







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit
par le respect de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant
du bien de tous".






08/09/04
- DJIBOUTI - Chronique d'un pays et de ses Armées
placés sous perfusions financières permanentes.
Qu'est-ce
donc que l'honneur d'un militaire ? -
Une
qualité qui porte à faire des actions nobles et
certes pas à dilapider pour son propre intérêt les
finances confiées par l'Etat et dont on a à répondre
de la " bonne utilisation " devant la Nation.
Par
Armageddon, Officier supérieur de l'Armée Nationale.

Etat
signalétique (succinct) des " Bons " et des "
Mauvais " services de M FATHI BELIKI.
Il s'engage en 1961
dans l'Armée française - au titre des Troupes de Marine
- puis est envoyé en Stage de formation CA1 à Madagascar.
Il revient aux CFS en 1965 et il est nommé au grade de Caporal.
Promu au grade de
Caporal Chef en 1967, il suit deux ans plus tard - soit en 1969 - un
stage de peloton d'élèves sous officiers puis il est promu
au grade de Sergent de l'artillerie de Marine en 1971 ; soit au bout
de 10 années de service actif dans l'Armée française.
Il va bénéficier
des mesures d'avancement exceptionnel - liées à l'indépendance
du pays qui se profile à l'horizon - pour être promu successivement
Sergent Chef en 1973
et être nommé Adjudant Chef
un début de l'année 1977.
Alors qu'il
lui aura fallu plus de 10 années pour accéder au premier
grade dans le Corps des Sous Officiers, en 4 années il en atteindra
le sommet de la hiérarchie sans "Action d'éclat"
!!!.
Ceci
relève bien plus que du "miracle" car se situant en
dehors de toute règle qui régit l'avancement des Sous
Officiers.

L'Etat
GOULED se privera d'hommes d'expérience qui devaient constituer
- en toute logique - l'ossature des cadres de l'Armée Nationale
djiboutienne en création.
Dès
l'accession du pays à l'indépendance - le 27 juin 1977
- des Adjudants chefs et sous officiers originaires de Djibouti et qui
sont des militaires de grande valeur - car ayant eu une carrière
exemplaire que beaucoup de militaires français issus de métropole
pouvaient leur envier - furent écartés volontairement
par le régime d'HASSAN GOULED APTIDON par ce que pas asez "malléables"..
C'est à cette
époque et qu'ayant navigué - de ça et là
- au gré de ses seuls intérêts dans les milieux
du pouvoir que FATHI BELIKI optera pour la double nationalité
(djiboutienne et française) et ne cachera pas ses ambitions de
devenir rapidement le CEMGA (Chef d'Etat Major des Armées).
Malgré les
assurances qu'il aura reçues dans ce domaine, les promesses ne
seront pas tenues !, pour le moins pas dans l'immédiat.
En "bon commerçant"
et "Serviteur" qu'il est, il fera alors djiboutianiser son
nom FATHI AHMED BELIKI pour se faire appeler FATHI AHMED HOUSSEIN afin
de faire... " couleur proche du pouvoir ".
Dès
lors il aura dans sa carrière un avancement ultra rapide, pour
ne pas dire fulgurant. D'Aspirant et suivant la grâce du pouvoir
d'HASSAN GOULED APTIDON et certes pas celle d'Allah, il va se retrouver
rapidement "bombardé" Capitaine puis Chef de Bataillon
en 1978 et Lieutenant Colonel en 1979.
Il
va donc en 7 années passer du grade de Sergent à celui
de Lieutenant Colonel ! qui dit mieux ?.
A
cette époque, il devient Chef d'Etat Major de la Défense
remplaçant un Officier coopérant français à
ce poste.
Il effectue un séjour
au USA à Tampa en 1986, puis en 1991 il part pour 8 mois à
stage de formation d'Officier d'Etat Major en France et devient - presque
aussitôt et alors qu'il est encore en stage - Chef d'Etat Major
Général des Armées en remplacement du Général
Ali Médal Wais qui " dérange " le pouvoir.
Homme
de tous les compromis et des compromissions, les subordonnés
directs de FATHI AHMED HOUSSEIN ne lui reconnaissent que bien peu de
qualités - notamment humaines - si ce n'est celles d'être
tiré à quatre épingles et d'évidence d'avoir
en toutes circonstances les paumes des mains ouvertes et les petits
doigts bien tendus ; alignés sur la couture du pantalon.

Si
le Général de division FATHI AHMED HOUSSEIN ne brille
pas sur le plan militaire, on lui connaît un intérêt
certain pour la " petite poulette " bien croquante - fut elle
épouse de Sous Officier... souvent en "mission extérieure"
à la capitale.
Mais
ce qui domine c'est surtout son sens inné des "affaires".
Celles dans lesquelles
il peut à loisir faire usage de tous les trafics et puiser dans
les Finances du Ministère de la Défense.
La
question que l'on se pose est : "comment peut il être aujourd'hui
à la tête d'un patrimoine immobilier ausi important, tant
à Djibouti mais bien plus assurément à l'Etranger
?. "

Calcul
des revenus moyens mensuels du Général
de division FATHI AHMED HOUSSEIN
A
- Pour la période du grade d'Aspirant à celle de Colonel.
D'après
nos calculs et en fonction des indices de soldes variables car tenant
compte du grade et de l'ancienneté dans chaque grade, nous avons
établi que son revenu moyen était au maximum de :
270
769 FD/mois.
A ceci il convient
d'ajouter sa pension de retraite d'Adjudant Chef de l'Armée française
que nous évaluons pour ses 16 années de service actif
très largement à 200 000 FD.
Soit
un total moyen/mois de ressources de 470 769 FD.
Il sera observé
que nous avons volontairement majoré ses soldes et retraite de
20 %.
B - Calcul des revenus moyens mensuels pour la période d'Officier
Général :
Nous avons procédé
de la même manière et établi que le revenu moyen
était au maximum de :
316
800 FD/mois.
A ceci il convient
d'ajouter sa pension de retraite d'Adjudant Chef de l'Armée française
que nous évaluons pour ses 16 années de service actif
très largement à 200 000 FD.
Soit
un Total moyen/mois de
ressources de 516
800 FD.
On notera que nous
avons - là encore - volontairement majoré ses soldes et
retraite de 20 %.
C
- Si l'on considère que la capacité moyenne d'endettement
est de 30 % qu'il a pu consacrer aux investissements immobiliers, on
en déduit :
- Comme officier
subalterne puis officier supérieur,
il n'a pu investir
que :
470 769 FD X
30 % = 141 231 FD / Mois.
-
Comme Officier Général,
il n'a pu investir
que :
516 000 FD X
30 % = 155 040 FD / Mois.
Là
où on est en droit de se poser bien des questions c'est lorsque
l'on compare les possibilités financières qu'il a eu durant
sa carrière d'officier et notamment à partir de sa solde
de général et le pléthorique patrimoine
immobilier qu'il s'est constitué depuis 1977.

Alors
que les militaires de nos Armées Nationales, Gendarmes et Policiers
des Forces Nationales de Police sont logés - avec leurs familles
- dans des conditions indignes par ce que dépassant de loin l'insalubrité
:
les
quelques photographies - ci dessous - parlent d'elles-mêmes et
s'adressent tout à la fois :
-
à
l'opinion publique tant nationale qu'internationale,
-
aux
Chefs d'Etats étrangers des pays donateurs,
-
et
aux organismes internationaux de financement comme de développement.


Bref
aperçu du patrimoine immobilier - à Djibouti -
du
Général de division FATHI AHMED HOUSSEIN,
Chef d'Etat Major des Armées.






A
DJIBOUTI et à l'Etranger, pour le moins ..
- 14 Villas
ou Résidences,
- 18 Appartements
dont certains de haut standing,
- 3 Locaux
à vocation commerciale (dont un Cabinet dentaire),
- 1 Ranch...,
- des terrains
avec constructions en cours ou en projet.....,
pour une valeur globale
estimée
à
plus de 1 100 000 000 de FD
avec 141
231 FD, puis 155
040 FD par mois de possibilités financières d'investissement
.......!!!
ceci
relève du miracle !!
Comment
a t-il été en mesure d'acquérir pour plus de
1 100 000 000 FD de biens immobiliers depuis le 27 juin 1977, date
de l'indépendance ?

Allocution
du Général de Division FATHI AHMED HOUSSEIN lors du 26ème
Anniversaire de la création des Forces Armées nationales.
Début de citation
("mot pour mot".).
" Officiers,
S/Officiers, Militaire du Rang, Matelots, Personnels civils et Coopérants
Militaire Techniques
Les capacités opérationnelles de nos forces, demeurées
l'épine dorsale des efforts entrepris jusque là se sont
accrues de manière significative.
Les axes d'effort
se sont particulièrement porté sur le Parc Auto et la
réhabilitation des infrastructures
..
...................................
Officiers, S/officiers
et Militaire du rang,
Malgré
la période difficile, le gouvernement n'a de cesse de penser
les moyens pour garantir les moyens d'une vie décente pour
tous
Accéder
à la propriété d'un logement demeure pour tout
djiboutien un droit désormais garanti quelque
soit les revenus
..
..
Enfin, je rappelle les piliers du commandent,
que sont la compétence, le sens de l'humain, la force de caractère
et le rayonnement de la personnalité pour tous les cadres afin
d'obtenir l'adhésion totale de leurs subordonnés.
VIVE LES FORCES ARMEES
DJIBOUTIENNES
VIVE LA REPUBLIQUE DE DJIBOUTI
Fin de citation.

Bref
aperçu des conditions de logement des Militaires des Armées
Nationales Djiboutiennes












(à
suivre)