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Dernière modification : le 17-Déc-2004 15:04 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

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Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

 

 

FAITES UN ACTE DE "SALUBRITÉ PUBLIQUE"

VOTEZ ISMAÏL HOMARD

VOTEZ OUI à "l'assignation à Résidence" au Centre de Réadaptation sociale à GABODE de son "Excellentissime Sérénité" Ismaïl HOMARD avec son adorable, lovely, affable, charming, délicate épouse la KABYO.

17/12/04 - DJIBOUTI - Des élections transparentes rayeraient le régime du couple infernal - Ismaïl OMAR GUELLEH et Kadra MAHAMOUD HAÏD - de l'univers politique djiboutien.

M Bouh WARSAMA.

On en vient à penser que " certains " et à l'extérieur du pays pourraient tout mettre en oeuvre pour qu'une guerre civile éclate et se solderait ainsi par une "réunion des protagonistes" de la vie politique djiboutienne autour d'une table de négociations qui entérinerait la remise en selle d'une " nouvelle dictature " tout en écartant ceux qui parmi l'opposition souhaitent qu'une amorce d'ouverture à la démocratie émerge dans le pays.

Si l'on examine d'un peu plus près ce scénario, on pourrait penser que la méthode consisterait en une artificielle transition démocratique qui ne dépouillerait que partiellement de ses prérogatives le dictateur Ismaïl OMAR GUELLEH - officiellement au pouvoir depuis 5 années mais tenant les reines en sous mains depuis le début des années 80 - avec le risque qu'il se retrouve dans quelques années - voire quelques mois - à nouveau maître absolu d'un Djibouti doté d'une nouvelle constitution taillée à sa mesure.

S'il a pris, depuis les années 84-85, le parti de s'asseoir sur la Constitution nationale plutôt que de " l'adapter à ses besoins " c'est qu'il lui aurait été conseillé récemment de n'en rien faire mais d'attendre les premiers mois suivants les Élections présidentielles de 2005 pour le faire.

Les "gobe mouches" que constituent la fausse ouverture au pluralisme politique comme le non respect des Accords FRUD/État ayant PARFAITEMENT fonctionné, alors pourquoi se précipiter ?.

Chaque chose en son temps !.


Ceux qui le connaissent savent qu'il ne respecte nullement sa parole et que son entendement n'est ouvert qu'à un seul discours, celui de la force.

La question est faudra t-il que les armes parlent avant que la communauté internationale - entendez par là la France, l'Union européenne et les USA - ne se penche véritablement sur le cas de Djibouti et sur la misère sociale imposée à ses populations ?.

Rares sont ceux et celles qui ont donné l'alerte sur les risques de conflit inhérents à ce qui se trame à Djibouti ; petit pays d'environ 500 000 âmes devenu une forme de " Chicago " des années 20 aux seules différences près qu'il n'y a pas de gouvernement fédéral pour sortir une législation répressive et qui pourrait donner l'ordre à un agent du bureau de la prohibition Ali ABDILLAHI IFTIN "Eliot Ness djiboutien" et à ses "intouchables", ainsi qu'à un agent du service des impôts Abdourahman YASSIN "Frank Wilson version djiboutienne" , les moyens de la traque.

Le problème étant que les " intouchables " sont ici au sein d'un système " politico-mafieux " qui s'est accaparé tous les pouvoirs par la falsification des Élections présidentielles de 1999. Et qu'il n'y a que les rêveurs comme ceux qui sont financés pour laisser croire qu'ils rêvent encore à une succession dans le respect de la démocratie et des lois républicaines.

Cela fait plus de 27 années que le supposé rêve perdure ainsi car de plus il n'y a JAMAIS EU un seul élu de l'opposition dans une quelconque élection supposée démocratique.

Nous avons deux choix pour en connaître la raison ; le premier consistant à affirmer que Djibouti pourrait être sur une autre planète de la galaxie (par certains cotés on pourrait le croire parfois ) le second permet d'affirmer - preuves à l'appui - que TOUTES ces élections furent et seront donc falsifiées ad vitam eternam si RIEN n'était fait par les Djiboutiens et les Djiboutiennes pour y remédier !.

Quels que pourraient être les événements et leurs conséquences dans quelques semaines ou les quelques mois à venir pour porter remède à une telle situation car l'échéance est inéluctable, à l'Élysée comme au quai d'Orsay, à Washington comme à la Maison Blanche, à Bruxelles l'on ne pourra pas dire que l'on ne savait pas.

De l'extérieur on donne l'impression que l'on observe avec un mutisme froid - pouvant être interprété comme une caution - les sautes d'humeur d'un dictateur " maître chanteur " capable des pires menaces pour que les grelots de son hochet - entendez par là les aides internationales qu'il pourra allègrement détourner - tintent bien plus fort donc soient multipliés chaque année par deux voire bien plus comme ceci fut fait récemment par la France.

Le problème étant - pour l'instant - que ce mutisme ouvre la voie à des élections présidentielles une fois encore au résultat garanti par avance comme le furent les dernières législatives dont la liste des députés " élus... par son Excellentissime Sérénité " fut publiée sous le " manteau " quarante huit heures avant le 10 janvier 2002, date du scrutin.

A ceci s'ajoutent ces derniers mois les visites discrètes au Palais de l'Escale et au Palais d'Haramous "d'observateurs étrangers" qui, à titre individuel ou en tant que représentant d'associations ou d'organismes bidons, se bousculent aux portillons pour prendre la température du "malade" et lui délivrer un label de qualité à des élections pour lesquelles on se pose encore la question de savoir :

si les " bailleurs de fonds " tels que l'Union Européenne, la France et les USA vont donner leur caution aux falsifications qui se préparent ?.

Ne tenterait-on pas de nous rééditer "le coup de la guerre contre les Afars".

Bien que tout le monde connaisse par avance l'issue de telles élections tronquées et iniques - véritables insultes officielles à la démocratie et qui devraient avoir lieu à Djibouti en avril ou Mai 2005 (si toutefois elles ont lieu ???). Beaucoup savent aussi que la réélection dans de telles conditions pourraient déboucher sur des affrontements violents que l'on aura beau jeu alors d'appeler guerre civile le moment venu et de tenter de faire jouer des "Accords de défense" en accusant faussement les pays voisins d'intervenir.

Une fois encore et comme cela se fit lors de la guerre FRUD/État fomentée par Ismaïl OMAR GUELLEH et quelques uns, tous les protagonistes de la vie politique djiboutienne seraient " convoqués " ensuite à des négociations.

Pourquoi tant de sollicitude pour l'un et tant d'acharnement contre le plus grand nombre ? Djibouti n'a pourtant pas de ressources pétrolières dont il conviendrait de préempter le contrôle.

L'une des raisons majeures en est que Djibouti est l'une des sources privilégiées de financement de Trafics d'armes passant par la COMAD ( Groupe SAAD appartenant à Ismaïl OMAR GUELLEH ) et par ses filiales notamment avec des connivences et des cautions, vers les zones ravagées par la guerre en Somalie, ou plus récemment au Soudan et qui sont - pour certaines - sous embargo décrété par les Nations Unies mais que l'on transgressera avec un minimum de discrétion.

Incendies en Somalie que l'on attisés avec de faux accords d'Arta, pour mieux contribuer à les entretenir tout en faisant mine de les éteindre avec un Ismaïl OMAR GUELLEH s'autoproclamant homme de paix et médiateur international en la circonstance.

Si Al Capone intimidait tellement les témoins qu'il ne fut pas poursuivi par les autorités pour les crimes dont elle avait connaissance et qu'il fut finalement emprisonné pour fraude fiscale du fait indéniable qu'il dépensait de manière visible beaucoup plus d'argent que ce qu'il était été supposé gagner ; Ismaïl OMAR GUELLEH et ses complices n'ont pas de telles difficultés 80 années plus tard tout en dilapidant allègrement les finances publiques, les Aides internationales, les fonds des Établissements publics privatisés et qui servent à alimenter leurs " avoirs " à l'étranger.

Bien que les analystes politiques affirment que la popularité d'Ismaïl OMAR GUELLEH est quasiment inexistante et qu'il est - comme son épouse - obligé d'acheter à coup de sacs de riz et de promesses la présence de la population sur son parcours lors de ses rares tournées dans l'arrière pays (qui se font de plus en plus rares depuis 6 mois), le despote a déclaré récemment sa candidature aux présidentielles de 2005.

Peu importe que l'opposition s'avère capable ou incapable de faire front avec un seul candidat car les jeux sont faits par avance alors que le despote a vraisemblablement fait ses calculs pour pour qu'il remporte " officiellement " cette présidentielle.

Si ces Élections devaient avoir lieu - rien n'est moins certain - son " Excellentissime Sérénité " devrait les remporter officiellement vraisemblablement avec un peu plus de 80 % des suffrages afin de laisser croire à l'opinion publique - nationale comme internationale - que l'opposition pourrait avoir perdu de son crédit dans le pays et que d'autre part les populations l'auraient réélu à une forte majorité exclusivement sur la base des incommensurables, démesurés, infinis, incalculables, abyssals, prodigieux, pharamineux, grandioses voire monumentaux progrès en matière d'Économie, de Social comme de Politique que son " Excellentissime Sérénité " aurait apporté dans sa grande bonté.... aux populations djiboutiennes.

Le seul conseil que nous pourrions nous permettre de lui suggérer consisterait à " augmenter de manière importante le nombre de votants " car lors des dernières législatives et officiellement la participation n'était que d'un peu plus de 40 %...(alors qu'officieusement elle ne dépassa pas les 25 % avec un trafiquotage d'exception quant à une multitude de votes par procuration d'une population fabriquée pour la circonstance)

En portant " artificieusement " cette participation des électeurs à 65 % ceci rajouterait un peu de crédit à ces " Élections" vis-à-vis de l'opinion publique (Élections tenant bien plus de la comédie théâtrale que d'un acte de démocratie).

Par ailleurs, son " Excellentissime Sérénité " pourrait - dans sa grandeur - être élue à hauteur de 81,95 % des suffrages ce qui laisserait qu'un petit 18 % à l'opposition d'opérette…

Dans moins de 5 mois, ces Élections pourraient rajouter leur lot de mascarades.

Mais est ce que le boycott de ces élections serait suffisant et significatif ?

Est-ce que le boycott peut avancer les électeurs djiboutiens à quelque chose et faire reculer la dictature ? Ce n'est pas évident et pourtant c'est le strict minimum à faire !

Alors que faire ?

Que faire d'un pouvoir qui fait toutes les promesses - notamment en matière de création d'emplois - bien qu'il sache parfaitement ne pas pouvoir les tenir ?,

Que faire d'un pouvoir qui fait usage de toutes les falsifications et qui prétend se réélire en 2005 ?,

Que faire d'un pouvoir qui a verrouillé toutes les institutions et modelé à sa façon le visage politique du pays, dérive de plus en plus vers un pouvoir économico public qui à la fois pille le pays et bloque toutes les initiatives d'investissement (par peur les industriels et entrepreneurs commerciaux ne peuvent s'aventurer dans n'importe quel créneau sans craindre d'être pillés ou écartés des affaires juteuses avec billet de retour et valise à la main ...).

Que faire d'un pouvoir, qui après avoir contribue largement au blanchiment - par l'intermédiaire de la BCCI et de la BDMO (sa filiale) - de sommes d'argents importantes des réseaux islamistes intégristes - a bénéficié et bénéficie encore des effets du 11 septembre pour pousser à l'extrême son acharnement au niveau des droits de l'homme et des libertés publiques avec un laisser faire relatif de la part de certaines institutions et médias étrangers ?.

Que faire d'un pouvoir qui use de toutes les possibilités d'une propagande grassement financée pour camoufler ses incuries notoires et faire croire aux Djiboutiens et aux Djiboutiennes que le pays avance ?.

Que penser de tous les " colmatages " monétaristes pour faire disparaître les dégâts présents et à venir à la cause à la fois de la situation catastrophique quasiment dans tous les secteurs d'activités économiques (avec l'accaparement et la dilapidation des plus values générées par les Établissements publics privatisés... dilapidation des Finances publiques et des Aides externes) et de l'effet de la conjoncture défavorable ?.

La réponse est qu'il faut agir et sans relâche à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du pays :

A l'intérieur du pays : Mettre la lumière sur toutes les dérives (décisions administratives , jugements prononcés, opérations commerciales montées...) et donner les noms des toutes les personnes participant aux manœuvres frauduleuses et aux détournements perpétrés par les complices du régime.

Expliquer aux citoyens par tous les moyens possibles que la République de Djibouti régresse sur tous les plans et qu'un jour toutes les personnes impliquées auront des comptes à rendre.

À l'extérieur du pays : Donner le maximum d'informations aux médias et essayer de participer à toutes les rencontres. Mais surtout axer le travail sur les entreprises et institutions ayant des liens de coopération avec le pouvoir actuel à Djibouti pour les contraindre à prendre position et à faire pression sur l'État ismaïlien.

En effet, la plupart des Institutions et des entreprises soignent de plus en plus leur communication et ne veulent pas être mêlés à des histoires mettant en cause leur notoriété.

Une dernière remarque : à Djibouti, contraint par l'usage de la force la plupart des citoyens croient qu'il n'y aurait pour eux d'autre solution que celle d'être au service du pouvoir. S'il en est ainsi, alors la démocratie ne pourrait jamais voir le jour tant que cette idée ne serait pas inversée.

Il faut que les Djiboutiens et les Djiboutiennes soient convaincus que c'est le pouvoir qui doit être à leur service et qu'il suffit de peu de chose pour rétablir la République et tous leurs droits à Djibouti.


Secrétariat général du Gouvernement en Exil de Djibouti.
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