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Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale





Traduction
: "Fermes-la maintenant Carlos!". Cette expression est à la mode
au Palais d'Haramous.
Nota
: IOG ne gouverne pas seul. On peut même dire que la KABYO a la mainmise
sur l'appareil d'Etat depuis des années. Qu'Ismaïl OMAR s'absente
pour un voyage à l'étranger et dans l'heure qui suit elle menace
et fait signer ce qu'elle veut par le Secrétariat général
de la présidence.
05/04/05
- DJIBOUTI - C'est en se heurtant à une
forme de silence que sera le boycott de ces élections falsifiées,
qu'Ismaïl OMAR GUELLEH va épuiser le plus sûrement ses "
talents" de mystificateur et de maître chanteur.
M
Djama GOULED.
Plus
les hérésies diffusées par la propagande d'Ismaïl OMAR
GUELLEH s'accélèrent et plus elles tiennent les petits esprits du
pouvoir en état d'alerte. A cela s'ajoutent tous les fantômes du
passé qui collent aux basques d'IOG et hantent les nuits du Palais d'Haramous.
Ils sont les signes extérieurs et évidents d'une frayeur interne.
Il
y a chez lui des espèces de frayeurs qui ne se dissipent que par des frayeurs
d'un plus haut degré.
Évolution
inéluctable de la dictature bananière d'IOG qui, parallèlement
à ce grand courant partant du singe pour aboutir à l'homme, part
de ce qui se considère être homme pour aboutir à l'imbécillité
humaine dans ce qu'elle a de plus grossière, souvent des plus risibles
mais toujours insultante pour la Démocratie.
Laissons-le
à ses hantises et à la forme de justice divine qui va bientôt
le balayer. Abordons un aspect de ces élections et ce à quoi sont
contraints les électeurs et les électrices dans ce simulacre d'élections
qui leur est imposé.
Il
convient donc de rappeler quelques définitions telles que l'Abstention,
le vote nul, le vote blanc, d'en expliquer brièvement quelles en sont les
différences et leurs incidences dans les Élections du 08 avril 2005,
falsifiées par avance.
L'ABSTENTION
L'abstention
consiste à ne pas participer à une élection ou à des
opérations de référendum. Elles traduisent pour les électeurs/électrices
un choix politique actif consistant à ne pas se prononcer afin de montrer
leurs désaccords.
Pour
prendre un exemple concret, à l'occasion du référendum de
1988 sur les accords de Matignon portant sur l'avenir de la Nouvelle Calédonie,
l'un des partis de l'opposition avait appelé ses partisans à s'abstenir
pour s'opposer au texte.
Néanmoins,
l'augmentation croissante et réelle de l'abstention à Djibouti traduit
- malgré les falsifications du pouvoir actuel quant au taux de participation
des électeurs - une crise de la représentation qui pose la question
de la légitimité du pouvoir politique qui s'est " élu
" officiellement
avec une faible participation.
C'est
cette perspective de faible participation des électeurs à ces élections
présidentielles " aménagées à sa manière
" qui sont la principale préoccupation d'Ismaïl OMAR GUELLEH.
Dès
lors on comprend que sa presse et ses médias font feu de tous bords pour
tenter de persuader l'opinion publique, tant nationale qu'internationale, de supposées
" réussites " du pouvoir en six années. S'essayant à
masquer sans y parvenir un social, une économie et une politique en situation
de catastrophe.
Ce
n'est que ridicule d'être sourd aux cris d'une population en survivance,
c'est triste d'être aveugle. On peut ainsi mesurer la différence
qu'il y a entre la nature visible et ceux qui vouent un culte indécent
au pouvoir d'Ismaïl OMAR GUELLEH. Pourquoi indécent ? car cet artificiel
culte est manipulé et financé par lui à coups de dizaines
de millions de FDJ. Millions qu'il soustrait de l'assiette des familles djiboutiennes
en faisant détourner partie de toutes les aides étrangères.
LE
VOTE BLANC
Le
vote blanc consiste pour un électeur à déposer dans l'urne
un bulletin dépourvu de tout nom de candidat (ou de toute indication dans
le cas d'un référendum). Ce type de vote indique une volonté
de se démarquer du choix proposé par l'élection mais il est
censé ne pas être comptabilisé lors du dépouillement.
Sans
réel contrôle international des scrutins lors de leur déroulement
et au moment du dépouillement dans chaque bureau de vote, l'expérience
a démontré à Djibouti que la grande majorité des bulletins
blancs furent néanmoins comptabilisés au profit du pouvoir en place.
LE
VOTE NUL
Le
vote nul correspond à des bulletins déchirés ou annotés
et qui ne peuvent pas être pris en compte lors des opérations de
dépouillement. Il est parfois difficile d'interpréter le sens d'un
vote nul. L'électeur peut ne pas avoir souhaité que son vote ne
soit pas décompté (il a cru qu'une mention manuscrite ajoutée
n'aurait aucune incidence). Mais il arrive également que l'électeur
ait volontairement déposé un bulletin nul, pour manifester son opposition
aux différents candidats.
L'ABSTENTION,
SES DIVERSES FORMES D'EXPRESSION ET DE JUSTIFICATION.
Ne
pas se rendre dans un bureau de vote au jour des élections (boycott), ne
pas voter par correspondance et ne pas donner délégation (pouvoir)
de vote à une tierce personne sont considérés comme étant
un acte d'abstention d'un électeur ou d'une électrice.
Soit
par convictions, soit pour exprimer un mécontentement profond, soit par
ce qu'il/elle sont sous la contrainte menaçante du pouvoir en place (ce
dont ne se prive pas l'État dictatorial d'Ismaïl OMAR GUELLEH) l'électeur/l'électrice
peut de son plein gré se rendre au bureau de vote et mettre dans l'urne
une enveloppe vide (sans aucun bulletin). Dans ce cas l'absence de bulletin dans
l'enveloppe est considérée comme une abstention de vote et rejoint
le boycott.
Si
dans une démocratie du monde occidental il vaut mieux avoir honte d'un
éclat que d'un silence, d'une violence que d'une abstention, dans un état
dictatorial tel que Djibouti le problème se pose différemment.
Les
Djiboutiens aimeraient être en mesure de voter pour le meilleur des candidats
mais... - sous la dictature de la pensée unique imposée par IOG
dans ces simulacres de présidentielles - ce meilleur candidat n'a fait,
ne fait et ne fera jamais partie des candidats. Et quand bien même un homme
politique intègre se présenterait à ces élections
et obtiendrait 90 % des suffrages, de par les " aménagements "
qui se sont toujours effectués au soir des élections et du Palais
d'Haramous, le dictateur ne lui attribuerait que tout au plus 30 % des votes en
sa faveur.
C'est ainsi que l'on détruit la volonté du peuple
et c'est cela qui fait dire que plus personne dans les familles à Djibouti,
ou presque, ne pense que voter peut changer significativement sa condition.
Depuis
des semaines, c'est une cohorte de marchands de vent et de toutes les vérités
falsifiées qui s'expriment dans les colonnes de la presse et des médias
locaux inféodés au pouvoir.
Pour
réduire les populations en esclavage contrôlé par sa milice,
la publicité propagandiste du pouvoir dictatorial a choisi le profil bas,
la souplesse niaise, la couche de confiture sur des réalisations qui n'appartiennent
pas à IOG mais qu'il s'attribue par le mensonge, " la persuasion commercialisée
" de quelques licenciés es carpette qu'elle finance pour qu'ils
aient - nuit et jour - la brosse à reluire en mains.









Malgré
la propagande sirupeuse d'IOG, Djibouti c'est hélas ceci !
On
vient à se demander si dans sa mégalomanie à la Staline et
à la Castro, IOG n'en est pas arrivé à s'autopersuader lui-même
de ses contre-vérités ?.
Il
n'est au fond qu'un petit dictateur, n'est qu'une fiction. Son plus grand tort
fut de disséminer partie de ses pouvoirs entre de nombreux sous-dictateurs
anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption sont devenus insupportables
aux populations.
La
KABYO y a sa place, la seule place de reine à laquelle elle peut prétendre
.

S'il
faut plus de courage pour survivre en lâche que pour mourir en héros,
alors VIVONS en citoyens/citoyennes responsables de leur avenir et instaurons
ENSEMBLE la véritable République dans notre pays.








Secrétariat
général du Gouvernement en Exil de Djibouti.
50 Avenue
des Roses - 54630 - Richardménil - France.
Téléphone
et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.
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