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Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale






07/03/05 - DJIBOUTI
- Croire et tenter de faire croire
à ses propres mensonges, c'est cela qu'Ismaïl OMAR appelle
la sincérité.
Justicia.
La grande préoccupation pour
Ismaïl OMAR GUELLEH est qu'il lui faut gagner " officiellement
" dans quelques semaines ces artificielles élections présidentielles.
C'est pour cela
qu'il a organisé la fraude de manière si méthodique
et engagé autant de moyens afin de leur donner un nécessaire
aspect de respectabilité. La respectabilité étant
la condition sine qua non pour que les institutions internationales
et les bailleurs de fonds le félicitent après le scrutin
tout en sachant qu'ils auront été les témoins d'une
caricature de scrutin politique.
Ce positionnement
s'appelle selon les usages "faire acte de diplomatie" et de
"non ingérence dans les affaires intérieures d'un
pays souverain ".
La diplomatie
est devenue depuis les années 60 l'art de reporter les décisions
jusqu'à ce que les problèmes dans les pays africains se
résolvent d'eux-mêmes. Même si en l'espèce
le succès du tyran - obtenu dans de telles conditions - sera
une défaite morale que nul ne contestera ; sauf lui, bien évidemment
!.

L'histoire
enseigne comment il faut falsifier des Élections.
Organiser et
gérer la tromperie électorale, puis en officialiser les
résultats - bien qu'illégaux - dans des conditions pour
le moins "acceptables " ; " comestibles et digestes "
pour l'opinion publique et la morale.
1
- Éviction
de chaque personnalité politique de l'opposition qui ne peut
de ce fait se présenter en candidat libre de ses mouvements comme
de ses arguments de campagne et de son programme. Mise sous surveillance
étroite de ces personnalités politiques par les hommes
des SDS.
2
- Création de fausses identités
d'électeurs (estimation plus de 20 000) et
des " mandats de vote " correspondants (délégations
pour voter) surtout dans les bureaux de vote en dehors de la capitale,
là où les contrôleurs internationaux n'iront pas
" fouiner "
3
- Désignation d'officiers des Services
Djiboutiens de Sécurité porteurs de " mandats "
(en moyenne 500 pour l'arrière pays et 100 pour la capitale
et par officier) des faux électeurs et chargés de voter
dans tous les bureaux au jour des Élections. Ajoutons à
cela que pour les transports d'un bureau de vote à l'autre dans
l'arrière pays, ces hommes des SDS se déplaceront par
hélicoptère.
4
- Désignation d'Officiers des Forces
Armées Nationales, de la Gendarmerie et des Forces Nationales
de Police qui disposeront des " mandats de vote " (délégations
pour voter) pour se substituer à leurs subordonnés qui
- par le fait du hasard
- seront indisponibles pour voter ce jour
là. Ajoutons à cela que pour les transports dans les divers
bureaux de vote dans l'arrière pays, ces officiers et les hommes
des SDS se déplaceront ensemble et par hélicoptère.
5
- Création d'une illusoire et fallacieuse
Commission Électorale (CENI) à grand renfort de
publicité sur le plan national comme international dans laquelle
aucun parti d'opposition n'est réellement représenté
si ce ne sont quelques " collabos " de Mohamed DAOUD CHEHEM
qui ont tout intérêt à se taire s'ils veulent "
en croquer ", avant, pendant et après les élections.
6
- A Djibouti comme dans les représentations diplomatiques
à l'étranger, organisation des bureaux
de vote suivant la même technique éprouvée depuis
1999, à savoir que les hommes affectés aux Services Djiboutiens
de Sécurité y sont majoritairement représentés
et que chaque murmure réprobateur ou contestation y sera
enregistré et transmis dans la minute à Hassan SAÏD
KAIREH, dit madobé.
7
- Trouver un candidat de la fausse opposition
politique, suffisamment influençable, servile et cupide pour
tenir cet indispensable rôle de " faire valoir ". Pantin
politique pour la durée des Élections présidentielles
que l'on a minutieusement préparées et dont les résultats
"aménagés" comme leur parution seront gérés
en temps réel à partir du Palais d'Haramous.
8
- Passer des " Accords secrets "
avec ledit candidat de circonstances. Véritable secret de polichinelle
à Djibouti car d'après nos sources d'information
fiables, les accords ont été de 35 millions de FDJ dès
le démarrage de la campagne présidentielle, 35 autres
millions de FDJ au jour succédant au scrutin. A ceci s'ajouteront
pour le moins entre 5 et 8 millions de FDJ de prime supplémentaire
versée sous un mois si le " Pantin politique " confirmait
par voie de presse (Journal La Nation) et dans un long article que lesdites
élections se seraient passés dans le respect des libertés
publiques
.De plus, M Mohamed DAOUD CHEHEM et quelques-uns de ses
collaborateurs se verraient proposer - sous 6 mois - des postes de député
et un poste ministériel. Quant à son parti fantomatique
qu'il vient de créer, il intégrerait l'UMP
9
- Durant la Campagne pour ces élections
M Mohamed DAOUD CHEHEM restera sous le contrôle permanent des
SDS qui se chargeront de lancer les invitations au sein de la communauté
djiboutienne en exil pour ses réunions tout en donnant l'illusion
qu'il est libre de ses mouvements. Le but étant pour les
SDS -et par ce subterfuge de réunion de campagne électorale
- de recenser les véritables opposants
politiques en exil participant à ces simulacres de réunions
et qui se laisseraient donc prendre au piège tendu conjointement
par Ismaïl OMAR et Mohamed DAOUD CHEHEM.
C'est
donc à une escroquerie électorale à laquelle nous
convie ce duo et à la création d'un fichier d'opposants
en exil.

Devant
l'opinion publique et les instances internationales, nous dénonçons
un climat préélectoral délétère !.
Les partis politiques
qui composent l'UAD, les membres du GED et ceux du Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale et les électeurs - en exil ou
vivant dans notre pays - se trouvent contraints de boycotter
ce simulacre d'élections tout en le dénonçant par
tous les moyens.

Ismaïl
OMAR GUELLEH et Mohamed DAOUD CHEHEM avaient à choisir entre
le véritable combat d'idées et le déshonneur
dans ces élections présidentielles.
Ils
ont choisi le déshonneur ; ils auront donc
le combat que livreront - ensemble et contre eux - les partis d'opposition
de l'UAD, le GED et les électeurs !.

Secrétariat
général du Gouvernement en Exil de Djibouti.
50
Avenue des Roses - 54630 - Richardménil - France.
Téléphone
et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.
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