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Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

11/01/05
- DJIBOUTI - Le chant du
"
Homard ", la fin est proche. Malade pas malade ?.
M
Hussein BOULALEH ABILLAHI.
Partira-t-il
ou restera-t-il à son poste de président autoproclamé
de la République de Djibouti ; république
qu'il a transformée en état policier et mafieux.
Depuis des mois
l'état de santé d'Ismaïl HOMARD
GUELLEH fait l'objet de toutes les rumeurs et de toutes les spéculations.
Son avenir politique également d'ailleurs.
L'information
concernant sa possible maladie n'est toujours pas démentie. Mieux,
le silence des officiels et de la propagande gouvernementale sirupeuse
- d'habitude si prolixes et se prenant les pieds dans le tapis des incohérences
- donne de la consistance à la rumeur et relance les spéculations.

Alors
que les rats quittent ostensiblement le navire, les chacals - quant
à eux - s'approchent et montrent leur postérieur ...
Hier encore,
une rumeur s'est propagée dans le microcosme politico-médiatique
à Djibouti. Pure intox ? Jusque tard dans la soirée d'hier,
il était encore impossible d'obtenir la moindre information sur
son état de santé du moment.



On
le voit subitement endormi en pleine réunion, on le dit gravement
malade depuis des mois et si on y ajoute son goût prononcé
pour la " bonne chair " et les alcools fins on aura vraisemblablement
fait le tour d'un " personnage " qui se dit faussement bon
croyant.
Sa pratique
de la religion musulmane est à l'image de son intérêt
pour l'humain ; à savoir, un marais de toutes les incohérences
et des mensonges insultants.
S'il arrive
à survivre (ce qui reste à démontrer), les mois
à venir seront durs pour un Ismaïl HOMARD GUELLEH épuisé
par la maladie, une vie dissolue et par toutes les " affaires "
qui recommencent à rejaillir.
Par
l'entremise du Mouvement de Libération Nationale, les Djiboutiens
sont en effet fermement décidés à lui demander
des comptes sur la façon dont il a géré le pays
alors que sa réélection par la falsification de nouvelles
élections semblerait bien s'éloigner dans les esprits.
Cette gestion
chaotique et autocratique a réduit le gouvernement actuel au
rang de formation sans fondement, sans envergure, ni identité,
ni avenir n'ayant comme seul mérite à faire prévaloir
que la corruption et le clientélisme. A ceci s'ajoute l'incompétence
notoire de certains ministres qui s'appuient exclusivement sur les décisions
de leurs conseillers et signent aveuglément tout ce qui leur
est présenté ; l'État
s'écroule et prête à dérisions, la KABYO
se réfugie de plus en plus souvent dans ses propriétés
et appartement en région parisienne.


Répétant
les erreurs commises depuis plus de 5 ans, Ismaïl OMAR est allé
de fuites en avant en fuites en avant éperdues, de primes à
l'incompétence en favoritismes les plus divers et en clientélismes
comme seuls critères de choix de hauts responsables.

Par
ce qu'il a la frayeur d'affronter une vérité qui se fait
de plus criarde, il perpétue la tradition d'évitement
d'affronter un véritable scrutin démocratique avec une
véritable opposition de plus en plus déterminée.
Quant à
" l'opposition d'opérette " - celle de toutes les compromissions
- on la voit épisodiquement ressortir de ses caves nauséabondes
des suppliques sous la forme d'écrits sirupeux à l'adresse
du pouvoir dictatorial. Le particularisme de cette
opposition est qu'elle est celle de toutes les complaisances et des
révérences ostentatoires vis-à-vis d'un pouvoir
qui - il est vrai - la nourrit donc empêche en son sein l'expression
de toute dignité et de toute liberté d'expression.
Cette
opposition là se garde bien de déclamer ouvertement l'aspect
autoproclamé d'Ismaïl OMAR GUELLEH et toutes les vérités
qu'il bafoue au quotidien.
En termes clairs
ceci s'appelle la " Collaboration " travestie avec les mascarades
de quelques " anciens " proches et ayant aidé le pouvoir
actuel et qui exploitent la crédulité des adhérents
sincères en leur ponctionnant chaque mois des cotisations dont
nul ne sait ce qu'il en est fait.
Ce
n'est donc pas le fait du hasard si certains des responsables de ce
mouvement - paraît-il d'opposition à Ismaïl OMAR GUELLEH
(permettez moi d'en rire avec amertume) - se sont vus
récemment refuser le statut de Réfugié politique
(et les aides inhérentes) par un Commissariat aux Réfugiés
d'un pays d'Europe.
Le
train de vie outrancier de ces " messieurs " n'est pas passé
inaperçu
Force est de
reconnaître que ce Mouvement a plus perdu par sa méthode
de " manger à toutes les gamelles ".
Au moment où
le pays devrait avoir de nouvelles institutions dans quelques mois,
ce Mouvement va découvrir les conséquences désastreuses
de la gestion de son président, dont l'errance et les retournements
de veste ont fini par lui aliéner toutes les composantes de l'opposition.
Selon
de nombreux témoignages il ambitionnait - et ambitionne encore
pas moins que de succéder à Ismaïl OMAR GUELLEH et
a décidé de courtiser - ça et là - les membres
du gouvernement.
A la grande
fureur de ses adhérents. Pas étonnant dans ces conditions
que ceux-ci lui aient tourné le dos et qu'au sein même
du Mouvement des murmures circulent quant au
" traficotages internes ". Pendant toute cette
valse qui dure depuis des mois et qui ressemble étrangement à
la méthode Ismaïl OMAR GUELLEH, ceux qui font office de
" Comité Directeur " ont exclu qui ils souhaitaient
et comme ils le voulaient.
Tout
est mené comme si les exclusions ne regardent que quelques personnes
dans une forme de "dictature" sectaire.
De par l'irrationalité
du " personnage " et ses ambitions, la conséquence
est que le supposé leader de ce supposé Mouvement aura
tout perdu. Quant au Mouvement lui même, il est regardé
avec commisération même par les Djiboutiens (surtout
à Djibouti) qui n'ont toujours pas compris comment
on peut se permettre de gaspiller ainsi tant de parait-il talents ;
se déclarer opposant politique et "
brosser les pompes " du dictateur Ismaïl OMAR.
Cher profiteur et de l'opposition
le parasite
Lorsqu'avec le temps ta chance sera passée
Bouffant à toutes gamelles, citron mille fois pressé
Vends-toi, trahis-toi, fuyant le peuple et le courage au plus vite
Et de ce que t'aura offert IOG, va-t-en compter tes deniers
Alors
que les coups de pieds au postérieur et le dédain,
pour
toutes tes lâchetés, de lui tu auras bien mérité.
