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Dernière modification : le 01-Fév-2005 18:26 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

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Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

 

 

La bande des quatre "nettoyeurs". Agents des Services Djiboutiens de Sécurité impliqués dans des éliminations d'opposants et dans le meurtre d'un Major de Gendarmerie qui avait souhaité témoigner dans l'Affaire de l'assassinat du Juge Bernard Borrel.

L'emploi et les activités reprennent
sous l'impulsion de l'Affairiste mafieux


 

 

01/02/05 - DJIBOUTI - Ah, quelle merveilleuse invention que celle du mythe de la privatisation sous la férule et à la sauce Ismaïl OMAR GUELLEH !.

M Goumati HOUMED GOURAD.

 

En quoi consiste la propriété publique ?

A quoi sert-il de privatiser un bien public à Djibouti selon les méthodes d'Ismaïl OMAR GUELLEH ?

Tout simplement à s'approprier comme prestataire de biens et de services dits publics un monopole privé en se donnant - en toute illégalité légitimée - le droit de se servir dans la poche des contribuables (dans les Finances publiques) pour pallier aux inévitables aberrations d'une gestion de type administrative.

Les finances de ces Établissements publics étant mises à mal - depuis 1977 - par toutes les ponctions injustifiées et les détournements, il s'agira, dans un premier temps, de laisser à l'État la responsabilité de l'apurement des déficits et des dettes puis de prendre en exploitation - par l'entremise de sociétés écrans - la partie intéressante du " gâteau " et de laisser l'enveloppe et les frais d'entretien à la charge des Finances publiques.

La méthode consistera alors à procéder à une appropriation privative des biens de la collectivité au bénéfice des hommes publics et en commençant par le président autoproclamé, quelques hauts fonctionnaires, politiques, managers ou apparatchiks.

Après tout, rien en cela que de très normal, puisque la propriété publique - selon les principes d'Ismaïl OMAR - ne peut être que celle des hommes du public et non celle de simples individus privés, privés tout simplement du droit de jouissance public.

Ah, quelle merveilleuse invention que celle du mythe de l'exploitation de la propriété d'État sous la férule d'Ismaïl OMAR GUELLEH !

Comment en est-on arrivé là ?.

Dès 1995 et alors que sa toile d'araignée est en place, il a compris que le chemin de tous les pouvoirs lui était largement ouvert à la condition qu'il écarte quatre hommes.

Moumin BAHDON FARAH et Ismaïl GUEDI HARED seront emprisonnés puis ensuite menacés de saisie de tous leurs biens immobiliers, il lui restait à régler le problème que constitue Mohamed DJAMA ELABEH. Ce qui fut fait discrètement par empoisonnement afin de ne pas soulever de réactions au sein des fourlabas mais surtout d'une population djiboutienne qui lui vouait - pour beaucoup - une véritable dévotion et pour le moins un grand respect.

Quand le président Hassan GOULED APTIDON rejoignit le pays en 1996 - après sa longue absence pour maladie - il comprit bien trop tard qu'Ismaïl OMAR GUELLEH avait fait le grand nettoyage à Djibouti et tout particulièrement au sein du Palais de l'Escale mais aussi dans les institutions nationales.

Son propre conseiller français fut proprement viré du Palais de l'Escale et en l'absence du président GOULED en janvier 1996 ; cela aurait du - en toute logique - éveiller l'attention de l'Elysée quant aux intentions du dauphin d'alors vis-à-vis de la France pour l'avenir.

C'est là que les membres du "Réseau parallèle" à Djibouti comme en région parisienne - impliqués dans les trafics d'armes et de drogue, proxénétisme.... - vont rassurer Paris.....

"A Djibouti, il faut un homme au bâton ... vous l'avez ...!!!".

Dès lors, le " vieux chef " GOULED n'avait qu'une seule alternative consistant à assumer le rôle de " président pot de fleur " pour les quelques 3 années de mandat qui lui restaient à faire jusqu'en avril 1999, tout en conditionnant financièrement à hauteur de 200 millions de FD (prélevés sur les finances du port) son retrait de la scène politique.

Pour toutes ces raisons mais aussi suite à l'empoisonnement de Aïcha BOGOREH, Ismaïl OMAR GUELLEH va focaliser bien des vindictes profondes, voire des haines sur sa personne alors que Kadra MAHAMOUD HAÏD va jouer son propre jeu en n'hésitant pas à faire retomber sur son époux la responsabilité des crimes qu'elle commet et fera commettre comme tous ses excès.

La " grande vie " attend la Lucrèce Borgia façon Djibouti et elle va dès lors profiter de TOUT et imposer dans tous les rouages de l'appareil ses benêts de frères (les 3 DALTONS), cousins, cousines.. " jusqu'au cousin du cousin du voisin de pallier de sa famille… " pour autant qu'ils/elles lui prêtent totale allégeance à sa seule personne….et à ses ambitions démesurées.

On s'apercevra que c'est en fait ELLE qui va rapidement s'approprier les Services Djiboutiens de Sécutité et diriger tous les services de l'État, et non Ismaïl OMAR.

Par ailleurs et bien avant qu'il ne s'approprie la magistrature suprême par la falsification des Élections présidentielles d'avril 1999, Ismaïl OMAR GUELLEH comprendra les énormes bénéfices qu'il peut tirer d'une privatisation des EPIC, imposée par les bailleurs de fonds tels le FMI, la Banque mondiale …. etc.. Certes privatisations, mais à son seul bénéfice et maîtrise…

Certains potentats affairistes dans le monde occidental vont flairer les " bonnes affaires " et pensent alors pouvoir s'imposer dans cette ouverture à la privatisation des EPIC. Erreur ! car c'était sans compter sans un Abdourahman BOREH - grand argentier d'Ismaïl OMAR GUELLEH - qui très vite sa s'acoquiner avec des affairistes du Moyen Orient avec l'aval du despote.

Nota : Les compagnies pétrolières installées à Djibouti et qui soutiennent financièrement IOG depuis bien avant 1999, en cédant à tous ses chantages, vont accueillir la création de la Zone Franche de Doraleh comme une "aubaine". Grossière erreur, car il va interposer un intermédiaire incontournable qui va les "saigner à blanc". Demandez à Total et aux autres ce qu'ils en pensent !!!.

A son trafic d'armes, de drogue, de fausse monnaie (qu'il va céder à d'autres tout en percevant un pourcentage important sur chaque opération) et à tous les rackets qu'il impose par personnes interposées sur tout ce qui se fait et se vend dans le pays, Ismaïl OMAR va orienter le principal de ses activités vers la création de sociétés écrans aux Émirats Arabes Unis qui piloteront dès lors les Établissements publics.

Ces sociétés - soit qu'il maîtrise totalement, soit dont il est l'actionnaire majoritaire - se verront ainsi céder de gré à gré et dans des conditions scandaleuses l'exploitation de tous les établissements publics (puis des Zones Franches) qui sortent des compétences de l'État djiboutien. L'État n'est là que pour payer l'entretien des infrastructures et les indemnités de licenciement des personnels qui seront remplacés par des personnels originaires de pays asiatiques (Inde, Pakistan, Corée …..etc).

Comment le président Ismaïl OMAR GUELLEH cède les Etablissements publics à l'affairiste mafieux Ismaïl OMAR GUELLEH ?.

A la lecture des Accords de Concessions entre l'État Djiboutien pour ce qui concerne les EPIC (Port Autonome International de Djibouti, Aéroport International de Djibouti …) à DUBAI PORT INTERNATIONAL (FZE) Filiale de DUBAI PORTS AUTHORITY (DPI) on ne peut que s'étonner que DUBAI PORTS AUTHORITY ait obtenu des compétences de gestion aéroportuaire et d'autres EPIC qui ne sont pas son domaine.

Ceci confirme bien la MONOPOLISATION de l'exploitation de tous les Établissements publics djiboutiens par Ismaïl OMAR GUELLEH.

Pour l'Aéroport International de Djibouti, on observe :

que DPI a obtenu le transfert de toutes les activités rentables (et que de celles là) de l'Aéroport International à son profit,

que toutes les sous-traitances (décidées par DPI) sont à la charge financière de l'Aéroport (donc de l'État). En clair, DPI décide et l'Etat djiboutien paie !!!.

DPI est seul habilité à décider en ce qui concerne les personnels, ce qui signifie qu'il peut utiliser les fonctionnaires de l'Aéroport et transférer leurs salaires à la charge de l'État djiboutien. Tout comme les remplacer par des personnels en provenance de Dubaï (Asie, Inde …). C'est ce qui a été fait jusqu'à présent.

En clair, DPI est le seul Décideur en matière d'emploi avec le privilège de licencier qui il veut (indemnités de licenciement étant à a charge de l'Etat djiboutien). Une étude sérieuse prévoit un second train de licenciements de plus de 100 personnels de l'Aéroport International de Djibouti sur 230 mais aussi l'embauche de quelques 50 personnes en provenance de Dubaï, de l'Inde et d'Asie en général qui, quant à eux, percevront de confortables salaires.
L'État djiboutien prend à sa charge financière tous les investissements pour travaux de mise en conformité aux normes des installations aéroportuaires alors que DPI les exploitent à son quasi seul profit et lui reverse une maigre partie des bénéfices. Il est seul habilité à en décider le niveau et "aménage" ses comptes d'exploitation en se créant des charges artificielles. Nul ne PEUT en demander justification sans s'exposer au courroux d'Ismaïl OMAR.

Le Core Management est exclusivement composé de personnels de DPI, ce qui revient à dire que l'État djiboutien n'a AUCUN droit de regard dans les finances, dans le fonctionnement comme dans les décisions prises par DPI qui est le SEUL maître à bord.

DPI dégage sa responsabilité juridique, y compris dans les éventuels découverts bancaires …En clair, SEUL l'État est responsable alors que DPI encaisse l'argent.

DPI peut licencier qui il veut et quand il le veut parmi SON PROPRE personnel du Core Management team (aucun représentant des Finances publiques ..., alors que l'État djiboutien est chargé d'indemniser les personnes licenciées par seule décision de DPI.

DPI peut transférer ses personnels du Port Autonome International de Djibouti vers l'Aéroport International et facture à l'Etat djiboutien le temps passé au profit de l'Aéroport.

Le coût global des prestations (Management Fee, profit shares, salaires et accessoires) que DPI facture à l'État djiboutien dépasse allègrement les 300 millions de dollars par an auxquels s'ajoutent tous les investissements que SEUL l'État djiboutien supporte financièrement.

Malgré l'avis défavorable des experts djiboutiens et hauts fonctionnaires de l'État, TOUS les accords présentés par DPI ont été signés par Ismaïl OMAR GUELLEH avec - de plus - des concessions d'exploitation attribuées sur 20 ans.....

Dès lors on comprend comment l'affairiste mafieux Ismaïl OMAR GUELLEH a pu investir et payer cash la construction de son Palais résidentiel à Dubaï pour un montant de 18 millions d'USD...(dernière estimation faite sur place par des experts bien informés).


Pour conclure, devinez qui finance les déficits et toutes les charges imposées arbitrairement à son profit par Ismaïl OMAR GUELLEH et par l'entremise de DUBAI PORT INTERNATIONAL (FZE) Filiale de DUBAI PORTS AUTHORITY (DPI) ?

Les finances publiques djiboutiennes, à partir des aides internationales (France, USA, Union européenne ...).

 


Secrétariat général du Gouvernement en Exil de Djibouti.
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