Les
Réalités
L'information qui s'oppose au papier toilettes "La Nation"
Dernière
modification : le
09-Déc-2003 14:30
(GMT+1 / Bruxelles
Mr. Mahamoud Harbi - Mr. Mohamed Djama Elabeh.
These
politicians had got for them the merit of the dignity.
They belong neither at the one, nor at the other ; they are the historic property
of Djibouti Nation.
Amin
FRANCE - Prix du meilleur manager de l'année.
Le Ministre français de l'Economie et des Finances, M Francis Mer, a remis hier à Paris le prix du meilleur manager français de l'année à M Jean Cyril Spinetta PDG de la Compagnie aérienne Air France.
Cette récompense est appribuée chaque année par l'hebdomandaire " Le Nouvel Economiste"
FRANCE - Politique et Justice.
Huit à dix mois de prison avec sursis contre François Léotard et six mois avec sursis à l'encontre de son ex bras droit Renaud Donnedieu de Vabres, telles sont les peines requises hier par le Parquet du Procureur Henri Génin à l'encontre des deux anciens Ministres même s'il a fustigé leurs pratiques selon le principe du "pas vu... pas pris".
Les deux hommes étaient poursuivis pour avoir illégalement financé l'ex Parti Républicain en ayant recours au Fondo Sociale di Operazione Europea.
Le procés reprendra mardi avec le début des plaidoiries de la défense.
FRANCE - Religions et Laïcité.
Le président Jacques Chirac a refusé de recevoir les responsables des Eglises catholiques, protestantes et orthodoxes de France qui n'ont pu que s'en tenir qu'à une stricte interprétation de la Loi de séparation de l'Etat et de l'Eglise.
Le Chef de l'Etat français a voulu ainsi ne privilégier aucune tendance religieuse avant que la Commission Stasi ne lui présente son rapport jeudi.
Toutes les églises, y compris orthodoxes se retrouvent pour condamner par avance une possible loi sur le port du foulard islamique qui "serait ressentie comme discriminatoire", notamment par les musulmans.
Ces Eglises préféreraient "un rappel des régles pour vivre ensemble dans l'espace scolaire" sous la forme d'un "Code de la Laïcité" même si elles reconnaissent " l'état de soumission de la Femme" que représente le hidjab.
Quoi que puissent en dire les responsables religieux, cette contribution pour le moins tardive au port du voile islamique soulève bien des questions et pourrait constituer une ultime tentative d'influer sur le futur choix du président de la République française.
Dans certains milieux on n'hésite pas à parler d'illustration d'une époque révolue et surtout d'une méconnaissance plus qu'une incompréhension d'un phénomène point religieux mais politique favorisant la montée d'un islamisme radical en France.
FRANCE
- Décentralisation dans les Antilles
La réforme institutionnelle a été refusée massivement par les Antilles à hauteur de 72,98% des électeurs de Guadeloupe et 50,48 % en Martinique alors qu'à Saint Martin et à Saint Barthélémy le Oui l'a emporté massivement avec respectivement 76,17 % et 95,51 %.
Alors que dans les milieux politique de la gauche on parle de "non de protestation" et de "double désaveu pour le gouvernement", au niveau de l'UMP on tente de minimiser la portée de ce rejet en affirmant que " le gouvernement s'est borné à organiser une consultation demandée par les élus locaux".
D'évidence, en politique aucun scutin n'est neutre et masque bien des aspects qui, dans le cas présent, constituent un désaveu des élus locaux par la population des Antilles.
C'est en voulant mettre un terme à une situation de "région mono départementale" que lesdits élus auraient demandé cette consultation mais leur apparente unité n'a pas résisté aux tentations électotrales de la gauche locale permettant aux électeurs de répondre sur biens d'autres sujets de préoccupations plutôt qu'exclusivement à la question posée par ce référendum.
Le tort du gouvernement Raffarin est d'avoir sous estimé le poids de l'opposition locale qui a fait campagne pour le Non alors que le but de la décentralisation proposée était de rendre les élus plus responsables devant leurs électeurs.
A tort ou à raison, on ne peut constater que la stratégie de la gauche locale a permis d'élargir le contenu de ce référendum d'importance pour pouvoir accuser l'Etat de tous les maux dont souffrent les Antilles ce qui parait bien commode mais n'apporte rien dans l'indispensable décentralisation des compétences.
C'est cela aussi la démocratie !.
FRANCE
- Actiomètre SOFRES novembre 2003.
Optimisme croissant des actionnaires à l'égard du CAC 40
D'après la dernière vague de l'étude réalisée par la SOFRES sur demande de Investir et Meeschaert, l'optimisme des actionnaires est au beau fixe : 68% d'entre eux anticipent une hausse du CAC 40 dans les 3 mois à venir, pour 60% il y a un an. Principales bénéficiaires de ce regain d'optimisme : les actions.
Mais outre que cette confiance
reste mesurée, l'immobilier (51%) est préféré aux
actions (42%) par les actionnaires.
En un an, des actionnaires
beaucoup plus confiants dans le CAC 40 et les actions
Les actionnaires actifs
en Bourse se montrent de plus en plus optimistes à l'égard des
perspectives du CAC 40 : 68% d'entre eux anticipent sa hausse dans les 3 mois,
pour 60% il y a un an (décembre 2002) et 47% en septembre 2002. La reprise
des marchés depuis mars 2003 les a, semble-t-il, rassurés.
Cet optimisme se traduit par une plus grande confiance dans les actions : le
contexte semble favorable à ce type d'investissement à près
des deux tiers (64%, +7 points par rapport à décembre 2002 et
+26 points par rapport à septembre 2002), contre 9% pour les obligations
et 5% pour les produits monétaires. L'or, testé pour la première
dans notre enquête, n'a la faveur que de 4% des actifs en Bourse.
Les plus confiants dans
les actions sont les plus actifs et les " plus gros portefeuilles ".
Les investisseurs institutionnels
sont plus optimistes encore : 87% d'entre eux estiment l'environnement favorable
aux actions contre 8% pour le monétaire et 5% pour les obligations.
Si l'ensemble des actionnaires est devenu plus sélectif sur les deux dernières années dans le choix de valeurs et donnent la priorité à celles qu'ils jugent les plus sûres (grosses capitalisations, secteurs traditionnels ), les actifs en Bourse privilégient eux les TMT, longtemps " boudées " : 43% investiraient en priorité sur elles (pour 29% en décembre 2002 et 22% en septembre 2002).
Loin derrière, on
retrouve les valeurs financières (29% investiraient sur elles, chiffre
identique à celui de décembre 2002) suivies des valeurs santé/bien
de consommation, longtemps privilégiées par eux au moment du retournement
des marchés (27%, soit -9 points par rapport à décembre
2002 et -11 par rapport à septembre 2002).
Pour autant, si la confiance
est de mise, elle reste mesurée et l'immobilier bénéficie
d'une légère prime
Pour l'ensemble des actionnaires,
le niveau d'activité boursière est encore assez faible : les deux
tiers (66%) n'ont réalisé aucune opération au dernier trimestre.
Les trois quarts n'envisagent pas de mouvements sur leur portefeuille d'actions
dans les mois qui viennent.
Pour les actifs en Bourse
en particulier, lorsqu'on leur demande de traduire sur une échelle de
1 à 10 le degré de risque qu'ils associent actuellement aux actions,
les positions sont assez partagées, avec un risque moyen de 5,2. Si 28%
le jugent faible (notes de 1 à 4), 37% l'estiment au contraire élevé
(notes de 6 à 10).
A la question, "Est-il
plus intéressant d'investir actuellement dans les actions ou dans l'immobilier
? ", 51% des actifs en Bourse donnent la préférence à
la pierre contre 42% aux actions. Signalons que les profils les plus actifs
et les plus " aisés " (cadres/professions libérales,
plus " gros " portefeuilles d'actions) sont plus nombreux à
considérer les actions comme le placement le plus intéressant.
FRANCE - Le SM intervient auprès du président Jacques Chirac.
Le Syndicat de la Magistrature (SM gauche) a écrit hier une lettre au président Jacques Chirac par l'intermédiaire de sa présidente Evelyne Sire-Marin en ce qui concerne la visite qu'envisage de faire le Ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkosy le 12 décembre de cette année à l'Ecole de la Magistrature de Bordeaux.
Dans cette lettre la présidente du SM s'est adressée au président français comme "garant de l'indépendance de la Justice" par rapport à l'éxécutif en lui demandant de faire annuler cette visite tout en précisant que "le Ministre de l'Intérieur n'est pas le Ministre de tutelle de cet Etablissement public et n'a donc pas à interrompre de son seul chef les travaux qui y sont conduits".
SOMALIE - Pause de réflexion dans la Conférence de Réconcialition nationale
Les ministres
des Etats membres de l'autorité intergouvernementale sur le développement
(IGAD) ont invité les chefs somalis à participer aux travaux de
réflexion proposés pour favoriser le processus de paix.
C'est au cours
d'une réunion qui s'est déroulée lundi à Nairobi
que les ministres de l'IGAD ont accepté de remettre le principe d'un
lieu de réflexion commune - à l'origine programmée pour
9 décembre - au 18 décembre "pour permettre d'autres consultations",
selon un communiqué commun publié par l'IGAD.
Cette "
pause de réflexion " d'une durée de dix jours sera organisée
à Mombasa par le Président de l'Uganda M Yoweri Museveni, qui
est également le Président de l'IGAD.
On s'attend
à ce que le Président du Kenya M Mwai Kibaki et le Président
Joaquim Chissano de la Mozambique soient présents.
Les ministres
ont indiqué aux chefs somalis que "n'importe quel chef invité
qui n'est pas présent à cette pause de réflexion des chefs
sera considéré comme n'étant pas intéressé
par ce procédé de réconciliation et traités en tant
que tels".
Les décisions
prises lors de ces 10 journées seront entièrement approuvées
par les chefs des pays de l'IGAD, précise ce rapport tout en ajoutant
que les ministres avaient également convenu que la phase trois des entretiens
de paix commencerait juste après cette pause de réflexion commune.
Les ministres
ont exprimés des inquiétudes également pour ce qui concerne
la situation financière de la conférence et ont lancé un
appel pour que des fonds supplémentaires soient affectés et soutiennent
le processus de paix.
Rappelons que
les entretiens de l'IGAD sur le processus de Réconciliation en Somalie
ont débuté en octobre 2002 dans la ville d'Eldoret du Kenya occidental
mais ont été transférés à Nairobi en février
de cette année.
S'en sont suivis des altercations sur divers points telle que sur l'élaboration d'une charte d'intérim, sur le nombre de participants et leur représentativité dans les entretiens et le choix de futurs parlementaires.
ETHIIOPIE
et DJIBOUTI - Cours de formation du CICR pour les Directeurs de prisons en Ethiopie
et viols des femmes incarcérées dans la prison de Gabode à
Djibouti.
Des Directeurs
de prisons en Ethiopie ont participé sous l'égide di Comité
Internationale de la Croix Rouge à des cours de formation pour améliorer
les relations et les conditions d'existence des détenus.
Les fonctionnaires
de prison ont participé à un programme étalé sur
quatre jours et sur le thème "renforcer et développer les
compétences" en matière de gestion des centres de détention.
L'objet principal
de ces séances de développement des compétences a porté
sur les actions à mener par les fonctionnaires en milieu carcéral
tout en respectant les droits des femmes et des enfants.
Cette excellente
initiative du CICR s'inscrit dans un souci profond du gouvernement de M Mélès
Zenawi sur le traitement humanitaire des prisonniers en Ethiopie et implique
la mise en oeuvre de programmes de formation semblables pour l'ensemble des
personnels de prison.
Ceci fait suite
aux souhaits formulés par le groupe de recommandation (HRW) d'améliorer
les droits de l'homme en Ethiopie tout en participant aux formations et au renforcement
des compétences des fonctionnaires en milieu carcéral Ethiopien
comme ceci est indiqué son dernier rapport 2003.
Dans un rapport,
le CICR a indiqué que le "respect pour la dignité humaine"
et le traitement des femmes et des enfants ont été adressés
pendant la formation dans la capitale régionale d'Awassa tout en précisant
que les "problèmes de santé sont reliés à
la malnutrition, à l'eau impropre à la consommation et la gestion
des déchets solides ont été également discutées,"
en ajoutant " que le traitement médical des détenus
malades avec une emphase particulière dans la maladie et les maladies
mentales telles que la tuberculose et les HIV/AIDS ont été également
en grande partie développés."
Le CICR rend
visite régulièrement à des prisonniers en prisons éthiopiennes
à travers le pays. Cette seule année il a effectué plus
de 160 visites à 128 centres de détention.
Nous ne saurions que recommander au CICR d'effectuer la même démarche vers les prisons djiboutiennes et notamment à Gabode.
A
deux pas des grands hôtels et du Palais présidentiel d'Aramous,
l'état des prisons "ne répondent pas à des normes
internationales et humanitaires" alors qu'à Gabode
les prisonniers sont torturés et les femmes incarcérées
sont violées dans le bureau du Directeur et gestionnaire de l'établissement
pénitentiaire et ensuite chaque jour si elles veulent pouvoir survivre.
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