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Dernière modification : le 02-Avr-2005 20:57 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

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Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

 

 

 

 

 

02/04/05 - DJIBOUTI - Hold up légalisé d'Ismaïl OMAR GUELLEH sur l'exploitation des entreprises publiques rentables dont il fait financer certaines charges par les Finances publiques, donc à partir des Aides Internationales.

Bouh WARSAMA.

 

A quelques jours de simulacres d'Élections présidentielles, nous prenons l'initiative de relancer plusieurs dossiers qui se complètent ou se superposent pour partie.

A partir des documents confidentiels qui nous été confiés par ceux et celles qui aspirent à l'émergence d'un État de Droit à Djibouti, notre but est d'informer l'opinion publique locale et internationale sur les pratiques antirépublicaines d'un Dictateur, autoproclamé président ; doublé d'un affairiste privé et mafieux.

en mettant à mal les prérogatives de la puissance publique républicaine il a imposé par la force sa propre puissance dictatoriale pour des intérêts privés ;

en procédant à une surembauche de toutes les incompétences financées pour qu'elles se taisent et le cautionnent au sein des administrations et des autres institutions ; il a dévalorisé le service public mais ne pourra acheter les consciences éternellement,

 

La notion de service public peut apparaître comme une notion trop large dans la mesure où elle recouvre des institutions et des activités diverses. C’est à travers la définition juridique du service public que s’opère en fait un regroupement :

« Un service public est une activité d’intérêt général menée sous le contrôle de l’administration avec des prérogatives de puissance publique "

Il convient d'insister sur le caractère impératif et prioritaire - dans TOUS les cas - de l'intérêt général et non exclusivement des intérêts privés.

Le véritable homme d'État est celui qui s'institue arbitre impartial entre ses ambitions et l'intérêt général

Les services publics doivent obéir à trois grands principes généraux d’action :

le principe d’égalité de traitement : traitement similaire des usagers placés dans une situation identique au regard du service, les discriminations établies dans un but d’intérêt général étant seules admises ;
le principe de continuité : les actions menées doivent être conduites dans un souci de permanence et de stabilité ;

le principe de mutabilité : adaptation constante des actions aux évolutions quantitatives et qualitatives des besoins.

Les activités de service public en tant qu’activités d’intérêt général sont menées sous le contrôle de l’administration avec des prérogatives de puissance publique.

L’administration des ministères de tutelle des différents services publics est chargée de faire appliquer les principes et d’en contrôler l’effectivité.

On doit en outre distinguer l’activité de service public répondant à ces critères et la prise en charge institutionnelle de cette activité.

Celle-ci peut être assurée :

par l’État et ses différents ministères,

par les collectivités locales,

par des Entreprises (Établissements) Publiques à caractère Industriel et/ou Commercial (EPIC tels que l'ONED, l'EDD, le Port international, l'Aéroport International, la STID ... etc),

ou encore par des entreprises privées sur la base d’un cahier des charges


Afin d’introduire plus d’autonomie et de responsabilité dans la gestion des entreprises publiques (EPIC), le rapport entre ces entreprises et l’État s’est développé sous la forme de contrats de plan qui fixent le cadre de l’action de ces entreprises et leur engagement en termes de résultats économiques, financiers et sociaux.

Nota : Il faut ajouter le fait que cette approche juridique du service public est circonscrite à l’espace de l’État-nation. Elle s’est trouvée confrontée aux autres conceptions du service public existantes au sein de l’Union européenne et à l’internationalisation de l’économie.

Cette approche juridique fournit des critères de délimitation, mais laisse ouverte la question de la définition de l’intérêt général auquel elle se réfère.

Celui-ci est en fait défini par l’État et le champ des activités d’intérêt général n’a cessé de s’étendre : aux activités correspondant aux fonctions régaliennes de l’État (défense nationale, police, justice) sont venues s’ajouter l’instruction et l’assistance publiques, puis, dans le courant du XIXe et du XXe siècle, des activités industrielles et commerciales.

Cette extension est allée de pair avec la mise en place de statuts administratifs divers qui ont rendu encore plus complexe la notion de service public.



On aura beau épiloguer et subtiliser, il est impossible de concevoir l'idée de valeur sans y associer celle de liberté.

Quand aucune violence, aucune restriction, aucune fraude ne vient altérer le travail des fonctionnaires chargés du service public, on peut dire que la justice règne.

Violences et Restrictions . Sans justification si ce n'est l'appartenance tribale, sans respect des statuts ni Droit de se défendre ; les licenciements et mises en retraite se multiplient au sein de la fonction publique ( Administrations-Armées-Gendarmerie-Police etc ...) alors que chaque poste ainsi ..."libéré" ...est aussitôt affecté à un "Ami" ou a un membre de la famille au pouvoir.

De plus, ont été créés depuis 1999 bon nombre de postes fantômes, sans bureau ni lieu d'exercice.

Les quelques faux et anciens opposants bénéficient d'un statut spécial et privilégié proportionnel à l'influence dont ils disposaient lorsqu'ils étaient opposants politiques à Ismaïl OMAR GUELLEH. Peu importent les compétences acquises et le savoir faire, le "clientélisme" est la seule règle.

Fraudes. Les Finances publiques étant un creuset bien pratique pour Ismaïl OMAR GUELLEH - affairiste privé et mafieux - , il a créé des charges artificielles avec la prolifération de fausses factures présentées par SES entreprises privées et celles qui ne sont pas déclarées à son nom mais dont il est l'actionnaire principal ou qui lui reversent de fortes commissions.

Bien des Ministres et chefs de grands services vivent confortablement sur les budgets de leur ministère dont ils reversent une partie et en argent liquide à un intermédiaire missionné par Ismaïl OMAR GUELLEH. Présentation de fausses factures par des sociétés qui leur appartiennent (parfois au nom de l'épouse ou d'un vague cousin "homme de paille") et qui ont un monopole (exemple des travaux publics tous corps d'Etat), achat de biens mobiliers qu'ils affectent à un usage privé (mobilier et véhicules) qu'ils revendent dans l'année et qui sont rayés des inventaires du patrimoine du ministère. Détournement des dons en véhicules et autres biens mobiliers comme d'équipements qui sont offerts aux ministères par les pays étrangers dans le cadre des Aides internationales.

.........................etc.

Dans la fonction publique en général - Inégalité de droits et non respect des Statuts de la Fonction publique.

Salaires non versés à date fixe, des retards de paiement pouvant aller jusqu'à 9 mois. Suppression récente de plus de 6 mois par l'État (mesure anticonstitutionnelle et arbitraire) des arrièrés de salaires ; alors que les créations de postes artificiels continuent et que les dépenses de prestige de l'État continuent.

Inégalité de traitement - Aucun plan de carrière ou de perspective d'évolution sociale, exception faite pour les membres des familles au pouvoir et leurs proches.

Révocations de Fonctionnaires, d'Enseignants ... d'employés du Chemin de Fer ... (manifestant pour leurs salaires soient payés) ..etc. Aucun Droit de se justifier ou de se défendre. L'accusation étant "Désordre à l'Ordre public..."

Non transparence en ce qui concerne la gestion des Ministères, des grands services et de leurs budgets qui sont dans quelques mains.

 

( à suivre)


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