Les Réalités
L'information qui s'oppose au papier toilettes "La Nation"
Dernière modification : le 21-Nov-2003 17:36 (GMT+1 / Bruxelles)

 

Mr. Mahamoud Harbi - Mr. Mohamed Djama Elabeh.

These politicians had got for them the merit of the dignity.
They belong neither at the one, nor at the other ; they are the historic property of Djibouti Nation.

Amin

 

 

21/11/03 - Au fil des années, la Société politique djiboutienne est devenue "La Société de tous les spectacles" pouvant avoir une fonction analogue à celle qu'eut " Le Prince de Machiavel" à son époque.

Par Hassan Gadito Baragoita

 

À une époque où le pouvoir politique instauré par Ismaël Omar Guelleh contrôle toutes les informations en dominant pleinement les médias locaux dans notre pays et , par conséquent, tente d'éluder les réponses aux réelles et grandes questions persistantes qui préoccupent les Djiboutiens, l'énigme quant à sa succession se pose de manière cruciale tant les mécontentements sont nombreux et légitimés.

Au fil des années, la Société politique djiboutienne est devenue La Société de tous les spectacles pouvant avoir une fonction analogue à celle qu'eut Le Prince de Machiavel à son époque.

En même temps qu'ils et elles décrivent et critiquent mais aussi proposent des solutions de substitutions, les membres du gouvernement en exil exposent les formes des rapports qu'entretient le pouvoir actuel avec les populations mais aussi d'avec une partie de l'opposition politique.

Ismaël Omar Guelleh a forcé la Société politique djiboutienne locale à entrer dans une forme de large comédie dont il maîtrise tous les actes qui n'ont pas cessé d'être protéiformes à l'extrême suivant les alliances et les mésalliances du moment pour verser dans la comédie d'intrigues…

Notre marque principale est la liberté du langage et de la pensée sur lesquelles ont tente de nous réduire et de nous faire taire mais comment renoncer à toute satire trop actuelle et trop précise, trop criarde de faits délictueux trop souvent impunis.

Ce que certains considèrent comme des outrances du langage ne sont que des vérités pas bonnes à entendre certes mais elles sont l'expression d'un peuple asservi et constituent le nécessaire contrepoids politique à toutes ces impunités constatées ; la psychologie s'affine ainsi pour exprimer les grandes lignes d'une morale positive.

C'est ainsi que la plume est souvent préférable à l'arme car elle permet d'obliger à une réflexion profonde - si tenté que l'on puisse être enclin à ou veuille la mener - et constitue un avantage indéniable qui est celui de ne point tuer.

Fausse opposition de toutes les complaisances qui masque bien mal toutes ses perversités et - bien pire que cela - tous ses mensonges outranciers vis-à-vis des populations de notre pays dont elle se réclame à tort.

Souvenons qu'il y a de cela un peu plus d'une année, cette " opposition " n'existait quasiment pas ; en fait elle n'existait plus depuis le décès - aux conditions controversées - de notre frère Mohamed Djama Elabé.

Cette supposée opposition qui arrangeait les desseins d'Ismaël Omar vivait grassement et préparait épisodiquement des élections perdues d'avance en se limitant après coup à un simple constat d'échec sans faire de tapage médiatique hors des frontières et sur le plan international tout en nous rétorquant qu'elle respectait la " légalité républicaine ".

De quelle légalité républicaine parle t-on lorsque l'on sait que toutes les Elections sont falsifiées outrageusement depuis l'accession du pays à l'indépendance ?.

Le but camouflé de cette supposée opposition n'est autre que de conserver tous les privilèges de préservation de leurs intérêts discrètement octroyés par Ismaël Omar Guelleh.

Le prix à payer est d'éliminer les véritables opposants...et en tout premier lieu celles et ceux qui dénoncent toutes les perversités du régime...

Ce faisant et en contrepartie, Ismaël Omar leur garantit ainsi la possibilité de continuer de percevoir les loyers de leurs appartements et de leurs villas loués à l'Etat djiboutien où aux familles des Forces Françaises de Djibouti comme de conserver la maîtrise de leurs hôtels et restaurants...., super marchés et autres commerces.

Le Courage politique et le soucis de transparence voudraient qu'ils publient leur patrimoine immobilier et nous leur dirions alors comment ils l'ont obtenu !.

En mettant Aden Robleh Awaleh à ses pieds, en le menaçant de faire saisir l'un ou ses immeubles par la banque, Ismaël Omar Guelleh a fait démonstration de sa pleine et entière puissance comme d'incitation à la dissuasion pour les autres.

Il a trouvé la solution adéquat pour faire taire ces quelques maillons faibles d'une opposition de pacotilles, qui pour certains n'ont pas hésité depuis à rejoindre une artificielle UMP afin de préserver leurs biens et leurs prérogatives d'antan.

Face à l'opinion internationale et notamment celle du " grand frère ", il lui paraissait difficile d'éliminer physiquement un Aden Robleh Awaleh ou un Moumin Bahdon Farah - vieux routard de la diplomatie - sans soulever quelques réactions ; alors il les a purement et simplement achetés car il sait qu'au fond ils ne sont pas dangereux pour son avenir.

Que l'un ou l'autre murmure un peu trop fort et il ira semer quelques " désordres " dans leur région d'origine... et s'ils venaient à insister - ce qui est loin d'en être le cas - alors il déterrerait quelques dossiers fétides des tiroirs du Cabinet du Procureur de la République pour mettre les compères à l'ombre des murs de la prison de Gabode.

Qui les défendrait ? Les autres leaders de l'UMP... certainement pas ! ceux de l'UAD... encore moins !.

Posez-vous la question de savoir comment ces hommes ont réussi à amasser de telles fortunes considérables depuis l'accession du pays à l'indépendance et qui et comment se finança la construction de leurs biens immobiliers à Djibouti ?

Alors vous comprendrez pourquoi Ismaël Omar les tient à sa merci… !.

Quant à quelques autres supposés opposants de l'UAD - non des moindres, se disant " socialisants " et qui frayent avec l'extrême gauche française par l'intermédiaire d'un supposé rédacteur d'un journal diffusé sur internet et connu dans la corne Est de l'Afrique - leur seule préoccupation est de lorgner avec attention sur les relevés de leurs comptes bancaires les 25 de chaque mois comme ils le font sur les " aides financières " fournies par le Palais de l'Escale et qui permettent une survivance à quelques autres faux opposants dépendants alimentaires - à Paris comme à Bruxelles et au Canada.

Ces faux opposants exilés ne peuvent s'exprimer qu'après avis de " l'autorité supérieure de la gamelle quotidienne " qui est elle-même à la botte du pouvoir en place et ont des allures et des odeurs de " philosophe d'opérette à quatre sous " mais point d'hommes politiques responsables de leurs actes.

Lorsque l'on se limite à énumérer les points de divergences concernant le non respect par Ismaël Omar des accords passés avec le FRUD, on se situe et on persiste dans l'inutilité et la futilité des mots ; juste des mots sans lendemain pour faire croire que l'on défend des intérêts ... autres que ses propres intérêts.

En passant de tels accords c'est le peuple Afar qui a été trahi par ses propres dirigeants car ils savaient parfaitement qui est Ismaël Omar Guelleh et qu'en conséquence de quoi ces accords " Etat opportuniste - FRUD " ne seraient jamais respectés.

Hormis les déclarations à un certain journal étranger qui masque mal ses intentions pour demain...., quelle fut depuis la contribution des "opposants..." pour tenter de faire appliquer ces accords qui furent signés - rappelons le - sous l'égide et avec l'arbitrage de la France ?.

Parmi ces hommes, certains tentent maintenant de s'imposer vis à vis de l'opinion publique djiboutienne par la critique théorique et mesurée lors de réunions, comme par l'agitation modérée et sans impact probant.

Ils approchent du point culminant de leur "action en déconfiture" car au final ils n'ont aucune volonté de changer véritablement " l'ordre des choses " à Djibouti.

Certaines "têtes" d'une parait-il opposition et qui vivaient en exil depuis des années - à l'exception des membres du GED qui ne mangent pas de ce pain là - et qui réclamaient leurs arriérés de salaires ont obtenu depuis quelques mois gain de cause après des années de réclamation.

Ceci n'est pas un fait du hasard et entre dans une stratégie de tentative de " briser et d'avilissement " de l'opposition politique pour mieux la maîtriser....

Face à la cupidité et à l'immoralité, le piège tendu par Ismaël Omar Guelleh s'est refermé ; il les tient et n'hésitera pas à couper les vivres s'ils dépassaient les limites du jeu modéré de faux opposants qu'il leur a imposé de respecter en échange.

Les déclamations récentes des uns et des autres comme les écrits s'inscrivent dans ces mêmes limites et tendent à faire croire que cette opposition là existe alors que chacun sait qu'elle est sans avenir car dans un an et si rien n'était fait par ailleurs, cette situation qui les arrange bien resterait dans le même état et les populations djiboutiennes souffriraient toujours autant des mêmes maux, voire bien pire encore.

La Belgique comme bien d'autres terres d'accueil est devenue le terrain de chasse des mercenaires du pouvoir djiboutien actuel et des faux opposants politiques financés par Ismaël Omar Guelleh qui sollicitent - de surcroît - l'octroi du statut de réfugié politique auprès du CGRA.

Nous considérons qu'elles doivent l'être car depuis presque une année, nous assistons à une véritable opération de déstabilisation à multiples facettes et nous n'hésitons pas à mener nos propres enquêtes afin de mieux comprendre ces événements qui nous touchent de près et de les transmettre après analyse et réflexion.

C'est ainsi que les comportements émanant d'hommes et de femmes qui se disent opposants politiques sont mis à mal par nos dénonciations dérangeantes au point que la collusion " Pouvoir ismaélien - faux opposants " est à la recherche de tous les moyens pour nous faire taire.

Tentatives de manipulations, menaces à l'égard des membres du GED et de leurs familles ; rien ne nous est épargné mais ceci nous conforte dans notre conviction d'être les véritables opposants au régime d'Ismaël Omar Guelleh et laissons à d'autres les falsifications des discours et des réunions qui ne regroupent qu'agents, mercenaires d'IOG et que quelques participants mais grassement financées par le Palais de l'Escale.

Posons-nous la question de savoir d'où proviennent les moyens financiers disproportionnées dont bénéficie cette " opposition de complaisance " !!! avec un train de vie qui ne correspond en rien à un statut d'opposant politique en exil.

Quelles que pourraient être leurs manœuvres et diatribes mensongères à notre égard ils ont de quoi s'inquiéter sur leur propre avenir, point sur le nôtre.

La partie émergée du GED et que l'on voit apparaître aujourd'hui sur notre site masque des femmes et des hommes dont la vie serait mise en danger s'ils venaient à dévoiler qui ils sont et où ils demeurent, a fortiori lorsqu'ils sont actuellement fonctionnaires à Djibouti, hauts fonctionnaires, militaires ou enseignants ou employés par des sociétés privées.

Reste les " Mercenaires du Pouvoir ", militaires et Policiers qui ont reçu mission à Bruxelles comme à Paris ou à Ottawa, à Montréal d'organiser et de gérer la lutte contre les véritables opposants tout en facilitant l'émergence d'une " Opposition de complaisance " à Ismaël Omar Guelleh.

Prenons quelques cas précis.

Il est réfugié politique en Belgique et vit à Bruxelles depuis 3 mois alors que parallèlement il perçoit toujours son salaire et ses indemnités.
Il demeure avec son épouse - Mme. Fathia Houssein Dabar. Boulevard Limonier, à Bruxelles.

Sa mission est de coordonner certaines actions entre Ismaël Omar Guelleh et Daher Ahmed Farah.

Pour ce faire il utilise un intermédiaire qui est son demi frère - M Abdillahi Farah Waberi qui demeure à Vervier à quelques centaines de mètres du domicile de DAF qu'il rencontre fréquemment.

La réalisation de réunions incitatives au regroupement des exilés politiques d'opposition mais dont le but inavoué et surtout d'identifier et de recenser un à un ces exilés véritables opposants.

Le Palais de l'Escale à Djibouti est ainsi tenu informé de tout ce qu'il se passe au sein d'une supposée opposition en Belgique dont bon nombre d'adhérents sont trompés par un discours modéré à l'égard d'IOG.

Ismaël Omar voulait une opposition à sa mesure, il l'a et s'en sert au mieux car il maîtrise parfaitement Daher Ahmed Farah sur qui n'ont JAMAIS pesé des menaces de mort comme celles que subissent les membres du Gouvernement en Exil.

Observons que le Commandant Mohamed Robleh effectue de fréquents voyages à Djibouti où il rencontre - aux vues de tous et de toutes - Ismaël Omar Guelleh au Palais de l'Escale.

Le Commandant Abdo Abdallah.
Lui aussi est demandeur d'asile politique auprès du CGRA en Belgique - demeure à Bruxelles avec son épouse Mme Kadra Houssein Ladieh qui - sous une fausse identité somalienne - a obtenu la nationalité belge.

Il continue de percevoir son salaire à Djibouti.

 

Tout ceci confirme bien que la Société politique djiboutienne ... supposé bourgeoise est devenue "La Société de tous les spectacles" et pas forcément des plus nobles ou des plus honnêtes..., loin s'en faut.

" Une société n'est forte que lorsqu'elle met la vérité sous la grande lumière du soleil.".

 

Hassan Gadito Baragoita

Ancien haut fonctionnaire
Réfugié politique ONU

Membre du Conseil du Gouvernement
en Exil de Djibouti.

 

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