







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit
par le respect de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant
du bien de tous".







30/09/04
- DJIBOUTI - Chronique d'un
pays et de ses Armées placés sous perfusions financières
permanentes (suite 3).
Qu'est-ce
donc que l'honneur d'un militaire ? -
Une
qualité qui porte à faire des actions nobles et
certes pas à dilapider pour son propre intérêt les
finances confiées par l'État et dont on a à répondre
de la " bonne utilisation " devant la Nation.
Par
le "groupe Armageddon", Officiers des Armées et de
la Gendarmerie nationale djiboutienne.

Alors
que les militaires de nos Armées Nationales, Gendarmes et Policiers
des Forces Nationales de Police sont logés
- avec leurs familles - dans des conditions indignes par ce que dépassant
de loin l'insalubrité :






nous en
appelons :
-
à l'opinion publique tant nationale qu'internationale,
- aux
Chefs d'États étrangers des pays donateurs,
- aux
organismes internationaux de financement comme de développement,
aux
fins que les aides internationales - nécessaires à notre
redressement national - soient l'objet d'une gestion saine et que les
autorités djiboutiennes affectataires desdites Aides - civiles
et militaires - aient une " Obligation de résultat ".

Dans
les écrits qui vont suivre, nous poursuivons nos dénonciations
des excès du Général CEMGA Fathi AHMED BELIKI qui
détourne partie des budgets du Ministère de la Défense,
qui ternit l'image et pénalise gravement nos Armées.
Nous
n'avons pas vocation de "délateurs" mais d'exposer
des Vérités - aussi choquantes pourraient-elles être
- et faire Acte de Civisme républicain.

Le
Général Fathi AHMED BELIKI mute le Commandant Mohamed
KAYAD qui constitue in obstacle à ses " magouilles ".
Lorsque le Commandant
Mohamed KAYAD fut proprement éjecté de son poste à
l"ECMAT, Officiers et Sous Officiers nous en connaissions toutes
les raisons.
L'ancien militaire
de l'Arme Coloniale, devenu Commandant et originaire de Dikhil, fut
très longtemps l'Officier adjoint à l'Officier commandant
l'Établissement Central des Matériels de l'Armée
de Terre djiboutienne.
Il fut
en un temps adjoint au Colonel Hassan BASSOMA mais
le poste de Mohamed KAYAD était d'une extrême importance
car c'était l'ordonnateur chargé des Achats de Matériels
militaires mais aussi de leur mise en réforme pour revente dans
le cadre de ce que l'on appelle communément les " Ventes
des Domaines ".
De plus et bénéficiant
de l'appui de son " beau frère ", le Général
Ali MEIDAL WEISS, il disposait d'une grande autorité qui va bien
vite lui être contestée après que Fathi AHMED BELIKI
ait tout fait pour évincer Ali MEIDAL.

C'est
là que les intérêts d'Ismaïl OMAR GUELLEH et
de Fathi AHMED BELIKI vont être plus que jamais en convergence.
Ali MEIDAL WEISS
dispose d'une certaine crédibilité au sein des Armées
mais le problème est qu'il n'est pas proche du clan " Hassan
GOULED - Ismaïl OMAR " de l'époque car soutenant Mohamed
DJAMA ELABEH alors que Fathi AHMED est tout dévoué
au pouvoir en place ; incompétent au possible mais le petit doigt
et la paume ouverte toujours alignés sur la couture du pantalon
.
Ambitieux,
n'hésitant nullement à casser les carrières de
ceux qui lui résistent ; bien plus affairiste mafieux que militaire
djiboutien de haut rang Fathi AHMED BELIKI va entrer totalement dans
les visées d'Ismaïl OMAR qui va lui offrir le poste de Chef
d'Etat Major des Armées (CEMGA).
Relatant à
qui veut bien l'entendre un passé glorieux dans l'Arme coloniale
qu'il n'a pas, sa seule " gloire " (si
gloire il y eut) fut de dépasser les ordres reçus dans
une opération de " maintien de l'ordre " en 1967 à
la " Cité de la poudrière " et d'avoir ainsi
réglé le problème à sa manière en
faisant enterrer plus de 250 issas (hommes, femmes et enfants) alors
que bon nombre d'entre eux - tombés
sous les balles - étaient encore
vivants.
Fathi
AHMED BELIKI se considère tout à la fois comme Ministre
de la Défense Nationale - le Ministre en titre M. Ougoureh KIFLEH
AHMED n'étant là que pour faire de la figuration, percevoir
son salaire à la fin du mois
avec les avantages - mais
aussi CEMGA.

Le but de Fathi
AHMED BELIKI n'est pas de dynamiser et de moderniser nos Armées
Nationales qui en on le plus grand besoin,
il est CEMGA :
-
pour diriger les Armées d'y favoriser le bon développement
de l'image d'Ismaïl OMAR,
-
pour surveiller et contrôler les faits et gestes de son adjoint,
le Général de Brigade Zakaria CHEIK IBRAHIM et son "
Camp Cheik Osman " soutenant Hassan GOULED face à Ismaïl
Omar.
-
pour faire le " maximum de fric " en sachant qu'il devra
en reverser une partie à Ismaïl Omar et à la KABYO..

Arrive
le moment où le Commandant Mohamed KAYAD se rebiffe !. et va
refuser d'exécuter les ordres du Général CEMGA
Fathi AHMED BELIKI.
" Un petit
commandant qui refuse d'exécuter mes ordres " lancera Fathi
AHMED BELIKI très en colère en ajoutant
" je vais lui casser les reins ! " (expression qu'on
lui connaît).
Le problème
pour le CEMGA est que le Commandant Mohamed KAYAD n'est pas " né
de la dernière pluie " (ses dossiers seraient prêts
et bien "ficelés") et de plus il aurait l'appui du
N°3 des Forces Armées Nationales qui n'est autre que son
frère le colonel Youssouf KAYAD sous-chef d'Etat major de la
Défense et qui pourrait - dans les semaines à venir -
succéder au CEMGA alors que le Général de Brigade
Zakaria CHEIK IBRAHIM serait mis en " retraite anticipée
"

Le
Commandant Mohamed KAYAD a catégoriquement refusé ces
derniers temps l'achat des pièces de rechange servant aux nombreux
véhicules personnels et de luxe que le Général
CEMGA Fathi AHMED BELIKI s'est indirectement appropriés sur le
"dos de nos Armées".
Il
dispose pour le moins de 9 véhicules personnels, les autres étant
utilisés par les membres de sa famille dont ses enfants.
Si chaque Général
dans toutes les armées du monde dispose d'un véhicule
de service ou de fonctions avec chauffeur, le Général
CEMGA Fathi AHMED BELIKI a trouvé une méthode bien particulière
pour s'en attribuer au total environ une douzaine, tout en sachant qu'il
renouvelle son parc automobile.
Son gendre
Safouane étant cadre, employé par les Établissements
Marill, l'affairiste Fathi AHMED BELIKI commande directement auprès
de lui les véhicules - censés être
achetés au profit des Forces Armées donc payés
par le budget de la Défense Nationale - par lot de 10
et en bénéficiant
du 11ème véhicule gratuit qui vient ainsi s'ajouter à
son parc en véhicules personnels.
C'est
ainsi qu'il s'est constitué son pléthorique parc d'automobiles
qui sont sa propriété..
A
cela s'ajoutent les véhicules offerts aux Forces Armées
Nationales par les pays étrangers dans le cadre de l'amélioration
des moyens en matériels de l'AND sur lesquels le CEMGA jette
son dévolu en fonction des besoins du moment.
Souvenons-nous
du véhicule 4 X 4 neuf qu'il offrit à son fils en 1995/1996
lors de son installation comme dentiste dans la capitale comme des autres
véhicules qui prirent le chemin de " la famille
AHMED BELIKI".

Monopole
exercé par le Général CEMGA Fathi AHMED BELIKI
sur les pièces détachées vendues à l'Etablissement
Central des Matériels de l'Armée de Terre djiboutienne.
C'est
le monopole d'un véritable commerce de la pièce détachée
pour les Forces Armées Nationale que détient le Général
CEMGA Fathi AHMED BELIKI qui importe lesdites pièces détachées
via son magasin situé au Yémen (transport par boutre)
mais aussi par les Emirats Arabes Unis (voie
aérienne
devinez avec quelle SARL ...???).
Ces
pièces détachées comme les pneumatiques et les
huiles, graisses
etc sont surfacturés (bien que ne payant
pas de taxes aux douanes djiboutiennes) et revendus à l'Établissement
Central des Matériels de l'Armée de Terre djiboutienne
par l'intermédiaire de son gendre Safouane, cadre des Établissements
Marill dans la capitale, et par d'autres personnes qui prélèvent
leur commission au passage et lui reversent l'essentiel des bénéfices
ainsi générés.




Monopole
exercé par le Général CEMGA Fathi AHMED BELIKI
sur les matériels militaires dits "hors service" destinés
aux "Ventes des Domaines".
C'est
ainsi que tout récemment du matériel militaire de l'Armée
nationale djiboutienne - de toutes natures, y compris du matériel
de guerre - bien qu'étant en parfait état de fonctionnement
a été cédé
par lui et officiellement à un prix dérisoire car à
la valeur du métal au kg, à un grand pays d'Asie
dans lequel le Général CEMGA Fathi AHMED BELIKI s'est
rendu - en compagnie de l'agent d'affaires du Palais de l'Escale, M
Adbourahm MOHAMED BOREH - afin d'en finaliser la vente.


