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Dernière modification : le 13-Mai-2005 15:55 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

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D 289 - 13/05/05 - DJIBOUTI - Dans un régime dictatorial dépassé par la situation qu'il a engendrée et ses conséquences, les bonnes habitudes sont beaucoup plus faciles à perdre que les mauvaises.

 

M Osman MAHAMOUD HANDOULEH.

 

La grande cavalcade carnavalesque d'IOG pour sa nouvelle autoproclamation étant terminée, le pays est retombé dans son habituelle torpeur post électorale.

Ismaïl Omar Guelleh lance une grande campagne de publicité - par l'intermédiaire des médias occidentaux - pour attirer les investisseurs étrangers mais maintient parallèlement en prison des membres de la famille du leader de l'opposition UAD, Ismaël Guedi Hared.

Surprenante est l'attitude de l'Élysée, qui après s'être précipitée pour féliciter chaleureusement le dictateur djiboutien pour sa seconde autoproclamation, ne réagit nullement suite à ces incarcérations injustifiées des membres de l'UAD, de la liberté et du droit d'expression politique.

DES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES FALSIFIÉES, DONC SANS SURPRISE, ALORS QUE LA DIPLOMATIE DE M G.W BUSH A LE COURAGE DE DÉSAVOUER DE TELLES PRATIQUES ANTIRÉPUBLICAINES

Point de suspense, Ismaïl Omar Guelleh est sorti bien pâle "vainqueur falsificateur" de ce scrutin préparé à sa mesure et dans lequel il n'y eut ni affrontement des idées, ni " combat électoral " au sens démocratique où nous l'entendons.

Ce simulacre d'élections ne fut qu'un long rire, une longue et odieuse farce, le reste n'étant qu'apparence et tromperie tant nationale qu'internationale. Lorsque l'on s'octroie tous les pouvoirs par la tromperie et qu'on réédite l'opération 6 années plus tard en lui donnant un visage " acceptable ", alors nul ne viendra y regarder de plus près. Mystification dépassant le grotesque et à laquelle les États-Unis d'Amérique n'ont ni apporté leur caution, ni voulu féliciter le " grand clown " du Palais de l'Escale, lui envoyant ainsi un message de désaveu on ne peut plus clair.

La fête organisée par le régime de la chienlit et de la mascarade est passée, il reste à IOG toutes les dettes cumulées et le linge sale à " laver en famille " mais aussi et surtout à honorer toutes ses promesses factices face aux exigences de ceux et de celles à qui il a tant promis pour qu'ils le soutiennent lors de cette mascarade d'élections. Achats de consciences, clientélisme évident notamment afin que certains d'entre eux apposent leur nom aux bas d'écrits dont la paternité revenait durant cette campagne électorale à " l'équipe propagande ". Equipe de mercenaires sans patrie si ce n'est celle de celui qui peut grassement rémunérer ses services, rompue aux méthodes de communication les plus rotors ; aux attitudes les plus basses, aux gestes les plus vils à l'égard de l'opposition.

S'il a tenté de redorer sa dignité et une crédibilité perdue en investissant des sommes si considérables, c'est qu'IOG s'est senti mal dans sa peau. Il est d'étranges triomphes - tels que ceux de la dictature dans le cas présent - qui flattent l'orgueil et le besoin de paraître plus encore que la réalité.

Cette réalité nous la connaissons, nos familles la supportent chaque jour dans notre pays.!.

LES FEUX DE LA RAMPE SE SONT ÉTEINTS, PLACE MAINTENANT AU QUOTIDIEN !

Comme après chaque scrutin il règne dans la capitale une odeur de moisi alors que ce qu'il reste d'autorité de l'État est plus que jamais remise cause. Quelque chose d'indicible a changé en quelques mois, ceci est palpable dans tout le pays.

Quand au triste "spectacle" qu'offre la capitale, on peut dire que tout est figé. Rien n'a changé !. Dans la majorité des quartiers ce n'est que saleté et désolation. Des routes défoncées, ravinées avec des nids de poules, les traditionnels abris faits de tous les matériaux de récupération sont toujours là avec des tas d'immondices à chaque coin de rue, des mouches bleues et des escadrilles de moustiques gros presque comme des libellules. Tout est comme chloroformé, y compris du côté des quartiers des " gouvernants ", qui eux ne veulent pas voir la grande pauvreté et la désolation comme les conditions d'existence d'une population asservie. Ces "nantis" font la chasse à la misère qui fouille dans les poubelles pour y trouver une bien maigre pitance et survivre.

Hommes est femmes " nouveaux riches ", souvent dédaigneux et qui du haut de leurs véhicules 4x4 rutilants neufs ou confortablement installés "à la fraîche" dans leur résidence ou leur Palais des artifices, donnent leurs ordres. Un Palais d'Haramous où la peur s'est installée depuis quelques mois ! îlot terrestre d'un autre monde - celui de toutes les incohérences - face à la mer et à quelques encablures de l'aéroport international. Là où l'avion présidentiel est prêt à décoller sous 30 minutes ; de jour comme de nuit, des fois que ....

Si la capitale est comme cela, que dire alors du reste du pays ?.

Au sein de la population, c'est la résignation complète, à part, bien sûr encore une fois, pour les " gouvernants " de circonstances et leurs sbires. Le Djiboutien survit comme il peut, s'accrochant à sa pauvre réalité, son petit job quant il a la chance d'en avoir un et d'être payé à date fixe ( ce qui est rarement le cas) sachant que le marché de l'emploi est sinistré car les investisseurs fuient le pays. Certaines entreprises s'accrochent au terrain pour diverses raisons, elles sont là depuis des dizaines d'années alors que - prévoyants comme ils le furent toujours - les riches commerçants de la place et amis du pouvoir ont TOUS "délocalisé" leurs activités vers Dubaï en ne laissant que le minimum dans la capitale djiboutienne.. Quand les amis du pouvoir fuient le pays c'est signe...du début ... de la fin.

LES INVESTISSEURS PRIVES ONT FUI DJIBOUTI

Si des constructions apparaissent - ça et là - depuis deux années, il convient d'y regarder de plus près pour comprendre qu'elles ne sont pas créatrices d'emploi qui pourraient compenser toutes les fermetures de commerces ( - 60 % en 2003 ) et autres PME/PMI. Les organismes d'État se gardant bien de produire les chiffres concernant lesdites fermetures et les licenciements qui ont véritablement explosé ces 3 dernières années.

A ces cessations d'activités il y a bien des raisons. Confrontés à toutes les incohérences du régime, cela fait des années que - las de se battre contre un tel système - les véritables investisseurs ont abandonné le terrain, laissant - mois après mois - la place aux aigrefins, petits bricoleurs de la famille au pouvoir et aux quelques " amis ", sans envergure et sans vision à moyen ou long terme. Alors qu'ailleurs dans le monde, on accueille ces investisseurs à bras ouverts et que l'on tente de les fixer dans les pays concernés, ici on les appâte avec un super séjour offert au Sheraton, sur l'île de Musha et par toutes les promesses de l'instant mais qui ne seront que très rarement tenues..

La mode actuelle pour le pouvoir à Djibouti est de parler de Partenariat " État/Entreprises du secteur privé " sans pour cela l'appliquer dans la durabilité. L'appât du gain et une vision personnelle font que les mauvaises habitudes instaurées ont la vie dure. Car après les promesses non tenues, le "système" instauré au plus haut niveau de l'État va ensuite se débarrasser de ces investisseurs et créateurs d'emplois lorsque l'affaire est innovante et génère de larges profits.

Ces chefs d'entreprises - qui souvent sont virés du pays par le premier avion en partance - on va les remplacer bien vite par un membre de la famille " Guelleh - Haïd " ou des amis proches avec qui le Palais de l'Escale va partager les bénéfices. Le problème étant que par ce qu'elles sont mal gérées par les familles du pouvoir car confondant trop souvent chiffres d'affaires et bénéfices nets, ces entreprises ferment leurs portes ou au mieux végètent en étant exonérées du paiement à l'État des impôts, taxes diverses et charges sociales.

C'est là encore la démonstration que c'est l'État qui finance les errements dans le secteur privé des familles au pouvoir ou proches d'elles, et non le secteur privé qui contribue au fonctionnement de l'État !.

Voilà la vérité !

Bon nombre d'investisseurs qui avaient pensé judicieux d'investir ou simplement de se maintenir sous le règne d'Ismaïl Omar Guelleh en attendant mieux, ont compris depuis leur erreur et fuient les nouveaux projets comme la peste, ils cherchent à récupérer leurs mises ce qui est quasiment impossible. A Djibouti il n'existe aucun exemple de chef d'entreprise ayant revendu sa société à un juste prix avant de quitter le pays.

L'exemple des projets en cours - imposés par le pouvoir et que nous affirmons - nous est donné par le fait incontestable que certaines entreprises du secteur privé - sociétés écrans appartenant indirectement à Ismaïl Omar Guelleh et à son associé Abdourahman Boreh - se placent comme intermédiaires incontournables dans l'importation/exportation et imposent leurs propres lois. Pour ne citer qu'un cas dans cette déréglementation imposée par le système mafieux, la toute puissance d'une compagnie internationale telle que TOTAL est contrainte aujourd'hui de se plier aux "règles" imposées ou alors de quitter le pays.

Prétendre défendre ses droits en assignant l'État, un membre des familles au pouvoir ou proche (ce qui revient au même) relève de l'impossibilité la plus complète. Car sous la forme actuelle de ce qui fait office de justice à Djibouti, quel que soit le tribunal concerné, aucun juge ne saurait "donner RAISONS" à un plaignant djiboutien ou étranger - aussi justifiée que pourrait être sa requête - et ce dès l'instant où il assigne ou est opposé à un membre de la " grande famille " des gouvernants et des "associés".

Il y a de cela une année, certaines Compagnies pétrolières étrangères ont assigné en tribunal l'État djiboutien et ont obtenu " gain de cause ". Enfin pas tout à fait car entre l'instant du prononcé du jugement et celui de sa parution après rédaction, ledit jugement a été inversé.

Ce n'est pas un cas isolé car de telles pratiques sont fréquentes. Le fait est que ce fut un "gros cas" alors que l'information dépassa les frontières du pays alors qu'une diffusion à 9 000 exemplaires par e mail - pour ce qui nous concerne - fut envoyée aux instances commerciales et aux investisseurs étrangers en Occident.

Un tel déni de justice a soulevé de vives réactions de la part des Compagnies américaines qui ont envoyé illico presto leur Ambassadeur au Palais de l'Escale. L'Ambassadeur n'est pas rentré au Palais "les fesses en avant" comme d'autres ont pris la mauvaise habitude de le faire. A l'inverse de cela et avec fermeté il n'a pas " mâché " ses mots auprès d'Ismaïl Omar Guelleh, demandant la suspension immédiate des magistrats djiboutiens impliqués.

Si l'on ne saurait taxer tous les juges djiboutiens d'être tous corrompus car ce serait faire un mauvais procès, ce que l'on peut affirmer c'est que - comme au Parquet du Procureur de la République de Djibouti et chez le Procureur Djama Souleiman - chez certains " TOUT s'achète et TOUT se vend ".

Si vous êtes financièrement suffisamment aisé, sachez alors que vous aurez alors bien plus de droits que le Djiboutien, la Djiboutienne lambda ne pourrait en avoir. Tout se traite au domicile des juges concernés à l'abri des oreilles et des regards indiscrets, souvent lors des après midi de " broutage " du khat.

C'est là que dans la douce quiétude réfrigérée et sous l'euphorie du khat l'un ou l'autre vous donnera raison, toutes les raisons car il n'aura d'yeux que pour l'épaisseur de la liasse de billets que vous allez lui remettre. Sur ce point, nous avons toute une liste d'affaires et de juges corrompus à vous proposer.

Suivant la consistance de la liasse, vous pourrez même aller jusqu'à lui dicter quel jugement vous entendez qu'il prononce. Bien des noms de supposés juges corrompus, agissant ainsi en dehors des lois, nous viennent à l'esprit et nous les publierons au nom du respect de la morale publique.

Quant aux entreprises florissantes du secteur privé - commerces, PME/PMI qui ne font pas partie de groupes internationaux - pour autant qu'elles soient florissantes, elles sont, par principe entré dans les moeurs locales, l'objet de toutes les convoitises de la part du pouvoir ou d'un membre de leur famille.

En dépit de tous vos titres, droits de propriété et d'exploitation d'une activité industrielle ou commerciale, pour autant que votre entreprise génère - après impôts - des plus values importantes alors un signal d'alarme va s'allumer comme par enchantement au Palais de l'Escale et dans certaines résidences des quartiers chics de la capitale.

Très rapidement vous allez être l'objet d'un double racket.

Le premier racket consistera - par l'entremise d'un fonctionnaire du fisc local - à vous surtaxer lors d'un " contrôle fiscal " ... inopiné et décidé en hauts lieux ...en vous ponctionnant des sommes conséquentes et leurs intérêts de retard …En dehors de tout Code des Impôts, le "fonctionnaire " vous mettra sous le nez une note du service des impôts prétextant que vous n'avez pas versé suffisamment d'impôts et de taxes pour l'année/les années considérée (es). Vous n'y pourrez rien, cette note vous concernant directement a force de "loi ... de l'instant" et prend le pas sur toute autre.

Le second racket s'effectuera directement par le Palais de l'Escale qui vous enverra épisodiquement l'un de ses " agents " qui vous sollicitera courtoisement (au départ) pour un don à fonds perdus contribuant " à l'indispensable fonctionnement " du Palais de l'Escale …donc de l'État… Chaque préparation fête, comme de commémoration du 27 juin 1977, c'est ainsi que cela se passe ou pour peu qu'IOG ait subitement une idée ou un besoin.

La finalité de ces deux types de rackets est identique. A savoir vous forcer au fil des mois à verser plus que vous ne devez (et que vous ne pouvez) à ce qui sont censées être les Finances publiques mais qui sont dans les faits démontrés des "entrées parallèles". On attend le moment où vous ne pourrez plus faire survivre votre entreprise. C'est là que par décision de Tribunal - sous une forme locale de référé de justice (le référé est une procédure d'urgence qui permet d'obtenir dans des délais très courts une décision de justice) l'État va faire saisir votre entreprise et tous vos biens, y compris le contenu de vos comptes bancaires à Djibouti.

 

 

Peu importe le motif invoqué à votre encontre, la Justice c'est l'État et l'État ce sont ceux qui veulent s'approprier à moindre coût ce qui vous appartient en le rachetant - toujours par décision de justice - à une très faible valeur.

Bienheureux si le jugement de saisie de vos biens ne fait pas l'amalgame avec un jugement vous condamnant à quelques mois ou d'années de prison - avec les prisonniers de droit commun - pour " détournement d'actifs " ou de malversations dont vous vous seriez rendu coupable dans votre … ex entreprise. Certains n'ont pas supporté les traitements infligés, ils sont morts en prison sans que nul ne puisse les en sortir ou ont réussi à "négocier" avec un juge pour financer leur libération. Le pire étant que bien qu'ayant purgé votre peine, votre libération est assujettie au bon vouloir d'un juge qui vous libérera à la condition de lui verser une certaine somme et fera du chantage à votre famille pour qu'elle trouve l'argent nécessaire.

LES GROSSES SOCIÉTÉS N'ÉCHAPPENT PAS AU RACKET

Fort de vos droits et de la puissance donc de l'influence du groupe de sociétés auquel vous appartenez, vous pourrez tenter de refuser de verser un "don" au profit du Palais de l'Escale. Mal vous en prendra car dans les 30 minutes suivant votre décision de ne pas céder au racket, une section des Forces Nationales de Police - sur ordre de la présidence - bloquera toutes les entrées et sorties de votre entreprise et vous prendra en otage (n'ayons pas peur des mots) jusqu'à ce que vous cédiez. Les Sociétés MOBIL, TOTAL comme bien d'autres en ont fait la triste expérience, tout particulièrement depuis 2002.

Commerces, entrepôts, sociétés les plus diverses, immeubles, maisons, appartements … rien n'échappe aux " rapaces " proches ou au pouvoir et à leur œil perçant.

Si vous réussissez à éviter les rackets, ce qui n'est guère facile, et que vous décidiez de vendre votre entreprise ou un bien immobilier et de quitter Djibouti la méthode pour s'accaparer à moindre coût votre bien est différente et pour le moins aussi efficace.

KADRA MAHAMOUD HAID N'EST PAS EN RESTE EN MATIÈRE DE CHANTAGE, DE PRESSION EXERCÉE SUR LES PROPRIÉTAIRES ET D'EXPROPRIATIONS A SON SEUL PROFIT

Témoin ce qu'a subi récemment une femme d'origine grecque qui a tenté de vendre sa propriété, bien située dans la capitale. Kadra Mahamoud Haïd, épouse du président, a fait une offre de rachat de ladite propriété à un prix très bas. Parallèlement, elle a passé une consigne ferme dans la capitale pour que nul ne fasse une offre de rachat de cette propriété pour concurrencer la sienne. C'est ainsi qu'elle a " racheté " cette propriété au prix qui lui convenait et bien en deçà de sa valeur réelle.

Dans le même esprit, il y a quelques mois elle a tout bonnement exproprié la Société des Chemins de Fer djibouto-éthiopiens d'un grand terrain, ce pour son seul intérêt et pour y faire construire un bâtiment lui appartenant.


A l'euphorie des premiers mois
Succèdent expulsion et désarroi

De ces exemples de propriétaires d'entreprises ayant été spoliés de tous leurs droits et contraints à quitter le pays dans l'urgence, il y aurait de quoi remplir des cartons et des cartons avec leurs dossiers s'ils avaient été en mesure de se défendre ou de se faire représenter équitablement devant la Justice à Djibouti.

Les pertes pour ces propriétaires d'entreprises spoliés pouvant dépasser les 5 millions d'USD alors qu'ils furent et sont dans leur bon droit, aucun avocat du barreau de Djibouti ne fut et n'est assez " imprudent " aujourd'hui pour plaider contre les familles au pouvoir ou proche de celui-ci.

Encore faudrait-il que le Parquet du Procureur reçoive et décide de donner suite à une plainte contre ces mêmes familles "dominantes", ce qu'il n'a JAMAIS fait !.

DORALEH ET LES ZONES FRANCHES.

Quand à Doraleh et aux Zones Franches dont la propagande d'IOG fait large publicité actuellement sur les chaînes télévisées occidentales, c'est le règne de l'intox. Intox non sur le bien fondé de la création de ce port comme de Zones Franches (pour autant que l'État y ait un droit de regard..) mais sur la forme de racket en préparation à destination des investisseurs étrangers et sur les mensonges concernant l'emploi pour les familles djiboutiennes.

"Le trésor est au bord du rivage" d'après la publicité, nous allons très vite être fixés.

C'est quand une personne ose prendre des risques responsables et s'impliquer personnellement qu'elle peut grandir et évoluer.

Ismaïl a toujours pris des risques mais ses erreurs et leurs conséquences il a toujours su les faire assumer ... par les autres !.



 

Secrétariat général du Gouvernement en Exil de Djibouti.

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