Les
Réalités
L'information qui s'oppose au papier toilettes "La Nation"
Dernière
modification : le
08-Déc-2003 20:16
(GMT+1 / Bruxelles
Mr. Mahamoud Harbi - Mr. Mohamed Djama Elabeh.
These
politicians had got for them the merit of the dignity.
They belong neither at the one, nor at the other ; they are the historic property
of Djibouti Nation.
Amin
08/12/03 - La propagande mensongère et insultante du pouvoir à l'égard de la misère est relayée par l'ADI et le journal La Nation qui ont reçu la mission de donner un "nouveau visage" médiatique à la Kabyo.
Par Mme Noria Idriss.
Responsable
des trafics d'enfants à partir de Djibouti et de multiples malversations
de haut niveau Mme Kadra Mahamoud Haïd tente des opérations de séduction
en pays Afar avec des discours mensongers et la démagogie comme moyen
d'expression.
Quoi que puisse faire celle qui s'est instituée comme la parait-il première dame du pays, Mme Kadra Mahamoud Haïd, elle reste et demeure " la Kabyo " pour les Djiboutiens et les Djiboutiennes.
Notre langue locale a des termes clairs lorsqu'il s'agit de qualifier telle ou telle personne, c'est ainsi que ce surnom lui colle à la peau et fait l'unamité dans la population de notre pays ; et chez ses "Amies" lorsqu'elle a le dos tourné.
S'il est une seule unanimité qu'elle puisse faire, c'est bien sur ce qualificatif péjoratif qui lui sied comme un gant.
Elle n'attire
guère de sympathie mais bien au contraire a réussi à soulever
dans les curs des hommes et des femmes du pays un phénomène
de rejet par toutes les craintes et les peurs qu'elle suscite, d'indifférence
marquée chez celles et ceux qui de surcroît la connaissent, la
fuient et qui ont eu le désagrément,
comme je l'ai eu hélas deux années, de la côtoyer et de
constater ce que peuvent être les perversités poussées à
leur extrême et la xénophobie lorsqu'elles se conjuguent au féminin
singulier.
Les ambitions de gouverner et les perversités d'une femme qui oublie d'où elle vient.
- Singulier est le dédain marqué qu'elle a pour les populations pauvres.
- Singulière
est l'absence totale de respect qui transpire d'elle
en s'invitant chez les autres femmes pour les écraser de sa suffisance
ou pour d'autres visées bien plus particulières....
- Singulière
est cette liberté qu'elle prend dans tous
ses trafics d'enfants à partir de Djibouti, vers l'Europe et le continent
Nord Américain qu'elle protège derrière l'immunité
diplomatique.
- Singulière est la manière avec laquelle elle gère son centre de tri de la " Mère et l'enfant " qui rappelle de triste mémoire les images d'une période des années 1941 - 1944 où là aussi des enfants étaient triés sur le sol français par les fascistes pour être envoyés vers les camps.
Mme Kadra Haïd les envoie vers l'inconnu et vers ses réseaux en Europe comme sur le continent Nord Américain sans se soucier de ce qu'ils deviennent ensuite.
Elle
ne le fait pas pour aider ces enfants mais pour l'Argent.
- Singuliers
sont tous les détournements de denrées
de première nécessitée offertes aux réfugiés
dans le cadre des Aides internationales et qu'elle s'approprie et dont elle
fait revendre une majeure partie dans les commerces locaux
.
- Singulière
et sa pratique de fonctionnement de sa boulangerie
industrielle qui fonctionne en détournant partie des farines offertes
par les pays étrangers au profit des réfugiés et apatrides
- Singulier
est le comportement de cette femme qui se dit mère
et épouse de président mais qui ne
peut se comparer à la première épouse défunte du
président Hassan Gouled Aptidon, Madame
Aïcha Bogoreh mère de tous les Djibouiens car elle avait des qualités
de grande et première Dame de
notre pays dont Kadra Odette Mahamoud Haïd
n'a pas été dotée par la nature.
Tenter de se donner une nouvelle image falsificatrice
Se sachant mal aimée - dans tous les sens du terme - Kadra Haïd tente un nouveau coup de bluff et sur conseil du service communication s'affuble d'un masque souriant et affable et de se doter d'un nouveau visage plus rassurant.
Chacun la connait comme arrogante, dissolue dans ses exigences, capricieuse à souhait, caractérielle et imbue de sa petite personne, essayant d'imposer ses volontés à tous et à toutes par l'usage de tous les moyens.
Son service Communication l'a habillée de neuf en travestissant toutes ses perversités de SA "Majesté la Kabyo" mais on a pris le soin de lui préparer ses discours, de lui choisir des mots qui touchent le coeur mais dont elle ne comprend nullement leur sens profond et sincère.
Pour ceux qui la connaissent bien, ils ne démentiront pas lorsque j'affirme que c'est une femme totalement inculte, primaire au sens péjoratif mais qui sait faire preuve d'un iiréalisme demesuré lorsqu'elle tente de choisir ses mots ce qui fait sourire l'assistance lors de certaines visites.Là on atteint des sommets dans la bouffonnerie dont elle est capable de faire étalage...peut être sans s'en rendre compte.
Ces mots elle les lira avec de grands gestes en ahanant tout en lançant quelques termes forts avec des trémolos dans la voix, expression hilarante mais conternante de mauvaise comédienne qui tente de nous persuader qu'elle croit en ce qu'elle lit et dit...
C'est un véritable boulet que traine le président Ismaël Omar Guelleh entre Kadra Haïd et ses frères...
Pour expliquer
sa propagande politique et tenter de redorer l'image de la Kabyo, il convient
d'en circonscrire le champ et d'en recenser les moyens.
Insignes et beaux atours pour impressionner, groupe de "cocottes déférentes" jacassant autour d'elle, chants et danses en son honneur, population et jeunesse locales maintenues dans la misère criardes et contraintes de venir l'accueillir au jour de sa venue avec distribution de sacs de riz et de quelques faveurs.
A toute cette comédie s'ajoutent les gestes rituels d'une cour qui marque sournoisement une appartenance par la contrainte à son " groupe d'alimentaires " et une commune allégeance qui sont à considérer comme les moyens privilégiés dont fait usage la Kabyo pour propager sa mauvaise foi alors qu'elle sait parfaitement que ce pouvoir est celui de l'illégalité d'élections falsifiés, donc dans l'illégitimité de ceux qui l'exercent et qui le représentent.
C'est
ainsi que la propagande politique apparaît alors et dans ce cas précis
comme le fait explicite de ceux et de celles qui sont désavoués
par les populations et utilisent la corruption comme la contrainte et la dépendance
alimentaire pour essayer d'obtenir l'assentiment de la vox populi.
C'est
à partir du moment où la question de l'illégitimité
du pouvoir s'est ouvertement posée, où sa figure falsificatrice
ne s'est pas dissoute dans la représentation mythique de l'Etat comme
dans celui de sa supposée première dame ...que ces méthodes
spécifiques de conquête du consensus ont été mises
au point.
La
Kabyo souffrant de ne point être aimée par le peuple
il lui faut donc tout tenter pour se donner une image rassurante à l'extérieur
du pays ; c'est alors que tous les moyens seront bons pour y parvenir.
L'art oratoire en constituant la seconde armature, il convient d'abord d'attirer les populations en leur octroyant quelques avantages sur l'instant pour que la presse à la solde du pouvoir fasse quelques images et qu'elle puisse écrire mensongèrement
" La Première Dame triomphalement accueillie à Tadjourah " tout en osant faire preuve de langue de bois et de démagogie outrancière en se permettant d'affirmer devant les populations Afars que Tadjourah est " une région qui constitue l'ossature centrale de l'identité culturelle de la République de Djibouti " ; affirmation en laquelle elle ne croit nullement.
Dans notre Société la propagande politique a connu depuis 1999 une mutation avec l'avènement du régime totalitariste dont il convient de rappeler qu'en cette même région de Tadjourah des centaines de femmes, enfants et hommes sans arme et sans défense furent massacrés sur ordre du pouvoir d'Ismaël Omar Guelleh en 1993.
Depuis
cette époque tragique nul n'a osé exprimer des excuses ou de simples
regrets sur les massacres perpétrés sur ordre d'Ismaël
Omar Guelleh à l'époque sur des gens sans défense par le
Colonel Omar Bouh, commandant l'artillerie et par le Lieutenant Colonel Abdo
Abdi Dembil, officier commandant l'actuelle garde présidentielle et qui
ont de plus des liens familiaux avec le président Ismaël Omar Guelleh.
C'est
ainsi qu'en occultant la reconnaissance par l'Etat de ces vérités
qui aurait eu le don de constituer une première approche vers la réconciliation
nationale en admettant le caractère ignoble de tels actes barbares
que l'on tente à l'inverse - une fois encore - de faire
reconnaître l'authentique légitimité des massacres ordonnés
par les gouvernants d'alors.
C'est
là que la propagande politique de l'Etat " Ismaël Omar - Kadra
Haïd " cesse de se confondre avec l'emploi des moyens traditionnels
de persuasion, pour devenir une technique hautement rationalisée et tenter
de nous faire croire que les populations Afars pourraient danser en l'honneur
des gouvernants et à quelques pas de leurs frères
et de leurs surs enterrés au bulldozer après qu'ils furent
massacrés.
C'est
par l'identification du sujet au pouvoir qu'est systématiquement recherchée
- par cette propagande falsificatrice - la mobilisation de l'affect et la contagion
émotionnelle des populations Afars.
La
démonstration faite lors de la visite de Mme Kadra Odette Mahamoud Haïd
à Tadjourah confirme qu'il convenait pour le pouvoir de faire usage
de toutes les tromperies et d'une argumentation démagogique qui se trouve
subordonnée à la nécessité de tenter de créer
une fascination collective à l'égard de celle qui se considère
à tort la première dame d'un Etat ; certes d'un
Etat, mais falsificateur et terroriste.
C'est
par cette tentative de "viol des foules" par
des moyens ostentatoires et de simuler la relation personnelle de Kadra Haïd
avec chaque électeur potentiel qu'une fois encore lors de cette visite
l'Etat a tenté de tromper tout à la fois les populations
Afars de Tadjourah mais aussi la Nation djiboutienne dans son ensemble.
Le
régime politique auquel toutes les populations djiboutiennes aspirent
n'est point celui là et commence par
la reconnaissance nationale du génocide
programmé contre les Afars, des torts de l'Etat et des préjudices
subis par eux.
C'est
à partir de cela que nous devons constituer une Nation
capable de regarder en face les errements de son passé, aussi graves
soient-ils, et être capable de construire ensemble avec courage,
pour les familles et les enfants, un Etat de droit et de bonne gouvernance dans
le respect des Droits humains, y compris ceux des minorités.
Mme
Noria Idriss
ex
épouse de Ministre - Exilée politique en Europe
Membre du Gouvernement en Exil de Djibouti.
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