L'ACTUALITÉ
Dernière modification : le 15-Sep-2004 3:34 (GMT+1 / Bruxelles)

 

Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien de Libération Nationale

" La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".

 

15/09/04 - DJIBOUTI - Quand les perfusions financières au profit d'un pays en situation de catastrophe économique, sociale et politique servent à financer les moyens sophistiqués et le personnel spécialisé chargé des écoutes téléphoniques et sur internet.

Par Justicia.

USA - En intervenant auprès de l'OCDE, les États-Unis pensent que l'accès à Internet doit être encouragé comme un moyen de diffusion des connaissances et que la réglementation gouvernementale doit être minimale.

Lors d'une conférence sur la "Garantie de la liberté des médias sur Internet" à Amsterdam (Pays-Bas), en date du 27 août de cette année, le représentant du Département américain de la Justice - M Matthew Berry - a expliqué que la liberté de parole, d'expression et de la presse doit être respectée.
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Il a qualifié de "gravement malavisés" ces gouvernements qui tentent de refuser à leurs citoyens l'accès à Internet ou de limiter l'accès à certains sites Web.

La Federal Communications Commission (FCC) veut que le téléphone sur internet puisse être écouté

D'après l'agence Reuters de Washington, la Federal Communications Commission (FCC) américaine estime - dans un projet de loi - que les conversations via le téléphone sur internet - considérées comme l'avenir des télécommunications - doivent pouvoir être mises sur écoutes par la police et les agences de renseignement.

Les cinq membres de l'organisme américain de régulation des télécommunications ont estimé à l'unanimité que les fournisseurs de "Voice over Internet Protocol", la voix sur IP (VoIP), devraient être soumis à une loi datant de 1994, la Communications Assistance for Law Enforcement Act (CALEA), qui stipule que les forces de l'ordre doivent pouvoir s'adapter à l'évolution des technologies de communication.

Cette loi ne s'applique pas aux communications sur internet mais les opérateurs VoIP doivent s'y soumettre parce qu'ils sont susceptibles de remplacer des services téléphoniques traditionnels, a estimé le " gendarme " des télécoms.

Le département de la Justice, le FBI et la Drug Enforcement Administration, qui veulent pouvoir contrôler des appels suspects quelle que soit la technologie employée, ont poussé la FCC à adopter des règles leur garantissant un accès à ces communications.

Le projet de la FCC ne concerne pas des services de VoIP "non encadrés" qui ont plus en commun avec les réseaux d'échange de fichiers comme Kazaa qu'avec des réseaux traditionnels de téléphonie.

Skype, par exemple, propose un logiciel "peer to peer" permettant aux utilisateurs de se parler directement entre eux, au lieu de passer par un réseau mis en place et géré par un opérateur.

Les opérateurs de VoIP offrent, moyennant un abonnement mensuel, des communications nationales gratuites et des communications internationales à tarif réduit.

Les opérateurs télécoms américains traditionnels comme Verizon Communications et AT&T ont lancé des offres VoIP pour concurrencer celles de sociétés start-up comme Vonage.

Dix-sept pour cent des lignes de téléphones en Amérique du Nord seront remplacées par des lignes VoIP d'ici 2008, prévoit le cabinet d'études Gartner.

Pendant ce temps que se passe t-il à Djibouti ?.


La connexion à notre site est sans cesse bloquée dès l'instant où l'on dénonce ce qui doit l'être et que l'on diffuse des documents à l'appui de nos affirmations !.

Ce n'est pas le fait du hasard si le site internet du Gouvernement en Exil et celui de l'Association pour le Respect des Droits Humains à Djibouti (ARDHD) sont sans cesse l'objet de blocages avec impossibilité de s'y connecter pour les internautes vivant à Djibouti.

Ce n'est pas le fait du hasard si nous avons dénoncé devant la Justice - en France et en Belgique - et auprès des Services spécialisés l'envoi par certains services djiboutiens identifiés - eux aussi spécialisés mais pas dans le même registre - de virus informatiques parfois à hauteur d'une dizaine par jour.

ISMAÏL OMAR GUELLEH s'est doté de moyens sophistiqués et d'un " Service spécialisé ", dépendant du Directeur des Services Djiboutiens de Sécurité, HASSAN SAID KAIREH dit madobé.

Toutes les transmissions vers et à partir de Djibouti sont sous son " contrôle ".

Les Services Djiboutiens de Sécurité se sont dotés en 2001 d'une " Cellule spécialisée " et ont recruté à hauts salaires des hackers, phreakers, (spécialistes de haut niveau en informatique) : dans le but fut de préparer à la manière " ISMAÏL OMAR GUELLEH " - et dans un premier temps - les Elections Législatives du 10 janvier 2003.

Outre les falsifications les plus diverses, avant et pendant les élections qui ont été dénoncées sur le plan local et international, tout a fonctionné suivant les " prévisions " car entre le fusionnement des résultats électoraux et leur promulgation, la " Cellule spécialisée " est intervenue et à modifié tout à la fois :

  • le nombre de votants effectifs,

  • la répartition des résultats obtenus par chaque candidat dans chaque circonscription.

Il est dit que tout serait prêt pour les Elections présidentielles d'Avril / Mai 2005 ....pour autant qu'elles aient lieu ce qui - soit dit en passant - est loin d'être une certitude en l'état actuel de crise économique, sociale et politique.

Un " Mouchard " à Djibouti, un de plus au profit des Services Djiboutiens de Sécurité et pour le bien des populations …..

Toujours dans le même domaine de la "Surveillance" et sous le fallacieux prétexte de lutter contre le terrorisme !!! l'Etat djiboutien actuel s'est doté, ces derniers temps, d'un système de mouchards très performants sur le réseau informatique après ceux mis en place sur les communications téléphoniques (par poste fixe et cellulaire).

Chacun connaît l'explosion des communications électroniques et leur usage croissant, il suffisait alors de mettre en avant la lutte contre le terrorisme en affirmant que tout doit être une lutte de tous les instants pour justifier la mise en place d'un système ultra performant de "Surveillance des communications", quand bien même ne servirait-il pas à lutter contre les réseaux extrémistes ce qui est le cas.

Avec le système tel qu'il est employé sur le réseau au départ et en provenance de l'étranger les Services Djiboutiens de Sécurité se sont offerts de véritables services d'écoutes bien plus performants que par le passé et situés directement dans des locaux du Palais de l'Escale comme auparavant.

Rien à voir avec les moyens d'écoutes tels qu'on les connaissait il y a une dizaine d'années pour les téléphones fixes et mobiles à Djibouti, là on se situe dans le NEC… plus ultra on devrait plutôt dire dans la HANCAL / IMI la plus ultra.

Pas surprenant que l'on retrouve la même société israélienne dans laquelle ARIEL SHARON a des intérêts et avec qui ISMAÏL OMAR GUELLEH a passé des " Accords " pour la surveillance du Port Autonome et International de Djibouti (PAID) comme pour le futur Port de Doraleh avec sa Zone Franche et qui implique - comme d'habitude - le Général FATHI AHMED BELIKI (CEMGA) et le président du Conseil d'administration desdites Zones Franches ABDOURAHMAN MOHAMED BORREH. (Voir articles en cliquant sur ce lien)

Concrètement le service spécialisé des SDS a fait installer ce que l'on appelle des " Nice-track " sur les lignes, dans le jargon du métier.

Si l'on veut vulgariser l'explication, on peut dire qu'il s'agit d'une boite de faibles dimensions et sous alimentation électrique, qui est connectée en permanence à une Centrale.

Cette Centrale permet aux autorités djiboutiennes actuelles d'obtenir en un temps record les copies de toutes les informations véhiculées sur une ligne ( y compris en ADSL - internet à large bande) de telle ou de telle personne sans qu'il le sache ou puisse détecter la surveillance constante 24/24 h dont il est l'objet.

Surveillance sous Commission Rogatoire du Procureur de la République ? non, vous n'y pensez pas !. DJAMA SOULEIMAN a bien d'autres " chats à …fouetter ", surtout à racketter.


E-mails, sites, téléchargements, rien n'échappe aux oreilles indiscrètes des Services Djiboutiens d'HASSAN SAÏD KAIREH.

Tout ce qui arrive ou part de Djibouti par téléphone cellulaire, téléphone fixe ou internet est enregistré, exploité en un temps record ou classé pour " traitement ultérieur ".

Si à la base le principe est le même qu'avec les écoutes téléphoniques, le système prend cette fois plus d'ampleur.

Il s'agit d'un dispositif très performant qui permet à tout instant d'écouter n'importe quel utilisateur avec une différence par rapport aux écoutes téléphoniques traditionnelles qui est que ce dispositif est permanent, même si on ne l'active pas.

Le fournisseur de services par Internet étant sous " contrôle de l'Etat djiboutien " qui pourraient légitimement s'offusquer d'une telle pratique ?.

Les objectifs d'ISMAÏL OMAR GUELLEH sont on ne peut plus clairs, il fait dans le sophistiqué maintenant pour contrainde un peu plus les populations, surveiller les opposants dont il ne peut acheter les consciences et préparer ainsi sa réélection dans ce qu'il pense " être un fauteuil ".

De plus, il dispose de moyens de surveillance très performants donc de chantages ; chantages dont il ne s'est jamais privé par le passé..

Voici ce à quoi sont utilisées - pour partie - les Aides financières internationales censées être destinées à tenter de réduire les effets désastreux de la crise économique donc sociale pour les populations .

Deux chiffres suffisent à comprendre l'ampleur du désastre et les risques à court terme : plus de 87 % de la population dite "en âge de travailler" sont demandeurs d'emplois alors que la situation s'aggrave de semaine en semaine et que plus de 51 % des commerces ont fermé leurs portes en 2002.

Les chiffres pour 2003 n'ont pas été publiés officiellement mais nous sommes fondés à affirmer que la situation n'a fait qu'empirer car - de plus - les grands commerçants traditionnels "Amis du pouvoir" ont investi à Dubaï tout en ne laissant que le strict minimum ... sur Djibouti..

Quelles que soient les méthodes employées, le sacro saint "Ordre" règne à Djibouti, mais à quel prix et jusqu'à quand ?

 

Justicia.