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Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale




22/03/05
- DJIBOUTI - La propagande d'Ismaïl OMAR étant
à la dérive, elle lance quelques " journaleux " pour une
" attaque en règle " et diffamatoire mais bien mal orchestrée
contre Ismaïl GUEDI HARED.
Bouh
WARSAMA.
Il
est des articles paraissant dans le journal La Nation qu'il vaut mieux résumer,
avant de les lire et de les commenter : tout simplement parce que c'est la fin
qui nous confirme où nous conduisaient les glissements successifs, ainsi
que les allusions péjoratives et les insinuations polémiques disséminées
tout le long du trajet des écrits par un " journaleux ", homme
de circonstance et inféodé financièrement à son seigneur
et maître à penser ; entendez par là Ismaïl OMAR GUELLEH.


C'est
le cas dans les lignes d'un supposé article paru sous les initiales ABS
dans ce qui se veut être une " attaque en règle " mais
bien mal orchestrée contre Ismaïl GUEDI HARED au point que l'on est
amené - au fil des insinuations polémiques et des dérives
d'affirmations sans fondement - à se poser la question de savoir ce qu'à
bien pu faire le leader de l'UAD pour mériter un tel réquisitoire
aussi infondé que malveillant à son égard.
La
première remarque que nous formulons concerne directement l'identité
de cet " homme" de peu de courage qui signe ce qu'il appelle être
un article par trois initiales " ABS "
(Abonné ABSENT à toute information
un tant soit peu objective ?) et se garde bien de dire qui il est. Soutenir la
tyrannie mène à la lacheté de l'esprit, ABS n'échappe
pas à cette loi fondamentale du journalisme.
Comme
son pseudo, le reste de ses écrits est tout aussi affligeant car trop excessif
à l'égard d'Ismaël GUEDI HARED, moins drôle malheureusement
mais aussi insipide que sa veulerie au service de la pensée unique.
Par
ses excès, ABS apporte une nouvelle contribution qui se révèle
indispensable à toute intelligence actuelle sur les liens empâtés
et sirupeux que quelques journaleux dépréciés de La Nation
entretiennent avec le pouvoir d'Ismaïl OMAR GUELLEH.
Il
est tout de même rassurant de constater que dans ce véritable labyrinthe
qu'est le journal La Nation, on croise ça et là quelques journalistes
qui osent tenter de briser (avec mille précautions et on les comprend)
le mur du silence et de la désinformation imposé par la propagande
gouvernementale.
Pour
parvenir à en extraire le fond de la démarche d'ABS, il faut suivre
l'article dans tous ses méandres, car celui-ci est tellement retors qu'il
n'est pas possible d'en saisir le sens et la visée cachée sans en
citer la fin,
"
Dans
quelques semaines, les Djiboutiens se rendront aux urnes pour élire leur
président. Seul candidat en lice, le chef de l'Etat sortant, Ismaïl
Omar Guelleh, devrait obtenir de ses concitoyens un second mandat de six ans.
Ainsi va la vie. En attendant Guedi. ".
N'attendons
pas de ce journalisme là qu'il tente de comprendre les raisons qui ont
incité Ismaïl GUEDI HARED à se désister au dernier moment
face au piège tendu par Salah Ismaïl (sur consignes d'Ismaïl
OMAR) devant les caméras de télévision.
Pour
être bon journaliste, ouvrez donc bien vos " oreilles " sans trop
gonfler le " ventre " messieurs les journaleux du pouvoir actuel. Mais
surtout " ouvrez les yeux " pour dénoncer ce qui doit l'être,
connaître méandres et mécanismes du pouvoir despotique qui
règne en maître sur Djibouti.
Pouvoir
par et pour toutes les corruptions, y compris celle des petits esprits serviles
au sein desquels on y trouvera un pseudo journalisme local qui est - à
Djibouti - à la solde d'une dictature et grassement financé par
elle ; certes pas au service du pluralisme politique et de l'information journalistique
dans ce domaine.
Pour
faire simple, peut-être faudrait-il revenir d'abord à des choses
si évidentes qu'ABS n'osera pas les aborder car dans cet interview télévisé
là, Ismaïl GUEDI HARED aurait eu tout à y perdre avec les menaces
qui pèsent sur lui et émanant du pouvoir en place.
Ce
que ce journalisme là n'osera pas dire c'est que dès l'instant où
un homme politique s'oppose ouvertement à Ismaïl OMAR GUELLEH, alors
lui et sa famille sont en danger de mort ; a fortiori s'ils vivent
à Djibouti.
Ce
journalisme là déconstruit comme une mécanique bien mal huilée,
parodié car étant une machine à produire de la désinformation,
quand manifestement la manuvre politicarde d'IOG s'est enrayée face
au boycott des élections falsifiées que soutien Ismaël GUEDI
HARED comme toute la véritable opposition.
Ce
journalisme de l'alimentaire et de la " gamelle quotidienne " se fait
le complice du pouvoir - car grassement financé par lui - pour être
le relais bêlant de dispositions et des déclarations publiques fallacieuses
d'un Ismaïl OMAR, d'un Abdourahman BOREH, d'une Kadra HAÏD et de son
clan. Association de malfaiteurs en tous genres qui pillent l'État et ses
Finances tout comme les aides internationales, s'accaparent arbitrairement de
surcroît tout ce qui peut être rentable au niveau des Établissements
publics d'État et verrouillant à leur profit le secteur privé.

ABS
....ne tient pas la route !!!
La
bêtise des écrits du journaleux qui se cache derrière le pseudo
"ABS" resplendit quand, selon la " recette " bien éprouvée,
elle transfigure l'acharnement contre l'opposition politique prônant le
boycott d'Élections présidentielles falsifiées à outrance.
Le plus important reste la " panique " qui s'est saisi de la propagande
gouvernementale à l'idée que les électeurs et les électrices
djiboutiens vont boycotter - indubitablement et pour leur immense majorité
- ce scrutin à l'antidémocratisme sournois.
"
La démocratie moderne commence à prendre naissance à Djibouti
malgré tous les obstacles et les menaces du pouvoir en place.
Elle
s'est construite ainsi, en quelques années de par le constat de
tous les excès et les mensonges outranciers d'Ismaïl OMAR GUELLEH
et de sa clique de l'alimentaire en dégageant, à côté
de la scène de leurs inactions récurrentes, un
lieu d'observation du peuple par lui-même. "
A
coups de critiques acerbes, d'effarements, de pantomimes et de désinformations
mettant en cause l'opposition politique, la propagande d'IOG est dépassée
par le phénomène de refus que lui opposent aujourd'hui et dans le
calme les familles djiboutiennes.
Dans
sa schizophrénie cette propagande là est incapable de penser le
monde de demain et sa formidable disparité. Disparité des pensées
qui émergent du néant dans lequel 6 années de despotisme
l'avaient plongé pour mieux maîtriser les consciences ; quitte à
" faire exécuter " au passage les quelques hommes qui avaient
le courage de se lever pour s'opposer politiquement à Ismaïl OMAR
GUELLEH.
Comment
et de quel droit pourrait-on faire reproche à Ismaël GUEDI HARED de
ne pas être tombé dans le piège tendu par Salah Ismaïl
?, supposé journaliste mais bien plus assurément inféodé
à son "Excellentissime" de qui il avait reçu ordre de
discréditer - devant les caméras de télévision - le
leader de l'UAD.
La
machination était prête, pensée dans le moindre détail.
Ismaël GUEDI a flairé le piège politicard d'où la rage
d'IOG !.
Misère
du champ littéraire. ABS vit l'expérience douloureuse que peuvent
avoir d'un monde gouvernemental corrompu tous ceux qui ... occupent une position
inférieure - asservie et obscure - à l'intérieur d'un univers
qui se veut être prestigieux et privilégié, expérience
d'autant plus douloureuse sans doute pour ABS que cet univers, auquel il participe
juste assez pour éprouver son abaissement relatif, est situé déjà
dans le caniveau.
Pour
appuyer des accusations aussi graves et pour le moins discourtoises à l'égard
d'Ismaël GUEDI, à court d'arguments le " journaleux" ne
s'est pas privé de ressortir de ses caves nauséabondes les "
on dit que
", " d'après certains "
" dans
le passé de GUEDI
. " etc ; autant de bien maigres arguments.
Ce supposé journalisme là est fou de lâchetés, de démissions,
de mensonges, d'impostures et de laideur, et ce qu'il appelle "information"
n'est en vérité que le refus apeuré de toute hauteur.
D'après
notre journaleux et supposé
détecteur de tendances perverses chez les hommes politiques d'opposition,
l'espace médiatique serait une sorte de pur miroir façon IOG dans
lequel le peuple pourrait se contempler. Le journaliste ne serait donc rien d'autre
que celui qui renvoie au peuple sa propre image... et celle du pouvoir perverti.
Qu'importe
alors si le peuple ne se reconnaît guère dans le miroir qu'on lui
tend et qui le rend méconnaissable. Qu'importe si l'observatoire du peuple
par lui-même est surtout un miroir où quelques journalistes pourvus
de " complaisance aveugle
et financée " viennent satisfaire
leur narcissisme... et naïvement tenter d'oublier que les journalistes ne
vivent pas en situation d'apesanteur sociale. Que " l'observatoire "
est placé sous la tutelle de ses possesseurs et maîtres, qu'il est
un miroir déformant et déformé par toutes les formes de connivences
et de censures, par toutes les compromissions de l'esprit, visibles et invisibles.
C'est
par ce que d'obscurs journaleux sont accusés à juste raison d'être
les serviteurs inconditionnels d'Ismaïl OMAR GUELLEH et de son despotisme
que c'est l'ordre même de la liberté qui est remis
en question.
ABS,
sait que l'insinuation fait partie de la rhétorique ... ismaïlienne
: peu lui importe car il n'est pas là pour informer mais tenter de conditionner
les rares lecteurs de La Nation pour qu'ils aillent voter pour Ismaïl OMAR.
Il
sait fort bien que certaines de ses supputations à l'égard d'Ismaël
GUEDI HARED sont des ignominies. La
République de Djibouti n'étant pas un Etat de droit, c'est bien
pour cela qu'il en use et en abuse.
Que
vaut la vie si elle est maintenue jour après jour par des concessions,
des compromis, des lâchetés ?.
Nous
ne croirons vraiment à la liberté de la presse à Djibouti
que lorsqu'un journaliste pourra écrire ce qu'il pense véritablement
de son journal et dans son journal. Est-il
rien de si pitoyable au monde que les fonctions de journaliste dans une dictature
de type Ismaïl OMAR GUELLEH, condamné à ne jamais écrire
que des vulgarités pour se mettre au niveau de son seigneur et maître.
ABS
n'est point journaliste mais bien triste " journaleux " de l'alimentaire.
Il n'est nulle par, écoute religieusement la pensée unique de son
Seigneur et Maître. N'écrit pas les cris de
désespoir des populations et ceux de la misère à Djibouti,
mais invente ce qu'il n'entend pas et colporte les ragots de bas
étage.

Être
journaliste ? C'est une autre forme de Justice.
C'est
à cela qu'ABS doit réfléchir s'il veut un jour prétendre
rejoindre les quelques journalistes d'information qui tentent de briser à
Djibouti le mur de tous les silences qu'on leur imposent.
L'information
juste et objective, l'humanisme dont peuvent faire preuve les journalistes dans
leurs écrits sont parmi les remèdes contre les douleurs extrêmes
d'un peuple asservi par des années de dictature.
Être
journaliste n'est pas seulement un métier mais avant tout une vocation
humaine, voire même un sacerdoce, vu la disponibilité requise au
service d'autrui.

Secrétariat
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