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Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale








18/04/05
- DJIBOUTI - La presse et les médias d'IOG
sont une école d'abrutissement parce qu'ils dispensent de penser et d'informer
juste !.
Bouh
Warsama.
D'une
manière générale ce que l'on dénomme comme étant
la presse et les médias au service du pouvoir à Djibouti multiplient
les entourloupettes foireuses pour donner l'impression qu'ils sont objectifs notamment
lorsqu'ils citent les supposées " grandes réalisations "
passées et à venir du dictateur IOG. Dictateur qui vient à
nouveau de s'autoproclamer président pour 6 années de plus.
C'est
souvent tellement énorme qu'on ne le voit même plus car - comme l'on
dit - cela fait partie du paysage et d'une culture entretenue depuis 6 années..
Ceux
qui font office de journalistes à Djibouti, dans leur grande majorité,
sont trop souvent obligés de mettre leur déontologie en berne devant
les exigences, les contraintes et les menaces du pouvoir. Ceci s'appelle pour
le régime en place " La liberté de la presse ".
Et
puis il y a une infime minorité, le gratin du grotesque démesuré,
les champions du léchage de postérieur d'IOG, les cloportes cupides
qui vendraient père et mère pour être agréables au
dictateur. Ils sont les premiers à donner le ton de cette lâcheté
nationale ordonnancée du haut du Palais de l'Escale au nom d'un ismaïlisme
dévoyé, et souvent même mafieux, qui couvre les Djiboutiens/Djiboutiennes
et le pays de honte.
Certes,
le problème à Djibouti est différent qu'en France où
dans la géométrie journalistique : le carré de l'hypoténuse
est égal à la somme de l'imbécillité construite sur
ses deux côtés politiques extrêmes. Dans le pays " des
braves ", seule la pensée monolithique - qui rappelle le temps des
Izvestia et les députés de la Douma d'une époque du Soviet
Suprême - prévaut et a droit d'expression, donc point de joute journalistique
entre extrême gauche et extrême droite, point de libre débat
démocratique, point d'enquête d'investigation et encore moins de
citoyens/citoyennes s'exprimant en toute liberté.
Ici
Staline a pour nom Ismaïl OMAR GUELLEH qui n'a de cesse de nous tartiner
et de nous ressasser ses discours fadasses, de supposés progrès
pour demain " inch'Allah ! " et effrontés, d'indépendance
et tutti quanti salades locales qui ne sont que du bluff ? Pas étonnant
dès lors que s'inspirant des méthodes extrémistes, le Djibouti
de l'après indépendance n'ai su générer que des dictateurs
et que - de par ce fait - la situation sociale, économique et politique
soit si catastrophique !.
-
De quels progrès pouvons-nous parler en 6 années de dictature dans
le pays si ce n'est celui de l'affairisme privé et mafieux au détriment
des finances publiques ?.
-
De quelle amélioration de la situation de l'Emploi à laquelle peut-on
faire référence alors que non seulement l'État avoue dans
ses statistiques qu'il aurait perdu plus de 200 emplois pour l'année 2004
(la perte serait en réalité supérieure à 650 emplois)
mais que les perpectives pour 2005 sont bien pires encore que ce qu'il ose
avouer ?.
Souvenons-nous
que plus de 56 % des commerces avaient fermé leur porte en 2003 (information
officielle fournie par l'ADI). Depuis c'est le grand mur du silence dans ce
domaine des statistiques, chiffres et bilans.
-
De quelle amélioration de la situation de l'Emploi à laquelle peut-on
faire référence alors que l'on constate que les investisseurs -
y compris djiboutiens - transfèrent leurs activités à Dubaï
ou ailleurs et mettent la clé sous la porte.
Souvenons-nous
qu'une Commission Emploi fut créée il y a plus d'un an et demi avec
mission d'établir sous six mois un "État des lieux" -
secteur d'activité par secteur d'activité - mais que face à
la situation de catastrophe aussi des perspectives pour l'avenir le "dossier"
est resté bloqué au niveau du Palais de l'Escale. De cette "arlésienne
locale" plus personne n'en parle....
-
De quelle amélioration de la situation de l'Emploi à laquelle peut-on
faire référence alors que l'on sait que 90 % des emplois créés
et qui le seront à Doraleh comme dans les Zones Franches ne concerneront
pas la main d'oeuvre locale et encore bien moins les cadres djiboutiens.
Quel
Djiboutien, quel Djiboutienne bénéficiant de l'attribution d'un
emploi va travailler pour 80 FDJ du prix de l'heure ? tout en sachant qu'à
Doraleh comme dans toutes les Zones Franches (dont IOG est l'actionnaire majoritaire
des sociétés gestionnaires et d'exploitation, comme pour les EPIC
) l'Etat, (ministère des Finances, du Travail, de la Santé publique,
de l'Intérieur...) n'a - de par les statuts très explicites - n'a
AUCUN DROIT DE REGARD sur ce qu'il s'y passe et s'y passera demain....
Alors
la propagande a reçu mission permanente de faire rêver les Djiboutiens
et les Djiboutiennes. Le but étant seulement de pouvoir continuer à
les faire rêver en des lendemains meilleurs mais irréalisables dans
de telles conditions ; cela fait plus de 6 années que cela dure ainsi...
L'attitude
courageuse de trop rares journalistes djiboutiens est continuellement rabattue
par les flots quotidiens des mensonges généraux de leurs "
illustres " con..frères tels MOF, ABS et bien d'autres. Observons
que soit ils signent leurs articles de pseudos ou d'initiales, soit ils n'ont
même pas le courage de leurs écrits en omettant de les signer vraisemblablement
afin de ne pas être identifies et de tenter ainsi par cet anonymat de se
prémunir pour l'avenir.
La
tyrannie mène à la lacheté de l'esprit. Esprit ? encore faudrait-il
en avoir !.
Un
avenir plus qu'incertain pour ces "carpettes de service" car liés
qu'ils sont au régime d'IOG qui est dans la fange jusqu'au cou malgré
les grandes déclarations tonitruantes, les mots propagandistes éculés
par le temps, les incohérences et les contre vérités mises
à jour ; promesses falsificatrices qui se perdent dans l'immensité
du désert ismaïlien, celui de toutes les incohérences.
Des
hommes tels que Mohamed Qayaad savent - quant à eux - ce que veut dire
le courage de parler, celui d'écrire... et d'informer juste alors que quelques
carriéristes financés grassement à Djibouti ne le savent
pas. Ils continuent de tailler leurs silex lorsqu'ils parlent d'opposition politique,
de lustrer leurs fonds de pantalon, de lécher d'une langue experte le postérieur
de leur " Seigneur et maître de l'instant " Ismaïl OMAR GUELLEH,
de déshonorer ainsi la presse et l'information !.
Peut-on
rire de tout ? La question n'est pas neuve et n'a pas fini de se poser.
Pour
ces quelques sempiternels " lécheurs de fesses " on peut ainsi
poser notamment la potentialité qu'" IOG " soit " peut-être
malade ", racontant qu'en ces temps de sida et de MST, " même
avec un bon préservatif, un bon gel et une crème spermicide ultradouce
.
sur la langue, il faudrait être suicidaire comme ils
le font sans vergogne pour tenter le diable ou s'en faire son complice, son financier.
Voilà
ce qu'est le show business d'IOG : un sincère manque de sincérité
mais ne le prenons pas pour plus niais qu'il n'est. Il n'est point aveugle, il
sait mettre le pied dessus ceux qui lui lèchent les bottes et le postérieur
avant ...qu'il ne commencent à le mordre. Car n'en doutons pas, un jour
ils tenteront de le mordre lorsqu'il aura mis un genou en terre !.
Alors
oui, nos propos comme les caricatures se veulent volontairement dénonciateurs
et provocateurs de notre part, relatés dans bien des articles sur ce site
de libre expression. Sarcastiques, ils prennent à contre-pied les initiatives
condescendantes et méprisables des " lèches culs " patentés
collés sans cesse aux basques du pouvoir qui a besoin d'eux pour croire
qu'il existe véritablement.
Le
but de ces quelques journaleux, c'est de ne point heurter IOG ni de lui poser
les questions d'intérêt national qui le dérangent car ce qu'ils
souhaitent - avant toute chose - c'est obtenir de lui l'octroi d'un maximum de
faveurs.
En
fait ils ne sont là que pour servir le pouvoir, le sanctifier en faisant
commerce des mensonges et des falsifications de toutes les vérités.
Quant
à nous, dans un contexte où les populations souffrent à Djibouti
d'un manque d'informations nous avons toujours joué la carte tout à
la fois de l'information mais aussi de la provocation et cet article en fait partie.
Il
vise à caricaturer un comportement de " chochottes et de cocottes
du pouvoir " qui s'affichent ouvertement.

Pour
nous, il est difficile de douter de la sincérité des yeux qui pleurent
et des curs qui saignent à Djibouti. Dans de telles situations, pourtant
si loin et si proche des familles il faut beaucoup de courage pour oser être
heureux pleinement.
Il
est plus facile, mais plus lâche, de se contenter d'un petit bonheur routinier
que rien ne vient déranger, de ne pas oser tenter de changer les "mauvaises
habitudes" ; habitudes de ceux/celles qui pillent un pays et maintiennent
une population en otage par l'asservissement.
