelques-uns par le mensonge et par cupidité, ne font pas de Djibouti un havre où la justice, la paix, la confiance et le bien-être régneraient.

Seule une attitude consciencieuse permettrait de canaliser les ressources et le pouvoir pour le bien-être d'un plus grand nombre de Djiboutiens et de Djiboutiennes. L'unique manière de devenir consciencieux est d'avoir la foi : seuls les croyants vivent constamment et en toute circonstance selon leur conscience.

La pauvreté et la richesse sont des notions généralement très relatives et, au delà du minimum indispensable à la vie humaine, le reste n'est que question de mieux être et n'est qu'un mirage jamais atteint.

Ce qui pousse Ismaïl Omar Bobard et ses "comparses-complices" à accumuler fortune au-delà de leurs besoins actuels c'est d'abord la peur de tomber un jour dans la misère et d'autre part et surtout leur instinct de conquête de tout ce qu'ils/elles n'ont pas. Ils et elles s'ennuient toujours de ce qu'ils/elles ont et recherchent sans cesse ce qu'ils/elles n'ont pas.

Ismaïl Bobard et ses "comparses et soudards" sont d'éternels inquiets sur cette terre dans laquelle ils s'isolent dans leurs turpitudes et, tant qu'ils n'auront pas retrouvé la spiritualité dans les enseignements divins, leur horizon restera voilé par la matière et ils chercheront vainement dans le désert de leur pensée et de leur coeur à y trouver l'apaisement de leur âme.

 

Sourate 2, verset 177 d'Al Kürran

"La piété ne consiste point en ce que vous tourniez vos visages vers le Levant ou le Couchant.
Vertueux sont ceux qui croient en Dieu et au jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, qui donnent pour l'amour de Dieu des secours à leurs proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux qui demandent l'aide, et pour délier les jougs, qui observent la prière, qui font l'aumône. Et ceux qui remplissent les engagements qu'ils contractent, se montrent patients dans l'adversité, dans les temps durs et dans les temps de violences. Ceux-là sont justes et craignent le Seigneur."