Les Réalités
L'information qui s'oppose au papier toilettes "La Nation"
Dernière modification : le 05-Mai-2003 11:48 (GMT+1 / Bruxelles)


Edition N°1 du 1er mai 2003.

5ème Législature-Ismaëlienne et enjeux politiques

La 5ème Législature-Ismaëlienne, issue des élections législatives falsifiées du 10 janvier 2003 avec une parodie de multipartisme intégral, est la meilleure démonstration qu'il soit de l'absence de représentation parlementaire représentative de la population djiboutienne et qui ne saurait se référer à une société djiboutienne moderne en pleine évolution politique.

Un parlement RPP et ses annexes alimentaires

Pour la première fois de l'histoire politique de la République de Djibouti, toutes les tendances politiques (8 partis en lices) ont été autorisées à participer au plus grand mensonge organisé dans le pays et médiatisé à outrance, simulacre d'ouverture au multipartisme intégral lors des élections législatives de 2003 et 4 groupes politiques de da awo (PSD, PND, FRUD, RPP) se sont vus attribuer par avance tous les sièges par une falsification desdites élections préparée depuis plus de 6 mois et dont nous avions les résultats dès le 5 janvier 2003 ce qui constitue, admettons-le, un exploit dont l'Etat djiboutien dirigé par sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Guelleh peut se prévaloir.

Pour la première fois des femmes sont élues à l'Assemblée Nationale et serviront de " pots de fleurs " pour agrémenter le paysage parlementaire et les décisions de l'occupant du Palais de l'Escale.

Pour la première de l'histoire de l'Assemblée Nationale qu'une femme accède au bureau de l'assemblée composée de 5 membres de Mme Aïcha Robleh et à qui il est fortement conseillé d'apposer sa signature au bas des documents qui lui seront présentés sans chercher à comprendre ce qu'ils contiennent. Une femme parlementaire qui réfléchirait et défendrait les Droits de la Femme et ceux de l'Humain serait très mal perçue au sein de l'Assemblée suivant le sacro saint principe du " Soit belle et tais toi ! " auquel il convient d'ajouter " tu te tais et tu signes, tu pourras ainsi et avec tes indemnités t'acheter de belles robes et des bijoux lors de ton prochain voyage à Paris ! ".

Pour la première fois aussi une femme est présidente de la commission des affaires sociales : santé, environnement, urbanisation, problèmes liés à la ville etc...et dont on sait que, compte tenu de l'état de délabrement dans lequel se trouve le pays depuis 25 ans et qui s'est considérablement aggravé depuis 4 ans, ladite commission n'a jamais eu et n'aura jamais un quelconque pouvoir de lancer ne serait-ce qu'une amorce de changement évolutif et durable en matière d'affaires sociales, de santé, d'environnement, d'urbanisation et de problèmes à la ville.

Ouvrez les yeux, observez les quartiers de la ville de Djibouti et interrogez les populations qui y vivent et vous admettrez que l'on peut, d'un seul revers, balayer tous les mensonges médiatisés d'un pouvoir dictatorial qui confond volontairement " Aisance de vie d'un infime minorité agissante et fréquentant le Sheraton et réalités d'une existence de pauvreté dans les quartiers de la capitale où les rues sont quasiment inaccessibles en véhicule et l'éclairage public laissé à l'abandon ".

Pour la première fois également, le débat de l'Assemblée Nationale est animé par quatre groupes parlementaires affiliés au RPP et qui constituent à cet égard, des rouages de da awo essentiels qui contribuent à l'instauration d'une nouvelle forme de médiatisation mensongère favorisant le maintien de la pensée unique d'Ismaël Omar Guelleh et confirmant en conséquence l'inutilité du travail parlementaire et l'absence des pouvoirs de l'Assemblée nationale dans de telles conditions.

Le parlement est composé de représentants de moins de 20 % des populations de notre pays, ceci s'appelle la Dictature Démocratique, le terme Démocratique étant là que pour faire bonne figure et tenter de rassurer ainsi les bailleurs de fonds et l'opinion publique. Ces représentants ont été désignés par sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Guelleh dans son ineffable bonté ; ils et elles ne sont que ses " serviteurs " et obligés.

L'ersatz de Parlement vote les lois d'Ismaël Omar Guelleh et ne contrôle rien car ce n'est pas son rôle. Contrairement à ce que précisent nos Lois, il a été convenu d'en restreindre les applications et de passer outre sur le reste ; penser, réfléchir et proposer des Lois et des amendements n'entrent pas dans les attributions du Parlement.

Et c'est pour que ne s'accomplisse pas cette double Dictature que 71 % des citoyens djiboutiens n'ont pas donné mandat aux députés du RPP et consorts pour que ceux-ci, au nom d'Ismaël Omar Guelleh, ne perpétuent pas les détournements publics et n'exercent pas certains des attributs de la souveraineté dictatoriale qu'il impose par le clientélisme et la terreur qu'il fait régner dans le pays.

A ce titre les députés nommés par le pouvoir et non élus démocratiquement représentent Ismaël Omar Guelleh et sa bande de da awo et consorts. La fonction parlementaire doit être aujourd'hui un métier à temps plein car il y a beaucoup de travail à faire pour continuer de mentir effrontément aux populations mais aussi pour qu'elles se contentent de survivre dans un état de non droits.

  • Pour voter, sans murmure d'aucune sorte, les lois imposées par sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Guelleh qui les tient à l'œil par l'entremise de la SDS d'Hassan Saïd dit madobé,
  • Pour cautionner tous les détournements de biens, de fonds publics et d'Aides internationales effectués par l'État en la personne de sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Guelleh et discuter de la part qui revient aux 3 groupes de gawlesataux (PSD, PND, FRUD) affiliés au RPP, pour leur assurer leur pain quotidien et bien plus,
  • Pour entretenir la situation de catastrophe de l'économie du pays, conséquence de tous les détournements et de l'accaparement de l'exploitation des Etablissements Publics par sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Guelleh et par notre très Gracieuse première dame Kadra Heïd et ses frères, mais aussi par les peu honorables da-awo qui gravitent autour du Palais de l'Escale pour mendier leur pitance et obtenir que leurs enfants puissent poursuivre leurs études et obtiennent par lassitude des enseignants et après de longues années un diplôme de peu de valeur et se voient attribuer un poste dans l'administration auquel ils ne pourraient prétendre.
  • Pour cautionner tous les odieux chantages à la pauvreté qu'exerce Ismaël Omar Guelleh vis-à-vis des bailleurs de fonds. Le fait que les populations djiboutiennes soient prises en otages par le pouvoir dictatorial en place, aux fins d'obtenir des Aides internationales à partir desquelles chacun et chacune pourra prétendre à une part, est à intégrer sous la forme d'une culture novatrice dont la pertinence, du fait de son efficacité, est démontrée.

Le rappel de ces principes simples permet d'effectuer une première approche des rôles que jouent et devront jouer les parlementaires qui, faute de quoi, perdront tout avantage, privilèges, indemnités et se verront démissionnés puis gratifiés d'un éventuel séjour offert à Gabode aux fins d'y effectuer une large étude non exhaustive sur les conditions d'incarcération des détenus et d'y recenser les blattes qui y prolifèrent. Ils pourront néanmoins conserver le privilège d'appartenir à la " Commission parlementaire des prisons et des invités de long terme ".

Mais à Djibouti, la réalité quotidienne d'un Parlement sans pouvoirs d'aucune sorte se trouve aggravée par la pression exercée par les électeurs, l'opposition politique et le Gouvernement en Exil qui n'attendent rien des hommes et des femmes désignés par Ismaël Omar Guelleh qui n'ont jamais respecté par le passé la Constitution et nos Lois et continueront à agir de la sorte tout en médiatisant à outrance les falsifications d'un pouvoir qui, sur le fond comme sur la forme, ne changera pas.

Aujourd'hui la principale mission des désignés des quatre partis qui se sont regroupés sous la bannière de l'UMP, Union des Mendicités pour ma Poche, est de soutenir inconditionnellement toutes les actions du Gouvernement car chacun en tirera profits financiers et octroi de privilèges.

Mais le parlement est aussi le lieu où la politique gouvernementale en matière de répartition des sommes détournées est exposée en Commissions mais jamais débattue ni condamnée sur le principe car ce serait tenter de porter atteinte à la pensée unique de sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Ghelleh : c'est-à-dire qu'il est le lieu privilégié du partage des privilèges consentis entre les leaders des différents groupes de da awo affiliés au RPP.

C'est pourquoi, l'organisation des relations entre groupes conditionne l'efficacité du travail parlementaire consistant à se répartir le produit des détournements financiers et des privilèges et contribue par effet de causalité à renforcer davantage les pouvoirs de sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Ghelleh tout en lui assurant une certaine tranquillité d'esprit quant aux éventuelles contestations émanant d'un Parlement digne de ce nom et soucieux de représenter les prérogatives d'une dictature mais les populations djiboutiennes, sans exception aucune.

Le RPP et ses affiliés contrôlent proportionnellement les initiatives de leurs membres (interventions, dépôts de propositions de répartition équitable des sommes détournées et de questions ne mettant nullement en cause Ismaël Omar Guelleh dont le nom doit être précédé de " sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime ….. " et désignent les représentants des groupes de pirates et de da-awo dans les affectations lucratives aux différentes commissions.

Les travaux de la séance plénière

La session plénière (à ne pas confondre avec la session au cours de laquelle les députés peuvent se plaindre des inégalités de répartition des sommes détournées à partir des Aides internationales) de l'Assemblée qui a débuté la semaine dernière permet à ses membres de répartir en toute quiétude entre eux l'absence de travail d'étude et de décision qui est le privilège exclusif du Palais de l'Escale, d'arrêter les grandes orientations de l'inutilité d'une Assemblée dans de telles conditions, de débattre de sujets divers tels que les mauvaises conditions de fonctionnement de la climatisation des locaux de l'Assemblée ou de l'absence de papier toilette dans les WC.

Enfin de poser des questions et de demander des précisions aux membres du gouvernement sur ce qu'il convient de faire pour obtenir un portefeuille ministériel, de s'informer sur l'air du temps, de définir la position commune à prendre sur la qualité du khât et de légiférer dans l'urgence sur ce point crucial car il semblerait se détériorer au fur à mesure que notre pays plonge un peu plus chaque semaine dans un marasme politico économico social.

Plus qu'une réunion plénière, c'est lors de la réunion entre membres de même commission que s'effectue l'essentiel du travail parlementaire en organisant des rencontres d'études Khât - Coca - Craven - Party (KCCP) afin de renforcer la cohésion des membres du Parlement autour de la pensée unique de sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Guelleh, des auditions de représentants de ministères, de l'administration, des associations etc…pour s'informer sur la meilleure méthode qu'il convient de retenir pour détourner les budgets et les enveloppes attribuées sans se faire " prendre la main dans le sac ".

Les commissions de da-awo sont indispensables au bon fonctionnement du parlement car permettant de déterminer et de passer des accords quant à la répartition des avantages et privilèges octroyés à chaque parti affilié au RPP.

Le personnel de l'Assemblée nationale (assistants, agents, secrétaires…) mis à la disposition des commissions, jouent le rôle de " conseillers techniques " et aident à préparer le travail en commission ou en séance plénière mais en tenant compte de l'inutilité des avis que pourraient avoir les Députés car les décisions sont prises en amont par sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Guelleh ; chacun étant prié de ne se poser aucune question et de se limiter à percevoir ses indemnités de parlementaire sans oublier d'apposer sa signature au bas des documents qui lui seront présentés.

Compte tenu de la qualité du recrutement effectué par sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Guelleh qui pour ancrer sa dictature ne peut s'appuyer que sur des esprits intellectuellement limités, dénués de tout scrupule mais assurément cupides et qui pourraient ne pas savoir signer de leur nom, ils seraient dans ce cas autorisés à apposer une croix en bas desdits documents et d'y mettre l'empreinte de leur pouce droit.

Le personnel de l'Assemblée nationale (assistants, agents, secrétaires…) se tient à leur disposition pour leur indiquer quel doigt il convient d'utiliser et où il convient de le mettre pour que lesdits documents présentés soient officialisés.

Après le multipartisme, la décentralisation

La 5ème Législature-Ismaëlienne est issue d'un simulacre de multipartisme intégral qui est effectif en République de Djibouti depuis septembre 2002 grâce à la politique, courageuse, évolutive, avec une vision porteuse de développement du régime dictatorial imposé par sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Guelleh que l'on ne remerciera jamais assez et à notre manière lorsque viendra le moment.

La décentralisation en chantier, elle aussi va faire des bouleversements médiatiques et exclusivement cela dans la vie quotidienne des Djiboutiens. Chacun et chacune sera heureux d'apprendre que la décentralisation existe ailleurs et qu'elle est facteur d'évolution et de progrès des peuples mais qu'il faudra attendre le départ de la dictature imposée par sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Guelleh pour que les termes de Régionalisation et de Décentralisation soient suivis d'actes et non de promesses tapageuses et médiatisées à outrance mais sans lendemain.

Il n'existe aucun exemple de Dictature en ce monde qui s'accommoderait d'une Véritable Régionalisation et d'une Décentralisation de ses compétences car ce n'est que par la monopolisation de tous les pouvoirs qu'elle peut maintenir ses prérogatives centralisatrices en s'appuyant sur la terreur qu'elle fait régner et qu'elle tentera vainement de faire passer dans les esprits de l'opinion publique et de ses bailleurs de fonds comme étant de nécessaires opérations de maintien de l'ordre public.

Derrière le simulacre de multipartisme et l'absence de décentralisation, ce sont les libertés d'associations, d'expressions et de publications qui vont se trouver d'autant plus menacées car les nouvelles générations vont tenter de s'exprimer librement mais seront aussitôt réprimées dans l'indifférence d'une Assemblée sans pouvoirs et avec la mise en évidence de l'absence récurrente de préoccupation plus universelle tel que les Droits de l'Homme.

Les Djiboutiens veulent être dirigés pour se développer et développer les régions, les villes où ils habitent, c'est là, la tache qui prime pour le choix préalable qui doit être fait de chasser la dictature qu'impose sa Grandissime Éminence, Seigneurie et Excellentissime Grâce Ismaël Omar Guelleh.

Le premier échec, constaté dans les faits, de ce simulacre de multipartisme politique et de l'absence de décentralisation est qu'il ne permet pas aux meilleurs cerveaux du pays de s'exprimer et de participer à la construction du pays. Les élites qui ont fui le pays et qui après leurs études à l'étranger ont parfaitement saisi l'impossibilité qu'il y avait en l'état actuel et sous un tel régime d'obtenir un poste, la reconnaissance de leurs acquis et un salaire décent car n'appartenant pas aux familles du pouvoir en place à Djibouti.

Ce simulacre de multipartisme politique dans lequel un Général corrompu et aux mœurs pour le moins particulières peut faire incarcérer un citoyen pour une supposée diffamation qui se limitait à des questions ciblées et justifiées démontre on ne peut mieux la forme aggravée que prend dés lors la dictature djiboutienne actuelle et l'absence de réaction, donc la caution que lui apporte le président le l'Assemblée nationale comme à la transgression des droits de l'Humain.

On observera l'absence de définition d'une politique cohérente dans tous les domaines si ce n'est celle d'une médiatisation outrancière car fallacieuse des mensonges étatisés, à laquelle s'ajoutent tous les programmes sans lendemain qui se succèdent mais lancés à grand renfort de publicité et considérés à l'usage comme non viables pour notre développement car leur but est exclusivement d'obtenir des Aides et financements qui sont aussitôt détournés.

Cette véritable insulte à la démocratie et aux populations que constitue ce simulacre d'ouverture au multipartisme ne permet pas à notre peuple d'exercer son droit fondamental en choisissant, par un suffrage transparent et respectueux des Lois de notre pays, les hommes et les femmes qu'il considère être les mieux placés (es) car les plus aptes à répondre à leurs attentes.
Il est invraisemblable que la démocratie se renforcera tant que le régime d'Ismaël Omar Guelleh et les membres de la classe politique (plus précisément les parlementaires) seront choisis à partir de critères d'ignorance du fonctionnement d'un véritable Etat de Droits et de respect des Droits de l'humain. Ismaël Omar Guelleh ne peut survivre que par ce qu'il s'entoure des incompétences et de la cupidité des hommes et des femmes qui l'entourent et qui ne peuvent donc de ce fait que le soutenir, quittes à se fourvoyer dans les pires actes et délits.

Les quatre partis qui se sont regroupés sous la bannière de l'UMP, Union des Mendicités pour ma Poche, cautionnant toutes les exactions du pouvoir qu'ils accompagnent car ils y ont des intérêts de par les avantages financiers et l'octroi de privilèges indus, à titre personnel et pour leurs familles, ignorent et ignoreront par évidence et sans murmure les résultats économiques et financiers catastrophiques et qui s'aggravent, ne contribueront nullement à la construction des débats et aux réflexions relatives à ces sujets.

Nul ne veut parmi ces quatre partis changer le régime dictatorial car constituant une protection pour leur communauté d'intérêts les plus divers. La " soupe est bonne " ! donc chacun et chacune tient à préserver ses droits et prérogatives indûment octroyés et si les populations djiboutiennes se débattent dans les pires difficultés et se meurent ou s'expatrient ce n'est au fond dans l'esprit des parlementaires actuels qu'une fatalité et la faute des bailleurs de fonds.

Dans de telles conditions qui perdurent et perdureront sous un tel régime et aussi longtemps qu'il n'y sera pas mis fin, l'Assemblée djiboutienne n'a aucun poids dans les choix opérés et dans les décisions prises de manière unilatérale par Ismaël Omar Guelleh.

Après le simulacre d'ouverture au multipartisme intégral et ses méfaits, c'est l'absence de Régionalisation et de décentralisation effective aujourd'hui qui représentent un véritable fléau politique pour l'avenir des populations.

En conclusion, les effets du simulacre d'ouverture politique actuel à Djibouti, sont que l'État, la société civile, l'intérêt public…restent affiliés à la pensée unique d'Ismaël Omar Guelleh et à un parti le RPP qui est l'outil privilégié de transmission de sa pensée à l'Assemblée nationale djiboutienne, s'appuyant sur un groupe de da awo qui se répartit les profits.

" Si les populations djiboutiennes veulent changer les choses, il convient d'abord de changer les hommes et les femmes qui sont au pouvoir et de les en chasser "