





30/06/04
- Belle leçon de perversion de l'âme humaine - Trafics
d'enfants sous les ordres de Kadra Mahamoud Haïd et trafics d'armes
et de munitions organisés par Ismaïl Omar Guelleh particulièrement
à destination de la Somalie.
Par
Liban.
Aider
les enfants à refuser le port des armes

"La
facilité d'obtention des armes automatiques ne suffit pas à
expliquer la situation des enfants-soldats", déclarait
en 2001 Mme Lieke van de Wiel, responsable d'un projet sur les armes
légères au Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF),
mais "l'usage de ces armes modifie le rôle des enfants".
Les
armes légères sont petites et d'un emploi facile, les
enfants peuvent donc très rapidement se transformer en tueurs
professionnels.
"
Dans les conflits antérieurs, les enfants devaient transporter
les munitions ou étaient placés en première ligne
pour protéger les autres soldats des tirs ennemis. Désormais,
grâce à la puissance des armes modernes, ils peuvent
tout de suite tuer".
Dans
les régions où les armes sont omniprésentes,
"les enfants ne savent pas toujours
que les armes à feu sont dangereuses. Les parents gardent des
armes chez eux, les enfants les voient donc tout le temps. Si les
armes légères font partie de la vie quotidienne des
enfants, ceux-ci doivent apprendre à en réduire les
risques".
L'année
2002 a vu le lancement d'un programme pilote de l'UNICEF visant à
enseigner aux adolescents le danger des armes légères,
et à leur offrir des alternatives à la violence des
armes.
Sans
vouloir porter critique, le constat d'inutilité de certaines
actions se trouve d'autant confirmé lorsqu'il n'y a pas actes
et volontés internationales pour bloquer la source des conflits.
Ce
programme fut notamment offert en Somalie Il s'appuyait sur les interventions
actuelles de l'UNICEF auprès de groupes de jeunes. Furent enseignés
les principes de sécurité du maniement des armes, le
leadership, des cours d'enseignement technique, mais aussi le règlement
des conflits, l'objectif étant de présenter aux jeunes
gens et aux jeunes filles d'autres perspectives que la violence et
la terreur.
Changer
les mentalités et les comportements est toujours difficile
et prend du temps, remarque Mme van de Wiel, surtout chez les garçons.
"Les garçons sont plus attirés par les armes parce
que leurs frères, leur père ou le chef du village possèdent
une arme. Les armes sont 'cools'.
C'est
pour cette raison que le travail de sensibilisation aux dangers des
armes légères doit se faire dès le plus jeune
âge, afin de lutter contre l'image idéalisée des
armes et leur acceptation sociale.
Mais
le progrès social et économique est la meilleure réponse
au problème, concluait-elle en 2001
.
"L'avenir
et la survie des enfants ne doivent pas dépendre des armes.
Leur offrir d'autres possibilités est la meilleure façon
de les soustraire à la violence."

Paradoxe
: d'un côté l'UNICEF lance des programmes de sensibilisation
des enfants alors que de l'autre les instances
internationales ferment les yeux sur les trafics d'armes d'Ismaïl
Omar Guelleh dans la Corne Est de l'Afrique et qui ont considérablement
augmenté dans les premiers mois de l'année 2004.
Les
hommes, les femmes et les armes
L'impact disproportionné
des armes sur les hommes jeunes a été fréquemment
constaté en situation de conflit. Il en va de même en
temps de paix.
D'après
l'OMS, 80 % des victimes d'homicides sont des hommes, tous âges
confondus, et les hommes sont de trois à six fois plus susceptibles
que les femmes de commettre un meurtre, les agresseurs et les victimes
étant en grande majorité des hommes de 18 à 49
ans mais nul n'ose parler de " l'enfant tueur "
.
Même lorsque
l'usage des armes n'est pas très fréquent, le tissu
social change en présence d'armes. Si vous allez à la
poste et que l'homme à côté de vous est armé,
vous vous sentez beaucoup moins en sécurité. C'est un
problème de pouvoir". La menace implicite de violence
est particulièrement effrayante pour les femmes.
"S'il
y a des hommes armés alentour, qu'ils se servent ou non de
leurs armes, les femmes sont intimidées. La menace existe."
Lutter
contre la pauvreté et l'inégalité
De même
que le désarmement, la démobilisation et la réinsertion
des anciens soldats sont de nos jours considérés comme
des conditions essentielles au rétablissement de la paix. Les
interventions destinées à limiter la demande d'armes
légères devraient privilégier la lutte contre
la pauvreté et les inégalités sociales.
Elles contribueraient
ainsi à éliminer certaines des raisons pour lesquelles
la population garde ou acquiert des armes" au terme des conflits.
De l'opinion de quasiment tous les experts, la violence engendrée
par les armes ne peut s'expliquer seulement par la pauvreté
ou l'injustice ou par la facilité d'obtention des armes légères.
C'est
lorsque ces trois facteurs convergent que les armes des conflits passés
trouvent de nouveaux acquéreurs et remplissent les tombes fraîchement
creusées de l'Afrique.
Dans
ces tombes on y trouve de plus en plus d'enfants victimes d'autres
enfants.

Dormez
en paix bonnes gens !.
Rien d'important
ne se passe à Djibouti si ce n'est que c'est la plate forme
des trafics d'armes et d'enfants pour la Corne Est de l'Afrique.
Pour
tous ses crimes contre l'humanité, on est allé jusqu'à
décorer de la Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur
un despote sanguinaire et "Marchand d'Armes" Ismaïl
Omar Guelleh en oubliant par ailleurs que bon
nombre de nos ancêtres ont combattu pour libérer la France,
versant leur sang pour elle pour tomber ensuite dans l'indifférence.
Ces
Vieux Soldats de la France d'antan respectent l'Enfant mais ne sont
pas respectés !.
Liban.