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Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

14/12/04
- DJIBOUTI - Nous vivons dans un pays où
les gouvernants actuels marchent sur la tête, trouble qui a des conséquences
imprévisibles sur l'état psychique de ceux qui sont affectés
de cette particularité.
M
RIrache.


Des
révélations faites par des Officiers des Armées djiboutiennes,
à
paraître dans les jours à venir.

Le
procès intenté par ZAKARIA à l'ARDHD a réveillé
bon nombre de nos souvenirs.
En
retraçant son passé, on s'aperçoit que ce caporal devenu
capitaine en quelques heures puis général en quelques années
n'en est pas à son premier procès au point que l'on pourrait le
qualifier " d'esprit procédurier "..
Esprit
procédurier mais indirectement car la grande majorité de ses procès
furent intentés par d'autres et à sa place alors qu'il tirait les
ficelles.
Certes
nous vivons dans un pays où les gouvernants actuels marchent sur la tête,
trouble qui a des conséquences imprévisibles sur l'état psychique
de ceux qui sont affectés de cette particularité. Ajoutons-y
le manque de courage politique des barons et des serviteurs à l'irréflexion
récurrente s'abritant derrière une pensée unique archaïque
mais très lucrative pour les "Ismaïlaliénés",
attachés (es) à une doctrine officielle et qui écarte du
raisonnement les données qui ne sont pas en concordance avec l'opinion
"monolithique" du " Grand Gourou " Ismaïl OMAR GUELLEH
qui en est resté à la "
guerre du feu " comme seule lecture du monde qui l'entoure.
Avec
un comportement de pétochards qui ont la phobie de se trouver impliqués
sur le net dans une sale histoire du type "trafic d'armes - soutien aux réseaux
islamistes extrémisants et faussement religieux - pédophilie - détournement
de mineurs - viols et pressions exercées sur les femmes subordonnées
- promotion canapé
. etc".
Souvenons-nous
des procès en diffamation à l'encontre de la presse en des temps
pas si lointains. À l'époque, la partie civile était soit
l'Armée Nationale soit le Ministre de la Défense, son "excellence"
Ougoureh KIFLEH alias l'éponge imbibée (ex chauffeur d'autorités),
et parfois les deux.
Les
accusés étaient essentiellement composés des rares journaux
de l'opposition et lorsqu'un mot, qu'une vérité émergeait
dans un journal d'opposition et aussitôt le Parquet
du Procureur de la République sortait de sa "torpeur
quâtérisée ..." et s'opposait à la vérité
qui n'est d'évidence pas celle du pouvoir et de ZAKARIA

S'il
est vrai que la parole est un acte social, il est
clair qu'il existe des circonstances où ne pas dire la vérité
est une lâcheté
La
justice sans la force est impuissante; la force sans la justice est tyrannique.
Il
faut donc mettre ensemble la justice et la force; et pour cela faire que ce qui
est juste soit fort, ou que ce qui est fort soit juste.
A
l'inverse de cela et dans un pays où la Force tyrannique a pris le pas
sur la Justice et sur l'émergence de la vérité, tous
les procès intentés directement ou indirectement par le Caporal-Général
ZAKARIA il les a gagnés ou presque, on peut même dire qu'il les a
gagnés par la " persuasion " quitte à "
poser le canon d'une Kalash AK 47 sur le ventre de ce qui fait office de Justice
".
Lorsque
je dis procès presque tous gagnés, exception faite tout de même
pour l'un d'eux.
Dans ce procès, ZAKARIA
a été poursuivi par Mohamed HARED pour
favoritisme et abus de pouvoir ce qui n'étonnera personne lorsque l'on
sait que l'un des critères d'appréciation en matière d'avancement
du Caporal Général est " la promotion canapé "
tout comme les prilèges attribués à sa propre famille et
le sectarisme primaire.
Selon
le témoignage de l'ex-adjudant de la SM (Sécurité Militaire)
et confirmé par bon nombre de militaires de tous grades, Mohamed HARED
aurait été injustement bloqué dans son avancement malgré
des états de service élogieux mis en valeur par sa hiérarchie
immédiatement supérieure et ce avant sa mise en retraite anticipée.
Nous avons retrouvé
Mohamed HARED quelques années plus tard en France à la Cité
Internationale où il travaillait en tant que concierge et voici son témoignage.
"
Après la mort du colonel Omar Barreh, Zakaria est arrivé à
l'état-major avec un objectif clair : renvoyer tous ceux qui n'appartenaient
pas à sa famille. C'est ainsi qu'il renvoya / muta plusieurs officiers
dont l'état-major avait pourtant grandement besoin. Nous sommes devenus
ennemis lorsque j'ai appris que j'étais privé de mon stage de perfectionnement
programmé au Maroc. Un jour, je suis allé le voir au Mess de l'Armée
et je lui ai dit calmement tout le mal qu'il m'avait fait et le sabotage de ma
carrière militaire.
Ce jour là, ZAKARIA s'est fait petit,
tout petit. J'étais fier de le défier au milieu des officiers. À
la suite de cette altercation, il a tout fait pour me faire radier de l'armée.
J'ai porté plainte contre lui. Le Général a fait la même
démarche. Résultat, ni ma plainte ni la sienne n'ont abouti. C'est
par un nul que le match s'est soldé. "
Malgré
ses " États de service élogieux ",
l'Adjudant Mohamed HARED fut mis en retraite anticipée, le pire étant
que le cas de ce sous officier supérieur n'est pas hélas
un cas isolé.

Privilèges
et carrières brisées par ZAKARIA.
C'est
ainsi et par de telles pratiques - qui n'ont rien à voir avec les principes
fondamentaux d'appréciation et de Notations annuelles des subordonnés
- que le Caporal-Général a ruiné la carrière et
la vie de dizaines voire des centaines de militaires djiboutiens de tous grades.
Les plus
chanceux d'entre eux ont pu bénéficier d'une mise en retraite anticipée
alors que la majorité a été tout simplement radiée
des effectifs des Armées en quelques heures - sans avoir Droit à
un quelconque recours et à une quelconque indemnité - non point
pour une faute grave en relation avec le Code de Justice et les règlements
militaires mais tout simplement suivant le " bon vouloir " du moment
de ZAKARIA. D'autres ont eu des "accidents" bien à propos
qui arrangeaient bien les " différents" qui les opposaient à
ZAKARIA et ayant entraîné la mort des exclus ou ayant eu de graves
séquelles.
Depuis
son lieu d'exil en France, l'ex Adjudant Mohamed HARED a donné du courage
à ceux et celles qui ont peur du Caporal-Général.
Il a confirmé comme plusieurs autres personnes que le général
est tribaliste, sectaire et a témoigné de ses dérives bien
éloignées des préceptes religieux de l'Islam.
Observons
que d'après le contenu de ces témoignages remis à l'ARDHD,
ZAKARIA a un concept bien particulier de l'avancement du personnel militaire féminin
sur des critères d'évaluation qui n'ont rien à voir avec
ceux définis dans les sacro saints règlements militaires.
Mme
X est passée directement du grade de Caporal à celui de Sergent-Chef,
une autre a changé de lieu d'emploi et de grade en 24 heures pour être
rattachée directement " au service " du Caporal-Général
ZAKARIA, une troisième bien que n'ayant aucune compétence requise
pour effectuer une carrière militaire mais dotée par la nature d'une
grande beauté va être nommée Sergent au Camp Cheik OSMAN alors
que d'autre part un Sergent Chef féminin aux compétences militaires
reconnues s'est vue dans l'obligation de démissionner pour d'obscures raisons
(mais dont on a connaissance sous le sceau de la confidentialité) puis
sous la menace s'est réfugiée en Éthiopie
. etc.
Tout
ceci n'a rien de bien mystérieux ou d'exceptionnel sous un régime
de toutes les corruptions, concussions et pressions exercées sur les échelons
subalternes que ZAKARIA va - sur le plan militaire - promouvoir
ou sanctionner suivant ses propres critères d'appréciation.
En
milieu militaire ce n'est pas un secret, les critères de choix de ZAKARIA
pour l'appréciation et la promotion de ses subordonnés - notamment
féminines - s'attachent aux supposés "
mérites " particuliers que non seulement la morale mais aussi notre
religion rejettent.

Le
''Zinâ'': un péché très grave
Question
à Al Hadj le Croyant :
Que
dit l'Islam sur l'adultère et la fornication ?
Réponse
: L'adultère (avoir des relations sexuelles avec une personne
autre que son conjoint en dehors du cadre du mariage) et la fornication (avoir
des relations sexuelles hors du cadre du mariage) sont tous deux désignés
par le terme arabe "zinâ". Le "zinâ", sous toutes
ses formes est strictement interdit en Islam et est considéré comme
un péché capital. Allah dit à ce sujet dans le Qour'aane:
"Ne
vous approchez pas de la fornication. C'est une abomination et une voie pleine
d'embûches". (Verset
32 / Sourate 17)
Ce
qui est à noter de ce passage du Qour'aane, c'est qu'Allah n'y interdit
pas seulement la fornication. Il interdit même de s'en approcher. Il y a
de multiples raisons qui sont à l'origine de l'interdiction de cet acte,
mais les deux principales raisons sont les suivantes:
Tout
d'abord, le "zinâ" fait disparaître la pudeur -notion morale
essentielle pour toute société- et porte gravement atteinte à
la dignité humaine -"al ghayrah": Quel être humain digne
apprécierait en effet que quelqu'un fasse le zinâ avec sa propre
mère, sa soeur ou sa fille ?...
Ensuite,
la fornication et l'adultère mettent tout deux en danger la sauvegarde
de la pureté des relations filiales. Pour vous faire une idée de
la gravité de ce péché en Islam, je vous propose de lire
les Hadiths suivants du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa
sallam):
"Celui
qui fornique n'est pas croyant au moment où il commet l'adultère
"
"Lorsque
le serviteur commet l'adultère, la foi sort de lui et se transforme en
une ombre qui couvre sa tête
"

Les
mensonges de l'intégriste ZAKARIA.
Se
retranchant derrière un islam intégriste de façade qu'il
déclare rejeter (seulement depuis que les Forces militaires des USA se
sont installées à Djibouti) et pour masquer tous ses dérapages,
ZAKARIA a de tout temps pratiqué la politique du secret de ses actes pervers
et condamnés par notre religion ; actes indignes et dont
le secret sera préservé par l'usage de tous les moyens.
Il
pouvait compter sur la complicité aveugle d'une presse officielle La Nation
qui n'aurait jamais osé écrire un seul mot sur ses dérives
mais un grain de sable est entré dans le rouage
bien huilé de ses petites combines : l'arrivée d'Internet et de
l'ARDHD puis l'émergence du Gouvernement en Exil et du Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale..
Ne pouvant plus contrôler quoi que soit car
les informations diffusées se situant en dehors du pays donc de ses compétences,
le Caporal Général fait dans le théâtral et le faussement
angélique tout en multipliant les procès dans lesquels il s'est
engagé pour essayer de retrouver par voie de jugement une crédibilité
qui a le don de le fuir et de faire sourire à Djibouti comme ailleurs.
Là
ne s'est pas limitée sa démarche car il sait qu'il lui faut à
tout prix gagner ce procès contre l'ARDHD pour maintenir son autorité
et sa mainmise en milieu militaire et tout particulièrement
sur les " jeunes gazelles " aux tenues bariolées ; il
est donc intervenu auprès de quelques amis français qui - pensant
se prémunir sur l'avenir et dans l'hypothèse d'une succession à
Ismaïl OMAR GUELLEH - ont abondé dans le sens de l'ex
Caporal des toilettes WC devenu Général de Brigade
.

C'est dans cette logique globalisée
que le procès contre l'ARDHD s'inscrit. Mais au fait pour quelles raisons
ZAKARIA tient-il tant à ce procès qu'il semble vouloir rechercher
contre vents et marées ?
D'après
nos sources bien informées, malgré sa sérénité
apparente, le général est en proie au doute et aux remords. S'il
pouvait faire un pas en arrière il le ferait alors qu'Ismaïl OMAR
GUELLEH le contraint à poursuivre l'action en justice.
Le
Squatter du Palais de l'Escale - depuis 1999 - a un intérêt
dans tous les cas et ce quelle que pourrait être l'issue du jugement.
Dans
le cas fort improbable où ZAKARIA ait gain de cause devant la Justice française
et ce malgré les témoignages le mettant en cause et qui affluent,
Ismaïl OMAR GUELLEH verrait d'un bon il que l'ARDHD - la
Voix des Droits de l'Humain à Djibouti - soit condamnée
à se taire.
Dans
le cas bien plus que probable où le Caporal Général serait
débouté, Ismaïl OMAR GUELLEH pourrait mettre à profit
le désaveu que lui aurait opposé la Justice française dans
cette affaire pour le sanctionner officieusement et le mettre en retraite.

/proces.JPG)
Aveuglé,
ZAKARIA n'a rien vu venir.
Le
fait est qu'actuellement ZAKARIA supporterait de plus en plus difficilement le
regard / jugement des personnes qu'il côtoie alors que bon nombre de militaires
de haut rang se posent des questions sur les pratiques rédhibitoires
du Caporal Général ZAKARIA qui d'une part
brigue
le fauteuil du CEMGA Fathi AHMED BELIKI
alors
que d'autre part il se prétend "bon musulman" mais
persiste dans la seule chasse dans laquelle il excelle : quelle que soit la saison,
l'heure ou le lieu, la " Chasse à la gazelle militaire " en tenue
bariolée...

Comme
disait encore récemment un soldat du Camp Cheik OSMAN, mieux vaut ne pas
le croiser actuellement ou oublier de le saluer.
