L'ACTUALITÉ
Dernière modification : le 30-Sep-2004 18:22 (GMT+1 / Bruxelles)

 

Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien de Libération Nationale

" La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".

30/09/04 - DJIBOUTI - Chronique d'un pays et de ses Armées placés sous perfusions financières permanentes (suite 3).

Qu'est-ce donc que l'honneur d'un militaire ? -

Une qualité qui porte à faire des actions nobles et certes pas à dilapider pour son propre intérêt les finances confiées par l'État et dont on a à répondre de la " bonne utilisation " devant la Nation.

Par le "groupe Armageddon", Officiers des Armées et de la Gendarmerie nationale djiboutienne.

Alors que les militaires de nos Armées Nationales, Gendarmes et Policiers des Forces Nationales de Police sont logés - avec leurs familles - dans des conditions indignes par ce que dépassant de loin l'insalubrité :


nous en appelons :

- à l'opinion publique tant nationale qu'internationale,

- aux Chefs d'États étrangers des pays donateurs,

- aux organismes internationaux de financement comme de développement,

aux fins que les aides internationales - nécessaires à notre redressement national - soient l'objet d'une gestion saine et que les autorités djiboutiennes affectataires desdites Aides - civiles et militaires - aient une " Obligation de résultat ".

Dans les écrits qui vont suivre, nous poursuivons nos dénonciations des excès du Général CEMGA Fathi AHMED BELIKI qui détourne partie des budgets du Ministère de la Défense, qui ternit l'image et pénalise gravement nos Armées.

Nous n'avons pas vocation de "délateurs" mais d'exposer des Vérités - aussi choquantes pourraient-elles être - et faire Acte de Civisme républicain.

Le Général Fathi AHMED BELIKI mute le Commandant Mohamed KAYAD qui constitue in obstacle à ses " magouilles ".

Lorsque le Commandant Mohamed KAYAD fut proprement éjecté de son poste à l"ECMAT, Officiers et Sous Officiers nous en connaissions toutes les raisons.

L'ancien militaire de l'Arme Coloniale, devenu Commandant et originaire de Dikhil, fut très longtemps l'Officier adjoint à l'Officier commandant l'Établissement Central des Matériels de l'Armée de Terre djiboutienne.

Il fut en un temps adjoint au Colonel Hassan BASSOMA mais le poste de Mohamed KAYAD était d'une extrême importance car c'était l'ordonnateur chargé des Achats de Matériels militaires mais aussi de leur mise en réforme pour revente dans le cadre de ce que l'on appelle communément les " Ventes des Domaines ".

De plus et bénéficiant de l'appui de son " beau frère ", le Général Ali MEIDAL WEISS, il disposait d'une grande autorité qui va bien vite lui être contestée après que Fathi AHMED BELIKI ait tout fait pour évincer Ali MEIDAL.


C'est là que les intérêts d'Ismaïl OMAR GUELLEH et de Fathi AHMED BELIKI vont être plus que jamais en convergence.

Ali MEIDAL WEISS dispose d'une certaine crédibilité au sein des Armées mais le problème est qu'il n'est pas proche du clan " Hassan GOULED - Ismaïl OMAR " de l'époque car soutenant Mohamed DJAMA ELABEH alors que Fathi AHMED est tout dévoué au pouvoir en place ; incompétent au possible mais le petit doigt et la paume ouverte toujours alignés sur la couture du pantalon….

Ambitieux, n'hésitant nullement à casser les carrières de ceux qui lui résistent ; bien plus affairiste mafieux que militaire djiboutien de haut rang Fathi AHMED BELIKI va entrer totalement dans les visées d'Ismaïl OMAR qui va lui offrir le poste de Chef d'Etat Major des Armées (CEMGA).

Relatant à qui veut bien l'entendre un passé glorieux dans l'Arme coloniale qu'il n'a pas, sa seule " gloire " (si gloire il y eut) fut de dépasser les ordres reçus dans une opération de " maintien de l'ordre " en 1967 à la " Cité de la poudrière " et d'avoir ainsi réglé le problème à sa manière en faisant enterrer plus de 250 issas (hommes, femmes et enfants) alors que bon nombre d'entre eux - tombés sous les balles - étaient encore vivants.

Fathi AHMED BELIKI se considère tout à la fois comme Ministre de la Défense Nationale - le Ministre en titre M. Ougoureh KIFLEH AHMED n'étant là que pour faire de la figuration, percevoir son salaire à la fin du mois… avec les avantages - mais aussi CEMGA.


Le but de Fathi AHMED BELIKI n'est pas de dynamiser et de moderniser nos Armées Nationales qui en on le plus grand besoin, il est CEMGA :

- pour diriger les Armées d'y favoriser le bon développement de l'image d'Ismaïl OMAR,

- pour surveiller et contrôler les faits et gestes de son adjoint, le Général de Brigade Zakaria CHEIK IBRAHIM et son " Camp Cheik Osman " soutenant Hassan GOULED face à Ismaïl Omar.

- pour faire le " maximum de fric " en sachant qu'il devra en reverser une partie à Ismaïl Omar et à la KABYO..

Arrive le moment où le Commandant Mohamed KAYAD se rebiffe !. et va refuser d'exécuter les ordres du Général CEMGA Fathi AHMED BELIKI.

" Un petit commandant qui refuse d'exécuter mes ordres " lancera Fathi AHMED BELIKI très en colère en ajoutant " je vais lui casser les reins ! " (expression qu'on lui connaît).

Le problème pour le CEMGA est que le Commandant Mohamed KAYAD n'est pas " né de la dernière pluie " (ses dossiers seraient prêts et bien "ficelés") et de plus il aurait l'appui du N°3 des Forces Armées Nationales qui n'est autre que son frère le colonel Youssouf KAYAD sous-chef d'Etat major de la Défense et qui pourrait - dans les semaines à venir - succéder au CEMGA alors que le Général de Brigade Zakaria CHEIK IBRAHIM serait mis en " retraite anticipée "…

Le Commandant Mohamed KAYAD a catégoriquement refusé ces derniers temps l'achat des pièces de rechange servant aux nombreux véhicules personnels et de luxe que le Général CEMGA Fathi AHMED BELIKI s'est indirectement appropriés sur le "dos de nos Armées".

Il dispose pour le moins de 9 véhicules personnels, les autres étant utilisés par les membres de sa famille dont ses enfants.

Si chaque Général dans toutes les armées du monde dispose d'un véhicule de service ou de fonctions avec chauffeur, le Général CEMGA Fathi AHMED BELIKI a trouvé une méthode bien particulière pour s'en attribuer au total environ une douzaine, tout en sachant qu'il renouvelle son parc automobile.

Son gendre Safouane étant cadre, employé par les Établissements Marill, l'affairiste Fathi AHMED BELIKI commande directement auprès de lui les véhicules - censés être achetés au profit des Forces Armées donc payés par le budget de la Défense Nationale - par lot de 10 et en bénéficiant du 11ème véhicule gratuit qui vient ainsi s'ajouter à son parc en véhicules personnels.

C'est ainsi qu'il s'est constitué son pléthorique parc d'automobiles qui sont sa propriété..

A cela s'ajoutent les véhicules offerts aux Forces Armées Nationales par les pays étrangers dans le cadre de l'amélioration des moyens en matériels de l'AND sur lesquels le CEMGA jette son dévolu en fonction des besoins du moment.

Souvenons-nous du véhicule 4 X 4 neuf qu'il offrit à son fils en 1995/1996 lors de son installation comme dentiste dans la capitale comme des autres véhicules qui prirent le chemin de " la famille AHMED BELIKI".

Monopole exercé par le Général CEMGA Fathi AHMED BELIKI sur les pièces détachées vendues à l'Etablissement Central des Matériels de l'Armée de Terre djiboutienne.

C'est le monopole d'un véritable commerce de la pièce détachée pour les Forces Armées Nationale que détient le Général CEMGA Fathi AHMED BELIKI qui importe lesdites pièces détachées via son magasin situé au Yémen (transport par boutre) mais aussi par les Emirats Arabes Unis (voie aérienne… devinez avec quelle SARL ...???).

Ces pièces détachées comme les pneumatiques et les huiles, graisses …etc sont surfacturés (bien que ne payant pas de taxes aux douanes djiboutiennes) et revendus à l'Établissement Central des Matériels de l'Armée de Terre djiboutienne par l'intermédiaire de son gendre Safouane, cadre des Établissements Marill dans la capitale, et par d'autres personnes qui prélèvent leur commission au passage et lui reversent l'essentiel des bénéfices ainsi générés.

Monopole exercé par le Général CEMGA Fathi AHMED BELIKI sur les matériels militaires dits "hors service" destinés aux "Ventes des Domaines".

C'est ainsi que tout récemment du matériel militaire de l'Armée nationale djiboutienne - de toutes natures, y compris du matériel de guerre - bien qu'étant en parfait état de fonctionnement a été cédé par lui et officiellement à un prix dérisoire car à la valeur du métal au kg, à un grand pays d'Asie dans lequel le Général CEMGA Fathi AHMED BELIKI s'est rendu - en compagnie de l'agent d'affaires du Palais de l'Escale, M Adbourahm MOHAMED BOREH - afin d'en finaliser la vente.

 


 

le "groupe Armageddon", Officiers des Armées
et de la Gendarmerie Nationale djiboutienne.