


http://www.gouv-exil.org/



Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

30/03/05
- DJIBOUTI - Chronique d'une dictature en Campagne
pour sa réélection falsifiée.
M
Bouh Warsama.
Moins
qu'elle ne le fit par le passé, la propagande d'Ismaïl OMAR GUELLEH
ne se pose de questions morales ou d'éthique.
Elle
ressemble à ces mauvaises artilleries des temps anciens servies par des
mercenaires qui tiraient sur " tout ce qui bouge ". Cette
propagande là met dans ses obus rouillés toutes ses calomnies sorties
de ses caves nauséabondes, ses hypocrisies et ses égarements qui
ne portent pas loin car ne dépassant pas les frontières du pays.
Ses
initiatives au service de la dictature sont douteuses ce qui inévitablement
se traduit dans les faits constatés par des démarches bien plus
qu'hasardeuses.
Son
ordre du jour imposé par Ismaïl OMAR GUELLEH est précis : à
savoir " faire et dire n'importe quoi. Tenter
de faire taire l'opposition, quitte à l'abattre !". Opposition
politique qui bien que totalement muselée arrive à s'exprimer un
peu plus chaque jour à Djibouti alors que celle qui est en exil fait passer
depuis des années bien des nuits blanches au Dictateur djiboutien dans
son Palais d'Haramous, celui des mille et une bassesses.
"
Détruire politiquement Ismaïl GUEDI HARED sur les écrans de
la RTD ", telle était
la consigne donnée par Ismaïl OMAR GUELLEH.
A
la télévision djiboutienne, tout était prêt pour que
l'interview du leader de l'UAD soit diffusée en léger différé
ce qui aurait permis aux " techniciens " d'en dénaturer le contenu
sans que les téléspectateurs s'en aperçoivent.
La
méthode est bien connue dans le monde des techniciens de la télévision,
il suffisait de supprimer les passages dans
lesquels il aurait mis en accusation Ismaïl OMAR GUELLEH sur la catastrophe
économique, sociale et politique qu'il a générée en
6 années d'autoproclamation à la présidence.
Ismaïl
OMAR GUEDI n'aurait pas manqué de mettre en évidence au cours de
cet interview ce que l'opposition djiboutienne proposait pour remédier
à cette situation.
De
plus, la mission du journaliste de la RTD était d'égarer le leader
de l'UAD dans un interview de peu d'intérêt, sur des "secondaires"
ce qui aurait permis ensuite au journaleux "ABS" de s'en donner à
cur joie dans ses accusations de bas étages pour tenter de discréditer
Ismaël GUEDI HARED.
L'odeur
que dégage le coquillage putréfié "ABS" lui suffit
à accuser toute la mer ....., pratique courante dans ce qu'il appelle être
du journalisme objectif.
Informé
du piège qui lui était
tendu, le leader de l'UAD a refusé - non sans pertinence - de participer
à cette mauvaise farce politicarde que constituait l'émission télévisée.
Ce qui a soulevé la colère d'Ismaïl OMAR GUELLEH - pris à
son propre piège - qui a lancé sur lui les journaleux de sa propagande
l'accusant de toutes les tares, de tous les maux.
Le
terrorisme actuel qu'impose IOG, ce sont les excès de critiques de sa propagande
à l'égard des opposants. Ce terrorisme d'État engendre l'inintelligence
et entretient l'inculture.
D'échecs
en échecs transformés en réussites par une propagande obséquieuse,
le tyran IOG est de plus un plus seul, isolé dans sa Tour de Babel (avec
ce désir de pénétrer les cieux, en somme de remplacer Dieu
?. certes, le faux dieu car celui du fric
et que cela).
Ses
vices, manigances et ses turpitudes sont vices coûteux... il a donc sans
cesse toujours besoin d'argent, et ce de plus en plus ne serait-ce que pour acheter
les consciences qui lui résistent.
Au
sein du pouvoir l'optimisme n'est pas de mise alors que malgré toutes les
dizaines de millions de FDJ investis, çà et là, pour acheter
les soutiens ou financer les artificiels meetings de soutien, le succès
est peu probable ; pour le moins pas comme Ismaïl OMAR l'entendait.
Voilà
qui résume quelque peu le contexte de ce qui fait office de campagne électorale
présidentielle pour la réélection du candidat unique et Dictateur
autoproclamé chef de l'État en avril 1999.

La
presse et les médias étrangers sont muets quant à ce simulacre
d'Élections. Pourquoi ?.
De
cette comédie - à l'allure d'un vaudeville façon Ismaïl
OMAR - nul n'en fait mention à l'étranger, nulle presse ne s'en
fait l'écho.
L'indifférence
de la presse et des médias étrangers est le sommeil de leur âme
contraint par la force des choses.
-
Comment pourraient-il parler du Djibouti d'aujourd'hui en omettant les misères
entretenues par le Dictateur Ismaïl OMAR GUELLEH.
-
Comment pourraient-ils ne pas faire mention du côté fallacieux et
criminel du personnage qui donna ordre d'exécuter le juge Bernard BORREL
en octobre 1995 et qui en est venu à l'emploi de tous les chantages "
si peu diplomatiques " pour tenter de masquer son odieux forfait pour un
homme qui se prétend président d'une république ?.
On
ne parvient pas à la dignité de Chef d'un État par mille
indignités, car ce serait grimper aux honneurs en rampant.
IOG
est rompu à cet exercice, il sait louvoyer, ramper, insulter puis encenser,
mais aussi utiliser en permanence l'imbécillité humaine et financée
de quelques " sous fifres ", puis n'hésitera
pas à couper les fils qui le relient à lui.
Malgré
les assurances qu'il leur a données, Hassan SAÏD KAIREH, le Procureur
Djama SOULEÏMAN, Ali ROUBAH
etc doivent s'attendre à passer
bien tôt au " tourniquet " dans l'affaire BORREL car la Justice
a toujours bonne mémoire.
L'homme
doit avoir pour guide invariable et constant les principes éternels du
droit et de la justice et si
la mode du " diplomatiquement correct " peut faire parfois l'agrément
du moment pour des raisons inavouables, elle ne
saurait prétendre faire éternellement la Justice.
Les
commissions rogatoires lancées par la Justice française ne sont
pas des " bulletins de vote " à la gloire d'Ismaïl OMAR
GUELLEH. Quoi qu'il fasse, il va bien vite s'en apercevoir.

Espérer
en l'État de Droit, c'est informer l'avenir.
La
civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude
de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement
informé, le vote ne veut absolument rien dire comme c'est le cas actuellement
à Djibouti.
"
Pour un pouvoir inhumain, il n'y a rien de pire que l'indifférence médiatique
" c'est ce que vous diront les journalistes et les attachés de presse
en occident qui ont " un oeil" voire les deux yeux fixés sur
Djibouti et sur ce qu'il s'y passe..
Le
pessimisme s'étant saisi de lui, sur l'ordre d'Ismaïl OMAR GUELLEH
certains de ses " émissaires " n'arrêtent plus d'aller
et venir dans les pays occidentaux, pour trouver des soutiens et surtout une
porte de sortie au dictateur dont la situation est bien plus périlleuse
qu'elle n'y paraît a priori.
Si
les grandes chancelleries des pays occidentaux - tels que la France et les USA
- tolèrent sa présence et s'accommodent de ses frasques et de ses
affronts si peu diplomatiques c'est par ce que - comme l'on dit - "
Ils n'ont rien d'autre à se mettre sous la dent "
pour
le moment et pour se substituer au Dictateur qui verrouille toute expression et
tout pluralisme de pensées à Djibouti.
Mais
ne nous trompons pas, les vindictes
diplomatiques sont bien plus tenaces qu'elles n'y paraissent.
"La
dissimulation farde les supposées amitiés relancées mais
elle ne recrépit pas les vieux affronts politiques".
Il
est des limites à ne pas dépasser dans les relations entre chefs
d'États comme il est des " secrets
d'États" qu'il
convient de conserver scrupuleusement à l'abri des regards, notamment de
la presse et des médias occidentaux.
Ce
pacte moral qu'avait notamment Ismaïl OMAR GUELLEH avec l'État français
il l'a rompu et - qu'il l'admette ou pas - il devra en payer la facture sous une
forme ou sous une autre et ce n'est pas le " réseau parallèle
" - à Djibouti comme en région parisienne - qui
le sauvera cette fois-ci !.

Secrétariat
général du Gouvernement en Exil de Djibouti.
50 Avenue
des Roses - 54630 - Richardménil - France.
Téléphone
et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.
exildj@gouv-exil.org