L'ACTUALITÉ
Dernière modification : le 17-Jui-2003 15:52 (GMT+1 / Bruxelles)

17/06/03 - Le groupe d'Amnesty International, basé à Londres, a invité les délégués assistant à des entretiens dans la capitale du Kenya, Nairobi, pour la paix en Somalie, à choisir les chefs qui protégeront les droits de l'homme dans l'ensemble de la Somalie.

(voir traduction en fin de texte)

NAIROBI, 17 June (IRIN) - The London-based rights group Amnesty International has called on delegates attending Somali peace talks in the Kenyan capital, Nairobi, to choose leaders who will protect the human rights of all Somalis.

The talks, sponsored by the regional Inter-Governmental Authority on Development (IGAD), have been going on since October of last year, and bring together over 360 delegates, representing Somalia's Transitional National Government (TNG), armed factions and civil society groups.

In a statement issued on Friday, Amnesty said that if differences on an interim charter were resolved, the delegates were likely to choose interim members of parliament, who would in turn elect an interim president. For that reason, it said, the delegates should choose leaders who "will be fully committed to protecting human rights and the rule of law during the difficult task of reconstructing the disintegrated Somali state".

The statement said it would be unacceptable for those who had committed human rights violations "to be given blanket impunity or amnesty and to be part of a new government.

"Parliamentary and presidential candidates should be asked to explain their human rights record and to pledge their personal commitment to protecting human rights and the rule of law in the future," Amnesty said. "There should be a leadership code of ethics and acceptance of a broad human-rights agenda to which leaders could be held accountable."

Amnesty called for the setting up for an independent human rights commission "to prevent any return to the abuses of the past". It also called on the United Nations and the international community to provide the new interim government and civil society with assistance in the area of human rights during the process of reconstruction.

17/06/03 - Le groupe d'Amnesty International, basé à Londres, a invité les délégués assistant à des entretiens dans la capitale du Kenya, Nairobi, pour la paix en Somalie, à choisir les chefs qui protégeront les droits de l'homme dans l'ensemble de la Somalie.

Les entretiens, commandités par l'autorité intergouvernementale régionale sur le développement (IGAD), ont débuté en octobre de l'année dernière et rassemblent plus de 360 délégués, représentants le Gouvernement National Transitoire de la Somalie (TNG), les factions armées et les groupes représentant la société civile.

Dans un rapport publié vendredi, Amnesty déclare que si les différences sur une charte d'intérimaire étaient résolues, les délégués seraient susceptibles de choisir des membres d'intérimaire du parlement qui éliraient à leur tour un président d'intérim.

Pour cette raison, il indique que les délégués devraient choisir les chefs qui "seront désignés pour protéger entièrement les droits de l'homme et la règle de la loi pendant la période difficile de reconstruction de l'Etat somalien désagrégé".

Le rapport a indiqué qu'il serait inacceptable pour ceux qui avait commis des violations de droits de l'homme puissent bénéficier de l'impunité ou de l'amnistie couvrant leurs actes du passé comme à faire partie d'un nouveau gouvernement.

Les candidats aux parlements et à la présidence parlementaires devraient être invités à expliquer largement leurs engagements au profit des droits de l'homme et leur engagement personnel à protéger les droits de l'homme et la loi pour l'avenir, Amnesty a indiqué. "il devrait y avoir un code de conduite de l'éthique et l'acceptation d'un large ordre du jour des droits humains sur lesquels les chefs pourraient être jugés responsables."

Amnesty a réclamé l'établissement d'une commission des droits de l'homme indépendante "pour empêcher tout retour aux abus du passé".

Il a également invité les Nations Unies et la communauté internationale à fournir au nouveau gouvernement intérimaire et à la société civile l'aide dans le secteur des droits de l'homme pendant le processus la reconstruction.