

Mr.
Mahamoud Harbi - Mr. Mohamed Djama Elabeh.
These
politicians had got for them the merit of the dignity.
They belong neither at the one, nor at the other ; they are the historic
property of Djibouti Nation.
Amin



18/11/03
- Plus de quatre mois après l'arrestation d' Hassan Saïd
Goumaneh dit " basto " - impliqué dans la fabrication
de fausses monnaies en USD et FD - le dossier semblerait s'être
égaré dans les méandres d'une Justice djiboutienne
bien embarrassée
par
M Mohamed Soultan Dini.
Hassan
Saïd Goumaneh dit " basto " ce nom vous rappelle t-il
quelque chose ?.
L'Affaire
est trop importante et trop récente pour s'être effacée
des mémoires collectives même si - comme nous le pensons
- le parquet du Procureur de la République
semblerait avoir ....." égaré "..... le dossier
car d'évidence cette Affaire ne fleure pas bon avec toutes
ses implications.
Souvenons-nous
que dans son seul et unique article....le journal La Nation ne s'était
pas trop étendu à l'époque sur le sujet lors
de l'arrestation du Sieur Goumaneh qui faisait suite à la "
découverte " d'une unité de fabrication de faux
billets au sein même des Etablissements Idriss, concessionnaire
automobile à Djibouti.
Depuis
cette arrestation c'est le silence le plus complet, nul journaliste
d'investigation ou " fouineur " ne s'est impliqué
dans ce dossier par trop sensible car
mettant directement en cause le Chef de l'Etat qui - rappelons le
- fut l'acquéreur de tous les matériels et les ingrédients
nécessaires à la fabrication des faux billets
.
Surprenant
? Non point du tout. Protégé par son immunité
présidentielle il n'a quasiment
aucun risque de se voir citer à comparaître devant un
quelconque tribunal à Djibouti ; quant à ses
complices et subordonnés impliqués ils ont tout intérêt
à se taire et à attendre que l'Affaire soit tombée
dans l'oubli - ou qu'un jugement les lave de tout soupçon ....-
car faute de quoi ils risqueraient bien de finir leurs jours au large
d'Haramous, les jambes prises
dans un bloc de béton comme un certain Awaleh Guelleh....
Observons
au passage que malgré cela l'Avocat d'Awaleh
Guelleh arrive néamoins à le rencontrer et à
lui parler ce qui - à notre sens - est un "exploit"
en matière de plongée en "eaux particulières"
que chacun et chacune appréciera à sa juste valeur.
"
Et ne voyais-tu pas toi le crédule qui te crus mon ami, dans
mes emportements d'antan contre le despote, que mon
coeur imbu démentait ma bouche à tous moments ..."
On
pourrait penser que Hassan Saïd Goumaneh dit " basto "
a été incarcéré dans le secteur des emprisonnés
de Droit Commun ? et bien non !.
Basto
a bénéficié d'un régime spécial
( du même genre que celui qui fut octroyé à Daher
Ahmed Farah
.) en étant " hébergé "
dans une cellule individuelle avec lit, douche, ventilateur et climatisation
; possibilité de conserver son téléphone
portable, radio comme télévision (sur demande).
Bien
qu'il se soit vu, parait-il et de surcroît - octroyer quelques
autorisations de sortie
la nuit venue et depuis son incarcération
à Gabode
on dit que Basto s'ennuierait et que sa concession
automobile aurait du "plomb dans l'aile
.".
On
se demande bien pourquoi pourrait-il avoir des difficultés
puisque chacun sait qu'il n'a jamais
versé à l'Office djiboutien de Protection saciale -
l'OPS - les cotisations patronales obligatoires ......et qu'il est
exonéré (par Droit divin en provenance du Palais de
l'Escale) du paiement des taxes et des impôts inhérents
à ses activités officielles...
En
un temps passé et alors qu'il avait épousé la
sur de Mohamed Djama Elabeh, ce dernier et comme Ministre des
Finances d'alors et bien qu'il exista des liens familiaux exigea de
lui qu'il verse ses arriérés de cotisations à
l'OPS et divers impôts qui
dépassaient les 12 millions de FD.
Ce
à quoi Basto se refusa de faire en arguant du fait qu'il était
son beau frère et que s'il insistait il divorcerait
.d'avec
sa sur.
Mohamed
Djama Elabeh maintint sa position et devant le refus de Basto - qui
de plus se sépara de son épouse - il lui envoya les
huissiers de Justice.
C'est
là que Basto trouva refuge protecteur auprès d'Ismaël
Omar Guelleh qui fit annuler les procédures de mise en recouvrement
lancées par le Ministère des Finances ce qui souleva
la colère de Mohamed Djama Elabeh.
Hassan
Saïd Goumaneh dit " basto " ne versa jamais les sommes
qu'il restait devoir à l'OPS comme son reliquat d'impôts,
il en est depuis exonéré
comme bien d'autres d'ailleurs.....
Ajoutons
à cela que - très préoccupé - Basto aurait
-parait il - trouvé un comparse pour porter le chapeau dans
l'affaire de fabrication de faux billets.
Aurait-il
été aidé et conseillé en ce sens ?....,
il n'y a que lui qui peut répondre à cette question
; le fait est que trouver un exutoire à ses problèmes
ceci va bien arranger les choses.
Le problème réside dans le fait
que - par pur hasard .....- ledit comparse aurait quitté Djibouti
pour se réfugier dans l'un des pays du Moyen Orient et se serait
mis sous la " protection " (disons plutôt sous le
contrôle) d'Abdourahman Borreh
..qui lui aurait offert
un nouvel emploi .....
Attendons-nous
à voir très bientôt M Hassan Saïd Goumaneh
dit " basto " être
blanchi de toutes les charges qui pèsent sur lui et bénéficier
d'un " non lieu "
.dans cette affaire car l'homme en
sait trop....
Nouveau
tour de " passe-passe " dans lequel on évitera bien
évidemment de faire grand tapage quant aux attendus d'un jugement
de tribunal qui - une fois encore - ne sera pas à la gloire
d'une certaine Justice inconditionnellement à la solde d'Ismaël
Omar Guelleh.
"
Justice actuelle à Djibouti, ce n'est qu'un mot rêvé
pour expliquer ce monde là qui n'est pas le nôtre ".
M
Mohamed Soultan Dini
Haut Fonctionnaire - Djibouti
Membre du Gouvernement en Exil de Djibouti.