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D
289 - 13/05/05 - DJIBOUTI - Dans un régime
dictatorial dépassé par la situation qu'il a engendrée et
ses conséquences, les bonnes habitudes sont beaucoup plus faciles à
perdre que les mauvaises.
M Osman MAHAMOUD HANDOULEH.
La
grande cavalcade carnavalesque d'IOG pour sa nouvelle autoproclamation étant
terminée, le pays est retombé dans son habituelle torpeur post électorale.
Ismaïl
Omar Guelleh lance une grande campagne de publicité - par l'intermédiaire
des médias occidentaux - pour attirer les investisseurs étrangers
mais maintient parallèlement en prison des membres de la famille du leader
de l'opposition UAD, Ismaël Guedi Hared.
Surprenante
est l'attitude de l'Élysée, qui après s'être précipitée
pour féliciter chaleureusement le dictateur djiboutien pour sa seconde
autoproclamation, ne réagit nullement suite à
ces incarcérations injustifiées des membres de l'UAD, de la liberté
et du droit d'expression politique.
DES
ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES FALSIFIÉES, DONC SANS SURPRISE,
ALORS QUE LA DIPLOMATIE DE M G.W BUSH A LE COURAGE DE DÉSAVOUER DE TELLES
PRATIQUES ANTIRÉPUBLICAINES
Point
de suspense, Ismaïl Omar Guelleh est sorti bien pâle "vainqueur
falsificateur" de ce scrutin préparé
à sa mesure et dans lequel il n'y eut ni affrontement des idées,
ni " combat électoral " au sens démocratique où
nous l'entendons.
Ce
simulacre d'élections ne fut qu'un long rire, une longue et odieuse farce,
le reste n'étant qu'apparence et tromperie tant nationale qu'internationale.
Lorsque l'on s'octroie tous les pouvoirs par la tromperie et qu'on réédite
l'opération 6 années plus tard en lui donnant un visage " acceptable
", alors nul ne viendra y regarder de plus près. Mystification
dépassant le grotesque et à laquelle
les États-Unis d'Amérique n'ont ni apporté leur caution,
ni voulu féliciter le " grand clown "
du Palais de l'Escale, lui envoyant ainsi un message
de désaveu on ne peut plus clair.
La
fête organisée par le régime de la chienlit et de la mascarade
est passée, il reste à IOG toutes les dettes cumulées
et le linge sale à " laver en famille " mais aussi et surtout
à honorer toutes ses promesses factices face aux exigences de ceux et de
celles à qui il a tant promis pour qu'ils le soutiennent lors de cette
mascarade d'élections. Achats de consciences, clientélisme évident
notamment afin que certains d'entre eux apposent leur nom aux bas d'écrits
dont la paternité revenait durant cette campagne électorale à
" l'équipe propagande ". Equipe de mercenaires sans patrie si
ce n'est celle de celui qui peut grassement rémunérer ses services,
rompue aux méthodes de communication les plus rotors ; aux attitudes les
plus basses, aux gestes les plus vils à l'égard de l'opposition.
S'il
a tenté de redorer sa dignité et une crédibilité perdue
en investissant des sommes si considérables, c'est qu'IOG
s'est senti mal dans sa peau. Il est d'étranges triomphes - tels
que ceux de la dictature dans le cas présent - qui flattent l'orgueil et
le besoin de paraître plus encore que la réalité.
Cette
réalité nous la connaissons, nos familles la supportent chaque jour
dans notre pays.!.
LES
FEUX DE LA RAMPE SE SONT ÉTEINTS, PLACE MAINTENANT AU QUOTIDIEN !
Comme
après chaque scrutin il règne dans la capitale une odeur de moisi
alors que ce qu'il reste d'autorité de l'État est plus que jamais
remise cause. Quelque chose d'indicible a changé en quelques mois, ceci
est palpable dans tout le pays.
Quand
au triste "spectacle" qu'offre la capitale, on peut dire que tout est
figé. Rien n'a changé !. Dans la majorité des quartiers ce
n'est que saleté et désolation. Des routes défoncées,
ravinées avec des nids de poules, les traditionnels abris faits de tous
les matériaux de récupération sont toujours là avec
des tas d'immondices à chaque coin de rue, des mouches bleues et des escadrilles
de moustiques gros presque comme des libellules. Tout est comme chloroformé,
y compris du côté des quartiers des " gouvernants ", qui
eux ne veulent pas voir la grande pauvreté et la désolation comme
les conditions d'existence d'une population asservie. Ces "nantis" font
la chasse à la misère qui fouille dans les poubelles pour y trouver
une bien maigre pitance et survivre.
Hommes
est femmes " nouveaux riches ", souvent dédaigneux et qui du
haut de leurs véhicules 4x4 rutilants neufs ou confortablement installés
"à la fraîche" dans leur résidence ou leur Palais
des artifices, donnent leurs ordres. Un Palais d'Haramous
où la peur s'est installée depuis quelques mois ! îlot terrestre
d'un autre monde - celui de toutes les incohérences - face à la
mer et à quelques encablures de l'aéroport international. Là
où l'avion présidentiel est prêt à décoller
sous 30 minutes ; de jour comme de nuit, des fois que ....
Si
la capitale est comme cela, que dire alors du reste du pays ?.
Au
sein de la population, c'est la résignation complète, à part,
bien sûr encore une fois, pour les " gouvernants " de circonstances
et leurs sbires. Le Djiboutien survit comme il peut, s'accrochant à sa
pauvre réalité, son petit job quant il a la chance d'en avoir un
et d'être payé à date fixe ( ce qui est rarement le cas) sachant
que le marché de l'emploi est sinistré car les investisseurs fuient
le pays. Certaines entreprises s'accrochent au terrain pour diverses raisons,
elles sont là depuis des dizaines d'années alors que - prévoyants
comme ils le furent toujours - les riches commerçants
de la place et amis du pouvoir ont TOUS "délocalisé" leurs
activités vers Dubaï en ne laissant que le minimum dans la capitale
djiboutienne.. Quand les amis du pouvoir fuient le pays c'est signe...du
début ... de la fin.
LES
INVESTISSEURS PRIVES ONT FUI DJIBOUTI
Si
des constructions apparaissent - ça et là - depuis deux années,
il convient d'y regarder de plus près pour comprendre qu'elles ne sont
pas créatrices d'emploi qui pourraient compenser toutes les fermetures
de commerces ( - 60 % en 2003 ) et autres PME/PMI. Les organismes d'État
se gardant bien de produire les chiffres concernant lesdites fermetures et les
licenciements qui ont véritablement explosé ces 3 dernières
années.
A
ces cessations d'activités il y a bien des raisons. Confrontés à
toutes les incohérences du régime, cela fait des années que
- las de se battre contre un tel système - les véritables investisseurs
ont abandonné le terrain, laissant - mois après mois - la place
aux aigrefins, petits bricoleurs de la famille au pouvoir et aux quelques "
amis ", sans envergure et sans vision à moyen ou long terme. Alors
qu'ailleurs dans le monde, on accueille ces investisseurs à bras ouverts
et que l'on tente de les fixer dans les pays concernés, ici
on les appâte avec un super séjour offert au Sheraton, sur l'île
de Musha et par toutes les promesses de l'instant mais qui ne seront que très
rarement tenues..
La
mode actuelle pour le pouvoir à Djibouti est de parler de Partenariat "
État/Entreprises du secteur privé " sans pour cela l'appliquer
dans la durabilité. L'appât du gain et une vision personnelle font
que les mauvaises habitudes instaurées ont la vie dure. Car après
les promesses non tenues, le "système" instauré au plus
haut niveau de l'État va ensuite se débarrasser de ces investisseurs
et créateurs d'emplois lorsque l'affaire est innovante et
génère de larges profits.
Ces
chefs d'entreprises - qui souvent sont virés du pays par le premier avion
en partance - on va les remplacer bien vite par un membre de la famille "
Guelleh - Haïd " ou des amis proches avec qui le Palais de l'Escale
va partager les bénéfices. Le problème étant que par
ce qu'elles sont mal gérées par les familles du pouvoir car confondant
trop souvent chiffres d'affaires et bénéfices nets, ces entreprises
ferment leurs portes ou au mieux végètent en étant exonérées
du paiement à l'État des impôts, taxes diverses et charges
sociales.
C'est
là encore la démonstration que c'est l'État qui finance les
errements dans le secteur privé des familles au pouvoir ou proches d'elles,
et non le secteur privé qui contribue au fonctionnement de l'État
!.
Voilà
la vérité !
Bon
nombre d'investisseurs qui avaient pensé judicieux d'investir ou simplement
de se maintenir sous le règne d'Ismaïl Omar Guelleh en attendant mieux,
ont compris depuis leur erreur et fuient les nouveaux projets comme la peste,
ils cherchent à récupérer leurs mises ce qui est quasiment
impossible. A Djibouti il n'existe aucun exemple de chef d'entreprise ayant revendu
sa société à un juste prix avant de quitter le pays.
L'exemple
des projets en cours - imposés par le pouvoir et que nous affirmons - nous
est donné par le fait incontestable que certaines entreprises du secteur
privé - sociétés écrans appartenant
indirectement à Ismaïl Omar Guelleh et à son associé
Abdourahman Boreh - se placent comme intermédiaires incontournables
dans l'importation/exportation et imposent leurs propres lois. Pour
ne citer qu'un cas dans cette déréglementation imposée par
le système mafieux, la toute puissance d'une compagnie internationale telle
que TOTAL est contrainte aujourd'hui de se plier aux "règles"
imposées ou alors de quitter le pays.
Prétendre
défendre ses droits en assignant l'État, un membre des familles
au pouvoir ou proche (ce qui revient au même) relève de l'impossibilité
la plus complète. Car sous la forme actuelle de ce qui fait office de justice
à Djibouti, quel que soit le tribunal concerné, aucun juge ne saurait
"donner RAISONS" à un plaignant djiboutien ou étranger
- aussi justifiée que pourrait être sa requête - et ce dès
l'instant où il assigne ou est opposé à un membre de la "
grande famille " des gouvernants et des "associés".
Il
y a de cela une année, certaines Compagnies pétrolières étrangères
ont assigné en tribunal l'État djiboutien et ont obtenu " gain
de cause ". Enfin pas tout à fait
car entre l'instant du prononcé du jugement et celui de sa parution après
rédaction, ledit jugement a été inversé.
Ce
n'est pas un cas isolé car de telles pratiques sont fréquentes.
Le fait est que ce fut un "gros cas" alors que l'information dépassa
les frontières du pays alors qu'une diffusion à 9 000 exemplaires
par e mail - pour ce qui nous concerne - fut envoyée aux instances commerciales
et aux investisseurs étrangers en Occident.
Un
tel déni de justice a soulevé de vives réactions de la part
des Compagnies américaines qui ont envoyé illico presto leur
Ambassadeur au Palais de l'Escale. L'Ambassadeur n'est pas rentré au
Palais "les fesses en avant" comme d'autres ont pris la mauvaise habitude
de le faire. A l'inverse de cela et avec fermeté
il n'a pas " mâché " ses mots auprès d'Ismaïl
Omar Guelleh, demandant la suspension immédiate des magistrats djiboutiens
impliqués.
Si
l'on ne saurait taxer tous les juges djiboutiens d'être tous corrompus car
ce serait faire un mauvais procès, ce que l'on peut affirmer c'est que
- comme au Parquet du Procureur de la République de Djibouti et chez le
Procureur Djama Souleiman - chez certains "
TOUT s'achète et TOUT se vend ".
Si
vous êtes financièrement suffisamment aisé, sachez alors que
vous aurez alors bien plus de droits que le Djiboutien, la Djiboutienne lambda
ne pourrait en avoir. Tout se traite au domicile des juges concernés
à l'abri des oreilles et des regards indiscrets, souvent lors des après
midi de " broutage " du khat.
C'est
là que dans la douce quiétude réfrigérée et
sous l'euphorie du khat l'un ou l'autre vous donnera raison, toutes les raisons
car il n'aura d'yeux que pour l'épaisseur de la liasse de billets que vous
allez lui remettre. Sur ce point, nous avons toute une liste d'affaires
et de juges corrompus à vous proposer.
Suivant
la consistance de la liasse, vous pourrez même aller jusqu'à lui
dicter quel jugement vous entendez qu'il prononce. Bien
des noms de supposés juges corrompus, agissant ainsi en dehors des lois,
nous viennent à l'esprit et nous les publierons au nom du respect de la
morale publique.
Quant
aux entreprises florissantes du secteur privé - commerces, PME/PMI qui
ne font pas partie de groupes internationaux - pour autant qu'elles soient florissantes,
elles sont, par principe entré dans les moeurs locales, l'objet de toutes
les convoitises de la part du pouvoir ou d'un membre de leur famille.
En
dépit de tous vos titres, droits de propriété et d'exploitation
d'une activité industrielle ou commerciale, pour autant que votre entreprise
génère - après impôts - des plus values importantes
alors un signal d'alarme
va s'allumer comme par enchantement au Palais de l'Escale et dans certaines résidences
des quartiers chics de la capitale.
Très
rapidement vous allez être l'objet d'un double racket.
Le
premier racket consistera - par l'entremise d'un fonctionnaire du fisc local -
à vous surtaxer lors d'un " contrôle fiscal " ... inopiné
et décidé en hauts lieux ...en vous ponctionnant des sommes conséquentes
et leurs intérêts de retard
En dehors de tout Code des Impôts,
le "fonctionnaire " vous mettra sous le nez une note du service des
impôts prétextant que vous n'avez pas versé suffisamment d'impôts
et de taxes pour l'année/les années considérée (es).
Vous n'y pourrez rien, cette note vous concernant directement
a force de "loi ... de l'instant" et prend le pas sur toute autre.
Le
second racket s'effectuera directement par le Palais de l'Escale qui vous enverra
épisodiquement l'un de ses " agents " qui vous sollicitera courtoisement
(au départ) pour un don à fonds perdus contribuant " à
l'indispensable fonctionnement " du Palais de l'Escale
donc de l'État
Chaque préparation fête, comme de commémoration du 27 juin
1977, c'est ainsi que cela se passe ou pour peu qu'IOG ait subitement une idée
ou un besoin.
La
finalité de ces deux types de rackets est identique. A savoir vous forcer
au fil des mois à verser plus que vous ne devez (et que vous ne pouvez)
à ce qui sont censées être les Finances publiques mais qui
sont dans les faits démontrés des "entrées parallèles".
On attend le moment où vous ne pourrez plus faire
survivre votre entreprise. C'est là que par décision de Tribunal
- sous une forme locale de référé de justice (le référé
est une procédure d'urgence qui permet d'obtenir dans des délais
très courts une décision de justice) l'État
va faire saisir votre entreprise et tous vos biens, y compris le contenu de vos
comptes bancaires à Djibouti.







Peu
importe le motif invoqué à votre encontre,
la Justice c'est l'État et l'État
ce sont ceux qui veulent s'approprier à moindre coût ce qui vous
appartient en le rachetant - toujours par décision de justice - à
une très faible valeur.
Bienheureux
si le jugement de saisie de vos biens ne fait pas l'amalgame avec un jugement
vous condamnant à quelques mois ou d'années de prison - avec les
prisonniers de droit commun - pour " détournement d'actifs "
ou de malversations dont vous vous seriez rendu coupable dans votre
ex
entreprise. Certains n'ont pas supporté les traitements infligés,
ils sont morts en prison sans que nul ne puisse les en sortir ou ont réussi
à "négocier" avec un juge pour financer leur libération.
Le pire étant que bien qu'ayant purgé votre peine, votre libération
est assujettie au bon vouloir d'un juge qui vous libérera à la condition
de lui verser une certaine somme et fera du chantage à votre famille pour
qu'elle trouve l'argent nécessaire.
LES
GROSSES SOCIÉTÉS N'ÉCHAPPENT PAS AU RACKET
Fort
de vos droits et de la puissance donc de l'influence du groupe de sociétés
auquel vous appartenez, vous pourrez tenter de refuser de verser un "don"
au profit du Palais de l'Escale. Mal vous en prendra
car dans les 30 minutes suivant votre décision de ne pas céder au
racket, une section des Forces Nationales de Police - sur ordre de la présidence
- bloquera toutes les entrées et sorties de votre entreprise et vous prendra
en otage (n'ayons pas peur des mots) jusqu'à ce que vous cédiez.
Les Sociétés MOBIL, TOTAL comme bien d'autres
en ont fait la triste expérience, tout particulièrement depuis 2002.
Commerces,
entrepôts, sociétés les plus diverses, immeubles, maisons,
appartements
rien n'échappe aux " rapaces " proches ou
au pouvoir et à leur il perçant.
Si
vous réussissez à éviter les rackets, ce qui n'est guère
facile, et que vous décidiez de vendre votre entreprise ou un bien immobilier
et de quitter Djibouti la méthode pour s'accaparer à moindre coût
votre bien est différente et pour le moins aussi efficace.
KADRA
MAHAMOUD HAID N'EST PAS EN RESTE EN MATIÈRE DE CHANTAGE, DE PRESSION EXERCÉE
SUR LES PROPRIÉTAIRES ET D'EXPROPRIATIONS A SON SEUL PROFIT
Témoin
ce qu'a subi récemment une femme d'origine grecque qui a tenté de
vendre sa propriété, bien située dans la capitale. Kadra
Mahamoud Haïd, épouse du président, a fait une
offre de rachat de ladite propriété à un prix très
bas. Parallèlement, elle a passé une
consigne ferme dans la capitale pour que nul ne fasse une offre de rachat de cette
propriété pour concurrencer la sienne. C'est ainsi
qu'elle a " racheté " cette propriété au prix qui
lui convenait et bien en deçà de sa valeur réelle.
Dans
le même esprit, il y a quelques mois elle a tout bonnement exproprié
la Société des Chemins de Fer djibouto-éthiopiens d'un grand
terrain, ce pour son seul intérêt et pour y faire construire un bâtiment
lui appartenant.






A
l'euphorie des premiers mois
Succèdent expulsion et désarroi
De
ces exemples de propriétaires d'entreprises ayant été spoliés
de tous leurs droits et contraints à quitter le pays dans l'urgence, il
y aurait de quoi remplir des cartons et des cartons avec leurs dossiers s'ils
avaient été en mesure de se défendre ou de se faire représenter
équitablement devant la Justice à Djibouti.
Les
pertes pour ces propriétaires d'entreprises spoliés pouvant dépasser
les 5 millions d'USD alors qu'ils furent et sont dans leur bon droit, aucun
avocat du barreau de Djibouti ne fut et n'est assez " imprudent " aujourd'hui
pour plaider contre les familles au pouvoir ou proche de celui-ci.
Encore
faudrait-il que le Parquet du Procureur reçoive et décide de donner
suite à une plainte contre ces mêmes familles "dominantes",
ce qu'il n'a JAMAIS fait !.
DORALEH
ET LES ZONES FRANCHES.
Quand
à Doraleh et aux Zones Franches dont la propagande d'IOG fait large publicité
actuellement sur les chaînes télévisées occidentales,
c'est le règne de l'intox. Intox non sur le bien fondé de la
création de ce port comme de Zones Franches (pour autant que l'État
y ait un droit de regard..) mais sur la forme de racket en préparation
à destination des investisseurs étrangers et sur les mensonges concernant
l'emploi pour les familles djiboutiennes.
"Le
trésor est au bord du rivage" d'après la publicité,
nous allons très vite être fixés.
C'est
quand une personne ose prendre des risques responsables et s'impliquer personnellement
qu'elle peut grandir et évoluer.
Ismaïl
a toujours pris des risques mais ses erreurs et leurs conséquences il a
toujours su les faire assumer ... par les autres !.

Secrétariat
général du Gouvernement en Exil de Djibouti.
50
Avenue des Roses - 54630 - Richardménil - France.
Téléphone
et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.
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