


http://www.gouv-exil.org/



Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale








23/03/05
- DJIBOUTI - Le pouvoir d'Ismaïl OMAR GUELLEH
se dissémine en réalité entre de nombreux sous-dictateurs
anonymes - irresponsables et se cachant derrière lui - dont la tyrannie
et la corruption deviennent insupportables.
Justicia.
A
observer les événements et les faits se bousculer ces derniers jours
sur le front des élections du 8 avril prochain, on peut valablement en
déduire que l'opposition a véritablement effectué sa rentrée
politique.
Contrairement
aux intentions de la propagande gouvernementale qui tentait d'attirer Ismaël
GUEDI HARED dans un piège médiatique pour de le discréditer
face aux familles djiboutiennes, les électeurs et les électrices
ont parfaitement saisi la tentative de subterfuge du pouvoir en place.
Certes,
en se refusant à participer à cette émission manipulée
maladroitement, le leader de l'UAD a semé la panique dans le clan gouvernemental
inféodé à son Excellentissime le despote.
Son
silence a bien plus de force qu'il n'y paraît auprès des électeurs.
Il
a tourné le dos en boycottant les "magouilles prè électorales".
Des
activités officielles à celles occultes, chacune des composantes
du clan de l'UMP n'a d'autres alternatives que d'encenser IOG avec un enthousiasme
feint, comme si elle avait le diable aux basques ou qu'elle voudrait rattraper
un temps perdu.




Le
temps perdu?. Pour preuve, presque 6 années
d'incohérences avec un chômage qui a explosé et qui ravage
toutes les couches de la société djiboutienne.
Plus
de 85 % de demandeurs d'emplois, triste record !!!
Que
ce soit par la succession des conférences de presse, des tournées
tant à l'intérieur de la capitale, des articles à travers
les médias locaux avec les déclarations et les comptes-rendus d'activités
bidons, ou encore à travers un activisme dans tous les sens et suscitant
une quasi indifférence sociale, la propagande d'IOG occupe, pour ainsi
dire le devant de la scène au point qu'on ne peut manquer de se demander
quelle mouche a bien pu piquer la troupe " théâtrale "
des " mendiants pour l'alimentaire " qui lui sont inféodés.
C'est
vrai que chacune de ses composantes oeuvre véritablement en solitaire,
n'accordant aux autres que l'honneur d'apparaître dans les décors,
mais tout cela donne l'impression à plus d'un titre qu'il s'agit-là
de prémisses d'une année politique qui sera "épicée"
et que la sauce IOG pourrait "tourner au vinaigre".
Le
leader de l'UAD - M Ismaël GUEDI HARED - a bien compris que sauf à
se fourvoyer et servir de faire valoir à Ismaël OMAR dans le simulacre
d'élections présidentielles du 8 avril prochain, aucun débat
sur la légalité et sur les conditions indignes de sa propre succession
ne sont possibles dans notre pays.
A
ceci s'ajoute l'instrumentalisation de bandits et de vandales pour braver la République
et nuire aux citoyens honnêtes qui oseraient prendre la parole.
La
vie des opposants comme celle de leur famille est en jeu, leur disparition
serait alors royalement passée dans les " pertes et profits "
d'une situation de pré élections "pourrie" par le régime
d'Ismaïl OMAR GUELLEH.
Quel
pays étranger, quelle institution internationale oserait exiger que soit
diligentée une enquête internationale si Ismaël GUEDI HARED
venait à décéder subitement ?.
Crise
cardiaque, rupture d'anévrisme... etc ; le choix est large pour Ismaïl
OMAR qui a une longue et édifiante expérience en la matière.
Le
spectre de " la non ingérence dans les affaires
internes d'un pays souverain... " est une arme diplomatique derrière
laquelle il s'est toujours retranché pour ordonner que soient perpétrés
des attentats, des crimes et tous ses actes mafieux à Djibouti.
C'est
par cette méthode dictatoriale qu'il impose le silence aux opposants à
Djibouti en leur envoyant - si nécessaire - quelques vandales qu'il finance
(parfois d'une simple botte de qât) pour semer le trouble et les intimider.
Si
les leaders des partis d'opposition - vivant à Djibouti - se sont dotés
d'une garde personnelle c'est qu'ils ont pleine conscience que leur vie est en
danger.
Tous
les achats de conscience - d'Ismaïl OMAR et de ses complices -, la méthode
à faire usage de l'alimentaire comme du clientélisme perverti sont
assurément autant de moments et de sujets manqués pour cultiver
l'unité nationale qui fait défaut au despote et squatter du Palais
de l'Escale. Unité nationale qui lui aurait permis, le moment venu, d'être
autre chose que le mirage fallacieux qu'il est et entretient depuis des années.
En
vérité, tout le rémue-ménage fait sur le sujet de
la candidature unique d'Ismaïl OMAR GUELLEH aux élections est plus
que suspect dans les esprits des électeurs, pour ne pas dire que c'est
une sorte de piège à " gogos " dans lequel un soit-disant
opposant - pantin du pouvoir - a tenté de nous jouer la scène du
novice, aidé en cela par deux "supposés intellectuels Afars"
et anciens dirigeants dont la légèreté des analyses politiques
est proportionnelle au poids des connaissances dont ils sont crédités.




C'est
vrai que toute société a la démocratie qu'elle mérite
et que toute démocratie a les intellectuels qu'elle mérite, mais
Djibouti mérite-t-il la pensée unique qu'on lui impose ?. Certainement
que non, tant le processus démocratique en cours est vivant - bien plus
qu'il n'en paraît - et ouvre chaque jour davantage des espaces dans le mur
de la dictature ismaïlienne pour un plein épanouissement des hommes
et des opinions.
A
notre humble avis on rendrait beaucoup plus service à la démocratie
en mettant son intelligence, non pas à tenter d'exclure du jeu politique
par des artifices, d'autres Djiboutiens, mais à trouver à l'opposition
des raisons d'espérer à travers le renforcement de ses capacités
à faire face et à s'assumer pleinement.
On
pourrait nous rétorquer que le propre du politicien perspicace c'est de
se saisir des événements pour en tirer le maximum de profits, mais
n'est-il pas curieux de constater que notre pays "ne bouge et ne s'embrase"
que lorsque certains opposants bien connus ne sont pas à "la gamelle
d'IOG", refusent les compromissions qu'il leur propose mais - il est vrai
- éprouvent des difficultés à se faire entendre et voir.
D'évidence,
Ismaïl OMAR GUELLEH cherche un bouc émissaire en la personne d'Ismaïl
GUEDI HARED pour justifier ce qui ne peut l'être au niveau tant national
qu'international.
Les
yeux des experts, des politologues et des grandes diplomaties occidentales et
du Moyen Orient sont fixés sur Djibouti et sur ce qu'il va se passer dans
les semaines et les quelques mois à venir. En bonne logique politique,
c'est leur droit et l'on comprend leurs inquiétudes.
Malheureusement
avec ce risque de confrontation imminente - avec le risque d'assister à
une véritable explosion populaire dont nul ne connaît ni la date
ni l'ampleur des conséquences, ce sont toujours les innocents, notamment
ceux dont on prétend défendre les intérêts, qui en
pâtiraient. Pour la simple raison que ce sont eux qui prennent les coups
au double sens des blessures et des coûts à payer.
Le
drame de la dictature qu'impose Ismaïl OMAR GUELLEH, c'est qu'elle donne
toute licence aux malades mentaux, aux mégalomanes, aux déstructurés
et inadaptés sociaux, aux pillards, aux imbéciles et ignares de
service, aux intellectuellement malhonnêtes d'aller jusqu'au bout de leur
folie, de leur mégalomanie, de leur méchanceté, de leur malhonnêteté.
Le
drame des populations djiboutiennes est qu'elles subissent une dictature contrôlée
par quelques individus et seulement par quelques individus.
En
votant dans ces simulacres d'élections qu'impose IOG, les électeurs
en deviendraient forcément les complices sans qu'ils en aient forcément
pleine conscience.
Ismaïl
OMAR GUELLEH a tort de se donner toujours raison, mais
la raison du boycott des électeurs doit avoir l'immense majorité
aux élections falsifiées qu'il impose.
Majorité
silencieuse boycottant ce simulacre d'élections pour dénoncer sur
le plan national et international - à sa manière et dans le calme
- la dictature imposée depuis trop longtemps à Djibouti.

Secrétariat
général du Gouvernement en Exil de Djibouti.
50 Avenue
des Roses - 54630 - Richardménil - France.
Téléphone
et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.
exildj@gouv-exil.org