







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit
par le respect de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant
du bien de tous".




15/09/04
- DJIBOUTI - Quand les perfusions
financières au profit d'un pays en situation de catastrophe
économique, sociale et politique servent
à financer les moyens sophistiqués et le personnel spécialisé
chargé des écoutes téléphoniques et sur
internet.
Par
Justicia.

USA
- En intervenant auprès de l'OCDE, les États-Unis pensent
que l'accès à Internet doit être encouragé
comme un moyen de diffusion des connaissances et que la réglementation
gouvernementale doit être minimale.
Lors
d'une conférence sur la "Garantie de la liberté
des médias sur Internet" à Amsterdam (Pays-Bas),
en date du 27 août de cette année, le représentant
du Département américain de la Justice - M Matthew Berry
- a expliqué que la liberté de parole, d'expression
et de la presse doit être respectée.
Il a qualifié de "gravement malavisés"
ces gouvernements qui tentent de refuser à leurs citoyens l'accès
à Internet ou de limiter l'accès à certains sites
Web.

La
Federal Communications Commission (FCC) veut que le téléphone
sur internet puisse être écouté
D'après l'agence Reuters de Washington, la Federal Communications
Commission (FCC) américaine estime - dans un projet de loi
- que les conversations via le téléphone sur internet
- considérées comme l'avenir des télécommunications
- doivent pouvoir être mises sur écoutes par la police
et les agences de renseignement.
Les
cinq membres de l'organisme américain de régulation
des télécommunications ont estimé à l'unanimité
que les fournisseurs de "Voice over Internet Protocol",
la voix sur IP (VoIP), devraient être soumis à une loi
datant de 1994, la Communications Assistance for Law Enforcement Act
(CALEA), qui stipule que les forces de l'ordre doivent pouvoir s'adapter
à l'évolution des technologies de communication.
Cette
loi ne s'applique pas aux communications sur internet mais les opérateurs
VoIP doivent s'y soumettre parce qu'ils sont susceptibles de remplacer
des services téléphoniques traditionnels, a estimé
le " gendarme " des télécoms.
Le
département de la Justice, le FBI et la Drug Enforcement Administration,
qui veulent pouvoir contrôler des appels suspects quelle que
soit la technologie employée, ont poussé la FCC à
adopter des règles leur garantissant un accès à
ces communications.
Le
projet de la FCC ne concerne pas des services de VoIP "non encadrés"
qui ont plus en commun avec les réseaux d'échange de
fichiers comme Kazaa qu'avec des réseaux traditionnels de téléphonie.
Skype,
par exemple, propose un logiciel "peer to peer" permettant
aux utilisateurs de se parler directement entre eux, au lieu de passer
par un réseau mis en place et géré par un opérateur.
Les
opérateurs de VoIP offrent, moyennant un abonnement mensuel,
des communications nationales gratuites et des communications internationales
à tarif réduit.
Les
opérateurs télécoms américains traditionnels
comme Verizon Communications et AT&T ont lancé des offres
VoIP pour concurrencer celles de sociétés start-up comme
Vonage.
Dix-sept
pour cent des lignes de téléphones en Amérique
du Nord seront remplacées par des lignes VoIP d'ici 2008, prévoit
le cabinet d'études Gartner.

Pendant
ce temps que se passe t-il à Djibouti ?.

La
connexion à notre site est sans cesse bloquée dès
l'instant où l'on dénonce ce qui doit l'être et
que l'on diffuse des documents à l'appui de nos affirmations
!.
Ce
n'est pas le fait du hasard si le site internet du Gouvernement en
Exil et celui de l'Association pour le Respect des Droits Humains
à Djibouti (ARDHD) sont sans cesse l'objet de blocages avec
impossibilité de s'y connecter pour les internautes vivant
à Djibouti.
Ce
n'est pas le fait du hasard si nous avons dénoncé devant
la Justice - en France et en Belgique - et auprès des Services
spécialisés l'envoi par certains services djiboutiens
identifiés - eux aussi spécialisés mais pas dans
le même registre - de virus informatiques parfois
à hauteur d'une dizaine par jour.


ISMAÏL
OMAR GUELLEH s'est doté de moyens sophistiqués et d'un
" Service spécialisé ", dépendant du
Directeur des Services Djiboutiens de Sécurité, HASSAN
SAID KAIREH dit madobé.
Toutes
les transmissions vers et à partir de Djibouti sont sous son
" contrôle ".
Les
Services Djiboutiens de Sécurité se sont dotés
en 2001 d'une " Cellule spécialisée " et ont
recruté à hauts salaires des hackers,
phreakers, (spécialistes de haut niveau en informatique)
: dans le but fut
de préparer à la manière " ISMAÏL OMAR
GUELLEH " - et dans un premier temps - les Elections Législatives
du 10 janvier 2003.
Outre
les falsifications les plus diverses, avant et pendant les élections
qui ont été dénoncées sur le plan local
et international, tout a fonctionné suivant les " prévisions
" car entre le fusionnement des résultats électoraux
et leur promulgation, la " Cellule spécialisée
" est intervenue et à modifié tout à la
fois :
-
le
nombre de votants effectifs,
-
la
répartition des résultats obtenus par chaque candidat
dans chaque circonscription.
Il
est dit que tout serait prêt pour les Elections présidentielles
d'Avril / Mai 2005 ....pour autant qu'elles aient lieu ce qui - soit
dit en passant - est loin d'être une certitude en l'état
actuel de crise économique, sociale et politique.

Un
" Mouchard " à Djibouti, un de plus au profit des
Services Djiboutiens de Sécurité et pour le bien des
populations
..
Toujours
dans le même domaine de la "Surveillance" et sous
le fallacieux prétexte de lutter contre le terrorisme !!! l'Etat
djiboutien actuel s'est doté, ces derniers temps, d'un système
de mouchards très performants sur le réseau informatique
après ceux mis en place sur les communications téléphoniques
(par poste fixe et cellulaire).
Chacun
connaît l'explosion des communications électroniques
et leur usage croissant, il suffisait alors de mettre en avant la
lutte contre le terrorisme en affirmant que tout doit être une
lutte de tous les instants pour justifier
la mise en place d'un système ultra performant de "Surveillance
des communications", quand bien même ne servirait-il pas
à lutter contre les réseaux extrémistes ce qui
est le cas.
Avec
le système tel qu'il est employé sur le réseau
au départ et en provenance de l'étranger les Services
Djiboutiens de Sécurité se sont offerts de véritables
services d'écoutes bien plus performants que par le passé
et situés directement dans des locaux du Palais de l'Escale
comme auparavant.
Rien
à voir avec les moyens d'écoutes tels qu'on les connaissait
il y a une dizaine d'années pour les téléphones
fixes et mobiles à Djibouti, là
on se situe dans le NEC
plus ultra on devrait plutôt dire
dans la HANCAL / IMI la plus ultra.
Pas
surprenant que l'on retrouve la même société israélienne
dans laquelle ARIEL SHARON a des intérêts et avec qui
ISMAÏL OMAR GUELLEH a passé des " Accords "
pour la surveillance du Port Autonome et International de Djibouti
(PAID) comme pour le futur Port de Doraleh avec sa Zone Franche et
qui implique - comme d'habitude - le Général FATHI AHMED
BELIKI (CEMGA) et le président du Conseil d'administration
desdites Zones Franches ABDOURAHMAN MOHAMED BORREH.
(Voir
articles en cliquant sur ce lien)
Concrètement
le service spécialisé des SDS a fait installer ce que
l'on appelle des " Nice-track
" sur les lignes, dans le jargon du métier.
Si
l'on veut vulgariser l'explication, on peut dire qu'il s'agit d'une
boite de faibles dimensions et sous alimentation électrique,
qui est connectée en permanence à une Centrale.
Cette
Centrale permet aux autorités djiboutiennes actuelles d'obtenir
en un temps record les copies de toutes les informations véhiculées
sur une ligne ( y compris en ADSL - internet à large bande)
de telle ou de telle personne sans qu'il le sache ou puisse détecter
la surveillance constante 24/24 h dont il est l'objet.
Surveillance
sous Commission Rogatoire du Procureur de la République ? non,
vous n'y pensez pas !. DJAMA SOULEIMAN a bien d'autres " chats
à
fouetter ", surtout à racketter.

E-mails,
sites, téléchargements, rien n'échappe aux oreilles
indiscrètes des Services Djiboutiens d'HASSAN SAÏD KAIREH.
Tout
ce qui arrive ou part de Djibouti par téléphone cellulaire,
téléphone fixe ou internet est enregistré, exploité
en un temps record ou classé pour " traitement ultérieur
".
Si
à la base le principe est le même qu'avec les écoutes
téléphoniques, le système prend cette fois plus
d'ampleur.
Il
s'agit d'un dispositif très performant qui permet à
tout instant d'écouter n'importe quel utilisateur avec une
différence par rapport aux écoutes téléphoniques
traditionnelles qui est que ce dispositif est permanent, même
si on ne l'active pas.
Le
fournisseur de services par Internet étant sous " contrôle
de l'Etat djiboutien " qui pourraient légitimement s'offusquer
d'une telle pratique ?.
Les
objectifs d'ISMAÏL OMAR GUELLEH sont on ne peut plus clairs,
il fait dans le sophistiqué maintenant pour contrainde un peu
plus les populations, surveiller les opposants dont il ne peut acheter
les consciences et préparer ainsi sa réélection
dans ce qu'il pense " être un fauteuil ".
De
plus, il dispose de moyens de surveillance très performants
donc de chantages ; chantages dont il ne s'est jamais privé
par le passé..

Voici
ce à quoi sont utilisées - pour partie - les Aides financières
internationales censées être destinées à
tenter de réduire les effets désastreux de la crise
économique donc sociale
pour les populations .
Deux
chiffres
suffisent à comprendre l'ampleur du désastre et les
risques à court terme : plus de 87 % de la population dite
"en âge de travailler" sont demandeurs d'emplois alors
que la situation s'aggrave de semaine en semaine et que plus de 51
% des commerces ont fermé leurs portes en 2002.
Les
chiffres pour 2003 n'ont pas été publiés officiellement
mais nous sommes fondés à affirmer que la situation
n'a fait qu'empirer car - de plus - les grands commerçants
traditionnels "Amis du pouvoir" ont investi à Dubaï
tout en ne laissant que le strict minimum ... sur Djibouti..
Quelles
que soient les méthodes employées, le sacro saint "Ordre"
règne à Djibouti, mais à
quel prix et jusqu'à quand ?
Justicia.