


http://www.gouv-exil.org/




Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale


03/12/04
- DJIBOUTI - "L'exil
est une longue insomnie" écrivait
Victor Hugo sauf pour certaines familles djiboutiennes
qui bien qu'étant à la solde du pouvoir d'IOG perçoivent
des aides en occident comme parait-il " Réfugiés politiques
" ?.
Osman MAHAMOUD HADOULEH
Comment
parler de la déchirure de l'exode, de la peur, de l'attente, de l'humiliation,
pour ces familles supposées être confrontées aux affres de
l'exil mais qui ont un très bon train de vie et " pleurent misère
" alors que d'autres qui ont fui le régime politique djiboutien
ont toutes les peines à prouver qu'elles sont sincères et à
obtenir des aides.
Pense
t-on que lorsque l'on est maltraité dans son pays d'origine, ceux qui vous
ont torturé vous délivrent des " attestations " ?
Régulièrement,
les médias dévident la litanie des "dommages collatéraux"
des archaïsmes de la modernité occidentale : images de ces familles
civiles africaines effarées par les guerres en Somalie, celles du Darfour
au Soudan ..., populations s'évadant de la misère, objecteurs persécutés
par ce qu'ils ont des valeurs et pour qui ce mot "humanité" a
encore un sens...
L'information
glisse, Djibouti n'est pas à la "mode" ; pas assez de disparitions
subites pour d'obscures raisons et de morts sur l'instant.
Que
dire alors, les tragédies silencieuses de ceux qui fuient, sans verser
dans l'apitoiement larmoyant, sans le réquisitoire pontifiant ou le réalisme
documentaire car ils ont peur pour la vie de leurs parents restés à
Djibouti. Ceux là se taisent et on les comprend !.
D'autres osent dénoncer ce qu'il se passe
dans leur pays.
Alors
et sans que ceci soit officialisé (comment ceci pourrait-il l'être
?), leur tête est mise à prix par les Services Djiboutiens de Sécurité,
sur ordre d'Ismaïl OMAR GUELLEH, de Kadra MAHAMOUD HAÏD, du chef des
SDS Hassan SAÏD KAIREH dit Madobé.... ?.

Ces
véritables opposants politiques dont nous sommes et qui ne roulent pas
sur l'or,
Pour
ces hommes et ces femmes 50 € ou USD ou canadiens est une somme importante,
ils cherchent des " petits boulots " pour faire vivre à peu près
décemment leurs enfants et leur épouse alors
que les faux réfugiés qui les croisent dans la rue les narguent
en passant dans leur voiture
payée sur les fonds des Ambassades de
Djibouti à Paris, Bruxelles, Ottawa et ailleurs
Parmi
ces véritables opposants politiques certains expriment leurs révoltes,
certes parfois avec excès dans les mots et pourtant ils ne disent que
la vérité essayant de secouer cette torpeur chloroformante d'un
"État falsificateur" ; face au fatalisme si moelleux des esprits
bien-pensants, tout simplement.
Les
chants de ses familles d'opposants, fleuris de tonalités Afars, Issas,
Somalis et Arabes, fendent le silence de la nuit en ces rares jours de fêtes
qu'ils peuvent organiser pour se réunir, se tenir la main pour croire encore
qu'ils existent en un monde où "la
loi du plus fort dans leur pays" est la seule
loi que perçoivent les décideurs extérieurs.
D'où
viennent ces familles ? Où vont-elles? De partout et vers nulle part.
Elles
ont souvent pour seul bagage leur histoire, leurs douleurs, leur solitude qu'elles
essaient de raconter, baragouinant leur déroute, ouvrant leur précieux
album de photographies, pressées de montrer la photo de famille, celle
du père ou de la mère de là bas à Djibouti ; leurs
dérisoires trésors.
Tous
ensemble, ils et elles tentent de recoller les petits morceaux éparpillés
de leur existence d'avant.
Face
à la détresse ordinaire, point d'échappatoire dans le tumulte
affairé de la vie.
Et
soudain resurgissent les présences inaudibles de ceux qu'on oublie de voir
au quotidien, témoins passifs sous l'armure d'indifférence de ceux
qui de l'extérieur entretiennent indirectement la misère à
Djibouti sans imposer une quelconque " obligation de résultats
" à des gouvernants de circonstances qui pillent l'État
et les aides internationales ; affament les populations pour mieux
les asservir et les contrôler.

Dénoncer
ce qui doit l'être est notre Droit d'opposant politique car ce sont nos
frères, nos soeurs et nos parents, nos amis (es) et tout un peuple qui
meurent là bas.
Tous
les écrits qui paraissent sur ce site ont ouvert une fenêtre
sur un monde tel que beaucoup parmi les occidentaux n'en avaient aucune idée
et il ne sera plus possible de retourner à une petite vie tranquille et
satisfaite en parlant de Djibouti ; de ses misères mais aussi de ceux qui
vivent grassement de tous les excès et de la falsification.
Le
cas de Mohamed ISMAÏL - frère de Mme Amina ISMAÏL
épouse de notre regretté frère Mohamed DJAMA ELABEH (AMIN)
- est symptomatique de ce que nous affirmons comme étant
un subterfuge de "pirates" à l'égard du CGRA de Belgique.
Ancien
diplomate à l'Ambassade de Djibouti à Bruxelles, il fut ensuite
muté à l'Ambassade d'Addis Abéba puis fut nommé comme
Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères
dans la capitale djiboutienne.
Se
déclarant officiellement opposant
au régime d'Hassan GOULED APTIDON, il a ensuite
installé son épouse à Louvain La Neuve comme demandeur d'asile
bénéficiant - grâce à de faux documents - du statut
de réfugié politique bien qu'il perçoive ses salaires et
servant - de surcroît - d'agent de renseignement des SDS en Belgique.
On
retrouve chez les Commandants Mohamed ROBLEH des FNS et Fathi MOHAMED GUELLEH
les mêmes pratiques consistant à faire reconnaître leur famille
comme réfugiée somalienne tout en percevant leurs salaires.

Une
" femme " dans chaque port !!!.
Suivant
la méthode que l'on prête en général aux marins, nombreux
sont ceux qui au niveau de la hiérarchie secondaire d'Ismaïl OMAR
GUELLEH utilisent cette pratique et qui ont installé épouse ou
" maîtresses " en France, Belgique, pays scandinaves, Suisse,
Canada.... sous une fausse identité somalienne en produisant de faux documents,
d'apparence plus vrais que les vrais.
Ils
obtiennent ainsi des Aides au titre de réfugiés somaliens, visitent
femmes et enfants de manière épisodique puis retournent à
Djibouti.
Ce
faisant, ils jettent le discrédit sur toute notre communauté djiboutienne
à l'étranger.
Il
n'y a donc rien d'étonnant à ce que les autorités canadiennes
(en l'occurrence et comme ailleurs) soient frileuses et prennent mon dossier comme
bien d'autres avec suspicion.
Il
nous faudrait demander au Lieutenant Colonel Zakaria - capitaine de l'époque
- comme à quelques autres qu'ils aient l'amabilité de nous établir
et nous fassent parvenir une attestation spécifiant ce qu'ils nous ont
fait subir par leurs actes de tortures avec la mention de la date, de l'heure
et du lieu tout en expliquant que les raisons en étaient que nos étions
et le sommes d'autant plus des opposants politiques au régime d'Ismaïl
OMAR GUELLEH.

La
Justice ayant quelque chose d'inexorable en ce bas monde, nous sommes nombreux
à la voir pointer à l'horizon.
Il
nous faut juste un peu de patience car le régime
des mascarades est à l'agonie alors que les " Ravaillacs "
sont à l'intérieur même du Palais..des
artifices pompeux..
