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Dernière modification : le 14-Déc-2004 15:36 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

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Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

 

14/12/04 - DJIBOUTI - Nous vivons dans un pays où les gouvernants actuels marchent sur la tête, trouble qui a des conséquences imprévisibles sur l'état psychique de ceux qui sont affectés de cette particularité.

M RIrache.

Des révélations faites par des Officiers des Armées djiboutiennes,
à paraître dans les jours à venir.

Le procès intenté par ZAKARIA à l'ARDHD a réveillé bon nombre de nos souvenirs.

En retraçant son passé, on s'aperçoit que ce caporal devenu capitaine en quelques heures puis général en quelques années n'en est pas à son premier procès au point que l'on pourrait le qualifier " d'esprit procédurier "..

Esprit procédurier mais indirectement car la grande majorité de ses procès furent intentés par d'autres et à sa place alors qu'il tirait les ficelles.

Certes nous vivons dans un pays où les gouvernants actuels marchent sur la tête, trouble qui a des conséquences imprévisibles sur l'état psychique de ceux qui sont affectés de cette particularité. Ajoutons-y le manque de courage politique des barons et des serviteurs à l'irréflexion récurrente s'abritant derrière une pensée unique archaïque mais très lucrative pour les "Ismaïlaliénés", attachés (es) à une doctrine officielle et qui écarte du raisonnement les données qui ne sont pas en concordance avec l'opinion "monolithique" du " Grand Gourou " Ismaïl OMAR GUELLEH qui en est resté à la " guerre du feu " comme seule lecture du monde qui l'entoure.

Avec un comportement de pétochards qui ont la phobie de se trouver impliqués sur le net dans une sale histoire du type "trafic d'armes - soutien aux réseaux islamistes extrémisants et faussement religieux - pédophilie - détournement de mineurs - viols et pressions exercées sur les femmes subordonnées - promotion canapé …. etc".

Souvenons-nous des procès en diffamation à l'encontre de la presse en des temps pas si lointains. À l'époque, la partie civile était soit l'Armée Nationale soit le Ministre de la Défense, son "excellence" Ougoureh KIFLEH alias l'éponge imbibée (ex chauffeur d'autorités), et parfois les deux.

Les accusés étaient essentiellement composés des rares journaux de l'opposition et lorsqu'un mot, qu'une vérité émergeait dans un journal d'opposition et aussitôt le Parquet du Procureur de la République sortait de sa "torpeur quâtérisée ..." et s'opposait à la vérité qui n'est d'évidence pas celle du pouvoir et de ZAKARIA

S'il est vrai que la parole est un acte social, il est clair qu'il existe des circonstances où ne pas dire la vérité est une lâcheté

La justice sans la force est impuissante; la force sans la justice est tyrannique.

Il faut donc mettre ensemble la justice et la force; et pour cela faire que ce qui est juste soit fort, ou que ce qui est fort soit juste.

A l'inverse de cela et dans un pays où la Force tyrannique a pris le pas sur la Justice et sur l'émergence de la vérité, tous les procès intentés directement ou indirectement par le Caporal-Général ZAKARIA il les a gagnés ou presque, on peut même dire qu'il les a gagnés par la " persuasion " quitte à " poser le canon d'une Kalash AK 47 sur le ventre de ce qui fait office de Justice ".

Lorsque je dis procès presque tous gagnés, exception faite tout de même pour l'un d'eux.

Dans ce procès, ZAKARIA a été poursuivi par Mohamed HARED pour favoritisme et abus de pouvoir ce qui n'étonnera personne lorsque l'on sait que l'un des critères d'appréciation en matière d'avancement du Caporal Général est " la promotion canapé " tout comme les prilèges attribués à sa propre famille et le sectarisme primaire.

Selon le témoignage de l'ex-adjudant de la SM (Sécurité Militaire) et confirmé par bon nombre de militaires de tous grades, Mohamed HARED aurait été injustement bloqué dans son avancement malgré des états de service élogieux mis en valeur par sa hiérarchie immédiatement supérieure et ce avant sa mise en retraite anticipée.

Nous avons retrouvé Mohamed HARED quelques années plus tard en France à la Cité Internationale où il travaillait en tant que concierge et voici son témoignage.

" Après la mort du colonel Omar Barreh, Zakaria est arrivé à l'état-major avec un objectif clair : renvoyer tous ceux qui n'appartenaient pas à sa famille. C'est ainsi qu'il renvoya / muta plusieurs officiers dont l'état-major avait pourtant grandement besoin. Nous sommes devenus ennemis lorsque j'ai appris que j'étais privé de mon stage de perfectionnement programmé au Maroc. Un jour, je suis allé le voir au Mess de l'Armée et je lui ai dit calmement tout le mal qu'il m'avait fait et le sabotage de ma carrière militaire.

Ce jour là, ZAKARIA s'est fait petit, tout petit. J'étais fier de le défier au milieu des officiers. À la suite de cette altercation, il a tout fait pour me faire radier de l'armée. J'ai porté plainte contre lui. Le Général a fait la même démarche. Résultat, ni ma plainte ni la sienne n'ont abouti. C'est par un nul que le match s'est soldé. "

Malgré ses " États de service élogieux ", l'Adjudant Mohamed HARED fut mis en retraite anticipée, le pire étant que le cas de ce sous officier supérieur n'est pas hélas un cas isolé.

Privilèges et carrières brisées par ZAKARIA.

C'est ainsi et par de telles pratiques - qui n'ont rien à voir avec les principes fondamentaux d'appréciation et de Notations annuelles des subordonnés - que le Caporal-Général a ruiné la carrière et la vie de dizaines voire des centaines de militaires djiboutiens de tous grades.

Les plus chanceux d'entre eux ont pu bénéficier d'une mise en retraite anticipée alors que la majorité a été tout simplement radiée des effectifs des Armées en quelques heures - sans avoir Droit à un quelconque recours et à une quelconque indemnité - non point pour une faute grave en relation avec le Code de Justice et les règlements militaires mais tout simplement suivant le " bon vouloir " du moment de ZAKARIA. D'autres ont eu des "accidents" bien à propos qui arrangeaient bien les " différents" qui les opposaient à ZAKARIA et ayant entraîné la mort des exclus ou ayant eu de graves séquelles.

Depuis son lieu d'exil en France, l'ex Adjudant Mohamed HARED a donné du courage à ceux et celles qui ont peur du Caporal-Général. Il a confirmé comme plusieurs autres personnes que le général est tribaliste, sectaire et a témoigné de ses dérives bien éloignées des préceptes religieux de l'Islam.

Observons que d'après le contenu de ces témoignages remis à l'ARDHD, ZAKARIA a un concept bien particulier de l'avancement du personnel militaire féminin sur des critères d'évaluation qui n'ont rien à voir avec ceux définis dans les sacro saints règlements militaires.

Mme X est passée directement du grade de Caporal à celui de Sergent-Chef, une autre a changé de lieu d'emploi et de grade en 24 heures pour être rattachée directement " au service " du Caporal-Général ZAKARIA, une troisième bien que n'ayant aucune compétence requise pour effectuer une carrière militaire mais dotée par la nature d'une grande beauté va être nommée Sergent au Camp Cheik OSMAN alors que d'autre part un Sergent Chef féminin aux compétences militaires reconnues s'est vue dans l'obligation de démissionner pour d'obscures raisons (mais dont on a connaissance sous le sceau de la confidentialité) puis sous la menace s'est réfugiée en Éthiopie…. etc.

Tout ceci n'a rien de bien mystérieux ou d'exceptionnel sous un régime de toutes les corruptions, concussions et pressions exercées sur les échelons subalternes que ZAKARIA va - sur le plan militaire - promouvoir ou sanctionner suivant ses propres critères d'appréciation.

En milieu militaire ce n'est pas un secret, les critères de choix de ZAKARIA pour l'appréciation et la promotion de ses subordonnés - notamment féminines - s'attachent aux supposés " mérites " particuliers que non seulement la morale mais aussi notre religion rejettent.

Le ''Zinâ'': un péché très grave…

Question à Al Hadj le Croyant :

Que dit l'Islam sur l'adultère et la fornication ?

Réponse : L'adultère (avoir des relations sexuelles avec une personne autre que son conjoint en dehors du cadre du mariage) et la fornication (avoir des relations sexuelles hors du cadre du mariage) sont tous deux désignés par le terme arabe "zinâ". Le "zinâ", sous toutes ses formes est strictement interdit en Islam et est considéré comme un péché capital. Allah dit à ce sujet dans le Qour'aane:

"Ne vous approchez pas de la fornication. C'est une abomination et une voie pleine d'embûches". (Verset 32 / Sourate 17)

Ce qui est à noter de ce passage du Qour'aane, c'est qu'Allah n'y interdit pas seulement la fornication. Il interdit même de s'en approcher. Il y a de multiples raisons qui sont à l'origine de l'interdiction de cet acte, mais les deux principales raisons sont les suivantes:

Tout d'abord, le "zinâ" fait disparaître la pudeur -notion morale essentielle pour toute société- et porte gravement atteinte à la dignité humaine -"al ghayrah": Quel être humain digne apprécierait en effet que quelqu'un fasse le zinâ avec sa propre mère, sa soeur ou sa fille ?...

Ensuite, la fornication et l'adultère mettent tout deux en danger la sauvegarde de la pureté des relations filiales. Pour vous faire une idée de la gravité de ce péché en Islam, je vous propose de lire les Hadiths suivants du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam):

"Celui qui fornique n'est pas croyant au moment où il commet l'adultère…"
"Lorsque le serviteur commet l'adultère, la foi sort de lui et se transforme en une ombre qui couvre sa tête…"

Les mensonges de l'intégriste ZAKARIA.

Se retranchant derrière un islam intégriste de façade qu'il déclare rejeter (seulement depuis que les Forces militaires des USA se sont installées à Djibouti) et pour masquer tous ses dérapages, ZAKARIA a de tout temps pratiqué la politique du secret de ses actes pervers et condamnés par notre religion ; actes indignes et dont le secret sera préservé par l'usage de tous les moyens.

Il pouvait compter sur la complicité aveugle d'une presse officielle La Nation qui n'aurait jamais osé écrire un seul mot sur ses dérives mais un grain de sable est entré dans le rouage bien huilé de ses petites combines : l'arrivée d'Internet et de l'ARDHD puis l'émergence du Gouvernement en Exil et du Mouvement Djiboutien de Libération Nationale..

Ne pouvant plus contrôler quoi que soit car les informations diffusées se situant en dehors du pays donc de ses compétences, le Caporal Général fait dans le théâtral et le faussement angélique tout en multipliant les procès dans lesquels il s'est engagé pour essayer de retrouver par voie de jugement une crédibilité qui a le don de le fuir et de faire sourire à Djibouti comme ailleurs.

Là ne s'est pas limitée sa démarche car il sait qu'il lui faut à tout prix gagner ce procès contre l'ARDHD pour maintenir son autorité et sa mainmise en milieu militaire et tout particulièrement sur les " jeunes gazelles " aux tenues bariolées ; il est donc intervenu auprès de quelques amis français qui - pensant se prémunir sur l'avenir et dans l'hypothèse d'une succession à Ismaïl OMAR GUELLEH - ont abondé dans le sens de l'ex Caporal des toilettes WC devenu Général de Brigade ….



C'est dans cette logique globalisée que le procès contre l'ARDHD s'inscrit. Mais au fait pour quelles raisons ZAKARIA tient-il tant à ce procès qu'il semble vouloir rechercher contre vents et marées ?

D'après nos sources bien informées, malgré sa sérénité apparente, le général est en proie au doute et aux remords. S'il pouvait faire un pas en arrière il le ferait alors qu'Ismaïl OMAR GUELLEH le contraint à poursuivre l'action en justice.

Le Squatter du Palais de l'Escale - depuis 1999 - a un intérêt dans tous les cas et ce quelle que pourrait être l'issue du jugement.

Dans le cas fort improbable où ZAKARIA ait gain de cause devant la Justice française et ce malgré les témoignages le mettant en cause et qui affluent, Ismaïl OMAR GUELLEH verrait d'un bon œil que l'ARDHD - la Voix des Droits de l'Humain à Djibouti - soit condamnée à se taire.

Dans le cas bien plus que probable où le Caporal Général serait débouté, Ismaïl OMAR GUELLEH pourrait mettre à profit le désaveu que lui aurait opposé la Justice française dans cette affaire pour le sanctionner officieusement et le mettre en retraite.

Aveuglé, ZAKARIA n'a rien vu venir.

Le fait est qu'actuellement ZAKARIA supporterait de plus en plus difficilement le regard / jugement des personnes qu'il côtoie alors que bon nombre de militaires de haut rang se posent des questions sur les pratiques rédhibitoires du Caporal Général ZAKARIA qui d'une part

brigue le fauteuil du CEMGA Fathi AHMED BELIKI…

alors que d'autre part il se prétend "bon musulman" mais persiste dans la seule chasse dans laquelle il excelle : quelle que soit la saison, l'heure ou le lieu, la " Chasse à la gazelle militaire " en tenue bariolée...

Comme disait encore récemment un soldat du Camp Cheik OSMAN, mieux vaut ne pas le croiser actuellement ou oublier de le saluer.


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