En dépit des lois et de toutes les recommandations internationales, notamment sur la liberté d'expression et l'accés libre à Internet, seules la Police politique et les hautes autorités djiboutiennes peuvent se connecter sur notre site dans le "pays des braves".


De quelle bravoure peut ainsi se réclamer le Gouvernement d'Ismaïl Omar Guelleh ?



 

 


 


G 121 - 13/11/08

Des nouvelles du "Ballet des dindes jacassantes d'Haramouise"

Bouh Warsama


 

Ce n’est point trahir en Secret d’Etat que d’affirmer que la "saga dans les luttes pour la maîtrise de TOUS les pouvoirs" bat son plein au sein du Palais d'Haramous - rebaptisé par nos soins « BALLET D'HARAMOUÏSE  » .

C'est un Combat sournois au quotidien que se livrent Ismaïl Bobard 1er et son épouse - Kadra Mahamoud Haïd alias la KABYO, alias « l'empoisonneuse » dans tous les sens du terme.
Empoisonneuse de la vie des autres, notamment lorsqu’elle s’invite où elle veut et quand elle veut…débarquant sans prévenir chez les couples qui gravitent – pour des raisons professionnelles - autour de la présidence.

Vous ne l’attendez pas et brusquement la KABYO envahit votre maison avec sa cohorte d’hommes en armes composant sa garde personnelle pour s’inviter chez vous pour « prendre le thé  » , le temps qui lui plaira.
Tout en s’empiffrant de petits gâteaux, entre deux marmonnements intelligibles elle tentera de vous « tirer des renseignements » en vous interrogeant sur telle ou telle jolie femme de vos amies, sur tel ou tel homme voire jusqu’à votre propre époux.

Les rares femmes de courage qui n’ont pas accepté un tel manquement aux règles élémentaires d’éducation et de savoir vivre de sa part, sont aujourd’hui le plus souvent en exil ou si elles demeurent encore à Djibouti, leurs époux sont « bras cassés » voire ont été licenciés - sans motif justifié - de la haute administration locale ; sans aucune indemnité et encore moins de pension.

- Au Palais, il se passe toujours quelque chose !

Si la grande misère décime les populations - notamment les enfants, les femmes et les vieillards - alors que d'autres se remplissent les poches et leurs comptes bancaires à Dubaï, cela fait belle lurette que Djibouti a son propre « série à épisodes » mais d'un tout autre genre ; de surcroît en Live !!!!!!!.

Film à épisodes en « Live »qui anime à un tel point la vie locale que les programmes officiels et édulcorés de la Radio Télévision Djiboutienne en sont devenus d’une banalité désarmante et lassants.
On pourrait se poser la question de savoir si sur le plan de l'audimat il ne serait pas préférable et plus captivant pour les téléspectateurs de se brancher sur le réseau de caméras internes du Palais d’Haramouise, tant la vie là bas y est animée en permanence avec mille et un rebondissements quotidiens méritant le slogan bien connu ;

« Chez Bobard et la Kabyo,
il y a toujours du nouveau! »

- DALLAS local ? Certes !

Dans ce Palais des artifices ce qu'il s'y passe est presque la copie conforme de la série américaine «  DALLAS » qui débuta en 1978 pour se terminer en 1991, soit 14 saisons de 356 épisodes de 45 minutes alors que la version « DALLAS – DJIBOUTI » a débuté à peu prés à la même époque et a pris, quant à elle, de l’essor ...continuant encore de nos jours …... à capter toute l'attention de près de 98 % des Djiboutiens et Djiboutiennes relégués au rang de spectateur, sans son ni image mais tout juste des paroles et musiques qui font le tour de la capitale (notamment le vendredi ...).

Djibouti, ton univers impitoyable
Djibouti, glorifies la loi du plus fort
Djibouti, et sous ton soleil implacable
Djibouti, tu ne redoutes que la mort

Djibouti, patrie du dollar, pays sans droit
Djibouti, tu ne connais pas la pitié
Djibouti, bâton et balles sont tes seules lois
Djibouti, tu ignores totalement ton passé

Djibouti, malheur à la Justice intègre qui n'a pas compris
Djibouti, un jour, Bernard Borrel y a perdu la vie

Dans ce microcosme genre « bousbir » que constitue le Palais d’Haramous, on y retrouve quasiment les mêmes composantes et les mêmes enjeux que dans la série américaine.
Les Guelleh/Haïd s’affrontant à toutes les autres familles alors qu’à l’intérieur même des deux familles au pouvoir c’est une guerre sous jacente, sans pitié dans laquelle on s’entredéchire à coups de mensonges, à coup d’enfants naturels, à coups de jeunes Somalis ou Ethiopiennes engrossées au Palais et renvoyées dans leur village, à coups de "trois pieds" risquant de se faire couper le troisième pied... ou obtenant promotion pour des compétences si peu ...militaires, à coups de manigances et d’autres traquenards.

Tout a commencé quand Ismaïl Bobard fut déclaré par son oncle – Hassan Gouled – comme étant son dauphin mais qui va s’avérer n’être à l’usage qu’un requin de la pire espère. S’instituant ensuite comme faux patriarche de la famille, et qui volera la KABYO à son époux……… bien avant le divorce officiel de l’ancien Premier Ministre Afar d’avec Kadra Haïd.

Devenue épouse de président, elle va se débarrasser à sa manière de l’épouse de l’ex président – Aïcha Bogoreh – devenue trop gênante car lui faisant de l’ombre. Aïcha disposant du respect des femmes djiboutiennes, dont les plus pauvres qu’elle aura toujours aidé durant sa vie.

Depuis la disparition de la « grande sœur » des Djiboutiens - bien plus que suspecte, dans les pires convulsions et après la visite de la Kabyo -, la haine opposera à mort les Guelleh-Haïd aux Gouled-Bogoreh et survit à toutes les tentatives de réconciliation.
Même certains mariages n'y feront rien, bien au contraire...

 




- La peur du scandale lors des fines ... « Party » données dans le « Ballet d’Haramouise ».


Dans un Palais des artifices, à l’abri des regards indiscrets et protégé en permanence par une véritable armée toujours sur le «pied de guerre» et – pour certains – disposant de «trois pieds» ce qui leur permettrait, paraît-il, d’obtenir une promotion éclair dans les grades supérieurs …, son Excellentissime Sérénité numéro deux – qui se prend pour la première du pays – organise chaque jour et au cours d’interminables après midis ce que l’on appelait en un temps passé « une KCCP : c'est-à-dire une Khat, Coca, Craven, Party ».

Les temps ont bien changé.

Lors de ces actuelles séances de palabres et autres, si l’on consomme traditionnellement un khat de première qualité - venant des hauts plateaux d’Ethiopie qui pousse à une altitude entre 1500 et 2 000 mètres à la fraîcheur et à l’humidité, dont seules les feuilles les plus tendres sont mâchées et mastiquées – au Palais on y consommerait pas que cela et en grosse quantité d’après ce qu’il nous en est dit.

Tout ceci étant souvent ponctué par d’autres séances pour le moins particulières dont nous n’avons nullement trouvé trace de « bon comportement de musulman ou de musulmane dans les versets sacrés d'Al Kürran (le Coran) que nous sommes habitués à lire.

Dès lors on comprend mieux pourquoi la Kabyo interdit formellement - durant ces après midis particulières - que les téléphones portables, appareils photos, caméras portatives et que tout autre moyen cinéma et enregistrement de sons n’accèdent au Palais d’Haramous.

Tous les témoignages qui nous sont communiqués le sont de vives voix alors que des images auraient filtré en échappant à tous les contrôles et au dispositif draconien de fouilles corporelles exercées sur les femmes par les hommes de la Police Politique ; peu soucieux du respect des convenances et encore moins de la femme en général.

Viendra forcément l’instant ou ces photographies paraîtront sur le net…

Pour conclure, j'oubliais de vous dire que rien d'important ne se passe dans le pays !

 

 


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