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Dernière modification : le 20-Avr-2005 13:43 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

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Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

 

 

 

18/04/05 - DJIBOUTI - La presse et les médias d'IOG sont une école d'abrutissement parce qu'ils dispensent de penser et d'informer juste !.

Bouh Warsama.

 

D'une manière générale ce que l'on dénomme comme étant la presse et les médias au service du pouvoir à Djibouti multiplient les entourloupettes foireuses pour donner l'impression qu'ils sont objectifs notamment lorsqu'ils citent les supposées " grandes réalisations " passées et à venir du dictateur IOG. Dictateur qui vient à nouveau de s'autoproclamer président pour 6 années de plus.

C'est souvent tellement énorme qu'on ne le voit même plus car - comme l'on dit - cela fait partie du paysage et d'une culture entretenue depuis 6 années..

Ceux qui font office de journalistes à Djibouti, dans leur grande majorité, sont trop souvent obligés de mettre leur déontologie en berne devant les exigences, les contraintes et les menaces du pouvoir. Ceci s'appelle pour le régime en place " La liberté de la presse ".

Et puis il y a une infime minorité, le gratin du grotesque démesuré, les champions du léchage de postérieur d'IOG, les cloportes cupides qui vendraient père et mère pour être agréables au dictateur. Ils sont les premiers à donner le ton de cette lâcheté nationale ordonnancée du haut du Palais de l'Escale au nom d'un ismaïlisme dévoyé, et souvent même mafieux, qui couvre les Djiboutiens/Djiboutiennes et le pays de honte.

Certes, le problème à Djibouti est différent qu'en France où dans la géométrie journalistique : le carré de l'hypoténuse est égal à la somme de l'imbécillité construite sur ses deux côtés politiques extrêmes. Dans le pays " des braves ", seule la pensée monolithique - qui rappelle le temps des Izvestia et les députés de la Douma d'une époque du Soviet Suprême - prévaut et a droit d'expression, donc point de joute journalistique entre extrême gauche et extrême droite, point de libre débat démocratique, point d'enquête d'investigation et encore moins de citoyens/citoyennes s'exprimant en toute liberté.

Ici Staline a pour nom Ismaïl OMAR GUELLEH qui n'a de cesse de nous tartiner et de nous ressasser ses discours fadasses, de supposés progrès pour demain " inch'Allah ! " et effrontés, d'indépendance et tutti quanti salades locales qui ne sont que du bluff ? Pas étonnant dès lors que s'inspirant des méthodes extrémistes, le Djibouti de l'après indépendance n'ai su générer que des dictateurs et que - de par ce fait - la situation sociale, économique et politique soit si catastrophique !.

- De quels progrès pouvons-nous parler en 6 années de dictature dans le pays si ce n'est celui de l'affairisme privé et mafieux au détriment des finances publiques ?.

- De quelle amélioration de la situation de l'Emploi à laquelle peut-on faire référence alors que non seulement l'État avoue dans ses statistiques qu'il aurait perdu plus de 200 emplois pour l'année 2004 (la perte serait en réalité supérieure à 650 emplois) mais que les perpectives pour 2005 sont bien pires encore que ce qu'il ose avouer ?.

Souvenons-nous que plus de 56 % des commerces avaient fermé leur porte en 2003 (information officielle fournie par l'ADI). Depuis c'est le grand mur du silence dans ce domaine des statistiques, chiffres et bilans.

- De quelle amélioration de la situation de l'Emploi à laquelle peut-on faire référence alors que l'on constate que les investisseurs - y compris djiboutiens - transfèrent leurs activités à Dubaï ou ailleurs et mettent la clé sous la porte.

Souvenons-nous qu'une Commission Emploi fut créée il y a plus d'un an et demi avec mission d'établir sous six mois un "État des lieux" - secteur d'activité par secteur d'activité - mais que face à la situation de catastrophe aussi des perspectives pour l'avenir le "dossier" est resté bloqué au niveau du Palais de l'Escale. De cette "arlésienne locale" plus personne n'en parle....
- De quelle amélioration de la situation de l'Emploi à laquelle peut-on faire référence alors que l'on sait que 90 % des emplois créés et qui le seront à Doraleh comme dans les Zones Franches ne concerneront pas la main d'oeuvre locale et encore bien moins les cadres djiboutiens.

Quel Djiboutien, quel Djiboutienne bénéficiant de l'attribution d'un emploi va travailler pour 80 FDJ du prix de l'heure ? tout en sachant qu'à Doraleh comme dans toutes les Zones Franches (dont IOG est l'actionnaire majoritaire des sociétés gestionnaires et d'exploitation, comme pour les EPIC ) l'Etat, (ministère des Finances, du Travail, de la Santé publique, de l'Intérieur...) n'a - de par les statuts très explicites - n'a AUCUN DROIT DE REGARD sur ce qu'il s'y passe et s'y passera demain....

Alors la propagande a reçu mission permanente de faire rêver les Djiboutiens et les Djiboutiennes. Le but étant seulement de pouvoir continuer à les faire rêver en des lendemains meilleurs mais irréalisables dans de telles conditions ; cela fait plus de 6 années que cela dure ainsi...

L'attitude courageuse de trop rares journalistes djiboutiens est continuellement rabattue par les flots quotidiens des mensonges généraux de leurs " illustres " con..frères tels MOF, ABS et bien d'autres. Observons que soit ils signent leurs articles de pseudos ou d'initiales, soit ils n'ont même pas le courage de leurs écrits en omettant de les signer vraisemblablement afin de ne pas être identifies et de tenter ainsi par cet anonymat de se prémunir pour l'avenir.

La tyrannie mène à la lacheté de l'esprit. Esprit ? encore faudrait-il en avoir !.

Un avenir plus qu'incertain pour ces "carpettes de service" car liés qu'ils sont au régime d'IOG qui est dans la fange jusqu'au cou malgré les grandes déclarations tonitruantes, les mots propagandistes éculés par le temps, les incohérences et les contre vérités mises à jour ; promesses falsificatrices qui se perdent dans l'immensité du désert ismaïlien, celui de toutes les incohérences.

Des hommes tels que Mohamed Qayaad savent - quant à eux - ce que veut dire le courage de parler, celui d'écrire... et d'informer juste alors que quelques carriéristes financés grassement à Djibouti ne le savent pas. Ils continuent de tailler leurs silex lorsqu'ils parlent d'opposition politique, de lustrer leurs fonds de pantalon, de lécher d'une langue experte le postérieur de leur " Seigneur et maître de l'instant " Ismaïl OMAR GUELLEH, de déshonorer ainsi la presse et l'information !.

Peut-on rire de tout ? La question n'est pas neuve et n'a pas fini de se poser.

Pour ces quelques sempiternels " lécheurs de fesses " on peut ainsi poser notamment la potentialité qu'" IOG " soit " peut-être malade ", racontant qu'en ces temps de sida et de MST, " même avec un bon préservatif, un bon gel et une crème spermicide ultradouce…. sur la langue, il faudrait être suicidaire comme ils le font sans vergogne pour tenter le diable ou s'en faire son complice, son financier.

Voilà ce qu'est le show business d'IOG : un sincère manque de sincérité mais ne le prenons pas pour plus niais qu'il n'est. Il n'est point aveugle, il sait mettre le pied dessus ceux qui lui lèchent les bottes et le postérieur avant ...qu'il ne commencent à le mordre. Car n'en doutons pas, un jour ils tenteront de le mordre lorsqu'il aura mis un genou en terre !.

Alors oui, nos propos comme les caricatures se veulent volontairement dénonciateurs et provocateurs de notre part, relatés dans bien des articles sur ce site de libre expression. Sarcastiques, ils prennent à contre-pied les initiatives condescendantes et méprisables des " lèches culs " patentés collés sans cesse aux basques du pouvoir qui a besoin d'eux pour croire qu'il existe véritablement.

Le but de ces quelques journaleux, c'est de ne point heurter IOG ni de lui poser les questions d'intérêt national qui le dérangent car ce qu'ils souhaitent - avant toute chose - c'est obtenir de lui l'octroi d'un maximum de faveurs.

En fait ils ne sont là que pour servir le pouvoir, le sanctifier en faisant commerce des mensonges et des falsifications de toutes les vérités.

Quant à nous, dans un contexte où les populations souffrent à Djibouti d'un manque d'informations nous avons toujours joué la carte tout à la fois de l'information mais aussi de la provocation et cet article en fait partie.

Il vise à caricaturer un comportement de " chochottes et de cocottes du pouvoir " qui s'affichent ouvertement.

Pour nous, il est difficile de douter de la sincérité des yeux qui pleurent et des cœurs qui saignent à Djibouti. Dans de telles situations, pourtant si loin et si proche des familles il faut beaucoup de courage pour oser être heureux pleinement.

Il est plus facile, mais plus lâche, de se contenter d'un petit bonheur routinier que rien ne vient déranger, de ne pas oser tenter de changer les "mauvaises habitudes" ; habitudes de ceux/celles qui pillent un pays et maintiennent une population en otage par l'asservissement.


Secrétariat général du Gouvernement en Exil de Djibouti.

50 Avenue des Roses - 54630 - Richardménil - France.

Téléphone et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.

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