L'ACTUALITÉ
Dernière modification : le 10-Sep-2004 18:45 (GMT+1 / Bruxelles)

 

Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien de Libération Nationale

" La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".

 

 

 

08/09/04 - DJIBOUTI - Chronique d'un pays et de ses Armées placés sous perfusions financières permanentes.

Qu'est-ce donc que l'honneur d'un militaire ? -

Une qualité qui porte à faire des actions nobles et certes pas à dilapider pour son propre intérêt les finances confiées par l'Etat et dont on a à répondre de la " bonne utilisation " devant la Nation.

Par Armageddon, Officier supérieur de l'Armée Nationale.

Etat signalétique (succinct) des " Bons " et des " Mauvais " services de M FATHI BELIKI.

Il s'engage en 1961 dans l'Armée française - au titre des Troupes de Marine - puis est envoyé en Stage de formation CA1 à Madagascar.
Il revient aux CFS en 1965 et il est nommé au grade de Caporal.

Promu au grade de Caporal Chef en 1967, il suit deux ans plus tard - soit en 1969 - un stage de peloton d'élèves sous officiers puis il est promu au grade de Sergent de l'artillerie de Marine en 1971 ; soit au bout de 10 années de service actif dans l'Armée française.

Il va bénéficier des mesures d'avancement exceptionnel - liées à l'indépendance du pays qui se profile à l'horizon - pour être promu successivement Sergent Chef en 1973… et être nommé Adjudant Chef un début de l'année 1977.

Alors qu'il lui aura fallu plus de 10 années pour accéder au premier grade dans le Corps des Sous Officiers, en 4 années il en atteindra le sommet de la hiérarchie sans "Action d'éclat" !!!.

Ceci relève bien plus que du "miracle" car se situant en dehors de toute règle qui régit l'avancement des Sous Officiers.

L'Etat GOULED se privera d'hommes d'expérience qui devaient constituer - en toute logique - l'ossature des cadres de l'Armée Nationale djiboutienne en création.

Dès l'accession du pays à l'indépendance - le 27 juin 1977 - des Adjudants chefs et sous officiers originaires de Djibouti et qui sont des militaires de grande valeur - car ayant eu une carrière exemplaire que beaucoup de militaires français issus de métropole pouvaient leur envier - furent écartés volontairement par le régime d'HASSAN GOULED APTIDON par ce que pas asez "malléables"..

C'est à cette époque et qu'ayant navigué - de ça et là - au gré de ses seuls intérêts dans les milieux du pouvoir que FATHI BELIKI optera pour la double nationalité (djiboutienne et française) et ne cachera pas ses ambitions de devenir rapidement le CEMGA (Chef d'Etat Major des Armées).

Malgré les assurances qu'il aura reçues dans ce domaine, les promesses ne seront pas tenues !, pour le moins pas dans l'immédiat.

En "bon commerçant" et "Serviteur" qu'il est, il fera alors djiboutianiser son nom FATHI AHMED BELIKI pour se faire appeler FATHI AHMED HOUSSEIN afin de faire... " couleur proche du pouvoir ".

Dès lors il aura dans sa carrière un avancement ultra rapide, pour ne pas dire fulgurant. D'Aspirant et suivant la grâce du pouvoir d'HASSAN GOULED APTIDON et certes pas celle d'Allah, il va se retrouver rapidement "bombardé" Capitaine puis Chef de Bataillon en 1978 et Lieutenant Colonel en 1979.

Il va donc en 7 années passer du grade de Sergent à celui de Lieutenant Colonel ! qui dit mieux ?.

A cette époque, il devient Chef d'Etat Major de la Défense remplaçant un Officier coopérant français à ce poste.

Il effectue un séjour au USA à Tampa en 1986, puis en 1991 il part pour 8 mois à stage de formation d'Officier d'Etat Major en France et devient - presque aussitôt et alors qu'il est encore en stage - Chef d'Etat Major Général des Armées en remplacement du Général Ali Médal Wais qui " dérange " le pouvoir.

Homme de tous les compromis et des compromissions, les subordonnés directs de FATHI AHMED HOUSSEIN ne lui reconnaissent que bien peu de qualités - notamment humaines - si ce n'est celles d'être tiré à quatre épingles et d'évidence d'avoir en toutes circonstances les paumes des mains ouvertes et les petits doigts bien tendus ; alignés sur la couture du pantalon.

Si le Général de division FATHI AHMED HOUSSEIN ne brille pas sur le plan militaire, on lui connaît un intérêt certain pour la " petite poulette " bien croquante - fut elle épouse de Sous Officier... souvent en "mission extérieure" à la capitale.

Mais ce qui domine c'est surtout son sens inné des "affaires".

Celles dans lesquelles il peut à loisir faire usage de tous les trafics et puiser dans les Finances du Ministère de la Défense.

La question que l'on se pose est : "comment peut il être aujourd'hui à la tête d'un patrimoine immobilier ausi important, tant à Djibouti mais bien plus assurément à l'Etranger ?. "

Calcul des revenus moyens mensuels du Général de division FATHI AHMED HOUSSEIN

A - Pour la période du grade d'Aspirant à celle de Colonel.

D'après nos calculs et en fonction des indices de soldes variables car tenant compte du grade et de l'ancienneté dans chaque grade, nous avons établi que son revenu moyen était au maximum de :

270 769 FD/mois.

A ceci il convient d'ajouter sa pension de retraite d'Adjudant Chef de l'Armée française que nous évaluons pour ses 16 années de service actif très largement à 200 000 FD.

Soit un total moyen/mois de ressources de 470 769 FD.

Il sera observé que nous avons volontairement majoré ses soldes et retraite de 20 %.


B - Calcul des revenus moyens mensuels pour la période d'Officier Général :

Nous avons procédé de la même manière et établi que le revenu moyen était au maximum de :

316 800 FD/mois.

A ceci il convient d'ajouter sa pension de retraite d'Adjudant Chef de l'Armée française que nous évaluons pour ses 16 années de service actif très largement à 200 000 FD.

Soit un Total moyen/mois de ressources de 516 800 FD.

On notera que nous avons - là encore - volontairement majoré ses soldes et retraite de 20 %.

C - Si l'on considère que la capacité moyenne d'endettement est de 30 % qu'il a pu consacrer aux investissements immobiliers, on en déduit :

- Comme officier subalterne puis officier supérieur,

il n'a pu investir que :

470 769 FD X 30 % = 141 231 FD / Mois.

- Comme Officier Général,

il n'a pu investir que :

516 000 FD X 30 % = 155 040 FD / Mois.

Là où on est en droit de se poser bien des questions c'est lorsque l'on compare les possibilités financières qu'il a eu durant sa carrière d'officier et notamment à partir de sa solde de général et le pléthorique patrimoine immobilier qu'il s'est constitué depuis 1977.

 

Alors que les militaires de nos Armées Nationales, Gendarmes et Policiers des Forces Nationales de Police sont logés - avec leurs familles - dans des conditions indignes par ce que dépassant de loin l'insalubrité :

les quelques photographies - ci dessous - parlent d'elles-mêmes et s'adressent tout à la fois :

  • à l'opinion publique tant nationale qu'internationale,

  • aux Chefs d'Etats étrangers des pays donateurs,

  • et aux organismes internationaux de financement comme de développement.

Bref aperçu du patrimoine immobilier - à Djibouti -

du Général de division FATHI AHMED HOUSSEIN,
Chef d'Etat Major des Armées.

 

 

A DJIBOUTI et à l'Etranger, pour le moins ..

- 14 Villas ou Résidences,

- 18 Appartements dont certains de haut standing,

- 3 Locaux à vocation commerciale (dont un Cabinet dentaire),

- 1 Ranch...,

- des terrains avec constructions en cours ou en projet.....,

pour une valeur globale estimée

à plus de 1 100 000 000 de FD

avec 141 231 FD, puis 155 040 FD par mois de possibilités financières d'investissement .......!!!

ceci relève du miracle !!

Comment a t-il été en mesure d'acquérir pour plus de 1 100 000 000 FD de biens immobiliers depuis le 27 juin 1977, date de l'indépendance ?


 

Allocution du Général de Division FATHI AHMED HOUSSEIN lors du 26ème Anniversaire de la création des Forces Armées nationales.

Début de citation ("mot pour mot".).

" Officiers, S/Officiers, Militaire du Rang, Matelots, Personnels civils et Coopérants Militaire Techniques……………
………………

Les capacités opérationnelles de nos forces, demeurées l'épine dorsale des efforts entrepris jusque là se sont accrues de manière significative.

Les axes d'effort se sont particulièrement porté sur le Parc Auto et la réhabilitation des infrastructures…..

...................................

Officiers, S/officiers et Militaire du rang,

Malgré la période difficile, le gouvernement n'a de cesse de penser les moyens pour garantir les moyens d'une vie décente pour tous……

Accéder à la propriété d'un logement demeure pour tout djiboutien un droit désormais garanti quelque soit les revenus…..
…………………..
Enfin, je rappelle les piliers du commandent, que sont la compétence, le sens de l'humain, la force de caractère et le rayonnement de la personnalité pour tous les cadres afin d'obtenir l'adhésion totale de leurs subordonnés.

VIVE LES FORCES ARMEES DJIBOUTIENNES
VIVE LA REPUBLIQUE DE DJIBOUTI…

 

Fin de citation.


 

Bref aperçu des conditions de logement des Militaires des Armées Nationales Djiboutiennes

 

 

 


 

(à suivre)