Les Réalités
L'information qui s'oppose au papier toilettes "La Nation"
Dernière modification : le 27-Déc-2003 11:02 (GMT+1 / Bruxelles

 

Mr. Mahamoud Harbi - Mr. Mohamed Djama Elabeh.

These politicians had got for them the merit of the dignity.
They belong neither at the one, nor at the other ; they are the historic property of Djibouti Nation.

Amin


Image qui bouleverse et qui fait mal car elle nous touche au plus profond ; c'est l'enfant qui est la victime, cet enfant que toutes les religions protègent et qui est "béni de Dieu..d'Allah..."

Dans son regard on y retrouve toute la détresse d'un " petit môme ", un appel et une interrogation, une accusation qu'il ne peut exprimer mais que nous n'hésitons pas à porter à l'encontre de tous ces " marchands d'armes " qui malgré les interdictions d'une ONU impuissante, trafiquent, fomentent et entretiennent des conflits en Ogaden et en Somalie dans une guerre qui s'éternise car elle fait vivre d'autres, localement comme à l'étranger.

Certains exploitent cette misère humaine en détournant les aides internationales en denrées de première nécessitée pour les revendre sur les marchés locaux.

Les conflits larvés se sont multipliés ces dernières semaines précipitant enfants, femmes et hommes qui ne sont pas des soldats ou des mercenaires mais de simples pasteurs ou des agriculteurs qui survivaient sur leur terre dont ils viennent d'être chassés par les conflits et par la famine.

Beaucoup ont perdu leur bétail, du moins ce qu'il en restait ; les maisons ont été détruites.

On estime que plus de 2000 familles soit plus de 10 000 personnes qui errent ainsi dans la seule région de Galgadud, selon des sources d'information locales situées dans la capitale régionale, Dhusa-Mareb.

Les hôpitaux sont débordés par le nombre de blessés qui ne peuvent être soignés faute d'absence de chirurgiens et de médicaments adaptés alors que les plus fragiles, les enfants, les femmes et les vieillards meurent de faim chaque jour repoussés souvent par les habitants qui eut aussi sont touchés par la famine et qui ont tout juste de quoi survivre.

 

M Roger Picon

 

 

Pour toute correspondance : exildj@gouv-exil.org