L'ACTUALITÉ
Dernière modification : le 01-Mai-2004 13:00 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

01/05/04 - Niaiseries et futilités inintelligentes d'un supposé journalisme, ce qui confirme ainsi que l'on veut ignorer ce que sont les réalités à Djibouti et les véritables fondements comme les déroulements de l'Affaire de l'assassinat du Juge Bernard Borrel.

Par H.A.

Quand bien même mettrait-on toutes les preuves devant une certaine presse étrangère qui se dit d'investigation, il se trouverait toujours un journaliste pour dire " mensonges ! ".

Rassurons-nous, ceci n'est le fait que de rares supposés journalistes qui ne connaissent ni ne veulent connaître ce qu'est Djibouti : ils vendent du reportage comme sont prêts à vendre leur âme et leur peu de conscience humaine et professionnelle au plus offrant.

  • Question qui dérange et à laquelle il convient de répondre.

Peut-on parler de journalisme et existe-t-il vraiment lorsque l'on observe certains comportements " dits journalistiques " bien éloignés de l'investigation, de l'objectivité dans la transmission des informations aux lecteurs et qui - pour d'obscures raisons - gobent, adoptent et relaient les propos d'un homme (fusse t-il supposé chef d'Etat) accusé par des dizaines de témoins comme étant le " donneur d'ordres " dans une Affaire de meurtre avec préméditation ?.

La définition de cette notion se heurte dès le départ à une contradiction ou à tout le moins à une ambiguïté concernant l'identité et la représentativité de ces " supposés journalistes " dans leur milieu où ils sont souvent perçus - ce n'est pas le fait du hasard - comme "flâneurs salariés" arrondissant leurs fins de mois avec un qualificatif peu flatteur de " Manges M…. "

Ceci illustre avec une certaine part de vérité de ce que peut être une " certaine presse mercantiliste " bien éloignée du journalisme tel que nous le concevons.

Cette forte propension à contester les vérités flagrantes n'est certes pas désintéressée et il n'y a rien d'étonnant à ce que l'accueil soit du plus haut niveau dès l'instant où l'un de ses hommes dit d'information (convoqué par la présidence) descend de la passerelle d'avion sur le tarmac de l'aéroport International de Djibouti - souvent venu visiter le pays en Famille pour soit disant y faire un reportage.

Accueil aux pieds de l'avion avec mille courbettes, transport et hébergement complet genre VIP au Sheraton, agrémenté d'un petit séjour aux îles avec " encadrement " de circonstance s'il a fait le choix d'y venir en célibataire.

Sans qu'il le sache, la chambre au Sheraton dans laquelle il sera hébergé à titre gracieux pour la durée de son séjour sera truffée de micros et d'un dispositif d'enregistrement des images dernier cri activable en basses lumières…car Hassan Saïd Kaireh, dit madobé, est un bon élève d'Ismaïl Omar et prend toujours ses précautions ; il saura faire usage de chantage si nécessaire, par la suite et le moment venu.

On peut dire qu'en apparence, tout est fait pour rendre bien plus qu'agréable un séjour dont la contrepartie sera forcément et sous le contrôle de son service communication d'encenser le président local autoproclamé d'une république bananière ; en l'occurrence Ismail Omar Guelleh.

  • Comment tenter de redorer le blason terni d'un despote ?.

D'un ancien enquêteur des RG français de l'avant indépendance devenu inspecteur, notre journaliste en fera un Commissaire …etc …etc. et n'aura de cesse de magnifier dans ses écrits son "Excellentissime" tout en essayant de nous faire maladroitement gober par la suite les mêmes fables un tant soit peu puériles qu'il a lui-même gobées pour d'obscures raisons ; pas si obscures que cela lorsque l'on y regarde de plus prés.

Le romanesque de tels écrits a un genre faux, pour décrire ainsi Ismaïl Omar il suffit de naître un peu chacal et un peu vautour face aux privilèges et faveurs qu'il vous octroie largement.

Privilèges et faveurs qui sont à la hauteur de ses frayeurs maladives sur l'Affaire Borrel dont il n'arrive pas à se défaire.

Souvenons-nous qu'Ismaïl Omar offrait pour chaque article le glorifiant et encore récemment 1 million de FD (versés en USD) - voyage, hébergement complet et tous frais payés en sus - à une certaine presse étrangère qui lui était favorable et qui n'hésitait pas à se fourvoyer pour faire l'apologie de son régime en pleine déconfiture.

Qu'il s'inquiète !, de nouveaux témoignages allant dans le sens de sa mise en accusation arrivent sur le bureau du magistrat chargé de l'Affaire de l'Assassinat programmé du Juge Bernard Borrel.

Pourquoi soudoyer et dépenser autant d'argent ainsi au profit d'une telle presse mercantiliste si Ismaïl Omar était sûr de son fait et s'il n'avait rien à se reprocher ?.

 

H.A.
Officier des Forces Nationales de Police.

 
 
 
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