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Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

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04/04/05
- DJIBOUTI - La République, de quelle République
parlons-nous ?.
Ahmed
D.
Une
république est une forme de gouvernement dans lequel le chef de l'État n'est pas
un monarque (ce terme désigne également un état ainsi gouverné).
Ce
mot provient du latin res publica, la " chose publique ", et suggère le contrôle
de l'État par l'ensemble de la population.
Lorsque
l'on sait comment est articulée notre " république ", que les Députés (es) ne
sont pas élus (es) démocratiquement mais désignés
(es) par un homme autoproclamé président et qui
tente un nouveau subterfuge dans des élections falsifiées ;
que
doit-on en penser et faire ?.
Comme
nous l'observons dans notre pays, la république n'en est pas pour autant forcément
démocratique. Un gouvernement de forme républicaine peut impliquer une démocratie
limitée, où de tels droits ne sont réservés qu'à un groupe restreint. Dans de
tels cas, une république peut être dictatoriale ou totalitaire.
L'histoire
de la république remonte aussi loin que l'ancienne Akkad. La république antique
la mieux connue est la République romaine, qui dura de -509 à -44. Dans la république
romaine, les principes d'annualité (exercice du pouvoir pour un mandat d'une seule
année) et de collégialité (exercice du pouvoir par au moins deux hommes en même
temps) étaient couramment observés.
A
notre époque, le pouvoir exécutif s'incarne généralement dans une seule personne,
le président, mais quelques exceptions sont constatables comme en Suisse, qui
possède un conseil de sept membres à sa tête (appelé le Bundesrat) et Saint-Marin,
où deux personnes se partagent le pouvoir.
Rien
ne permet de dire qu'entre monarchie et république l'un soit nécessairement plus
démocratique que l'autre, car les pouvoirs du chef de l'État (qu'il soit monarque
ou président) peuvent n'être que purement cérémoniaux - bien que l'élection d'un
chef d'État au sein de systèmes démocratiques soit généralement considérée plus
démocratique que le droit monarchique.
Les
monarques règnent généralement à vie et sont remplacés à leur mort par un parent,
soit déterminé par eux soit par des règles préétablies.
Beaucoup
de monarchies constitutionnelles actuelles sont tout à fait démocratiques, comprenant
un parlement élu par le peuple. Les présidents de républiques, au contraire, sont
généralement élus pour un mandat limité - de même que leurs successeurs.
De
nos jours, de nombreuses républiques non-démocratiques se disent démocratiques,
et nonobstant le contrôle des résultats électoraux (contrôles souvent falsifiés)
maintiennent le rituel d'élire régulièrement leur chef d'État ; dans ces États,
de nombreux chefs d'États abandonnent leurs fonctions (par démission ou retraite
anticipée) ou y sont forcés (par des moyens constitutionnels.. ou contraints)
par d'autre membres de l'élite dominante ou simplement par les populations et
l'opposition politique.
Il
y a cependant des exceptions - chaque nouvel empereur du Saint Empire romain,
par exemple, était élu par les principaux princes de l'Empire, bien qu'à travers
les siècles la coutume évolua jusqu'à nommer à cette charge les membres successifs
d'une même famille.
Les
républiques soviétiques étaient des états membres qui devaient réunir trois critères
pour être ainsi nommées,
1)
être à la périphérie de l'Union Soviétique pour pouvoir théoriquement profiter
de leur droit théorique à faire sécession. Les évènements
de Budapest en 1956, ceux du printemps de Prague ont démontré l'inverse,
2)
être économiquement capable d'assurer l'autarcie après la sécession. Il
n'y eu jamais d'indépendance réelle, le Kremlin d'alors y veilla avec fermeté.
3)
être nommée d'après le groupe ethnique d'au moins un million de personnes qui
constituera la majorité de ladite république. Dans les faits
constatés, on assista à la naissance des " Nomenklatura " s'appuyant sur quelques
personnalités issues d'une même région qui imposèrent leurs propres lois qui devinrent
artificiellement " Raison d'Etat "..
Les
États des États-Unis se doivent d'être de forme républicaine (tout comme le gouvernement
fédéral), le peuple étant le réel détenteur de l'autorité.
Une
condition requise pour des États qui sont censés créer et renforcer la plupart
des lois domestiques, exception faite pour les zones déléguées au gouvernement
fédéral.
Les
pères fondateurs du pays attendaient une gestion par les États de la majorité
des lois domestiques, même si avec le temps l'influence du gouvernement fédéral
sur celles-ci s'est peu à peu renforcée.
L'obligation
d'une forme républicaine était également une façon de protéger les droits des
citoyens et d'éviter qu'un État ne sombre dans la dictature ou dans la monarchie.
Génération
nouvelle république de Djibouti.
C'est
aux jeunes générations djiboutiennes, hommes et femmes, de chasser la dictature
pour lui substituer une véritable république.
Nous
sommes nombreux à être d'accord avec le projet du GED d'instaurer
un "Conseil des Sages" qui serait une institution nationale.
GUELLEH
a t-il acheté les consciences de tous nos "vieux" ? Non ! certainement
pas. Il a acheté les plus cupides, mais nos véritables anciens qui
ont grande sagesse se taisent et observent.
Ils
vont bientôt sortir de leur réserve...
Alors
IOG "fais gaffe à tes ...." s'il t'en reste ?.
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