Les
Réalités
L'information qui s'oppose au papier toilettes "La Nation"
Dernière
modification : le
28-Déc-2003 6:00
(GMT+1 / Bruxelles
Mr. Mahamoud Harbi - Mr. Mohamed Djama Elabeh.
These
politicians had got for them the merit of the dignity.
They belong neither at the one, nor at the other ; they are the historic property
of Djibouti Nation.
Amin
28/12/03 - Djibouti, " Le coin des bonnes Affaires " - La " Mafia familiale Haïd " de l'aéronautique locale, M Elmis Mahamoud Haïd et Mme Kadra Odette Mahamoud Haïd, sévit une nouvelle fois.
Par M Ahmed Guédi Daguah.
Le Ministre délégué aux Biens Waqfs et Affaires musulmanes a présidé, le 24 décembre, une réunion de la mission de suivi du pèlerinage vers les Lieux Saints.
Nous osons penser qu'il a mis à profit cette réunion pour se justifier, auprès de son auditoire restreint et restrictif (toujours le même chaque année), pour toutes les surfacturations injustifiées et les prélèvements supplémentaires qu'il a imposés aux pèlerins l'an passé lors de leur hébergement ?.
Pour autant que l'on ait bonne mémoire, ceci lui avait valu à l'époque quelques vertes remarques quant à sa probité morale et qui ont failli dégénérer en pugilat comme sur le fait qu'il détourne chaque année les dizaines de billets de transport aériens offerts généreusement par Sa Majesté le Roi d'Arabie Saoudite et destinés à aider parmi nous les pèlerins les plus modestes pour effectuer ce pèlerinage.
Si l'on se réfère aux années passées, le " grand ministre du culte " à Djibouti en distribuerait une partie à ses " Amis ", dont ceux du pouvoir et revendrait les autres à 50 % de leur valeur initiale.
Chacun s'arrange
avec Allah et avec sa conscience comme il l'entend mais lorsque c'est le Ministre
délégué aux Biens Waqfs et aux Affaires musulmanes qui
profite honteusement de la piété des pèlerins musulmans
pour s'enrichir allègrement sur leur dos, on se demande alors à
quel Dieu il s'adresse dans ses prières quotidiennes vers La Mecque et
dans quelle sourate d'Al Kuran il est écrit que l'on peut être
tout à la fois " un escroc et ministre de la religion musulmane
".
Il serait opportun pour la paix de son âme qu'il révise et s'imprègne de sa mission déterminante pour aider les croyants à réussir l'accomplissement de leur devoir religieux avant de nous donner des leçons de religion qu'il ne respecte pas.
Allah, le miséricordieux incite à aider les plus démunis ; car c'est notre devoir, que l'on soit musulman pratiquant ou pas, mais pas à les voler en s'appropriant ce à quoi ils ont droit.
Là ne s'arrête pas la grande escroquerie annuelle de quelques-uns qui tels des marchands du Temple chez nos frères chrétiens exploitent financièrement la ferveur et la sincérité des croyants et pratiquant la religion de l'Islam qui souvent se privent, eux, leur famille leurs enfants en pleine période de croissance, de nourriture et de l'essentiel à Djibouti tout au long de l'année pour économiser l'argent nécessaire à ce voyage vers les lieux sacrés de l'Islam.
Des pèlerins qui n'ont que le choix d'accepter les tarifs du billet de transport aérien qu'on leur impose.
" Les inscriptions pour le pèlerinage vont commencer demain jusqu'au 22 janvier 2004 au siège de la compagnie aérienne Dallo Airlines ".
C'est par ces quelques mots insérés en conclusion d'un communiqué de presse que l'Agence gouvernementale ADI fait une fois encore publicité outrancière, car ne nous laissant aucun choix, afin de contraindre directement et sans équivoque les pèlerins qui se rendront sur les lieux saints de l'Islam, à utiliser exclusivement les services de la Sarl DAALLO.
Sarl dont il est dit dans les mabrazes que son siège social aurait été transféré récemment en Somalie, ce qui ajoute un peu plus au pouvoir nébuleux et à sa mainmise sur l'Etat de cette " Association de malfaiteurs en cols blancs et colliers de diamants ".
Là encore et malgré que l'on soit les payeurs nous n'avons pas le choix :quand bien même les tarifs imposés seraient bien plus élevés que les concurrents, c'est la Sarl DALLO qui a été désignée pour commercialiser les billets et nulle autre.
Où sont les concurrents et que proposent-ils sur le plan tarifaire et comparativement en qualité de services et de prestations ?.
La "nébuleuse Sarl DAALLO" aurait changé de siège social pour se réfugier en Somalie ?.
Bien que la
Sarl DALLO conserve une adresse sur Djibouti, ce changement de siège
social mentionné plus avant est synonyme d'une forme de fuite soulignant
la légèreté et l'inconscience de ses dirigeants qu'il sera,
dès lors, très difficile d'aller rechercher en responsabilités
en Somalie si ceci s'avérait être nécessaire.
Ajoutons à cela que cette société est dirigée en sous main par M Kadra Odette Mahamoud Haïd qui dispose de deux "lampistes costumés" et propriétaires fictifs qui ne manqueraient pas de disparaître au premier problème d'importance car ils sont, de plus, originaires de Somalie.
Une fois encore, la " Mafia familiale Haïd " de l'aéronautique locale ne respecte ni les lois, ni les droits à la libre concurrence, et certes pas ses clients car de plus elle agit au profit de sa propre société à responsabilité limitée, travestie en compagnie aérienne par l'établissement et l'usage de faux documents ; sans avion, sans pilote et sans atelier de d'entretien et de contrôle techniques.
C'est à une véritable épicerie à laquelle on assiste lors de certains embarquements vers Paris, après des journées d'attentes pour un problême technique en France ou par ce que l'avion à un problème de gouverne de direction et qu'il faut attendre les pièces de rechange.... et l'assistance spécialisée.
Quand l'appât du gain sans réserve fait prendre des risques... aux autres.
Les falsifications administratives, dont nous faisons mention, comportent des risques graves sur lesquels nous nous sommes maintes fois exprimés, les uns et les autres, en faisant référence aux textes de réglementation de l'aviation civile, tant nationaux qu'internationaux.
Nous attendons toujours que l'on nous réponde sur ce point précis, ce que les responsables de la Sarl DAALLO se sont bien gardés de faire.
En commercialisant,
à tort et en son propre nom, une billetterie de transport de passagers
la " Mafia familiale Haïd " (comme véritable propriétaire)
prend ce que l'on appelle juridiquement la responsabilité " du fond
" ; responsabilités pénale et financière qui seraient
forcément mises en jeu si un accident survenait.
La Compagnie d'assurances qui couvre les risques serait tout à fait fondée
à refuser à la Sarl DAALLO sa couverture de par le fait qu'elle
ne respecte pas ses statuts et qu'elle a établi et fait usage de faux
documents pour obtenir un pavillon de Compagnie aérienne TAP auquel elle
ne peut aucunement prétendre.
Dans le cas d'un accident, que nous ne souhaitons pas, les conséquences seraient un imbroglio juridique impliquant des recherches et des rejets des responsabilités par l'entremise de Mémoires en Mémoires dans de longues et fastidieuses procédures judiciaires par ministères d'avocats ( Djibouti - Paris et ailleurs...), au détriment des intérêts des passagers lésés et/ou de leurs ayants droits.
Ce que nous considérons être une "Mafia locale de l'aéronautique" à Djibouti est dirigée par celle qui se pense être " Impératrice " d'un futur empire djiboutien, Mme Kadra Odette Mahamoud Haïd, mais dont les carences graves tant au niveau de son éducation que des connexions la limitent au rang peu enviable d'organisatrice des trafics d'enfants à partir de Djibouti - par la couverture de la Sarl DAALLO avec l'utilisation de passeports diplomatiques - et accessoirement aux charges dévolues à une épouse de Président.
Elle utilise les services de son frère M Elmis Mahamoud Haïd, Directeur de l'Aviation Civile (qu'elle a fait nommer à ce poste pour lequel il n'a aucune compétence sauf celle de mauvais falsificateur de documents car un tant soit peu ignare), pour s'accaparer les Marchés publics aériens dont celui de niveau international pour le transport des pèlerins vers les lieux saints ; ce en dépit des lois et des Accords signés par Djibouti auprès de l'Organisation Mondiale du Commerce ( Ref 1994 - AMP).
L'Accord de l'Organisation Mondiale du Commerce sur les marchés publics.
Préambule.
L'achat de produits et de services par les instances gouvernementales pour leur propre usage représente une part importante des dépenses totales des pouvoirs publics et joue donc un rôle notable dans les économies nationales.
ndlr : Le pélerinage annuel vers les lieux saints est à considérer comme un Marché Public d'Etat par le fait que l'Islam est la religion officielle de la République de Djibouti et que l'organisation comme le suivi de ce pélerinage s'effectuent sous la conduite et la responsabilité du chef gouvernement qui délègue les pouvoirs permanents au Ministre délégué aux Biens Waqfs et aux Affaires musulmanes.
Tout en faisant
en sorte d'obtenir le meilleur rapport qualité-prix par un régime
de passation des marchés ouvert et non discriminatoire, les
gouvernements cherchent quelquefois à atteindre certains autres objectifs
de politique intérieure au moyen de leurs décisions d'achat, tels
que la promotion de secteurs industriels ou de groupes d'entreprises locaux.
Les mesures
prises à cette fin peuvent être soit expressément prescrites
dans les législations nationales, par exemple l'interdiction d'acheter
des biens ou des services étrangers ou de s'approvisionner auprès
de fournisseurs étrangers, les marges de préférence, les
marchés réservés et les opérations de compensation,
soit se présenter sous la forme de mesures ou
de pratiques moins apparentes qui ont pour effet d'empêcher les produits,
les services et les fournisseurs étrangers d'entrer en concurrence sur
les marchés publics nationaux, notamment l'usage immodéré
d'appels d'offres sélectifs, de prescriptions non ouvertes en matière
de spécifications techniques et, surtout, le manque de transparence des
procédures de passation des marchés.
Aperçu
de l'Accord sur les marchés publics (1994) (AMP).
L'Accord sur les marchés publics (1994) (AMP) a été signé à Marrakech le 15 avril 1994, en même temps que l'Accord instituant l'OMC.
Le
nouvel Accord est entré en vigueur le 1er janvier 1996 et a été
ratifié par le gouvernement de la République de Djibouti.
L'AMP établit un cadre convenu de droits et d'obligations entre les Parties pour ce qui est de leurs lois, règlements, procédures et pratiques nationaux dans le domaine des marchés publics.
Les
règles de l'Accord reposent sur le principe de la non-discrimination.
En
ce qui concerne les marchés visés par l'Accord, les gouvernements
Parties à l'Accord sont tenus d'accorder aux produits et services de
toute autre Partie à l'Accord et à ses fournisseurs un traitement
"qui ne sera pas moins favorable" à celui qu'elles accordent
à leurs produits, services et fournisseurs nationaux et de ne pas exercer
de discrimination entre les produits, les services et les fournisseurs des autres
Parties (article III:1).
En
outre, chaque Partie est tenue de faire en sorte que ses entités n'accordent
pas à un fournisseur établi sur le territoire national un traitement
moins favorable que celui accordé à un autre fournisseur établi
sur le territoire national, selon le degré de contrôle ou de participation
étrangers, et qu'elles n'exercent pas de discrimination à l'encontre
de fournisseurs établis sur le territoire national selon le pays de production
du produit ou du service qui est fourni (article III:2).
Pour
faire en sorte que le principe fondamental de la non-discrimination soit respecté
et que l'accès aux marchés publics soit ménagé aux
produits, services et fournisseurs étrangers, l'Accord attache une
grande importance aux procédures destinées à assurer la
transparence des lois, règlements, procédures et pratiques concernant
les marchés publics.
Les
entités peuvent mener des négociations avec les fournisseurs qui
ont soumissionné, à condition que cette possibilité soit
indiquée dans l'avis initial d'invitation à soumissionner ou qu'il
résulte de l'évaluation qu'aucune soumission n'est la plus
avantageuse et sous réserve de sauvegardes pour garantir que ces négociations
n'établissent pas de discrimination entre les fournisseurs (article XIV).
Dans
la documentation relative à l'appel d'offres, l'entité contractante
est tenue de fournir tous les renseignements nécessaires sur le marché
concerné pour permettre au fournisseur potentiel de présenter
des soumissions valables, notamment les renseignements qui doivent être
publiés dans les avis d'invitation à soumissionner et d'autres
renseignements importants, par exemple les conditions de caractère économique
et technique, la garantie financière et les critères d'adjudication
ainsi que les renseignements relatifs à la procédure tels que
la date limite et le délai de réception des soumissions (article
XII).
Les règles de procédure régissant la présentation, la réception et l'ouverture des soumissions ont pour objet de garantir l'impartialité, l'équité et la transparence dans le processus de passation des marchés (article XIII:1-3).
Toutes les soumissions demandées par des entités dans le cadre de procédures ouvertes ou sélectives doivent être reçues et ouvertes conformément à des procédures et conditions garantissant la régularité de l'ouverture.
Comme nous l'avons maintes fois écrits, nous dénonçons tout à la fois le non respect des procédures de passation de Marchés Publics et la situation juridique et l'insuffisance de couverture financière de la Sarl DAALLO car elles constituent des actes dangereux dans un domaine qui n'est pas le sien et s'exprime à partir d'une totale inconscience de ce que nous appelons la " Mafia familiale Haïd " ; inconscience qui pourrait avoir des conséquences graves.
Pour autant que cette Sarl DAALLO se limite à des activités conformes au contenu de ses statuts ou mieux que cela, que ses responsables et la véritable propriétaire procèdent, dans les règles et dans les normes, à la création d'une Compagnie de Transport Aérien Public et de fret (TAP), nous encouragerions alors vivement les populations djiboutiennes et étrangères stationnées à Djibouti à utiliser ses services.
Djibouti mérite d'avoir sa propre Compagnie aérienne de Transport Aérien Public mais nous nous refusons à passer sous silence le " n'importe quoi " et le " n'importe comment ", a fortiori en matière d'aéronautique, sous le prétexte qu'ils sont l'expression et la volonté hasardeuses des plus hautes instances de l'Etat djiboutien ; Etat qui contraint par le chantage exercé sur " d'autres " instances à cautionner cette situation inacceptable.
"Par inconscience et à trop vouloir se rapprocher du danger, Icare s'y est brûlé les ailes en n'atteignant jamais le vrai feu ; celui qui réchauffe l'âme".
M Ahmed Guédi Daguah.
Responsable de la Commission Information-Communication
au sein du Gouvernement en Exil de Djibouti.
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