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Dernière modification : le 19-Mai-2005 4:04 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

 

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"Si nos mots sont dérisions à l'égard de la dictature, si nous la brocardons par nos dessins c'est pour tenter de rendre justice à la vérité".

 

D 297 - 19/05/05 - DJIBOUTI - La vie parisienne des "Animaux d'espèces Protégées" - de passage et en provenance des terres lointaines - est parfois pleine de surprises.

Justicia.

 

Un "Rapace" d'une espèce connue - l'Ismaïlus Mapochanem Exclusivinam - a effectué un bref passage dans la capitale française le 17 avril 2005. Comme à l'accoutumée il a été hébergé quelques brèves heures au Palais de l'Élysée où l'on est - comme chacun/chacune le sait - très attentif à aider, réconforter, soutenir et rassurer les volatiles de cette "espèce protégée".

N'en déplaise à l'Agence Djiboutienne d'Information (ADI), aucune "foule en liesse" n'était présente lors de son "poser" à Paris mais la Justice, la presse et les médias français lui auraient réservé le meilleur accueil qu'il soit...

Repu de questions - à en bafouiller - qui le dérangeaient fortement et auxquelles il n'a pas répondu, car vraisemblablement troublé par son long voyage. C'est ensuite dans un état d'excitation très prononcé à la lecture d'une Convocation de la justice française - faxée au moment où il se trouvait à l'Ambassade de Djibouti à Paris - que l'Ismaïlus Mapochanem Exclusivinam s'est bien ..vil ...(et bien vite) envolé vers des terres lointaines.

D'après nos sources d'information lors de son "poser" à Djibouti, l'Ismaïlus Mapochanem Exclusivinam était encore dans un état d'excitation très avancé au point que dans son entourage chacun a dû se prémunir contre ses "coups de bec".

Par ailleurs et pour ce qui concerne la presse et les médias français, ils ont été unanimes pour relater - avec détails et longuement au soir du 17 avril - le refus de l'Ismaïlus Mapochanem Exclusivinam d'être auditionné par la Justice dans ce qui est considéré comme étant l'assassinat du juge Bernard Borrel le 18 octobre 1995 à Djibouti.

 

 

Les vérités étant forcément choquantes lorsque l'on ne veut pas les entendre, nous prenons néanmoins la liberté de rappeler à la presse et aux médias français - qui ne se sont pas privés de "tirer médiatiquement sur l'animal" - qu'il existe une Législation et des droits. Qui sont les suivants.

LÉGISLATION ET DROIT RELATIFS AUX "SÉVICES" PERPÈTRES SUR DES ANIMAUX PRÉDATEURS, D’ESPÈCES PROTÉGÉES

I – LES ANIMAUX PRÉDATEURS PROTÉGÉS.

La définition précise n'est donnée dans nul décret. Ce que l'on en sait c'est qu'il s’agit des animaux prédateurs et de premier rang ayant subi une modification profonde et irréversible lors de la gestation.

Devoirs envers les animaux des espèces protégées.

Sans préjudice des mesures de protection éventuellement prises à l’égard des espèces, il est prévu dans les textes qu’il est interdit d’exercer des mauvais traitements envers des "animaux sauvages", prédateurs et protégés tels que l'Ismaïlus Mapochanem Exclusivinam.

En particulier les interdictions sont :

- de poser une quelconque question dérangeante en prononçant ne serait-ce que le terme de "Borrel" car constituant un risque d'atteinte au psychisme de "l'Animal".

Animal qui de surcroît, par principe et selon "la Loi de la haute altitude" est "Irresponsable" quant à ses actes passés, présents et futurs. En effet, lorsqu'il se place de lui-même au dessus de tous et en dehors de l'avis des autres, il est à considérer comme se substituant de fait à l'État donc étant "irresponsable" juridiquement parlant.

- de poser les questions suivantes

"Puisque vous dites ne pas être impliqué dans l'affaire de l'assassinat du Juge Bernard Borrel, pourquoi ne répondez-vous pas à la réquisition de la justice comme témoin assisté mais aussi - et surtout - pourquoi interdisez-vous à vos subordonnés directs et à quelques "collaborateurs" de se présenter devant ladite justice française qui les a convoqués a diverses reprises et d'évidence sans résultat ?.

De plus et tout comme vous, certains ayant la double nationalité djibouto-française, devrait-on penser qu'ils ne sont pas justiciables en France pour un délit grave - tels que participation à un crime ou tentative de subornation de témoins - qui pourrait leur être reproché ?".

En conséquence de quoi, existerait-il d'une part des "Français Diplomatiques, de circonstances et intouchables" et, d'autre part, des "Français Payeurs de vos frasques et de vos excès. ?".

- d’utiliser tout aiguillon ou lame médiatique pour exciter ou repousser dans ses derniers retranchements l'Ismaïlus Mapochanem Exclusivinam.

- d’utiliser des dispositifs de contention morale, des cages juridiques ou de nature à provoquer chez l’animal prédateur et protégé des blessures ou des souffrances d'ordre psychologique.

 


 

Secrétariat général du Gouvernement en Exil de Djibouti.

50 Avenue des Roses - 54630 - Richardménil - France.

Téléphone et télécopie : 00 33 (0)3 83 25 77 26.

exildj@gouv-exil.org

 

 

 

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