Réquisitoire
de Femmes Djiboutiennes
à l'encontre des subterfuges
de Kadra Odette Mahamoud Haïd,
citoyenne
djiboutienne et française.
08/07/03 - Réquisitoire
de Femmes Djiboutiennes à l'encontre des subterfuges de Kadra
Odette Mahamoud Haïd, citoyenne djiboutienne et française,
qui prétend aider les Femmes, les familles et les enfants
alors qu'elle tire profit financier du trafic d'enfants en provenance
de Mogadiscio et à destination de l'Europe.
par Ilsan, membre du Gouvernement en Exil.
Depuis
la fin des années 90 on constate que la vie des femmes djiboutiennes
se dégrade de plus en plus.
Avec
une situation catastrophique vécue par ces femmes qui appartiennent
à la classe moyenne comme à celle du milieu défavorisé
elles ont toutes les peines du monde à
faire survivre leur famille, pour certaines qui en sont au désespoir
toutes les tentations sont autant d'incitations à y perdre
leur âme et leurs valeurs de Femme et de Mère.
Le
khat, euphorisant de l'instant durant les heures " de mastication
" certains refont le monde, ne concernait que les hommes dans
les années 70, depuis il touche les femmes à tous
les niveaux de la société.
Puis
les drogues dures sont apparues en provenance d'Orient et ont inondé
le marché local jusqu'aux portes de nos maisons, pour plus
de sensations, pour plus de rêve éphémère
encouragé par une Idéologie permissive de l'Etat car
générant des profits ... pour quelques uns.
Dérive
d'une politique gouvernementale qui n'ose affronter ce trafic qui
date des années 80 par ce que l'on
sait, toutes et tous, qui en est le " patron " et qui
en sont les hommes de ses réseaux y compris dans les Ambassades
de Djibouti à l'étranger.
Alors
ce gouvernement fantoche nous pond de grands discours sur la lutte
contre la toxicomanie sur ce qu'il conviendra de faire
demain.
On
nous abreuve d'images publicitaires comme si on nous vendait de
la lessive..., en somme un produit comme un autre.
L'Etat
ne pousse pas dans la lutte anti drogue et l'on n'insiste pas sur
la dangerosité extrême pour le consommateur ou la consommatrice
et sa dépendance future.
Aucun
gros trafiquant n'a été arrêté dans le
pays, pour cause il faudrait incarcérer Ismaël Omar
Guelleh en tout premier lieu puis la famille Mouti au complet ....etc.
Alors
pour respecter un semblant de morale publique qui n'est tout de
même pas aveugle tout comme les diplomaties étrangères
dans le pays.... on arrête quelques comparses à grand
renfort de publicité dans la presse.
Lampistes
qui, dans une sorte de jeu de Monoply adapté aux usages du
pouvoir, passeront en " simple visite " à la prison
de Gabode puis moyennant paiement d'un bakchich au juge concerné,
entre 100 000 et 500 00 FD
, ils quitteront allègrement
et rapidement le territoire de la République juste pour quelques
mois et le temps de se faire oublier
.
Que
devient la femme djiboutienne dans tout cela ?.
Pour
peu qu'elles ne disposent pas de revenus pour faire vivre leurs
enfants, sachant que plus de 85 % de la population féminine
en âge de travailler est en situation de chômage, certaines
versent alors dans le désespoir.
"
Comment faire survivre les enfants, comment les nourrir, comment
les soigner, comment les faire grandir sans qu'ils subissent les
conséquences de la misère ? "
Alors
et pour peu que l'on soit agréable à regarder ce peut
être l'engrenage et l'on verse dans la prostitution puis dans
la drogue, dépendance dans laquelle on est maintenue pour
que l'on ne puisse pas s'en sortir et continuer de " travailler
" au profit d'hommes sans principe, sans quelconque humanité.
On
sait qu'à Djibouti ces réseaux mafieux sont imbriqués
les uns dans les autres et qu'ils ont un seul chef "
Il capo di tutti i capi " en la personne d'Ismaël Omar
Guelleh, accessoirement président usurpateur de tous les
pouvoirs d'Etat dans le pays ce qui lui assure une immunité.
-
En
ne créant pas de Centre de formation adapté pour
nos jeunes filles,
-
en
ne créant pas les conditions de dispense d'un enseignement
spécifique et répondant aux besoins des entreprises
du secteur privé,
-
en
faisant fermer et disparaître une multitude de petites entreprises
viables,
-
en
favorisant l'attribution de postes dans les institutions de la
République aux enfants des " nantis " et à
ceux des "mandarins",
l'Etat
prive d'emploi nos filles et les force au désespoir
!.
Pour
défendre les Droits des Femmes, seule une Femme peut comprendre
ce que sont nos préoccupations, ce que sont nos soucis pour
un mieux vivre de nos enfants.
Certaines
premières dames de pays étrangers, pas forcément
reines, princesses ou archi duchesses, s'impliquent véritablement
dans la défense des Droits de la Femme et de l'enfant mais
ne se gavent pas de mots sans suite et de petits fours lors de réceptions
organisées devant une assistance goguenarde tant le ridicule
est dépassé.
Celle
qui s'est instituée " Première dame de la République
de Djibouti " démontre au quotidien et depuis 1999 qu'elle
n'a aucun respect pour la Femme djiboutienne ni pour l'enfant en
occultant de son esprit, certes très intellectuellement et
culturellement limité, qui elle est, d'où elle vient
et ce qu'elle a fait pour poser son postérieur sur un siège
confortable, quand bien même son époux ait usurpé
tous les pouvoirs.
Son
total irrespect pour la Femme ne se limite pas au peuple mais s'étend
aux dames de son " artificielle cour jacassante " chez
qui madame s'invite sans prévenir.
A
vous madame la prétendue première Dame du pays,
Kadra Odette Mahamoud Haïd,
citoyenne
française lorsque cela vous convient et insultant la France
et les Françaises lorsque vous donnez libre cours à
vos réelles pensées
.en comité restreint
.,
je vous mets au défi d'établir
et de publier un bilan écrit de ce que vous avez réalisé
au profit des Femmes djiboutiennes depuis 1999 et année par
année.
Hormis
les grands articles d'une presse vantant des mérites que
vous ne sauriez avoir, c'est le vide ; le vide monté en épingle,
le vide falsificateur des vérités avec un aplomb qui
dépasse l'entendement.
Les
services que vous prétendez rendre aux Femmes de notre pays
se limitent à tous les avantages et aux faveurs que vous
octroyez aux femmes de votre cour pour qu'elles vous encensent et
vous louent, afin de vous rassurer et pour que vous vous sentiez
un peu moins seule...
Faites
donc l'expérience avec quelques unes d'entre elles de ne
pas les emmener
dans vos bagages
lors d'un de ces voyages
dispendieux avec séjour dans les grands palaces parisiens
; alors vous constaterez que celles que vous ne comblez pas
de vos faveurs s'éloigneront de vous, pire elles entretiendront
de petits conflits.
Il
faut bien que ces " dames jacassantes" s'occupent
,
ces femmes là nous vous les laissons !.
Chacun
et chacune a pu constater que depuis quatre ans :
-
vous
avez un objectif prioritaire qui est de tirer profit financier
de tout, quels que puissent être
les moyens pour y parvenir comme disait " trois pieds
",
-
vous
avez poussé votre attitude scandaleuse et le caprice
jusqu'à acquérir, sur les
fonds publics djiboutiens, un collier de diamants pièce
unique considérée comme le bijou de l'année
le plus coûteux ; bijou somptueux dont nous détenons
la photographie et que vous n'osez pas
porter lors de vos réceptions à Djibouti par crainte
que ce " bijou du déshonneur " ne dérange
certaines consciences nationales ou
étrangères
aux pays mais qui apportent leur contribution financière
.
pour le bien des populations.
Il
existe, madame, en toute chose une morale et un honneur.
Quelle
que pourrait être sa valeur intrinsèque, montrer
un bien acquis par le travail et dont on se pare et qui met en
valeur une Femme n'a rien d'immoral, bien au contraire et pour
autant qu'il y ait dignité et respect des autres, mais
faire étalage d'une parure obtenue par le vol sur le dos
d'un pays et de ses populations a, pour ceux qui observent, un
arrière goût de " faisandé " dévaluant
forcément celui ou celle qui pense se valoriser ainsi
..
On
voit donc qu'il y a en toute chose une reconnaissance de ce que
l'on est mais une forme de dédain, tout juste masqué,
pour ce que l'on veut montrer de soi mais que l'on ne saurait
être, quand bien même croulerait-on sous le poids
de tous les artifices clinquants
.de ce monde.
-
malgré
des écrits précédents dénonçant
vos pratiques inadmissibles, vous n'en avez eu cure et allez
à ce jour encore jusqu'à maintenir tous les détournements
dans des secteurs que vous a concédés votre époux,
entre autres, les dons internationaux
destinés à l'Office National d'Aide aux Réfugiés
et Sinistrés (ONARS) qui se chiffrent en millions d'USD
notamment avec l'accaparation de toutes les farines pour la
boulangerie industrielle que vous avez faite construire en lieu
et place du " Centre de la Mère et de l'enfant "
dont vous avez fait jeter les enfants orphelins à la
rue par le matraquage et l'usage des armes de la .. " Force
publique ",
-
vous
privilégiez honteusement vos frères en les imposant
à des postes de responsabilités importantes auxquels
ils ne pourraient prétendre sans votre aide tant leur
niveau de compétences est limité et dépassé.
Ce
faisant vous n'hésitez aucunement à " virer
du poste " un serviteur de l'Etat, ou selon votre humeur
du moment comme vous n'avez pas hésité
à le faire avec l'ancien Ministre des Transports, M Osman
Idriss, fort apprécié des populations, tout particulièrement
du Quartier 6, car vous savez qu'il se serait refusé à
tremper dans vos magouilles irresponsables et dangereuses dont
celle d'une SARL DAALLO transformée, en dépit des
lois internationales, en Compagnie aérienne
fantôme
sur les tarmacs des Aéroports d'Europe comme celui
de Djibouti et qui fait dire à sa clientèle
forcée et otage du système politique
"
Avec Air Kadra Haïd
c'est la roulette russe
pour
les autres ".
Vos
indignités et vos actes scandaleux ne se limitent pas qu'à
cela !
Là
où vous avez dépassé tout ce qu'il peut subsister
de dignité dans une prétendue femme c'est lorsque
vous vous êtes impliquée et imposée dans le
scandaleux trafic d'enfants entre Mogadiscio - Djibouti - Gatwik/Angleterre
qui a débuté dans les premiers
mois de l'année 1980 et dont l'organisateur initial ne
fut pas Ismaël Omar Guelleh mais qu'il a bien vite fait "
éliminer du circuit " pour en tirer des profits financiers
plus conséquents.
Comment
voulez-vous que vous sachant impliquée comme vous l'êtes,
et avec tous les témoignages et les dépositions de
ces dernières semaines effectuées auprès des
autorités de Justices, britanniques et celles de l'Union
des pays de l'Europe, on puisse prendre en
considération vos propos affirmant que vous pourriez, madame,
aider les femmes, la famille et les enfants ?.
Pensez-vous
les Femmes Djiboutiennes assez niaises pour croire à vos
contes d'une supposée fèe .....?.
Gardez
donc vos balivernes pour vos soirées supposées mondaines,
elles ne dépareilleront pas avec vos frasques proches d'un
infantilisme capricieux.
Plutôt
que de lancer de telles affirmations mensongères et grotesques
par l'intermédiaire de votre presse locale et de journalistes
véreux, vous auriez du, madame, vérifier que nul n'était
informé de vos actes odieux portant gravement atteinte à
l'enfant, à son intégrité, à son droit
à la protection et en deux mots "
Vous taire ! ".
Si
mes écrits sont désobligeants à votre égard
c'est que comme beaucoup de Femmes Djiboutiennes
je ne vous reconnais pas la dignité de comportement qui sied
à la " Première Dame de mon pays " et
que vous mettez à profit tous les privilèges indûment
acquis par, votre époux Ismaël Omar Guelleh, pour vous
rendre coupable d'actes odieux qu'une Femme, mère de famille
et quelle que pourrait être sa religion ne saurait accepter.
Vous
n'avez pas, madame, tous les droits mais avez l'obligation de bien
vous comporter et représenter dignement les Femmes de notre
pays, d'aider les plus défavorisées d'entre nous,
de défendre leurs Droits, de participer à leur évolution,
de faire reconnaître qu'elles sont la "colonne vertébrale"
de la famille ; ce que vous vous êtes abstenue de faire.
J'ajoute
pour conclure que vous avez, madame, malgré l'immunité
toute artificielle dont vous vous travestissez, quelques inquiétudes
supplémentaires à vous faire et quelques nuits blanches
à passer car je dirigerais personnellement l'action en Justice
Internationale que lanceront dès vendredi 11 juillet 2003
les membres du Gouvernement en Exil à votre encontre.
De
plus et dans très peu de temps, les femmes du Mouvement de
Libération nationale viendront vous
demander personnellement des comptes à moins, qu'une fois
encore, à cet instant vous ayez fui comme vous l'avez toujours
fait face à vos obligations et responsabilités de
mère et de femme.
Ilsan,
citoyenne Djiboutienne,
membre du Gouvernement en Exil.