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Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale










02/04/05
- DJIBOUTI - Hold up légalisé d'Ismaïl
OMAR GUELLEH sur l'exploitation des entreprises publiques rentables dont il fait
financer certaines charges par les Finances publiques, donc à partir des
Aides Internationales.
Bouh
WARSAMA.
A
quelques jours de simulacres d'Élections présidentielles, nous prenons
l'initiative de relancer plusieurs dossiers qui se complètent ou se superposent
pour partie.
A
partir des documents confidentiels qui nous été confiés par
ceux et celles qui aspirent à l'émergence d'un État de Droit
à Djibouti, notre but est d'informer l'opinion publique locale et internationale
sur les pratiques antirépublicaines d'un Dictateur, autoproclamé
président ; doublé d'un affairiste privé et mafieux.
en
mettant à mal les prérogatives de la puissance publique républicaine
il a imposé par la force sa propre puissance dictatoriale pour des intérêts
privés ;
en
procédant à une surembauche de toutes les incompétences financées
pour qu'elles se taisent et le cautionnent au sein des administrations et des
autres institutions ; il a dévalorisé
le service public mais ne pourra acheter les consciences
éternellement,


La
notion de service public peut apparaître comme une notion trop large dans
la mesure où elle recouvre des institutions et des activités diverses.
Cest à travers la définition juridique du service public que
sopère en fait un regroupement :
«
Un service public est une activité dintérêt général
menée sous le contrôle de ladministration avec des prérogatives
de puissance publique "
Il
convient d'insister sur le caractère impératif et prioritaire -
dans TOUS les cas - de l'intérêt général et non
exclusivement des intérêts privés.
Le
véritable homme d'État est celui qui s'institue arbitre impartial
entre ses ambitions et l'intérêt général
Les
services publics doivent obéir à trois grands principes généraux
daction :
le
principe dégalité de traitement : traitement similaire
des usagers placés dans une situation identique au regard du service, les
discriminations établies dans un but dintérêt général
étant seules admises ;
le
principe de continuité : les actions menées doivent être
conduites dans un souci de permanence et de stabilité ;
le
principe de mutabilité : adaptation constante des actions aux évolutions
quantitatives et qualitatives des besoins.
Les
activités de service public en tant quactivités dintérêt
général sont menées sous le
contrôle de ladministration avec des prérogatives de puissance
publique.
Ladministration
des ministères de tutelle des différents services publics est chargée
de faire appliquer les principes et den contrôler leffectivité.
On
doit en outre distinguer lactivité de service public répondant
à ces critères et la prise en charge institutionnelle de cette activité.
Celle-ci
peut être assurée :
par
lÉtat et ses différents ministères,
par
les collectivités locales,
par
des Entreprises (Établissements) Publiques à caractère
Industriel et/ou Commercial (EPIC tels que l'ONED, l'EDD, le Port international,
l'Aéroport International, la STID ... etc),
ou
encore par des entreprises privées sur la base dun cahier des charges

Afin
dintroduire plus dautonomie et de responsabilité dans la gestion
des entreprises publiques (EPIC), le rapport entre ces entreprises et lÉtat
sest développé sous la forme de contrats de plan qui fixent
le cadre de laction de ces entreprises et
leur engagement en termes de résultats économiques, financiers et
sociaux.
Nota
: Il faut ajouter le fait que cette approche juridique du service public est circonscrite
à lespace de lÉtat-nation. Elle sest trouvée
confrontée aux autres conceptions du service public existantes au sein
de lUnion européenne et à linternationalisation de léconomie.
Cette
approche juridique fournit des critères de délimitation, mais laisse
ouverte la question de la définition de lintérêt général
auquel elle se réfère.
Celui-ci
est en fait défini par lÉtat et le champ des activités
dintérêt général na cessé de sétendre
: aux activités correspondant aux fonctions régaliennes de lÉtat
(défense nationale, police, justice)
sont venues sajouter linstruction et lassistance publiques,
puis, dans le courant du XIXe et du XXe siècle, des activités industrielles
et commerciales.
Cette
extension est allée de pair avec la mise en place de statuts administratifs
divers qui ont rendu encore plus complexe la notion de service public.


On
aura beau épiloguer et subtiliser, il est impossible de concevoir l'idée
de valeur sans y associer celle de liberté.
Quand
aucune violence, aucune restriction, aucune fraude ne vient altérer le
travail des fonctionnaires chargés du service public, on peut dire que
la justice règne.

Violences
et Restrictions . Sans justification si ce n'est l'appartenance tribale,
sans respect des statuts ni Droit de se défendre ; les licenciements et
mises en retraite se multiplient au sein de la fonction publique ( Administrations-Armées-Gendarmerie-Police
etc ...) alors que chaque poste ainsi ..."libéré" ...est
aussitôt affecté à un "Ami" ou a un membre de la
famille au pouvoir.
De
plus, ont été créés depuis 1999 bon nombre de postes
fantômes, sans bureau ni lieu d'exercice.
Les
quelques faux et anciens opposants bénéficient d'un statut spécial
et privilégié proportionnel à l'influence dont ils disposaient
lorsqu'ils étaient opposants politiques à Ismaïl OMAR GUELLEH.
Peu importent les compétences acquises et le savoir faire, le "clientélisme"
est la seule règle.
Fraudes.
Les Finances publiques étant un creuset bien pratique pour Ismaïl
OMAR GUELLEH - affairiste privé et mafieux - , il a créé
des charges artificielles avec la prolifération de fausses factures présentées
par SES entreprises privées et celles qui ne sont pas déclarées
à son nom mais dont il est l'actionnaire principal ou qui lui reversent
de fortes commissions.
Bien
des Ministres et chefs de grands services vivent confortablement sur les budgets
de leur ministère dont ils reversent une partie et en argent liquide à
un intermédiaire missionné par Ismaïl OMAR GUELLEH. Présentation
de fausses factures par des sociétés qui leur appartiennent (parfois
au nom de l'épouse ou d'un vague cousin "homme de paille") et
qui ont un monopole (exemple des travaux publics tous corps d'Etat), achat de
biens mobiliers qu'ils affectent à un usage privé (mobilier et véhicules)
qu'ils revendent dans l'année et qui sont rayés des inventaires
du patrimoine du ministère. Détournement des dons en véhicules
et autres biens mobiliers comme d'équipements qui sont offerts aux ministères
par les pays étrangers dans le cadre des Aides internationales.
.........................etc.

Dans
la fonction publique en général - Inégalité
de droits et non respect des Statuts de la Fonction publique.
Salaires
non versés à date fixe, des
retards de paiement pouvant aller jusqu'à 9 mois. Suppression récente
de plus de 6 mois par l'État (mesure anticonstitutionnelle et arbitraire)
des arrièrés de salaires ; alors que les créations de postes
artificiels continuent et que les dépenses de prestige de l'État
continuent.
Inégalité
de traitement - Aucun plan de carrière
ou de perspective d'évolution sociale, exception faite pour les membres
des familles au pouvoir et leurs proches.
Révocations
de Fonctionnaires, d'Enseignants ... d'employés du Chemin de Fer
... (manifestant pour leurs salaires soient payés) ..etc. Aucun Droit de
se justifier ou de se défendre. L'accusation étant "Désordre
à l'Ordre public..."
Non
transparence en ce qui concerne la gestion des Ministères, des
grands services et de leurs budgets qui sont dans quelques mains.

(
à suivre)

Secrétariat
général du Gouvernement en Exil de Djibouti.
50 Avenue
des Roses - 54630 - Richardménil - France.
Téléphone
et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.
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