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Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale










La
bande des quatre "nettoyeurs". Agents des Services Djiboutiens
de Sécurité impliqués dans des éliminations
d'opposants et dans le meurtre d'un Major de Gendarmerie qui avait souhaité
témoigner dans l'Affaire de l'assassinat du Juge Bernard Borrel.


L'emploi
et les activités reprennent
sous l'impulsion de l'Affairiste mafieux








01/02/05
- DJIBOUTI - Ah, quelle merveilleuse
invention que celle du mythe de la privatisation sous la férule
et à la sauce Ismaïl OMAR GUELLEH !.
M Goumati HOUMED GOURAD.
En quoi consiste
la propriété publique ?
A
quoi sert-il de privatiser un bien public à Djibouti selon les
méthodes d'Ismaïl OMAR GUELLEH ?
Tout
simplement à s'approprier comme prestataire de biens et de services
dits publics un monopole privé en se donnant - en toute illégalité
légitimée - le droit de se servir dans la poche des contribuables
(dans les Finances publiques) pour pallier aux inévitables aberrations
d'une gestion de type administrative.
Les finances
de ces Établissements publics étant mises à mal
- depuis 1977 - par toutes les ponctions injustifiées
et les détournements, il s'agira, dans un premier temps,
de laisser à l'État la responsabilité de l'apurement
des déficits et des dettes puis
de prendre en exploitation - par l'entremise de sociétés
écrans - la partie intéressante du " gâteau
" et de laisser l'enveloppe et les frais d'entretien à la
charge des Finances publiques.
La méthode
consistera alors à procéder à une appropriation
privative des biens de la collectivité au bénéfice
des hommes publics et en commençant par le président autoproclamé,
quelques hauts fonctionnaires, politiques, managers ou apparatchiks.
Après
tout, rien en cela que de très normal, puisque la propriété
publique - selon les principes d'Ismaïl OMAR - ne
peut être que celle des hommes du public et
non celle de simples individus privés, privés tout simplement
du droit de jouissance public.

Ah,
quelle merveilleuse invention que celle du mythe de l'exploitation de
la propriété d'État sous la férule d'Ismaïl
OMAR GUELLEH !
Comment
en est-on arrivé là ?.
Dès
1995 et alors que sa toile d'araignée est en place, il a compris
que le chemin de tous les pouvoirs lui était largement ouvert
à la condition qu'il écarte quatre hommes.
Moumin BAHDON
FARAH et Ismaïl GUEDI HARED seront emprisonnés puis ensuite
menacés de saisie de tous leurs biens immobiliers, il lui restait
à régler le problème que constitue Mohamed DJAMA
ELABEH. Ce qui fut fait discrètement par empoisonnement afin
de ne pas soulever de réactions au sein des fourlabas mais surtout
d'une population djiboutienne qui lui vouait - pour beaucoup - une véritable
dévotion et pour le moins un grand respect.
Quand le
président Hassan GOULED APTIDON rejoignit le pays en 1996 - après
sa longue absence pour maladie - il comprit bien trop tard qu'Ismaïl
OMAR GUELLEH avait fait le grand nettoyage à Djibouti et tout
particulièrement au sein du Palais de l'Escale mais aussi dans
les institutions nationales.
Son propre
conseiller français fut proprement viré du Palais de l'Escale
et en l'absence du président GOULED en janvier 1996 ;
cela aurait du - en toute logique
- éveiller l'attention de l'Elysée quant aux intentions
du dauphin d'alors vis-à-vis de la France pour l'avenir.
C'est
là que les membres du "Réseau parallèle"
à Djibouti comme en région parisienne - impliqués
dans les trafics d'armes et de drogue, proxénétisme....
- vont rassurer Paris.....
"A
Djibouti, il faut un homme au bâton ... vous l'avez ...!!!".
Dès
lors, le " vieux chef " GOULED n'avait qu'une seule alternative
consistant à assumer le rôle de " président
pot de fleur " pour les quelques 3 années de mandat qui
lui restaient à faire jusqu'en avril 1999,
tout en conditionnant financièrement à hauteur de 200
millions de FD (prélevés sur les finances du port) son
retrait de la scène politique.
Pour toutes
ces raisons mais aussi suite à l'empoisonnement de Aïcha
BOGOREH, Ismaïl OMAR GUELLEH va focaliser bien des vindictes profondes,
voire des haines sur sa personne alors que Kadra
MAHAMOUD HAÏD va jouer son propre jeu en n'hésitant pas
à faire retomber sur son époux la responsabilité
des crimes qu'elle commet et fera commettre comme tous ses excès.




La "
grande vie " attend la Lucrèce Borgia façon Djibouti
et elle va dès lors profiter de
TOUT et imposer
dans tous les rouages de l'appareil ses benêts de frères
(les 3 DALTONS), cousins, cousines.. " jusqu'au cousin du cousin
du voisin de pallier de sa famille
" pour autant qu'ils/elles
lui prêtent totale allégeance à sa seule personne
.et
à ses ambitions démesurées.

On
s'apercevra que c'est en fait ELLE qui va rapidement s'approprier les
Services Djiboutiens de Sécutité et diriger tous les services
de l'État, et non Ismaïl OMAR.
Par ailleurs
et bien avant qu'il ne s'approprie la magistrature suprême par
la falsification des Élections présidentielles d'avril
1999, Ismaïl OMAR GUELLEH comprendra les énormes bénéfices
qu'il peut tirer d'une privatisation des EPIC, imposée par les
bailleurs de fonds tels le FMI, la Banque mondiale
. etc.. Certes
privatisations, mais à son seul bénéfice et maîtrise
Certains
potentats affairistes dans le monde occidental vont flairer les "
bonnes affaires " et pensent alors pouvoir s'imposer dans cette
ouverture à la privatisation des EPIC.
Erreur ! car c'était sans compter sans un Abdourahman
BOREH - grand argentier d'Ismaïl OMAR GUELLEH - qui très
vite sa s'acoquiner avec des affairistes du Moyen Orient avec l'aval
du despote.
Nota
: Les compagnies pétrolières installées à
Djibouti et qui soutiennent financièrement IOG depuis bien
avant 1999, en cédant à tous ses chantages, vont accueillir
la création de la Zone Franche de Doraleh comme une "aubaine".
Grossière erreur, car il va interposer un intermédiaire
incontournable qui va les "saigner à blanc". Demandez
à Total et aux autres ce qu'ils en pensent !!!.
A son trafic
d'armes, de drogue, de fausse monnaie (qu'il va céder à
d'autres tout en percevant un pourcentage important sur chaque opération)
et à tous les rackets qu'il impose par personnes interposées
sur tout ce qui se fait et se vend dans le pays, Ismaïl OMAR va
orienter le principal de ses activités vers la création
de sociétés écrans aux Émirats Arabes Unis
qui piloteront dès lors les Établissements
publics.
Ces sociétés
- soit qu'il maîtrise totalement, soit dont il est l'actionnaire
majoritaire - se verront ainsi céder de gré à gré
et dans des conditions scandaleuses l'exploitation de tous les établissements
publics (puis des Zones Franches) qui sortent des compétences
de l'État djiboutien. L'État n'est
là que pour payer l'entretien des infrastructures et les indemnités
de licenciement des personnels qui seront remplacés par des personnels
originaires de pays asiatiques (Inde, Pakistan, Corée
..etc).

Comment
le président Ismaïl OMAR GUELLEH cède les Etablissements
publics à l'affairiste mafieux Ismaïl OMAR GUELLEH ?.
A la lecture
des Accords de Concessions entre l'État Djiboutien pour ce qui
concerne les EPIC (Port Autonome International de Djibouti, Aéroport
International de Djibouti
) à DUBAI PORT INTERNATIONAL
(FZE) Filiale de DUBAI PORTS AUTHORITY (DPI) on ne peut que s'étonner
que DUBAI PORTS AUTHORITY ait obtenu des compétences
de gestion aéroportuaire et d'autres EPIC qui ne sont pas son
domaine.
Ceci
confirme bien la MONOPOLISATION de l'exploitation de tous les Établissements
publics djiboutiens par Ismaïl OMAR GUELLEH.
Pour l'Aéroport
International de Djibouti, on observe :
que
DPI a obtenu le transfert de toutes les
activités rentables (et que de celles là) de l'Aéroport
International à son profit,
que
toutes les sous-traitances (décidées par DPI) sont à
la charge financière de l'Aéroport (donc de l'État).
En clair, DPI décide et l'Etat djiboutien paie
!!!.
DPI
est seul habilité à décider en ce qui concerne
les personnels, ce qui signifie qu'il peut utiliser les fonctionnaires
de l'Aéroport et transférer leurs
salaires à la charge de l'État djiboutien. Tout comme
les remplacer par des personnels en provenance de Dubaï (Asie,
Inde
). C'est ce qui a été fait jusqu'à présent.
En clair,
DPI est le seul Décideur en matière d'emploi avec le privilège
de licencier qui il veut (indemnités de licenciement étant
à a charge de l'Etat djiboutien). Une
étude sérieuse prévoit un second train de licenciements
de plus de 100 personnels de l'Aéroport International de Djibouti
sur 230 mais aussi l'embauche de quelques 50 personnes en provenance
de Dubaï, de l'Inde et d'Asie en général qui, quant
à eux, percevront de confortables salaires.
L'État
djiboutien prend à sa charge financière tous les investissements
pour travaux de mise en conformité aux normes des installations
aéroportuaires alors que DPI les
exploitent à son quasi seul profit et lui reverse une maigre
partie des bénéfices. Il est seul habilité à
en décider le niveau et "aménage" ses comptes
d'exploitation en se créant des charges artificielles. Nul ne
PEUT en demander justification sans s'exposer au courroux d'Ismaïl
OMAR.
Le Core Management est exclusivement composé de personnels de
DPI, ce qui revient à dire que l'État
djiboutien n'a AUCUN droit de regard dans
les finances, dans le fonctionnement comme dans les décisions
prises par DPI qui est le SEUL maître à bord.
DPI
dégage sa responsabilité juridique, y compris dans les
éventuels découverts bancaires
En
clair, SEUL l'État est responsable alors que DPI encaisse l'argent.
DPI
peut licencier qui il veut et quand il le veut parmi SON PROPRE personnel
du Core Management team (aucun représentant des Finances publiques
..., alors que l'État
djiboutien est chargé d'indemniser les personnes licenciées
par seule décision de DPI.
DPI
peut transférer ses personnels du Port Autonome International
de Djibouti vers l'Aéroport International et facture
à l'Etat djiboutien le temps passé au profit de l'Aéroport.
Le
coût global des prestations (Management Fee, profit shares, salaires
et accessoires) que DPI facture à
l'État djiboutien dépasse allègrement les 300 millions
de dollars par an auxquels s'ajoutent tous les investissements que SEUL
l'État djiboutien supporte financièrement.
Malgré
l'avis défavorable des experts djiboutiens et hauts fonctionnaires
de l'État, TOUS les accords présentés par DPI ont
été signés par Ismaïl OMAR GUELLEH avec -
de plus - des concessions d'exploitation attribuées sur 20 ans.....

Dès
lors on comprend comment l'affairiste mafieux Ismaïl OMAR GUELLEH
a pu investir et payer cash la construction de son Palais résidentiel
à Dubaï pour un montant de 18 millions d'USD...(dernière
estimation faite sur place par des experts bien informés).





Pour
conclure, devinez qui finance les déficits et toutes les charges
imposées arbitrairement à son profit par Ismaïl OMAR
GUELLEH et par l'entremise de DUBAI PORT INTERNATIONAL (FZE) Filiale
de DUBAI PORTS AUTHORITY (DPI) ?
Les
finances publiques djiboutiennes, à partir des aides internationales
(France, USA, Union européenne ...).





