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De quelle bravoure peut ainsi se réclamer le Gouvernement d'Ismaïl Omar Guelleh ?



 

 

 


 

G 083 - 24/10/08

Mettrait-on un collier de gros diamants et une couronne sertie de pierres précieuses sur la tête d’une « bourrique », que l’on en ferait pas pour autant une cavalière de cheval de course présidentielle !.

Egal Abdillahi Warsama alias Alcide


A ceux et celles qui l’ignoraient, le Palais de l’Escale a changé de nom dans biens des esprits, à Djibouti comme ailleurs, pour être rebaptisé sous celui de « Palais de la commedia d’ell’arte ».

Théâtre impopulaire dans lequel se produit en permanence une troupe masquée de « comédiens professionnels » de la falsification, à l’inverse de ce que fut à l’origine de sa création le théâtre populaire italien en 1528.

Au fil des mois et des années, on en vient à se demander si contrairement à ce qu’il en est écrit dans le slogan sur Djibouti, le « Pays des braves », le pays ne serait pas au fond dirigé que par un lâche doublé d’une manipulatrice aux ambitions incommensurables ?

Femme d’un machiavélisme et d’une fourberie hors du commun, qui aura bientôt usé plus d’hommes que peuvent en compter les spectateurs de l’Opéra Bastille dans le spectacle de la … « Flûte enchantée »… ou un régiment de « soldats à trois pieds » de nos Forces Armées.

Un Ismaïl Bobard qui ne fait rien de sa propre initiative, une Kadra Mahamoud Haïd qui veut tout faire – disons plutôt diriger - et spécialement n’importe quoi pour autant que cela lui rapporte gros, mais sans réfléchir et qui met le pays dans la panade.

Lui qui est influençable et a perdu le peu qu’il lui restait d’autorité et de courage, contraint ainsi d’entrer épisodiquement dans de grandes colères dévastatrices pour se persuader qu’il existe encore et pour se faire obéir. Elle qui passe son temps à fomenter des conflits, des conspirations d’alcôve ; montant des cabales contre tel ou tel Issa ou Afar dont la réussite sociale ou dans le monde de la finance et des affaires la dérange car il doit ses performances et succès exclusivement à ses seules compétences …et non point à passer son temps à se vautrer dans des draps de soie parfumés !!!

Lui qui nous paraît de plus en plus fragilisé par la maladie, Elle qui n’attend que l’occasion, une nouvelle fois, pour « changer d’âne » et galoper vers tous les pouvoirs…………oubliant un peu trop vite qu’une « ânesse » montée sur un âne cela fait un drôle « d’équipage ».

Mettrait-on un collier de gros diamants et une couronne sertie de pierres précieuses sur la tête d’une « bourrique », on en ferait pas pour autant un cheval de course présidentielle ; cheval de course capable, quant à lui, de franchir les obstacles avec efficacité et élégance.


Notre pays, qui n’a que trop perdu son temps à ne faire que dans l’esbroufe, l’artifice de façade et la mendicité pour remplir bien des comptes bancaires à Dubaï et ailleurs, se trouve roulé dans la farine par l’épouse d’un tyran, lui-même incapable de tenir ses promesses et responsable de drames politiques dans son propre camp par lâcheté en ayant laissé faire la Kabyo…...

Et, de plus, Ismaïl Bobard n’assume rien, feint d’avoir eu raison et renvoie la patate chaude à des sous-fifres dont c’est toujours la faute car, comme il le dit, « ils sont là pour ça… ! »
Des sous fifres, certes surpayés pour accepter tout mais qui, pour certains, en ont « ras le bol » de se faire insulter chaque jour, de prendre les patates chaudes dont ils ne savent que faire et en même temps d’être gratifiés de coups de poings ou de pieds au « cul » surtout qu’Ismaïl Bobard y irait de bon cœur dans ses débordements quotidiens….. au point qu’à son surnom de Carlos on y aurait ajouté celui de Monzon…..


- Cette sinistre comédie continuera-t-elle encore longtemps ?

Rien n’est moins certain car ça gronde de partout !
Logique me direz-vous car à force de lui faire faire du « n’importe quoi ! » la Kabyo a coupé Ismaïl Bobard de tous ses liens qu’il avait établis avec toutes les tribus et les grandes familles Issas et Afars en y achetant quelques consciences.

Il est vrai aussi que lorsqu’il n’a plus besoin de l’un ou de l’autre de ses complices de circonstances, il ferme le « robinet à fric » les abandonnant à la vindicte et à la justice de la tribu concernée….

Des relents bien aigres de vieilles sueurs de grands courroux des « vieux Issas », viennent épisodiquement le rappeler à l’ordre, perturber son odorat et raviver du même temps la force corrosive du fiel de la Kabyo.

Les petites lâchetés embarrassées d’IOG à l’égard de tous les Issas, sans exception aucune, viennent s’ajouter les unes aux autres, mais elles n’ont certes rien à voir avec les grandes lâchetés coutumières d’une Kabyo dans une fuite en avant destructrice qu’elle ne contrôle plus.


Le falsificateur complexé...en déroute !

Ismaïl Bobard le-complexé, qui insultait la France il y a de cela 6 mois, faisait bruler son drapeau et écrire des insultes sur les murs de son Ambassade à Djibouti, tente aujourd'hui de faire « copain-copain » avec le président Sarkozy, après avoir fait « copain-coquin » avec son prédécesseur dans l’affaire de l’assassinat du Juge Bernard Borrel.

Ismaïl Bobard n’est point un dictateur pour le bien de la France mais pour son seul profit.
Les caisses sont vides, il a perdu à titre personnel plus de 300 millions d’USD lors du récent crack financier aux USA ; alors il faut bien aller chercher du fric partout où il y en a mais aussi se cacher derrière le bouclier que représentent les Forces Françaises stationnées à Djibouti.

D’aucuns parleraient de cynisme, d’autres de trahison, Alcide qualifie cela de lâcheté. Ismaïl Bobard n’a pas le courage de défendre un quelconque modèle économique et social face aux ingérences d'une politique outre atlantique qui voudrait imposer ses conditions de vie minables et destructrices comme des exemples à suivre.


- Ismaïl Bobard-le-lâche refuse d’assumer ses mesures et ses promesses.

Le déficit de Djibouti, lui, s’est encore davantage creusé et se creusera encore bien plus gravement dans les deux années à venir.
Alors, après avoir joué les Zorro de pacotille, IOG se barre le plus souvent et lâchement à Dubaï ou ailleurs - alors qu'à Djibouti on manque d'eau, d'électricité et que les prix des denrées de première nécessitée augmentent sans cesse - et il laisse à son premier ministre d’opérette le soin de se dém…... Un Dileïta bien piètre orateur, gaffeur impénitent, sans prestance ni élocution, et surtout incompétent patenté déjà bien plus que grillé depuis le jour de son intronisation.

Si rien n’était fait pour chasser cette bande d’incompétents de trouillards et de fomentateurs de frictions, Djibouti ne s’en remettra pas, et c’est tout espoir en un idéal de société qui va disparaître.
Sur elle, nous versons des larmes de rage au goût amer.


« Djiboutiens, Djiboutiennes debout ! Il est encore temps de changer les choses »

 


 

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