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Dernière modification : le 11-Jan-2005 0:54 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

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Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

 

 

11/01/05 - DJIBOUTI - Le chant du … " Homard ", la fin est proche. Malade pas malade ?.

M Hussein BOULALEH ABILLAHI.

Partira-t-il ou restera-t-il à son poste de président autoproclamé de la République de Djibouti ; république qu'il a transformée en état policier et mafieux.

Depuis des mois l'état de santé d'Ismaïl HOMARD GUELLEH fait l'objet de toutes les rumeurs et de toutes les spéculations. Son avenir politique également d'ailleurs.

L'information concernant sa possible maladie n'est toujours pas démentie. Mieux, le silence des officiels et de la propagande gouvernementale sirupeuse - d'habitude si prolixes et se prenant les pieds dans le tapis des incohérences - donne de la consistance à la rumeur et relance les spéculations.

Alors que les rats quittent ostensiblement le navire, les chacals - quant à eux - s'approchent et montrent leur postérieur ...

Hier encore, une rumeur s'est propagée dans le microcosme politico-médiatique à Djibouti. Pure intox ? Jusque tard dans la soirée d'hier, il était encore impossible d'obtenir la moindre information sur son état de santé du moment.

On le voit subitement endormi en pleine réunion, on le dit gravement malade depuis des mois et si on y ajoute son goût prononcé pour la " bonne chair " et les alcools fins on aura vraisemblablement fait le tour d'un " personnage " qui se dit faussement bon croyant.

Sa pratique de la religion musulmane est à l'image de son intérêt pour l'humain ; à savoir, un marais de toutes les incohérences et des mensonges insultants.

S'il arrive à survivre (ce qui reste à démontrer), les mois à venir seront durs pour un Ismaïl HOMARD GUELLEH épuisé par la maladie, une vie dissolue et par toutes les " affaires " qui recommencent à rejaillir.

Par l'entremise du Mouvement de Libération Nationale, les Djiboutiens sont en effet fermement décidés à lui demander des comptes sur la façon dont il a géré le pays alors que sa réélection par la falsification de nouvelles élections semblerait bien s'éloigner dans les esprits.

Cette gestion chaotique et autocratique a réduit le gouvernement actuel au rang de formation sans fondement, sans envergure, ni identité, ni avenir n'ayant comme seul mérite à faire prévaloir que la corruption et le clientélisme. A ceci s'ajoute l'incompétence notoire de certains ministres qui s'appuient exclusivement sur les décisions de leurs conseillers et signent aveuglément tout ce qui leur est présenté ; l'État s'écroule et prête à dérisions, la KABYO se réfugie de plus en plus souvent dans ses propriétés et appartement en région parisienne.


Répétant les erreurs commises depuis plus de 5 ans, Ismaïl OMAR est allé de fuites en avant en fuites en avant éperdues, de primes à l'incompétence en favoritismes les plus divers et en clientélismes comme seuls critères de choix de hauts responsables.


Par ce qu'il a la frayeur d'affronter une vérité qui se fait de plus criarde, il perpétue la tradition d'évitement d'affronter un véritable scrutin démocratique avec une véritable opposition de plus en plus déterminée.

Quant à " l'opposition d'opérette " - celle de toutes les compromissions - on la voit épisodiquement ressortir de ses caves nauséabondes des suppliques sous la forme d'écrits sirupeux à l'adresse du pouvoir dictatorial. Le particularisme de cette opposition est qu'elle est celle de toutes les complaisances et des révérences ostentatoires vis-à-vis d'un pouvoir qui - il est vrai - la nourrit donc empêche en son sein l'expression de toute dignité et de toute liberté d'expression.

Cette opposition là se garde bien de déclamer ouvertement l'aspect autoproclamé d'Ismaïl OMAR GUELLEH et toutes les vérités qu'il bafoue au quotidien.

En termes clairs ceci s'appelle la " Collaboration " travestie avec les mascarades de quelques " anciens " proches et ayant aidé le pouvoir actuel et qui exploitent la crédulité des adhérents sincères en leur ponctionnant chaque mois des cotisations dont nul ne sait ce qu'il en est fait.

Ce n'est donc pas le fait du hasard si certains des responsables de ce mouvement - paraît-il d'opposition à Ismaïl OMAR GUELLEH (permettez moi d'en rire avec amertume) - se sont vus récemment refuser le statut de Réfugié politique (et les aides inhérentes) par un Commissariat aux Réfugiés d'un pays d'Europe.

Le train de vie outrancier de ces " messieurs " n'est pas passé inaperçu……

Force est de reconnaître que ce Mouvement a plus perdu par sa méthode de " manger à toutes les gamelles ".

Au moment où le pays devrait avoir de nouvelles institutions dans quelques mois, ce Mouvement va découvrir les conséquences désastreuses de la gestion de son président, dont l'errance et les retournements de veste ont fini par lui aliéner toutes les composantes de l'opposition.

Selon de nombreux témoignages il ambitionnait - et ambitionne encore pas moins que de succéder à Ismaïl OMAR GUELLEH et a décidé de courtiser - ça et là - les membres du gouvernement.

A la grande fureur de ses adhérents. Pas étonnant dans ces conditions que ceux-ci lui aient tourné le dos et qu'au sein même du Mouvement des murmures circulent quant au " traficotages internes ". Pendant toute cette valse qui dure depuis des mois et qui ressemble étrangement à la méthode Ismaïl OMAR GUELLEH, ceux qui font office de " Comité Directeur " ont exclu qui ils souhaitaient et comme ils le voulaient.

Tout est mené comme si les exclusions ne regardent que quelques personnes dans une forme de "dictature" sectaire.

De par l'irrationalité du " personnage " et ses ambitions, la conséquence est que le supposé leader de ce supposé Mouvement aura tout perdu. Quant au Mouvement lui même, il est regardé avec commisération même par les Djiboutiens (surtout à Djibouti) qui n'ont toujours pas compris comment on peut se permettre de gaspiller ainsi tant de parait-il talents ; se déclarer opposant politique et " brosser les pompes " du dictateur Ismaïl OMAR.

Cher profiteur et de l'opposition le parasite
Lorsqu'avec le temps ta chance sera passée
Bouffant à toutes gamelles, citron mille fois pressé
Vends-toi, trahis-toi, fuyant le peuple et le courage au plus vite
Et de ce que t'aura offert IOG, va-t-en compter tes deniers

Alors que les coups de pieds au postérieur et le dédain,

pour toutes tes lâchetés, de lui tu auras bien mérité.

Secrétariat général du Gouvernement en Exil de Djibouti.
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