07/09/02
- Le Commandant ALI ABDILLAHI IFTIN s'oppose à la dictature sanguinaire
d'ISMAEL OMAR GUELLEH. Il a rejoint le GED à Bruxelles, pour
y exercer ses responsabilités. LE GED renouvelle son appel à
la Mobilisation générale des forces vives de la Nation
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En total désaccord
avec les pratiques du régime d'Ismaêl Omar Guelleh
le Commandant ALI ABDILLAHI IFTIN , Officier supérieur
commandant la Garde présidentielle quittait, il y a quelques
mois, le sol de la République de Djibouti pour se réfugier
en Éthiopie.
Malgré
toutes les pressions odieuses et les chantages exercées
sur sa famille puis les tentatives d'élimination physique
lancées contre lui par le Président Djiboutien,
le Responsable de la Défense et de la Sécurité
du Gouvernement en exil de Djibouti a rejoint, ce jour vendredi
6 septembre 2002 le monde des hommes libres qui n'ont de cesse
de dénoncer les actes perpétrés par les "
gouvernants opportunistes et pillards de biens publics "
qui se sont accaparés tous les pouvoirs de l'appareil de
l'État dans notre pays, depuis l'indépendance.
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Le
premier instant d'émotion
Après plusieurs semaines difficiles qu'il a passées
en Ethiopie, toujours menacé par les agents de Guelleh, IFTIN
arrive dans un pays de liberté et il découvre aussitôt
ses amis qui ne l'ont pas oubliés et qui lui font un accueil
chaleureux. |
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| L'opposition
active est présente et tient à marquer son union et
sa solidarité sur cette photo : des représentants
du FRUD, du FDP et bien sur du GED ... |
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L'amitié
et le soutien entre deux compagnons qui ont servi dans la même
arme et qui se sont exilés pour fuir les ordres inacceptables
que leur donnaient IOG, les affaires sordides et qui ont la volonté
de rétablir un Etat de droit, de justice et de liberté.
(Photos
de Roger Picon)
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La situation
de catastrophe économique, sociale et politique perdure depuis
de trop nombreuses années,
- les libertés
civiles, sociales, politiques, la Constitution et la Justice étant
sans cesse bafouées impunément par le pouvoir discrétionnaire
d'Ismaël Omar Guelleh nous ont obligé à réagir
dans les meilleurs délais afin qu'il y soit mis un terme à
une telle situation qui a dépassé de très loin
les limites de la " catastrophe nationale ".
La " Mobilisation
générale des forces vives de notre Nation " que nous
avons décrétée le 5 juillet de cette année
est plus que jamais d'actualité.
Quelque puisse être
l'ethnie d'appartenance et dans un même élan pour un"Mouvement
Djiboutien du Refus" chaque Officier, Sous-Officier, Militaire
du rang de l'Armée Nationale et chaque Policier des Forces Nationales,
chaque fonctionnaire ou assimilé comme tel est appelé
à soutenir et à accompagner la population qui, le moment
venu, mettra fin à la dictature d'Ismaël Omar Guelleh.
Le pouvoir du "
mensonge " prépare, une nouvelle fois sous la terreur et
les pressions les plus diverses sur les familles des opposants politiques
expatriés, notre Nation à subir les effets néfastes
des falsifications des Élections de cette fin d'année
ce malgré toutes les contestations formulées, en temps
et en heure, par l'Opposition politique sur le plan national et international.
Il nous faut Agir
pour ne plus subir les actes indignes du pouvoir en place.
Nous réitérons
notre appel aux Forces militaires étrangères stationnées
dans le pays et tout particulièrement aux Forces Françaises
de Djibouti, des Armées de Terre, de l'Air et de Mer, de s'abstenir
d'intervenir comme elles l'ont fait auparavant au détriment de
nos frères Afars et dont nous avons mesuré depuis les
conséquences désastreuses.
Vive la Nation djiboutienne,
en marche vers l'instauration de la Démocratie et d'un État
de Droit en République de Djibouti.
Fait à Bruxelles
le samedi 7 septembre 2002.
au
nom de la Nation djiboutienne
au nom de l'opposition politique
pour le Gouvernement en Exil de Djibouti
le président Mahamoud Idriss Ahmed