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Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale


10/02/05
- SANTE - Des vies
d'enfants sont menacées !.
1987:
les membres de l'APA (Association psychiatrique américaine) votent
à main levée l'introduction dans le DSM (Manuel diagnostique
et statistique des troubles mentaux) d'un nouveau trouble psychiatrique:
le TDAH (Troubles déficitaire de l'attention/hyperactivité).
En
l'espace d'un an, 500 000 enfants américains reçoivent
ce diagnostic. Aujourd'hui, étiquetés hyperactifs, plus
de 6 millions d'enfants américains prennent le chemin de l'école
après avoir avalé leurs pillules d'amphétamine
(Ritaline, pour ne citer que la plus employée).
Entre
1990 et 2000, 186 décès liés à la Ritaline
ont été rapportés à la FDA, ce qui ne représente,
selon le docteur BAUGHMAN, membre de l'Académie américaine
de neurologie, que 10 à 20% du nombre réel de décès
imputables à cette drogue !
Des
enfants âgés d'une dizaine d'années décèdent
de troubles cardiaques et présentent des anomalies similaires
à celles présentées par les consommateurs chroniques
de cocaïne ! Dans les hopitaux américains, les admissions
dans les services d'urgence pour abus de Ritaline sont aujourd'hui,
chez les pré-adolescents, plus nombreuses que celles dues à
la cocaïne !
Les
effets hautement délétères de la Ritaline (methylphénidate)
et des autres stimulants (dextroamphétamine et metamphétamine)
sont indiscutables et largement documentés.
La
Ritaline se deale dans les cours d'école et de nombreux enfants
la sniffent ou se l'injectent en IV. Il est intéressant de rappeler
que la Ritaline est une drogue de classe 2 au même titre que la
cocaïne, la methamphétamine, les opiacés ou les barbituriques
les plus puissants. Peut on réellement être surpris de
sa toxicité et de son pouvoir addictogène ?(cf témoignage
du Pr BREGGIN devant le congrès des Etats-Unis, joint en annexe).
De
nombreux cas de suicides, lors du sevrage du produit, ont également
été rapportés.
Les
médecins sont parfois placés dans des situations où
ils doivent, dans le cadre d'une démarche thérapeutique,
évaluer soigneusement la balance bénéfices/risques.
Mais, s'agissant du TDAH, nous sommes en face d'une situation inacceptable
car la "maladie" qu'il s'agit de traiter est une pure invention
de la psychiatrie. De nombreux experts médecins nient la réalité
de cette "maladie" et condamnent fermement la mise sous drogue
de nos enfants.
Pour
le Professeur BREGGIN, psychiatre, psychopharmacologue, expert près
les tribunaux, « il est important de comprendre que le diagnostic
de TDAH a été développé spécifiquement
dans le but de justifier l'utilisation des drogues visant à modifier
le comportement des enfants en classe.(...).De plus, alors que certains
comportements sont inhibés pour une durée de quelques
semaines, il n'existe aucune preuve tangible de l'amélioration
du comportement scolaire, social ou psychologique. Au contraire, les
preuves existent démontrant une altération des fonctions
cognitives, un retrait social et l'existence d'un état dépressif
».
En
novembre 1998, le texte final de la Conférence de Consensus sur
le TDAH du National Institute of Health (NIH) aux États-Unis
déclarait sans équivoque : « Il ny a aucune
donnée qui indique que le TDAH soit causé par un dysfonctionnement
du cerveau. (...) » « Chez les sujets médicamentés,
les psychostimulants semblent améliorer la concentration et leffort
tout en minimisant limpulsivité et augmentant la docilité
pour une courte période initiale denviron 7 à 18
semaines, pour ensuite perdre toute efficacité ».
Que
certains comportements puissent être, dans certains cas, source
de difficultés pour l'enfant et son entourage, et traduire un
réel problème, j'en conviens sans difficultés.
Mais alors, pourquoi essayer d'atténuer certains symptômes,
qui plus est pour une période de temps limitée et au prix
d'effets délétères majeurs, alors qu'une démarche
médicale logique et appropriée serait de traiter la cause
sous-jacente ?
De
nombreux facteurs sont susceptibles d'affecter l'équilibre psychique
et le comportement des enfants (carences affectives ou éducatives,
difficultés scolaires, problèmes de santé tels
que des allergies ou des carences nutritionnelles...).Parmi ceux-ci,
les erreurs alimentaires (surconsommation de sucre et d'hydrates de
carbone raffinés, de graisses saturées ou dénaturées
par la cuisson) génératrices de carences en vitamines
du groupe B et en acides gras essentiels, de déséquilibre
glycémique, jouent très probablement un rôle déterminant.
Le
Dr L.M PELSSER, du centre de recherche sur l'hyperactivité et
le THADA, à Middleburg (Pays-Bas) a découvert que "le
comportement de 62% des enfants diagnostiqués comme souffrant
de THADA s'était grandement amélioré après
un changement d'alimentation d'une durée de 3 semaines".
Une
étude réalisée par le sociologue Stephen SCHOENTALER,
démontre que chez plusieurs centaines d'adolescents incarcérés
auxquels on a donné une alimentation stabilisant la glycémie
ainsi qu'une supplémentation en vitamine B1 et en magnésium,
on a constaté une réduction des agressions physiques de
82%, des vols de 77% et du refus d'obéir de 65%.
Aujourd'hui,
dans notre pays, plus de 6000 enfants sont sous Ritaline ! A en croire
les psychiatres, 5% des écoliers français seraient atteints
de ce trouble. Si nous ne faisons rien pour empêcher cette nouvelle
tragédie, qui peut dire combien de milliers d'écoliers
français seront demain sous traitement chimique, à l'image
de ce qui se passe aujourd'hui en Angleterre par exemple ?
Une
fois de plus, la psychiatrie biologique, faisant fi de toute rigueur
scientifique, a allumé un incendie et tente de nous démontrer,
au mépris de la santé et de la vie de nos enfants, qu'elle
détient la solution pour l'éteindre.
Ne
pas agir aujourd'hui c'est, à n'en pas douter, partager avec
la psychiatrie biologique, la responsabilité de cette tragédie
et des décès qui ne manqueront pas de survenir.
Tous
ensemble, nous pouvons faire changer les choses et empêcher l'inadmissible
! Merci de soutenir l'action du collectif en signant et diffusant la
pétition demandant l'interdiction immédiate de ce traitement
et la constitution d'une commission pluridisciplinaire visant à
établir la vérité sur ce sujet.http://www.moratoirepsy.com
Docteur
Jean Philippe LABREZE
Collectif des médecins et des citoyens contre les traitements
dégradants de la psychiatrie
Version originale: http://www.breggin.com/congress.html
