ACTUALITÉS (bis)
Dernière modification : le 30-Mar-2005 21:38 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

http://www.gouv-exil.org/

 

Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

 

 

30/03/05 - DJIBOUTI - Chronique d'une dictature en Campagne pour sa réélection falsifiée.

M Bouh Warsama.

Moins qu'elle ne le fit par le passé, la propagande d'Ismaïl OMAR GUELLEH ne se pose de questions morales ou d'éthique.

Elle ressemble à ces mauvaises artilleries des temps anciens servies par des mercenaires qui tiraient sur " tout ce qui bouge ". Cette propagande là met dans ses obus rouillés toutes ses calomnies sorties de ses caves nauséabondes, ses hypocrisies et ses égarements qui ne portent pas loin car ne dépassant pas les frontières du pays.

Ses initiatives au service de la dictature sont douteuses ce qui inévitablement se traduit dans les faits constatés par des démarches bien plus qu'hasardeuses.

Son ordre du jour imposé par Ismaïl OMAR GUELLEH est précis : à savoir " faire et dire n'importe quoi. Tenter de faire taire l'opposition, quitte à l'abattre !". Opposition politique qui bien que totalement muselée arrive à s'exprimer un peu plus chaque jour à Djibouti alors que celle qui est en exil fait passer depuis des années bien des nuits blanches au Dictateur djiboutien dans son Palais d'Haramous, celui des mille et une bassesses.

" Détruire politiquement Ismaïl GUEDI HARED sur les écrans de la RTD ", telle était la consigne donnée par Ismaïl OMAR GUELLEH.

A la télévision djiboutienne, tout était prêt pour que l'interview du leader de l'UAD soit diffusée en léger différé ce qui aurait permis aux " techniciens " d'en dénaturer le contenu sans que les téléspectateurs s'en aperçoivent.

La méthode est bien connue dans le monde des techniciens de la télévision, il suffisait de supprimer les passages dans lesquels il aurait mis en accusation Ismaïl OMAR GUELLEH sur la catastrophe économique, sociale et politique qu'il a générée en 6 années d'autoproclamation à la présidence.

Ismaïl OMAR GUEDI n'aurait pas manqué de mettre en évidence au cours de cet interview ce que l'opposition djiboutienne proposait pour remédier à cette situation.

De plus, la mission du journaliste de la RTD était d'égarer le leader de l'UAD dans un interview de peu d'intérêt, sur des "secondaires" ce qui aurait permis ensuite au journaleux "ABS" de s'en donner à cœur joie dans ses accusations de bas étages pour tenter de discréditer Ismaël GUEDI HARED.

L'odeur que dégage le coquillage putréfié "ABS" lui suffit à accuser toute la mer ....., pratique courante dans ce qu'il appelle être du journalisme objectif.

Informé du piège qui lui était tendu, le leader de l'UAD a refusé - non sans pertinence - de participer à cette mauvaise farce politicarde que constituait l'émission télévisée. Ce qui a soulevé la colère d'Ismaïl OMAR GUELLEH - pris à son propre piège - qui a lancé sur lui les journaleux de sa propagande l'accusant de toutes les tares, de tous les maux.

Le terrorisme actuel qu'impose IOG, ce sont les excès de critiques de sa propagande à l'égard des opposants. Ce terrorisme d'État engendre l'inintelligence et entretient l'inculture.

D'échecs en échecs transformés en réussites par une propagande obséquieuse, le tyran IOG est de plus un plus seul, isolé dans sa Tour de Babel (avec ce désir de pénétrer les cieux, en somme de remplacer Dieu ?. certes, le faux dieu car celui du fric…et que cela).

Ses vices, manigances et ses turpitudes sont vices coûteux... il a donc sans cesse toujours besoin d'argent, et ce de plus en plus ne serait-ce que pour acheter les consciences qui lui résistent.

Au sein du pouvoir l'optimisme n'est pas de mise alors que malgré toutes les dizaines de millions de FDJ investis, çà et là, pour acheter les soutiens ou financer les artificiels meetings de soutien, le succès est peu probable ; pour le moins pas comme Ismaïl OMAR l'entendait.

Voilà qui résume quelque peu le contexte de ce qui fait office de campagne électorale présidentielle pour la réélection du candidat unique et Dictateur autoproclamé chef de l'État en avril 1999.

La presse et les médias étrangers sont muets quant à ce simulacre d'Élections. Pourquoi ?.

De cette comédie - à l'allure d'un vaudeville façon Ismaïl OMAR - nul n'en fait mention à l'étranger, nulle presse ne s'en fait l'écho.

L'indifférence de la presse et des médias étrangers est le sommeil de leur âme contraint par la force des choses.

- Comment pourraient-il parler du Djibouti d'aujourd'hui en omettant les misères entretenues par le Dictateur Ismaïl OMAR GUELLEH.

- Comment pourraient-ils ne pas faire mention du côté fallacieux et criminel du personnage qui donna ordre d'exécuter le juge Bernard BORREL en octobre 1995 et qui en est venu à l'emploi de tous les chantages " si peu diplomatiques " pour tenter de masquer son odieux forfait pour un homme qui se prétend président d'une république ?.

On ne parvient pas à la dignité de Chef d'un État par mille indignités, car ce serait grimper aux honneurs en rampant.

IOG est rompu à cet exercice, il sait louvoyer, ramper, insulter puis encenser, mais aussi utiliser en permanence l'imbécillité humaine et financée de quelques " sous fifres ", puis n'hésitera pas à couper les fils qui le relient à lui.

Malgré les assurances qu'il leur a données, Hassan SAÏD KAIREH, le Procureur Djama SOULEÏMAN, Ali ROUBAH … etc doivent s'attendre à passer bien tôt au " tourniquet " dans l'affaire BORREL car la Justice a toujours bonne mémoire.

L'homme doit avoir pour guide invariable et constant les principes éternels du droit et de la justice et si la mode du " diplomatiquement correct " peut faire parfois l'agrément du moment pour des raisons inavouables, elle ne saurait prétendre faire éternellement la Justice.

Les commissions rogatoires lancées par la Justice française ne sont pas des " bulletins de vote " à la gloire d'Ismaïl OMAR GUELLEH. Quoi qu'il fasse, il va bien vite s'en apercevoir.

Espérer en l'État de Droit, c'est informer l'avenir.

La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut absolument rien dire comme c'est le cas actuellement à Djibouti.

" Pour un pouvoir inhumain, il n'y a rien de pire que l'indifférence médiatique " c'est ce que vous diront les journalistes et les attachés de presse en occident qui ont " un oeil" voire les deux yeux fixés sur Djibouti et sur ce qu'il s'y passe..

Le pessimisme s'étant saisi de lui, sur l'ordre d'Ismaïl OMAR GUELLEH certains de ses " émissaires " n'arrêtent plus d'aller et venir dans les pays occidentaux, pour trouver des soutiens et surtout une porte de sortie au dictateur dont la situation est bien plus périlleuse qu'elle n'y paraît a priori.

Si les grandes chancelleries des pays occidentaux - tels que la France et les USA - tolèrent sa présence et s'accommodent de ses frasques et de ses affronts si peu diplomatiques c'est par ce que - comme l'on dit - " Ils n'ont rien d'autre à se mettre sous la dent "… pour le moment et pour se substituer au Dictateur qui verrouille toute expression et tout pluralisme de pensées à Djibouti.

Mais ne nous trompons pas, les vindictes diplomatiques sont bien plus tenaces qu'elles n'y paraissent.

"La dissimulation farde les supposées amitiés relancées mais elle ne recrépit pas les vieux affronts politiques".

Il est des limites à ne pas dépasser dans les relations entre chefs d'États comme il est des " secrets… d'États" qu'il convient de conserver scrupuleusement à l'abri des regards, notamment de la presse et des médias occidentaux.

Ce pacte moral qu'avait notamment Ismaïl OMAR GUELLEH avec l'État français il l'a rompu et - qu'il l'admette ou pas - il devra en payer la facture sous une forme ou sous une autre et ce n'est pas le " réseau parallèle " - à Djibouti comme en région parisienne - qui le sauvera cette fois-ci !.


Secrétariat général du Gouvernement en Exil de Djibouti.

50 Avenue des Roses - 54630 - Richardménil - France.

Téléphone et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.

exildj@gouv-exil.org