Les Réalités
L'information qui s'oppose au papier toilettes "La Nation"
Dernière modification : le 19-Jui-2003 15:39 (GMT+1 / Bruxelles)

 
19/06/03 - Alors que le prix du lait ne cesse d'augmenter l'Etat djiboutien préfère importer du lait d'ailleurs que de l'Ethiopie, du Yémen et du Somaliland. Pourquoi ?. Aïcha Houssein dit Chantal
et Ali Abdillahi Iftin
Membres du Gouvernement en Exil de Djibouti

 

De mémoire il existait en un temps passé une entreprise "Laiterie de Djibouti" qui a fermé ses portes là encore pour un problème de gestion qui est la raison principale de tous les échecs constatés en matière d'initiative d'Etat dans notre pays.

En dehors de toute compétence et d'information délivrées au gouvernement et à l'Assemblée, un projet initié par Abdourahman Borreh serait à l'étude et consisterait à créer dans un proche avenir une nouvelle unité Centrale laitière à Djibouti, financée comme à l'accoutumée par des aides extérieures.

De par le fait que cette entreprise serait financée dans son intégralité (et bien plus !!!!) par des aides internationales, elle serait intégrée au "patrimoine d'Etat" comme Etablissement Public Industriel ou Commercial (EPIC) mais dont l'exploitation serait confiée, de gré à gré et sans soumission de marché public dans le cadre de la fausse procédure de privatisation initiée par Ismaël Omar Ghelleh, à une nouvelle entité lui appartenant conjointement avec Abdourahman Borreh et Kadra Heïd, mais certainement pas à parts égales, ayant son siège social à Dubaï ou ailleurs.

Là où le problème se pose c'est qu'Ismaël Omar et ses "associés" s'octroieraient, une fois encore, par la tromperie un nouveau privilège d'exclusivité imposant de plus aux populations de notre pays de consommer un lait de provenance indéterminée, voire douteuse.

Rassurez-vous la santé d'Ismaël Omar n'en pâtira pas, d'une part par ce qu'il lui préfère les alcools fins et que d'autre part il ne consommera pas un tel lait car ne répondant pas aux normes de l'OMS en la matière.

Le Gouvernement en Exil a dans ses projets la création d'une Centrale laitière à Djibouti et ne s'en est pas caché, avec la transformation de produits dérivés et répondant aux normes imposées par l'UE.

Ce n'est pas un secret qu'affirmer que nous ne partageons pas les mêmes considérations avec Ismaël Omar dans ce domaine de la préservation de la Santé des populations, comme dans bien d'autres d'ailleurs.

Dans ce projet il est précisé prioritairement que, dans le cadre des échanges commerciaux entre les pays de la Corne Est de l'Afrique, la priorité serait donnée aux produits en provenance de l'Ethiopie, du Yémen, du Somaliland voire du Kenya si cela s'avérait être nécessaire.

Les contraintes de conservation seraient solutionnées en amont de cette unité djiboutienne spécialisée dans l'emballage et la transformation tout en développant dans le pays une politique dynamique de productions spécifiques autres que celle de la vache laitière.

On constate qu'il y a divers intérêts qui se conjuguent dans un tel projet car la création de cette unité dans le pays induirait, par conséquent, la création d'emplois locaux, d'activités de transports spécialisés mais aussi une formation spécifique dans le large panel des métiers du lait.

Tout ceci entre dans la volonté clairement exprimée du Gouvernement en Exil de générer des initiatives locales créatrices d'emplois tout en gérant au mieux la dépendance du pays par rapport aux produits de première nécessitée qui sont importés et qui pénalisent, de par leur coût élevé, les familles djiboutiennes.

 

Le lait est-il un aliment complet ?

Oui et non car aucun aliment n'est réellement complet.

Le lait est l'aliment le plus complet qui existe, il est riche en glucides, protéines, calcium, minéraux et en vitamines, mais pauvre en fer et dépourvu de fibres.
C'est l'aliment qui permet le développement du petit mammifère jusqu'à l'âge où il devient capable de diversifier son alimentation.

Peut-on se passer complètement de lait ?

Difficilement car, dans un quart de litre de lait, il y a 300 mg de calcium particulièrement assimilable à cause du rapport phosphocalcique du lait.
Pour trouver l'équivalent, il faudrait ingérer 1 kg d'oranges ou 850 g de chou !
Or, en moyenne, il nous faut 900 à 1000 mg de calcium par jour (1200 mg pour les adolescents, les femmes enceintes et les personnes âgées).

Un demi-litre de lait apporterait la même quantité de protéines
que 70 g de fromage d'emmental (gruyère) ?

C'est vrai, ou que 180 g de fromage blanc, 100 g de viande ou de poisson, 4 yaourts...

Le Lait, ses dérivés et leurs bienfaits,
associés aux jus de fruits.

INFECTIONS URINAIRES. Mangez des yaourts et buvez des jus de fruits

Les femmes qui consomment régulièrement des jus de fruits frais, des yaourts et des fromages frais auraient moins de risque de contracter des infections du tractus urinaire (ITU).

Telle est la conclusion d'une étude finlandaise destinée à évaluer l'impact de l'alimentation dans l'apparition de cette pathologie, et publiée dans Am. J. Clin. Nutr.

L'étude a comparé 139 femmes ayant développé une ITU dans les deux semaines précédentes à 185 femmes qui n'en avaient pas présenté pendant les cinq dernières années.

Après une enquête alimentaire, les femmes qui consommaient au moins trois fois par semaine des produits laitiers fermentés (yaourts, fromages blancs...) présentaient un risque d'ITU réduit de 80 % par rapport à celles qui en mangeaient moins d'une fois par semaine.

La consommation quotidienne de 200 ml de jus de fruits était aussi associée à une diminution de 34 % du risque d'ITU, cet effet étant particulièrement perceptible pour les jus à base de baies (- 72 %).

Ces derniers résultats sont à rapprocher d'une précédente étude montrant l'effet protecteur du jus de canneberge (fruit rouge de la famille du bleuet), additionné de jus d'airelle, deux fruits particulièrement acides et astringents.

Selon les auteurs, ces résultats s'expliqueraient par l'effet probiotique des laitages et par l'acidité des fruits créant des conditions peu favorables à la croissance bactérienne.

Pour conclure :

La Santé et l'éducation des populations dans ce domaine c'est avant tout une volonté gouvernementale.

25 annnées d'indépendance, 25 années d'irresponsabilité de l'Etat et de centaines d'initiatives pertinentes mais jamais menées au bout ou tombées à l'eau ...

Il est temps de changer les "choses" !

Aïcha Houssein dit Chantal
et Ali Abdillahi Iftin
Membres du Gouvernement en Exil de Djibouti