GED
- Les Réalités
L'information qui s'oppose au papier toilettes "La Nation"
Dernière
modification : le
29-Jan-2004 14:01
(GMT+1 / Bruxelles)
28/01/04 - D'asiles politiques en faux réfugiés percevant toujours leurs salaires et surveillant leur communauté à l'étranger, la " Salade " continue et les "Affaires marchent" !.
Les discussions vont bon
train dans les mabrazes de la capitale comme dans celles à l'étranger.
Cette fois ci ce sont les Djiboutiens du Royaume Uni qui s'expriment en engageant la discussion à partir de renseignements confirmés et des surveillances dont ils sont l'objet de la part de faux réfugiés.
Comment savoir si c'est un faux réfugié ou pas ?.
C'est simple,
observez son train de vie et celui de sa famille ; si vous le voyez fréquenter
souvent l'Ambassade de Djibouti... alors vous avez de fortes chances que, malgré
ses affirmations contraires, il soit un Agent de la SDS.
Que
dire de M
Mohamed Elmi alias bireh bireh, le brillant....
conseiller de l'Ambassade de Djibouti à Bruxelles si ce n'est que
l'on ne sait où il se trouve à l'heure qu'il est ; Londres,
Bruxelles ou Djibouti ?.
Bireh bireh a demandé l'asile politique à Londres en arguant qu'il serait un opposant à Ismaël Omar (un de plus).
En fait, la raison de son départ est que son ersatz d'Ambassadeur Mohamed Moussa Chehim alias Conta kinte (spécialisé dans les désinformations transmises à l'Etat belge et dans la photographie pour dénonciation des opposants à son seigneur et maître) aurait fait usage de brimades incessantes à l'égard de bireh bireh qui n'aurait plus supporté d'être ridiculisé devant le personnel de l'Ambassade à Bruxelles.
Que Mohamed Elmi puisse
être nul, c'est possible mais il n'est pas le seul. Si l'on pénêtre
dans une Ambassade de Djibouti à l'étranger en criant "Mort
aux incapables", il risquerait de ne rester que peu de monde debout.
Mais rassurez-vous bireh
bireh n'est pas à la rue car il percevrait toujours son salaire.
Hélas pour lui, il a commis une grossière erreur.
Alors qu'il s'était
vu attribuer une carte de demandeur d'asile, en instance de traitement de
son dossier, et qu'il avait préféré la laisser à
Londres, les agents locaux de la SDS en ont récupéré
une copie qu'ils ont immédiatement faxée à Hassan Saïd
à Djibouti, d'où un grand chambardement et vraisemblablement
fuite précipitée de Mohamed Elmi vers Londres
à
moins qu'il ne se soit arrangé avec le pouvoir ; ce ne serait pas
le seul faux opposants politiques percevant des indemnités à
ce titre et noyautant les milieux djiboutiens de l'opposition en exil.
Ceci est confirmé
par le cas d'Abdoulfatah
Omar Farah comptable de la Caisse de Prestation Sociale à
Djibouti qui est depuis deux années en stage au Royaume Uni pour
une supposée formation à la langue anglaise alors
qu'il a demandé, pour lui et sa famille, l'asile politique sous une
fausse identité somalienne, perçoit des aides à ce
titre mais continue aussi de percevoir son salaire de 800 000 FD chaque
mois.
D'autres ont un rôle
plus important tel que Mohamed Osman Houfaneh,
ancien Consul Général à Djedda, faux réfugié
somalien à Londres mais disposant d'un passeport diplomatique djiboutien.
Sa mission est de collecter
de l'argent auprès des Gadaboursis ( dont il conserve une partie)
pour les soit disantes Ecoles coraniques Madrassa à Borama tout en
renseignant Hassan Saïd madobé sur les opposants politiques
dans la communauté des gadaboursis au Royaume Uni.
Au chapitre des faux
réfugiés somaliens, notons le Capitaine
Ahmed Nour, déclaré réfugié somalien
sous une fausse identité, percevant des indemnités à
ce titre mais aussi son salaire d'Officier djiboutien.
Le cas d'Abdoulhakim,
ancien représentant d'Air Djibouti à Djedda qui est réfugié
politique mais aussi Agent référencé et rémunéré
des Services Djiboutiens de Sécurité protégé
par son oncle Shifta Aden Cheikh, Conseiller de la présidence djiboutienne
pour les Affaires arabes.
Ismaël
Omar connaît par Shifta Aden Cheikh tout
se qu'il se passe chez les gadaboursis à Djibouti, en Somalie comme
au Royaume Uni.
Quant au Lieutenant
Farhan Hassan Atteyé, il dépend des Renseignements
Généraux djiboutiens tout en étant Réfugié
politique
somalien. Bien que non divorcé de sa femme qui demeure
à Djibouti avec leurs 4 enfants , il est remarié à
Londres et disposerait d'un cheptel de quelques femmes au Royaume Uni.
Réfugié
politique il travaille au profit des RG djiboutiens et espionne sa communauté
des Oroné ; il perçoit, comme tout le monde et allègrement,
des aides du Royaume Uni et son salaire d'Officier djiboutien.
Pourquoi se priver ?.
Il y a aussi le cas
d'Amoune Said, impliquée
comme coordonnatrice locale dans les trafics d'enfants vers le Royaume Uni
et détentrice d'un Passeport diplomatique djiboutien.
Proche de la Kabyo Odette
Mahamoud Haïd, elle accueille Zahra
Aïdid à sa descente d'avion
à chaque voyage qu'elle effectue à Londres pour livrer les
"enfants des trafics" aux réseaux..
Il paraîtrait que quelqu'un lui réserverait une désagréable surprise, sur place à Londres.
Un bruit qui circule dans les mabrazes.....
Autre bruit qui pourrait se confirmer dès le retour du Kabri et de la Kabyo du pélerinage sur les lieux saints de la Mecque.
Jusqu'à présent Ismaël Omar Guelleh s'accommodait des excès et déviances du Shifta Mogueh Dirir Samatar, son ministre peu représentatif des Affaires musulmanes et des biens WAQFS. Il semblerait que la communauté musulmane ait commencé à remuer assez fortement alors que protégé jusqu'alors par la Kabyo Kadra Mahamoud Haïd ( car il lui reverse une partie de ses bénéfices ponctionnés sur le dos des pèlerins) Shifta Mogueh devient de plus en plus indéfendable.
Comment peut-on expliquer qu'un homme épris de boisson alcoolisée certains soirs et tenant à peine debout puisse être un Cheikh représentatif de la religion musulmane au sein d'un gouvernement ?. Lorsqu'il consomme de l'alcool en galantes compagnies à son domicile, la face est sauvée mais lorsqu'on le croise dans la rue certains soirs, alors il dérange et constitue une insulte à la religion musulmane et aux croyants.
Se sachant sur un siège éjectable, Shifta Mogueh Dirir Samatar a tenu à accompagner le Kabri et la Kabyo lors de leur voyage vers les lieux saints pour tenter de conserver son siège et aurait, parait-il, investi de fortes sommes pour agrémenter leur séjour et s'attirer de nouveau leurs faveurs.
Va t-il réussir ce tour de force ? et combien ceci va t-il lui coûter sur sa part s'il y réussit ?.
Dans quelques jours nous
serons fixés mais l'on murmure déjà le nom de son remplaçant.
For any correspondence : exildj@gouv-exil.org