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Dernière modification : le 04-Avr-2005 21:25 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

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Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

 

 

 

04/04/05 - DJIBOUTI - La République, de quelle République parlons-nous ?.

Ahmed D.

Une république est une forme de gouvernement dans lequel le chef de l'État n'est pas un monarque (ce terme désigne également un état ainsi gouverné).

Ce mot provient du latin res publica, la " chose publique ", et suggère le contrôle de l'État par l'ensemble de la population.

Lorsque l'on sait comment est articulée notre " république ", que les Députés (es) ne sont pas élus (es) démocratiquement mais désignés (es) par un homme autoproclamé président et qui tente un nouveau subterfuge dans des élections falsifiées ;

que doit-on en penser et faire ?.

Comme nous l'observons dans notre pays, la république n'en est pas pour autant forcément démocratique. Un gouvernement de forme républicaine peut impliquer une démocratie limitée, où de tels droits ne sont réservés qu'à un groupe restreint. Dans de tels cas, une république peut être dictatoriale ou totalitaire.

L'histoire de la république remonte aussi loin que l'ancienne Akkad. La république antique la mieux connue est la République romaine, qui dura de -509 à -44. Dans la république romaine, les principes d'annualité (exercice du pouvoir pour un mandat d'une seule année) et de collégialité (exercice du pouvoir par au moins deux hommes en même temps) étaient couramment observés.

A notre époque, le pouvoir exécutif s'incarne généralement dans une seule personne, le président, mais quelques exceptions sont constatables comme en Suisse, qui possède un conseil de sept membres à sa tête (appelé le Bundesrat) et Saint-Marin, où deux personnes se partagent le pouvoir.

Rien ne permet de dire qu'entre monarchie et république l'un soit nécessairement plus démocratique que l'autre, car les pouvoirs du chef de l'État (qu'il soit monarque ou président) peuvent n'être que purement cérémoniaux - bien que l'élection d'un chef d'État au sein de systèmes démocratiques soit généralement considérée plus démocratique que le droit monarchique.

Les monarques règnent généralement à vie et sont remplacés à leur mort par un parent, soit déterminé par eux soit par des règles préétablies.

Beaucoup de monarchies constitutionnelles actuelles sont tout à fait démocratiques, comprenant un parlement élu par le peuple. Les présidents de républiques, au contraire, sont généralement élus pour un mandat limité - de même que leurs successeurs.

De nos jours, de nombreuses républiques non-démocratiques se disent démocratiques, et nonobstant le contrôle des résultats électoraux (contrôles souvent falsifiés) maintiennent le rituel d'élire régulièrement leur chef d'État ; dans ces États, de nombreux chefs d'États abandonnent leurs fonctions (par démission ou retraite anticipée) ou y sont forcés (par des moyens constitutionnels.. ou contraints) par d'autre membres de l'élite dominante ou simplement par les populations et l'opposition politique.

Il y a cependant des exceptions - chaque nouvel empereur du Saint Empire romain, par exemple, était élu par les principaux princes de l'Empire, bien qu'à travers les siècles la coutume évolua jusqu'à nommer à cette charge les membres successifs d'une même famille.

Les républiques soviétiques étaient des états membres qui devaient réunir trois critères pour être ainsi nommées,

1) être à la périphérie de l'Union Soviétique pour pouvoir théoriquement profiter de leur droit théorique à faire sécession. Les évènements de Budapest en 1956, ceux du printemps de Prague ont démontré l'inverse,

2) être économiquement capable d'assurer l'autarcie après la sécession. Il n'y eu jamais d'indépendance réelle, le Kremlin d'alors y veilla avec fermeté.

3) être nommée d'après le groupe ethnique d'au moins un million de personnes qui constituera la majorité de ladite république. Dans les faits constatés, on assista à la naissance des " Nomenklatura " s'appuyant sur quelques personnalités issues d'une même région qui imposèrent leurs propres lois qui devinrent artificiellement " Raison d'Etat "..

Les États des États-Unis se doivent d'être de forme républicaine (tout comme le gouvernement fédéral), le peuple étant le réel détenteur de l'autorité.

Une condition requise pour des États qui sont censés créer et renforcer la plupart des lois domestiques, exception faite pour les zones déléguées au gouvernement fédéral.

Les pères fondateurs du pays attendaient une gestion par les États de la majorité des lois domestiques, même si avec le temps l'influence du gouvernement fédéral sur celles-ci s'est peu à peu renforcée.

L'obligation d'une forme républicaine était également une façon de protéger les droits des citoyens et d'éviter qu'un État ne sombre dans la dictature ou dans la monarchie.

Génération nouvelle république de Djibouti.

C'est aux jeunes générations djiboutiennes, hommes et femmes, de chasser la dictature pour lui substituer une véritable république.

Nous sommes nombreux à être d'accord avec le projet du GED d'instaurer un "Conseil des Sages" qui serait une institution nationale.

GUELLEH a t-il acheté les consciences de tous nos "vieux" ? Non ! certainement pas. Il a acheté les plus cupides, mais nos véritables anciens qui ont grande sagesse se taisent et observent.

Ils vont bientôt sortir de leur réserve...

Alors IOG "fais gaffe à tes ...." s'il t'en reste ?.

 


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