Les
Réalités
L'information qui s'oppose au papier toilettes "La Nation"
Dernière
modification : le
16-Déc-2003 17:45
(GMT+1 / Bruxelles
Mr. Mahamoud Harbi - Mr. Mohamed Djama Elabeh.
These
politicians had got for them the merit of the dignity.
They belong neither at the one, nor at the other ; they are the historic property
of Djibouti Nation.
Amin
16/12/03 - Des petits et vieux minables, pas forcément Irakiens mais souvent étrangers au pays.
Personnalité
politique menacée
d'élimination physique.
Photographie nécessitant l'utilisation
d'un masque de Sécurité
Par M Aramis Houmed Hamadou.
Des anciens tortionnaires des populations Irakiennes et Kurdes et des donneurs d'ordres sont emprisonnés près de l'aéroport de Bagdad et s'entredéchirent.
Losers,
minus, minables ; telles sont pour le moins les qualificatifs que l'on peut
attribuer à ces hommes et femmes sans honneur aucun par ce qu'anciens
dignitaires du régime irakien qui ont apporté 24 années
durant leur contribution à la politique barbare et impitoyable de Saddam
Hussein et qui sont incarcérés maintenant dans une prison près
de l'Aéroport de Bagdad.
Surréaliste
est leur comportement actuel en se déclarant " Je suis Ministre
du Pétrole
" ou " Je suis Ministre du commerce
" tout comme Saddam Hussein qui se prétend toujours président
de l'Irak et un Tarek Azziz qui se plaint des conditions de son emprisonnement
mais qui occultent les cadavres d'un minimum de 300.000
personnes découverts dans plus de 270 charniers humains ; corps
d'enfants, femmes et hommes massacrés ou gazés et entassés
pèle mêle et qui pour la plupart n'avaient qu'un tort qui était
celui d'être Kurdes, chiites
.
Emprisonnés dans l'ancien camp de la garde personnelle de Saddam Hussein à Radwaniah parmi ces hommes et ces femmes du déshonneur irakien on trouve ses deux demi-frères, Tareq Aziz, Taha Yacine Ramadan, Ali Hassan Al Majid alias " Ali le chimique " bien plus bourreaux des populations et de leurs frères et surs musulmans qu'éminences grises du régime et qui avaient droit de mort sur l'instant ce qui nous fait inévitablement penser à leurs homologues djiboutiens qui s'ils n'ont pas massacré ou fait massacrer autant d'êtres sans défense parmi les populations djiboutiennes et réfugiées c'est qu'il n'avaient pas la potentialité suffisante en ressources humaines et le temps pour exprimer pleinement leur haine et leurs volontés de génocide.
Des
étrangers à notre pays, importés par Ismaël Omar Guelleh,
ont chassé une grande partie de notre jeunesse et les populations originaires
de Djibouti ; ces exclusions déguisées se perpétuent
aujourd'hui à tous les niveaux des administrations, elles
sont trop visibles et évidentes
pour ne pas passer inaperçues.
Toute proportion
gardée, les actes sanguinaires ordonnés par un Ismaël Omar
Guelleh encouragés par l'odieux Moumin Bahdon Farah à l'égard
des populations Afars avaient néanmoins les mêmes motivations d'inciter
à un génocide national qui fit reculer les Forces Françaises
de Djibouti lorsque le commandement militaire comprit alors et bien tardivement
dans quel piège " l'Exterminateur" et manipulateur du régime
djiboutien les avait entraînés.
Ce n'était pas un combat d'hommes et de soldats qui leur était proposé mais de soutenir par leur appui logistique et de s'impliquer plus avant dans tous les massacres programmés d'enfants, de femmes et d'hommes non armés et qui eux aussi avaient ont un seul tort qui est celui d'être Afars, forme de Kurde local.
Douces
conditions d'incarcérations des auteurs des génocides en Irak.
Les conditions
d'emprisonnements des gros poissons de l'ancien régime irakien sont bien
trop tendres ce qui confirme que quand bien même aurait-on ordonné
ou cautionné les massacres et les gazages de centaines de milliers de
personnes on a acquis de par ces actes odieux un nom à défaut
de bonne notoriété et d'une respectabilité,
ceci implique donc suivant des règles "diplomatiques" que l'on
vous accorde des conditions particulières d'incarcérations et
que l'on vous protège des règlements de compte à l'intérieur
même du groupe des " Anciens Collabos au régime de Saddam
".
Il est un
homme qui fait l'unanimité contre lui ; c'est Abd Hamoud, ancien secrétaire
particulier de Saddam et clé d'accès au dictateur.
Les
hyènes et les chacals commencent à s'entredévorer entre
eux et des rixes l'opposeraient aux autres collabos du régime
; il ne doit sa survie qu'à l'intervention des Américains qui
ont été dans l'obligation de l'isoler et de le protéger
des actes de lynchage lancés contre lui par les autres prisonniers et
" anciens amis ".
Parmi ces prisonniers,
une femme et non des moindres ; Houda Ammash.
Souffrant de
problème de reins elle a été soignée à diverses
reprises hors de la prison, au nom de principes tels que définis dans
la troisième Convention de Genêve du 12 août 1949 qui stipule
en son Article 13 que les prisonniers "doivent
être traités en tous temps avec humanité" et
"qu'ils doivent être protégés
en tout temps notamment contre tout acte de violence ou d'intimidation, contre
les insultes et la curiosité publique...".
Houda Ammash
a demandé à son époux le Dr Ahmed vivant à
Amman de lui fournir un livre du Coran
..afin de se réfugier dans
la lecture des saines valeurs des versets héritées du prophète
Muhammad.
Rien de surprenant en cela que de rechercher un refuge dans la religion après que l'on ait organisé ou cautionné la mort de centaines de milliers d'êtres humains car chacun ou chacune pense ainsi que par la lecture des saintes écritures et par la prière adressée à "Allah le Miséricordieux" il accordera son pardon.
Massacrer aveuglément puis tenter de se repentir en cherchant dans la religion ce que l'âme noire et la conscience perverse n'ont pas trouvé.
Les
balles qui massacraient et le gaz qui tuait ces centaines de milliers d'êtres
humains sans défense n'avaient ni la forme ni l'odeur des versets du
Coran ; il est bien trop commode ensuite de tenter de se repentir au moment
où l'on doit répondre de ses actes criminels devant la Justice
des hommes.
Se prosterneraient-ils ou elles des milliers d'années, passeraient-ils ou elles le restant de leur vie à lire et à relire les versets sacrés du Coran, la grâce des populations victimes de leurs actes ignobles ne saurait leur être octroyée car les âmes des justes sans défense qui furent massacrés et enterrés par l'emploi de bulldozers - comme ce fut le cas à Tadjourah en 1993 - sont omniprésentes et continuent d'exister dans les esprits et dans les mémoires.
Elles
hanteront les nuits d'insomnies des tortionnaires et des assassins des populations
d'une ombre impalpable qui s'appelle la conscience de ce qu'ils et elles ont
fait, de ce qu'ils sont véritablement ; des animaux et
non des êtres humains.
A ces morts
dont l'ombre de la Justice plane sur les consciences d'Ismaël Omar Guelleh,
de Moumin Bahdon Farah, du Colonel Mahdi, d'Hassan Saïd et de bien d'autres
viennent s'ajouter les ombres d'hommes politiques subitement décédés
comme Ibrahim Harbi Farah, Ministre du Commerce, Idriss
Farah Abaneh et de Youssouf Ali Shirdon ministres de l'Intérieur, d'Abdoukader
Waberi Askar président de l'Assemblée nationale et celle de l'assassinat
par empoisonnement de Mohamed Djama Elabeh, Ministre des Finances et leader
de l'opposition en 1996.
Priez mesdames et messieurs les gouvernants actuels de notre pays, réfugiez-vous vite dans notre religion que vous avez si longtemps humiliée et discréditée.
Tentez de sauver le peu qu'il reste de votre âme de croyant car l'heure du passage de la Justice des hommes et des femmes djiboutiens est proche !.
M Aramis Houmed Hamadou
Ancien
haut fonctionnaire - réfugié politique
Membre du Conseil de Gouvernement en Exil de Djibouti.
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