|
L'ACTUALITÉ
Dernière
modification : le
12-Mar-2004 14:49
(GMT+1 / Bruxelles)
  


/inter.JPG)
Communiqué
de Presse
Comme
l'ont souligné, dans un récent communiqué
commun, M Mahamoud Idriss Ahmed président du Gouvernement
en Exil de Djibouti ainsi que le vice président M Abdallah
Deberkaleh Ahmed, la situation qui prévaut depuis de nombreuses
années en République de Djibouti s'est considérablement
aggravée ces dernières années pour nous conduire
aujourd'hui à une conjoncture très préoccupante
de catastrophe économique, sociale et politique sans précédent
dans l'histoire de notre pays.
Composante
d'un large Mouvement de Libération qui s'est instauré
depuis plus d'une année dans le pays, l'Armée Djiboutienne
de Libération Nationale - ADLN - est en place ; elle est
constituée très majoritairement d'Officiers, de
Sous Officiers, de Militaires du Rang des Forces armées
nationales, des Forces de la Gendarmerie et de la Police Nationales.
Ceux qui
ont torturé, violé et agi dans l'indignité
n'ont pas leur place au sein de l'ADLN qui est l'expression
des populations de notre pays pour la restauration du Respect
des Droits des Citoyens et des Citoyennes dans le cadre de notre
Constitution et de nos lois.
Bien
que combattu par tous les moyens par le régime dictatorial
d'Ismaël Omar Guelleh qui est soutenu par quelques brigands
opportunistes et de circonstances et par une " garde prétorienne
" sanguinaire qu'il finance à grands renforts d'argent
mais en pleine déliquescence, le Mouvement de Libération
Nationale s'est installé dans tous les esprits des populations
djiboutiennes comme dans la fonction publique et constitue aujourd'hui
la seule alternative pour mettre fin au régime despotique
dans notre pays et lui substituer un gouvernement dans un Etat
de Droit, respectant l'humain comme la liberté dont celle
d'entreprendre et de faire commerce dans notre pays.
-
Un
Mouvement de Libération Nationale qui préserve
et élargit les droits acquis par les investisseurs locaux
et étrangers.
La fuite des
investisseurs et des capitaux financiers, y compris ceux qui sont
détournés sur les fonds publics, pour être investis
ailleurs constitue l'une des pierres angulaires sur laquelle le gouvernement
tient à lutter efficacement.
Constat
est fait depuis de trop nombreuses années concernant la
fuite des capitaux donc des investisseurs alors qu'il convient
bien au contraire de faciliter l'investissement dans l'outil de
travail et par conséquence induite de créer et de
pérenniser l'emploi.
A
ceci s'ajoute le combat que nous devons mener contre les actes
xénophobes ponctuels et ordonnés par le pouvoir
en place qui génère un artificiel climat d'insécurité
pour :
- d'une
part obtenir des aides internationales dans le cadre de la sécurité
des ressortissants étrangers,
- d'autre
part pour trouver une justification à tous les actes
de répression aveugle ordonnés par l'Etat pour
masquer la réalité et qui ne doit sa survie que
par le marasme économique, social et politique instaurés
qui sont de sa seule et exclusive responsabilité.
-
Le
Gouvernement en Exil de Djibouti a clairement défini
un programme de gouvernement qui s'appuie sur un véritable
partenariat avec les investisseurs locaux et étrangers
du secteur privé.
Ces
dispositions passent inévitablement par :
Le
maintien des Droits actuels des investisseurs créateurs
d'emplois,
-
Elargissement
des accords Etat / Entreprises du secteur privé
par l'application de futures dispositions avantageuses pour
les parties en présence et permettant la Formation
professionnelle, l'emploi et le maintien des compétences
des salariés djiboutiens.
-
Dynamisation
des secteurs économiques - de petite, de moyenne
et de grande rentabilité financière - totalement
occultés par l'ignorance coupable de l'Etat djiboutien
actuel. Notre but étant de faciliter la création
d'entreprises - donc d'emplois - dans la région de
la capitale mais surtout dans l'arrière pays afin d'y
fixer les populations en y créant et en développant
des activités multiples et variées, répondant
à la demande.
-
Retour
par saisie sur leurs avoirs et leurs biens au profit des Finances
publiques des sommes détournées, au niveau
des Etablissements Publics Industriels et Commerciaux - privatisés
ou non privatisés - par Ismaël Omar Guelleh, Kadra
Mahamoud Haïd, leurs complices et leurs prête noms.
-
Un
Mouvement de Libération et son Armée Nationale
qui protégent les ressortissants et les intérêts
étrangers à Djibouti.
Le
Gouvernement en Exil de Djibouti est fondamentalement attaché
aux liens ancestraux qui unissent les populations djiboutiennes
et françaises comme aux autres communautés étrangères
installées sur notre sol national.
L'une
des missions essentielles de l'Armée Djiboutienne de Libération
Nationale est de protéger par tous les moyens en son pouvoir
les vies humaines - djiboutiennes et étrangères
- sans différenciation d'appartenance raciale, sociale
ou religieuse.
Chaque
Commandant militaire de Région a reçu consigne de
veiller strictement à ce qu'aucun débordement ou
acte xénophobe ne soit perpétré dans son
secteur d'affectation et le cas échéant de faire
procéder immédiatement à l'arrestation et
à l'incarcération du ou des coupables pour comparution
dans les meilleurs délais devant un Tribunal compétent.
-
Investisseurs
locaux et étrangers comme diplomaties étrangères
doivent faire un choix aujourd'hui.
Les
éventuels Investisseurs locaux et étrangers comme
les diplomaties étrangères qui pourraient être
tentés de soutenir financièrement le gouvernement
despotique d'Ismaël Omar Guelleh, qui est à l'agonie,
se couperaient des populations djiboutiennes avec les inévitables
conséquences qu'une telle attitude comporterait pour l'avenir.
Le
Gouvernement en Exil de Djibouti souhaite que les diplomaties
étrangères, représentées ou pas sur
notre sol national, restent en dehors des évènements
inéluctables qui vont survenir dans les semaines à
venir.
Ces évènements seront
exclusivement l'expression des populations djiboutiennes souhaitant
l'instauration d'un régime de bonne gouvernance dans une
République de Droits.
Nous
demandons aux autorités françaises, diplomatiques
et militaires, de ne pas tomber dans le piège tendu par
Ismaël Omar Guelleh qui va tenter, comme par le passé,
de faire appliquer des Accords de défense avec la France.
Ces
Accords n'auront pas lieu d'être car ce Mouvement de Libération
Nationale est une "'affaire de Djiboutiens et entre les Djiboutiens"
aux fins de rétablir leurs Droits essentiels et les libertés
publiques dans leur pays.
En
agissant par la voie de la diplomatie tout en prenant toutes les
dispositions nécessaires sur le plan militaire, y compris
au niveau des forces nationales de Gendarmerie et de Police comme
dans la fonction publique, le Gouvernement
en Exil de Djibouti agit préventivement et prend des mesures
conservatoires en vue d'éviter l'émergence d'une
révolte imminente des populations de Djibouti.
-
Eviter
les débordements, procéder à l'arrestation
des provocateurs missionnés par le régime d'Ismaël
Omar Guelleh.
Nous
avons condamné ouvertement et sans ambiguïté
les pratiques du régime d'Ismaël Omar Guelleh consistant
à créer ponctuellement des situations de conflits
avec les communautés étrangères comme
le fait démontré de sa duplicité par l'envoi
de militaires djiboutiens, travestis en civil, ayant reçu
mission de proférer des insultes anti françaises
sous les fenêtres de l'Ambassade de France à Djibouti.
Comme
il l'a fait par le passé, le gouvernement d'Ismaël
Omar Guelleh va réitérer dans les semaines à
venir ses actes de provocations aux fins de tenter de semer des
désordres en envoyant ses " fomentateurs professionnels
" de troubles contre les installations et les populations
étrangères à Djibouti.
Quel
que pourrait être le pays visé par de tels actes
indignes, s'ils venaient à se produire et bien que toutes
les dispositions aient été prises pour éviter
de tels débordements, le Gouvernement en Exil de Djibouti
donne dès à présent tout pouvoir aux autorités
étrangères militaires et de Gendarmerie aux fins
quelles fassent procéder à l'arrestation immédiate
sur place et à l'incarcération des coupables d'actes
de provocation et de xénophobie à l'encontre de
leurs ressortissants ou qui auraient tenté de porter atteinte
directement aux installations qu'ils occupent sur notre territoire
national.
Comme
nous l'avons précisé, les " fomentateurs professionnels
" de troubles et coupables de tels actes seraient remis aux
autorités militaires de l'Armée Djiboutienne de
Libération Nationale afin d'être traduits dans les
meilleurs délais devant les Tribunaux compétents.
L'heure
n'est plus aux palabres stériles et à la chloroformisation
d'une opposition stérile mais aux actes pour restaurer
la démocratie dans notre pays.
Chaque
Djiboutien et Djiboutienne, Fonctionnaire, Militaire, Gendarme
et Policier a l'avenir de sa famille, de ses enfants et de son
pays en mains.
M
Mohamed Saleh Alhoumékani
Porte parole du Gouvernement en Exil de Djibouti
|